18
mai

J’ai testé la préparation pour glace Alsa

Après mes déboires macaronesques Alsa, j’ai eu le plaisir de tester la préparation pour glace de la même marque.  Vous pouvez le constater, la maison ne recule devant aucun sacrifice.  Et surtout, j’aime vivre dangereusement… passque le coup des macarons, j’en suis toujours pas remise.  D’ailleurs, je fais la gueule à mon four depuis cette époque, et il me le rend bien.

Mais à priori, pour de la glace, il ne faut pas de four.  Donc j’avais bon espoir de m’en sortir.  Encore plus en constatant qu’il ne fallait pas de sorbetière, ce qui tombe à pic, car je n’ai pas de sorbetière.

Il fut un temps où ma famille en avait une, et où j’étais la reine du sorbet fraise ou melon.  Mes sorbets étaient succulents, bien meilleurs que ceux du commerce, parfois trop « moelleux » à mon goût.  Oui, j’étais la reine du sorbet.

J’ai donc reçu ma préparation pour glace, et la lecture des consignes m’a de suite rassérénée (j’aurais pu écrire « rassurée », mais avouez que rassérénée, ça en jette grave).

Les consignes ?  Lavez 500 grammes de fruits (ils font bien de le préciser, je suis tellement bête parfois, ceci sans ironie aucune), ajoutez la préparation (une poudre blanche, mélange de plusieurs substances qui m’ont l’air naturelles, tant mieux), mixez durant 3 minutes pour bien aérer la préparation, mettez au congélateur.

Fastoooooooooooche.  Franchement, faudrait être vraiment très très nulle en cuisine (ou s’appeler Anaïs Valente) pour rater ce genre de recette.

Bon, il y a bien une variante où on peut ajouter de la crème battue, mais franchement, je n’ai pas osé m’y risquer, préférant aller vers la facilité.

La plus grosse complication, finalement, fut le choix des fruits.  D’autant que, les jours précédant la préparation, il faisait caillant comme en hiver, sombre comme en automne et déprimant comme… ben durant ces deux saisons difficiles.  Alors, d’envie de glace, il n’était pas question.  J’avais plus envie de tiramisu, de mousse au chocolat, de bavarois au spéculoos… mais pas de glace.  Mais, je vous l’ai dit, la maison ne recule devant aucun sacrifice.

Donc, le choix des fruits  De suite, j’ai eu envie de fraises (et nan, chuis pas en cloque).  Mais, sérieusement, vous avez vu le prix des fraises en ce moment ?  Les Wépion, n’en parlons pas.  Même les espagnoles sont hors de prix.  Sans compter les flamandes, qu’on m’a proposées sur le marché, qui étaient toutes difformes et pourries (je vous le jure, Mostek pourra en témoigner).  J’ai donc pris des bananes, et basta.  En plus, bingo, trois fois bingo, les bananes, faut même pas les nettoyer, suffit de les éplucher. 

Mais l’envie de fraises restait présente, donc j’ai finalement acheté des fraises belges, hors de prix, et même pas super bonnes, tant pis.

Puis j’ai fait ma glace fraise/banane.

Et ce fut d’une facilité déconcertante.  Plus facile que ça tu meurs.

Puis j’ai attendu six heures.  Enfin une nuit, passque, six heures plus tard, il était 23 heures, et j’avais pas envie de glace.

Après la nuit, miracle miraculeusement miraculeux, le soleil a fait son apparition.  Et c’est sur mon transat que j’ai pu déguster ma glace banane/fraise.  Et vous faire une cholie photo.

Vous allez me dire, cesse de blablater Anaïs, donne-nous ton verdict.

Verdict :

La glace est onctueuse.

Elle goûte bien la banane.  Et la fraise.  Savoureux mélange, je trouve.

Elle est douce, bien aérée.

Elle est joliment colorée.

Elle a réellement l’aspect des glaces disponibles en magasin (les sorbets que je faisais dans mon jeune temps étaient plus « givrés » qu’onctueux).

J’ajouterais qu’elle se situe à mi-chemin entre la glace et le sorbet, ni tout à fait l’un, ni tout à fait l’autre.

Seul bémol, je l’ai trouvée un tantinet trop sucrée, mais j’ignore si c’est dû à la présence de bananes ou à la préparation Alsa.  A retester… d’ailleurs je retenterais bien l’expérience avec rien que de la fraise, plus acidulée que la banane, pour parfaire mon jugement...

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5
mai

ah ah ah j'adooore

Une caricature d'une scène déjà culte... et ça rime presque avec cucul...

 

26
avr

Quand la télé réalité envahit le web (Very good trip)

verygoodtrip
La télé-réalité, ça fait dix ans que ça existe, enfin dans le genre quoi.  Dix ans !  J'étais alors jeune et belle... comme quoi tout change (snif).

Mais la télé-réalité sur le web, ça c'est de l'inédit ma bonne Dame.

Du 14 juin au 9 juillet prochain, huit équipes (à prononcer huit-équipes et non huit-zéquipes), dont chacune représentera un pays européen (la Gelbique, la Gelbique, la Gelbique) vont se balader dans toute l'Europe (5000 kilomètres au total tout de même) en Coupés-Cabriolets (purée, y'en a qui ont du bol hein), dans le but de relever des challenges, de se dépasser, de mobiliser les foules et d'être ingénieux (un rôle tout trouvé pour l'équipe belge je vous dis - nan, chuis pas chauvine).

Les internautes pourront voter pour leur équipe préférée (la Gelbique, la Gelbique, la Gelbique) et l'équipe gagnante emportera deux Coupés-Cabriolets Renault, savoir la Nouvelle Renault Mégane Coupé-Cabriolet et la Renault Wind, ainsi qu'un an d'assurance et de carburant ! (purée, je deviens jalouse là, verte de jalousie)

Ça s'appelle VERY GOOD TRIP et ça promet de l'aventure, du suspens et de l'adrénaline.

Vous voulez participer ?  Le casting a lieu du 7 avril au 14 mai : il n'est donc pas trop tard.

Pour ce faire, il vous faut être deux (soit avec votre chéri(e), votre amant/maîtresse, votre papa, votre fifille, votre grand-mère, votre chien - ah non, chiens pas admis, votre best friend for ever...) et réaliser un CV vidéo à proposer sur http://www.renault.be/fr/verygoodtrip/.  Evidemment, faut être créatif et original, ça va de soi.

Fin mai : la révélation (the reveal, comme on dit maintenant) des huit équipes.  Et le 14 juin c'est parti pour la méga aventure de la mort qui tue.  Tout ça à voir en temps réel sur http://www.renault.be/fr/verygoodtrip/.  On pourra voter pour nos chouchous et gagner plein de kdos.

Bon alors, parlons peu mais parlons bien.  Moi, chuis bien sûr trop vieille, trop ballonnée, trop brune, trop occupée, trop célibataire pour participer, mais je me ferais un plaisir d'appuyer (comme on appuie sur le champignon) toute équipe belge (la Gelbique, la Gelbique, la Gelbique), qui s'inscrirait.  Allez quoi, soyez fous, c'est une aventure extra ça, non ?  Donc, si vous participez, si vous connaissez quelqu'un de génial (et belge, je le répète), qui participe, faites-le moi savoir...  Bon, je compte sur vous hein, ô lecteurs vénérés !  Passque tout de même, avoir des lecteurs qui s'inscrivent et sont qualifiés, ça en jetterait grave, et je serais toute fière et tout et tout.  Pas vous ?

Et pour en savoir plus via Facebook, c'est par iciiiiii. 


buzzparadise

 

19
avr

Pourquoi la vache qui rit rit

J'ai toujours adoré le concept de la vache qui rit (surtout quand elle ne sait pas rire, because lèvres gercées, j'en ai parlé sur ce blog y'a déjà... oups, des années).  J'ai récemment appris que le pourquoi du comment faisait l'objet d'une nouvelle campagne.  Je sais donc pourquoi la vache qui rit rit.  Personnellement, si j'avais été le papa ou le maman de la Vache qui rit, j'aurais laissé planer le doute ad vitam eternam.  Mais bon.  Et puisque je le sais, y'a pas de raison que je vous laisse dans l'ignorance.  Na.

14
avr

Pour voir la vie en couleurs

Y'a les créations des p'tites toiles d'araignées.

Trop mignon non ?  Ah ben si, moi j'adore j'adhère...

ptitestoiles

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