24
fév

Mission(s) accomplie(s)

- faire ma vaisselle et découvrir des taches poilues au fond d’une casserole, preuve que sur ce coup là j’ai pas tenu ma résolution de janvier 2011 de faire ma vaisselle chaque soir : fait

- cuisiner des bonbons au chocolat au lait en forme d’ours atteints de la maladie d’elephant man : fait

- cuisiner des bonbons au chocolat blanc en forme d’alligators coupés en deux par une grosse hache : fait

- refaire ma vaisselle, because le chocolat au lait et le chocolat blanc, keske ça salit, keske ça colle : fait

- préparer plein de papiers et de trucs pour faire un film à la manière de The Artist, dénommé The PQist : fait

- écouter Pegao de Marie Laforêt et danser comme une damnée : fait

- écouter Noe de Marie Laforêt et pleurnicher comme un veau : fait

- écouter Richard Toll de Marie Laforêt et danser comme une folle : fait

- écouter Fais-moi l’amour comme à seize ans de Marie Laforêt et rêver comme une ado : fait

- accepter un coaching et un relooking comme ça, à la dernière minute, pour demain à l’aube : fait

- analyser les horaires de bus et de train durant deux heures : fait

- jouer à Hidden chronicle et trouver où se cachait la ceinture, la pyramide, la bouée et le panier, pi atteindre 2.065.930 dans la scène sports d'hiver : fait

- retarder ma sortie de demain soir because coaching et relooking à la capitaaaaaaaaaale : fait

- emballer un cadeau rectangulaire et foirer totalement l’emballage alors que rien de plus simple à emballer : fait

- me dire que je ferais bien une sieste car le WE va être chargé : fait

- faire ma sieste : j’y vais

19
fév

J’ai testé Priceminister et les Hamptons à la belge, une fois

Je ne vous ai pas encore raconté mon réveillon de nouvel an, les petits zamis.

Mais mieux vaut tard que jamais !

Pour mon nouvel an, donc, big surprise de la mort qui tue la vie, j’ai été invitée aan de kust.  Et pas aan de n’importe quelle kust, ma bonne dame.  J’ai été invitée aux Hamptons à la belge.  Vous connaissez les Hamptons, cet endroit hypra chic près de New-York, où Carrie Bradshaw allait parfois (je sais, mes références culturelles sont stupéfiantes) ?  Et bien en Gelbique on a pareil, et ça s’appelle Knokke.

Je n’y étais plus allée depuis dix ans, à Knokke, et j’ai réalisé à quel point c’est… c’est… ben les Hamptons quoi.  Des 4/4 à tous les coins de rue, des femmes en fourrure à tous les coins de trottoir (mais elles n’y bossent pas, rassurez-vous) et des fringues chics à tous les coins de vitrines.  Un snobisme fou qui ne me convient pas trop, je dois l’avouer, même si c’était amusant comme tout d’observer vivre cette faune dans son élément naturel.

Mais ne boudons pas notre plaisir, c’était une super invitation, c’était mon premier réveillon aan de kust, et se souhaiter « bonané » en regardant la mer et buvant une coupe, feu d’artifice à gauche, feu d’artifice à droite, 10 degrés dans l’atmosphère (et oui, c’était avant l’arrivée de la Sibérie belge), le tout en chouette compagnie, avec plein de bonnes choses à manger et à boire et plein de jeux de société, c’était que du bonheur.

Et c’est de jeux de société que je veux vous parler ce jour, car durant ce réveillon, j’ai découvert deux nouveaux jeux :

Le premier, dont j’ai oublié le nom, est sympa comme tout, mais à éviter car il cause des disputes et des crises d’hystérie, étant donné qu’il s’agit de saisir, violemment et en premier, un truc en bois placé au centre de la table, lorsqu’on repère un doublon dans les cartes.  Ma main et la blessure purulente (j’exagère un peu, pour le fun) qui l’a ornée durant quelques jours s’en souviennent encore.

Le second, c’est Time’s up.  Et j’adore ce jeu totalement démentiellement génialement extraordinairement super.  Quelle soirée, je vous dis pas !  On a ri, de plus en plus qu’on sifflait nos coupes de champagne new yearesques, cela va de soi.  Un bonheur que ces parties de Time’s up.

Alors, quand on m’a proposé de tester Priceminister, ben j’ai directement pensé à le faire en achetant un Time’s up, of course.  Et j’ai pris la version famille, pour pouvoir jouer… ben en famille, tant qu’à faire.

Priceminister propose une foultitude de choses dans une foultitude de domaines à une foultitude de prix (j’aime le mot foultitude, en ce moment).  Bon, blonde comme je suis, il m’a fallu un petit temps pour bien comprendre le principe de comparaison de prix et de fournisseurs, mais une fois que j’ai enfin pigé, j’ai passé ma commande les doigts dans le nez.

Et trois jours plus tard, bonjour facteur merci facteur bonne journée facteur.  Mon Time’s up family.  Bien emballé, en bon état, prêt à être « consommé ».

Maintenant, y’a plus qu’à tester avec une nouvelle soirée jeux, oh yeah.

Le seul reproche que je peux faire à Priceminister, enfin surtout à ceux qui y proposent leurs services, ce sont les frais de port carrément exorbitants pour la Belgique, surtout lorsqu’on compare avec par exemple, Amazon, qui, ces dernières années, est parvenu à faire des efforts considérables afin qu’enfin mon petit pays ne soit plus lésé.  Je suis convaincue que d’ici peu Priceminister s’alignera et permettra de recevoir livres, jeux et autres objets commandés moyennant des frais de port minimes ou carrément gratuitement.  Oh yeah (bis).

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8
fév

La colle du jour, the result

Les petits zamis, vous n'avez pas trouvé, mais c'était introuvable, ou presque.  Merci pour toutes vos propositions, c'était cool de découvrir tout ce que cette photo a pu vous inspirer.

Alors, ce petit objet blanc, je l'ai trouvé dans ma salade de crudité, ce samedi, laquelle accompagnait un délicieux croque hawaaï, que j'ai dégusté durant notre attente du gentil dépanneur Touring, afin d'échapper au froid, juste après la photo du cimetière publiée il y a quelques jours.  ça va, vous suivez encore ?

Et ce petit objet blanc c'est un bout de porcelaine.  Donc un bout d'assiette, de tasse ou de quelque chose du genre.

Je peux vous assurer qu'une fois en bouche, ça croquait drôlement, et je bénis le ciel que ça ne m'ait pas cassé une dent, avec tous les déboires dentaires que je vis actuellement.

Donc ça croquait, et ça se désagrégeait, alors je l'ai extrait difficilement de mon orifice buccal, un peu comme une arrête au milieu d'une bouchée de poisson, et j'ai découvert ce dont il s'agissait.

Ensuite, impossible d'avaler toutes ces crudités, trop peur d'avaler des miettes de porcelaine désagrégée dans la foulée, j'ai donc été tout cracher dans les jolies toilettes de l'établissement.

Cet établissement, c'est la Brasserie L'excellence de Saint-Servais, et, outre cet incident, regrettable, d'autant qu'à part des excuses distraites, j'ai pas eu le moindre dédommagement, je me dois de vous dire que la déco y est excellente, la bouffe y est excellente et la terrasse, que je testerais bien cet été, because chuis vachement téméraire il faut l'avouer, et que j'aime vivre dangereusement, y semble excellente.

Allez, je vous la remets la photo...

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22
jan

J’ai testé la zone de rencontres de la rue de l’Ange à Namur

NDLR : ce billet n’intéressera que ceusses qui vivent à Namur, capitale de la Wallonie, région (jusqu’à quand ?) de Belgique, royaume d’Europe, continent de la grosse boule bleue, planète du système solaire.  

Mais en fin de compte, non, il intéressera tous ceux qui marchent ou qui roulent, puis tous ceux qui aiment lire de très longs billets de ma part, très très longs…  Donc il intéressera tout le monde, CQFD.

Ma ville a plein de projets.

C’est formidable.

Bon, si elle pouvait avoir le projet de surveiller la nuit ceusses qui procèdent à des dépôts sauvages de toutes leurs merdes dans les rues, d’attraper les voleurs de mon argent quand, gentiment, j’accepte de faire de la monnaie et de mettre des PV aux voitures qui refusent de me laisser traverser le matin quand je vais gentiment bosser, la vie serait parfaite, mais ma ville a des projets et c’est déjà formidable.

Parmi ces projets, désormais abouti, celui de rénover la rue de l’Ange et sa jolie place éponyme.

En faire ce qu’ils appellent une zone de rencontres.  

Oh oh oh, sont-ils sponsorisés par la page orange ?  Va-t-on pouvoir y croiser des célibataires bruns et ténébreux ?  Boire des verres en faisant connaissance ?  Draguer lourdement sur les terrasses ?

Non.

D’après les dessins que j’ai vus, au moment du début des travaux, je ne sais plus où d’ailleurs, une zone de rencontres est une zone où voiture, bus, camions, motos, vélos, poussettes, chaises roulantes, piétons, chiens, tyrannosaures et escargots (hé, on est à Namur hein) se croisent, s’entrecroisent et se croisent encore, sans que les uns doivent être sur les trottoirs et les autres sur la rue.  Plus de trottoir, plus de rue, juste une zone où tout le monde s’aime d’amour, se respecte et, comme on dit en anglais (because en français je trouve pas l’expression exacte), « care for each other ».

Trop de la balle, non, une zone de rencontres ?

En plus, en été, on pourra manger son bout de pizza hut dégoulinant de gras ou suçoter sa boule de sorbet fraise home made par le Glacier de Namur, carrément sur la rue, comme ça, à l’aise blaise, cool raoul, relax max, en profitant des rayons du soleil, des gazouillis des pigeons (oui, bon, ça roucoule, mais gazouillis, c’est joli non ?).

Et qui sait, dans cette ambiance paradisiaque, si les rencontres avec des bruns ténébreux ne seraient pas envisageables… en option quoi, histoire que la place de l’Ange se transforme, pour certains, en place de Cupidon.

Ça a pris du temps, bien sûr, l’aménagement de cette place et de cette rue.  Enormément de temps, mais on dit que patience est mère de… euh de quoi ?  Sûreté non ?

Résultat :

Un magnifique ange tout doré.  Eblouissant.  Lunettes de soleil vivement conseillées.

Une rue où trottoirs et zone de circulation restent à explorer.

De jolis bancs en bois dans tous les sens.

Et…

Et…

Et…

Des voitures dans tous les sens (bis).  Et à toutes les vitesses mais surtout à toute vitesse.  

Et plus de passages pour piétons.

Au début, j’ai cru que les travaux n’étaient pas terminés et je ne cessais de me demander « mais quand eske la ville va enfin prendre son pot de peinture blanche et son pinceau en poils de mammouth pour nous redessiner les passages pour piétons entre les quatre coins et la rue Marchovelette ? ».  

Ben oui, accessoirement, soit dit en passant, juste comme ça quoi, c’est pratique pour traverser, un passage pour piéton, même si ce n’est malgré tout pas une traversée de tout repos ni sans danger, croyez la piétonne qui vit en moi.

Au fil du temps, j’ai fini par capter (tilt) : pas de passage pour piétons, puisque plus de séparation zone de circulation / zone piétonne.  

ZONE DE RENCONTRES, on t’a dit, Anaïs.  Donc zone pour tous, avec priorité aux piétons, qu’ils disent.  Ils ne font que le dire, bien sûr.

Ils disent aussi que le stationnement y est interdit.  Logique, puisque les piétons peuvent circuler librement, de façon prioritaire.  

En pratique, il en va tout autrement.

La première fois où j’ai failli mourir, c’était aux quatre coins.

J’ai eu l’outrecuidance, marchant sur le trottoir qui n'en est plus vraiment un, de vouloir traverser vers les magasins de bijoux d’en face.  Mon goût pour la pacotille a failli me tuer.  Moi, je voulais juste traverser, n’ayant pas encore assimilé le principe de la zone de rencontres sur laquelle je peux me balader sans crainte, sans devoir me coller aux façades et donc sans traverser, puisque je suis chez moi.  J’ai donc regardé à gauche (puis à droite, en réflexe ridicule, vu que la rue est à sens unique) et j’ai vu débouler un bus, sur la bande qui lui est réservée.   Bêtement, je me suis dit « ok, le passage piéton n’a pas encore été refait, mais il va me laisser passer », alors que j’aurais dû me dire « zone de rencontres, traverse où tu veux, et viva la vida ».  Mais j’ai vu dans le regard du chauffeur (parfois, ma myopie me laisse un répit) « toi, tu dégages, bouffonne ».  Et je me suis alors dit « bête Anaïs, pas de passage piéton, tu ne peux pas passer, vilaine, révise ton code de la route », et j’ai reculé gentiment pour laisser passer le mastodonte (et dans la foulée sauver ma peau), à la vitesse de 20 à l’heure en degrés Fahrenheit et non Celsius, soit genre 40 à l’heure au minimum.  Je le croyais dans son droit, il n’en était rien.  Mais comme je le dis souvent, grossièrement, « gros pouet pouet, petite quéquette ».  Un dicton qui se confirme régulièrement, au sens figuré hein.

La seconde fois où j’ai failli mourir… ben y’a pas de seconde fois.

Car désormais, lorsque je me trouve aux quatre coins, je choisis l’un des deux "trottoirs" et je tente de ne le quitter sous aucun prétexte.  Je tiens à ma vie hein.  Et si, témérairement, je dois traverser, car, après une course à l’Inno, je dois aller m’approvisionner en lasagnes Farniente chez Match, j’attends, bien souvent désespérément, qu’il n’y ait plus de voitures, car sans passage piéton, je n’ose m’engager comme je le fais habituellement, l’image de ma carcasse envoyée en l’air par un 4/4 hystérique ne me donnant nullement envie de prendre un tel risque.

Et bien sûr, dans toute cette histoire, s’ajoutent les dizaines de véhicules qui stationnent en toute impunité le long des trottoirs, trottoirs qui… n’existent plus, je vous le rappelle.  Comment se garer le long d'un trottoir inexistant, ça, je cherche encore l'explication.  Ils ont de la place, puisque les zones interdites de stationnement avant les passages piéton ont disparu.  Que du bonheur quoi !  Bon, accessoirement, il est bien indiqué aux quatre coins que le stationnement est interdit partout en zone de rencontres, et ce afin de faciliter les rencontres, faut-il encore le répéter, mais nous sommes en 2012, que diable, une zone de rencontres, mais pour quoi faire ?  A Namur, ville de mon enfance, berceau de mes premiers pas (je deviens triste là, il est temps que ce billet se termine) on ne se rencontre plus, on ne se salue plus, on ne se regarde plus.

Finalement, cette zone piétonne est devenue une zone de non-droit pour les piétons.  Mais la rue de l’Ange porte désormais vraiment très bien son nom.  Car à voir ce qui s’y passe quotidiennement, que j’observe confortablement assise dans le mastodonte qui me sert de moyen de transport (c’est bien plus secure, comme dirait JCVD), je crains que, dans les semaines à venir, l’un ou l’autre piéton ne soit malencontreusement transformé en ange par ces automobilistes tout puissants.  

C’est malheureusement la seule solution pour que les choses changent : qu’un drame se produise.

Photos de Christian Delwiche, créateur du célèbre site de photos Bia bouquet et de cette page Facebook.  Et puis celle-ci aussi.

 

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11
jan

La question existentielle du jour...

L'autre jour, j'ai observé une femme se maquillant.

Passionnant.

Surtout quand j'ai remarqué qu'elle se maquillait entièrement de la même main, la droite.

Dingue.

Passque moi, je pensais que tout le monde faisait comme moi : se maquiller l'oeil droit avec la main droite et l'oeil gauche avec la main gauche.

Ben que nenni.

J'ai alors analysé exactement ma façon de me maquiller.  Vous en conviendrez, c'est un sujet d'étude passionnant et utile pour l'avenir de la planète.

Et ben voici les résultats :

- pour le crayon sous les yeux j'utilise uniquement la main droite, sans doute en bonne droitière que je suis

- pour le fard à paupière et le mascara, je fais l'oeil droit avec la main droite et l'oeil gauche avec la main gauche

Mon côté ambidextre, que j'ai déjà repéré lorsque je bois à la tasse sans jamais voir le motif because je la tiens à la main gauche, ma tasse, ou lorsque je tente d'ouvrir une boîte de conserve en me contorsionnant de façon stupéfiante, ressort donc lorsque je me maquille.

Et vous ???????????????????????????

Répondez en commentaire, avec plein de détails (croustillants) ou, si vous être super timides de la mort qui tue, via le sondage qui préservera à tout jamais votre anonymat, because cette question est vraiment indécente et personnelle, même si existentielle :

Comment vous maquillez-vous ?
Avouez...
De la main droite
De la main gauche
De façon ambidextre

Résultats