10
jan

Avec ou sans ?

De préférence avec, mais je serai sans pour 48 h donc je vous fais de gros smacks et vous dis à dans 48 h... Sans PC, mon coeur est déchiré, mon âme est esseulée mes mains vont s'ennuyer :))) (waw quééééé poétessss')

10
jan

Poupées vaudou et autres trucs

Qui n’a jamais rêvé d’avoir une poupée vaudou à l’effigie d’un ennemi (tiens, au hasard, un ex), qu’on puisse faire souffrir à sa guise. Ah, le bonheur intense, je plonge la poupée dans l’évier, mon ex se retrouve trempé, je lui donne un petit coup à l’entrejambes, mon ex se trouve hors d’état de nuire pour quelques semaines… Et bien réjouissez-vous, je vous ai trouvé (dans un vieux Flair, merci le virus rangement) les petits trucs de sorcellerie qui vont changer votre vie… rien que ça !

Attirer l’âme soeur
Il me suffit de garnir une feuille de bananier de semoule de maïs, piment et miel (j’ai déjà le miel…), d’écrire mes coordonnées sur un bout de papier, de fermer le tout par un fil de laine rouge et d’enterrer mon petit colis au pied d’un arbre feuillu (en cette saison ça va être ardu). Qui a un jardin et un arbre à me prêter ?

Le rendre fou de mon corps
Me laver le sexe avec de l’eau de rose ou avec de l’eau diluée d’huile de lavande et de rose musquée. J’ai déjà l’huile de lavande, que j’utilise contre les mites et les maux de tête, voici un effet nettement plus croustillant. Mais n’est-il pas fou de mon corps sans ces artifices fleuris ? Bien sûr que si.

Pour le rendre fou d’amour
Lui faire avaler à chaque repas deux cuillères d’un mélange de 300 gr de viande de cheval, 2 vers de terre, deux branches de pervenche et un jaune d’œuf. On ne dit pas s’il faut cuire cet infect mélange. Pauvre chéri. S’il me déclare chaque matin qu’il est fou d’amour, promis, je l’en dispense.

Eloigner une rivale
Je dois glisser dans son sac des clous de girofle, du poivre vert, du curcuma et trois griffes de poulet et déposer dans la poche de mon amoureux de la cannelle.
Garce Rivale tu ne perds rien pour attendre !

Pour garder son amour, toujours
A chaque nouvelle lune, me voici obligée d’étaler de la pâte de soja fermentée sur mes poignets, les couvrir de sept tours de gaze et attacher cet ersatz d’oiseau sans tête d’un fil de laine rouge. Ils disent pas combien de temps je dois garder ça… ni quel alibi trouver pour justifier cet accoutrement.
Reste à trouver l’amoureux puis je m’y mets.

S’il me trompe
Il me faut parfumer mon intérieur de cardamone, et lui servir du vin chaud aromatisé à la cardamone également. C’est aphrodisiaque… Je vois cependant mal le rapport, ça n’empêchera pas qu’il me trompe, si ?
Seconde solution : prendre durant neuf jours un bain parfumé de neuf clous de girofle, sans me rincer. L’odeur serait aphrodisiaque également. Même question, ça n’éloignera pas la rivale.
Seule solution selon moi : la bonne vieille poupée vaudou avec cheveu de ladite rivale.

Pour avoir des bébés
Une fois l’homme ferré, direction église, maison communale et bébés.A la nouvelle lune, je dois cuisiner du lapin et une bouillie de farine de maïs et boire du lait cru. Il va pas de poser des questions de manger ce plat infect tous les 28 jours ? Aaaaah, c’est juste pour moi. Comme ça va être bon.
Seconde solution, déposer un soc de charrue sous le lit, lors de la nuit de noces. Aaaaah, ça me convient mieux que la bouillie maïs lapin.

Et si, comme moi, vous n’avez pas encore rencontré l’homme à rendre fou d’amour, fidèle, fou de votre corps et fertile, voici le remède pour gagner au lotto : tremper ses mains dans une infusion de camomille. Nettement plus facile que les cardamone, ver de terre et autres curcuma, non ??? On m’a toujours dit que rencontrer l’homme idéal était plus difficile que de gagner au lotto, en voici la preuve.

9
jan

Rayon cochon

J’ai un rendez-vous. Un rendez-vous particulier. En fait, je vais déambuler gracieusement dans un méga magasin et il va tenter de me retrouver. C’est son idée. Idée marrante, mais ça promet ! A une heure d’affluence… dur dur !

Je ne vous dirai pas où, je ne vous dirai pas quand, histoire d’éviter à chaque rayon « Anaïs ? c’est moi », « Anaïs ? c’est moi aussi » Anaïs ? c’est moi, le vrai ». Ça serait à mourir de rire pourtant, un rendez-vous collectif. Un speed dating géant : une femme, cent hommes. Bon, j’abandonne mes rêves de Bachelor au féminin et je me concentre.

Dois-je préciser un rayon, histoire de restreindre le terrain d’action ? Une idée débile (comme toute mes idées) me traverse la tête. Je vais lui proposer de se retrouver dans le rayon cochon. Mais non, petits vicieux, pas le rayon cochon-porno, le rayon cochon-enfant. J’y ai découvert il y a quelques temps un cochon extraordinaire. Il dort, et lorsqu’on appuie sur sa patte, il se met à ronfler de diverses manières, toutes plus drôles les unes que les autres, et à chaque ronflement, son oreille vibre. J’étais morte de rire dans le magasin. Même qu’une ado me regardait en se disant « c’est qui cette vieille peau qui se marre toute seule devant ce cochon débile ». Je l’aime bien ce cochon. Je l’ai pas acheté car c’est le genre de truc qui fait rire dix minutes, puis qu’on coupe pour le reste d’éternité, tant ça tape sur le système. Et puis je veux pas provoquer une crise cardiaque chez mon rat !

J’abandonne l’idée des retrouvailles (enfin des trouvailles, puisque ça sera la première fois) au rayon cochon, il risque d’être effrayé de me voir me bidonner devant une peluche rose ridicule. Je vais encore réfléchir, mais après tout c’est son idée, alors qu’il arpente le magasin en long et en large, de haut en bas, de travers. Il finira bien par me localiser.

D’autant qu’il a énormément d’indices : mon BMI et mon BMI, ça s’arrête là. Je l’imagine interrogeant toutes les femmes : puis-je connaître votre poids ? (« et ma main dans ta gu… tu connais ?... » - les femmes sont susceptibles quant à leur poids).

Ça promet bien du plaisir… à moins que je ne traîne seule des heures durant dans ce magasin (il y fait si chaud en plus), alors que lui, tapi dans un coin, ne m’aura pas trouvée, ou ne m’aura pas trouvée à son goût, et se sera enfui ventre à terre.

M’en fous, je vois des copines après, voilà !

7
jan

Une fois n'est pas coutume, une chaîne...

Bon, Superlolo (voir le lien là à gauche) me demande de participer à une chaîne.

D’habitude je ne participe jamais à ce genre de truc glauque. C’est ainsi que je n’ai pas gagné trois GSM Nokia en envoyant 333 SMS à mes amis (les privant eux aussi des mêmes GSM, je suis égoïste), j’ai perdu tous mes amis en ne transmettant pas un mail dégoulinant de bonnes intentions dans les 5 minutes de la réception, je n’ai pas gagné les 5 milliards de milliards d’euros qui m’étaient promis, je n’ai pas fait don de mon sang à quelqu’un qui se meurt depuis 1986 déjà, je n’ai pas diffusé la photo d’une ado disparue le 1/1/97 retrouvée le 2/1/97 mais dont la photo circule depuis le 3/1/97 sur tout le globe, j’ai par contre subi toutes les conséquences de mon irrespect vis-à-vis de ces chaînes monstrueuses (invasion de cafards volants, célibat jusqu’à la fin de mes jours, prise de poids illimitée comme dans le sidérant roman de King dont j’ai oublié le nom, et j’en passe !). Cette fois, je veux en finir avec cette malédiction qui me frappe, grâce à Superlolo, voici donc les cinq choses que vous ignorez sur moi :

- je vérifie mes mails et les commentaires sur mes blogs à chaque moment du jour et de la nuit, c’est devenu un toc
- j’ai un jour acheté un énoooooorme pot de Nutella dans l’intention de faire une orgie, et je me suis payé la gêne du siècle quand la caissière m’a demandé « vous avez beaucoup d’enfants ? », « euh, non, juste un rat, pourquoi ? »
- j’ai 45 contacts MSN, j’ai 70 numéros de téléphone dans mon GSM, et plus de la moitié sont de parfaits inconnus. Mon Dieu, comment en suis-je arrivée là
- j’ai tenté un record du monde et je l’ai perdu de justesse, je n’en suis toujours pas remise (grosse blessure d’amour propre)
- le cadeau que je me suis offert à Saint Nicolas, que j’avais refusé de vous révéler : un petit poisson bleu qui trône dans ma salle de bain (et il ne fait pas qu’y trôner).

Je passe le relais à Céli-bataire et Vénus, qui, je l’espère, passeront un jour par ici malgré leur silence sur leurs blogs.

3
jan

Résolutions : je tiens le coup

Je suis fière de vous annoncer que je tiens déjà pas mal le coup au niveau résolutions :

Je n’ai médit sur mes collègues qu’une fois hier et une fois aujourd’hui (ah bon, c’était une fois par mois ? J’ai dû mal m’exprimer, je voulais dire une fois par jour au lieu de matin, midi, soir).

Ce midi j’ai mangé un potage light, suivi d’une crème Alpro sans cholestérol, une poire à 16h, et ce soir légumes vapeur, lapin (j’ai honte mais c’était un reliquat des fêtes, liquidé en rayon de mon Delhaize – et finalement ça goûtait le poulet donc la prochaine fois je mangerai du vrai poulet), pommes de terre. Bon j’admets avoir avalé quelques pralines (n’insistez pas, impossible de me souvenir du nombre), mais elles étaient offertes par un client au bureau, et si je ne m’étais pas ruée illico sur les manons pour les mettre de côté, elles auraient été englouties par les collègues, ça aurait été dommage non ? Sachez que j’adore le chocolat, comme toute femme qui se respecte (et comme toute femme célibataire qui se respecte, car il est de notoriété publique que le chocolat est un palliatif à la tendresse dont nous manquons, voire au sexe dont nous manquons – ça me rappelle la blague où une blonde s’étonne que ce palliatif ne fonctionne pas sur elle car … il fond quand elle tente de se servir du bâton à d’autres fins que gustatives – oui bon c’est salace), bref j’adore le chocolat, mais je n’aime pas les pralines. Je croque, je jette, je croque, je jette, je croque, je jette, et de temps en temps je croque et je mange, mais c’est rare : trop riches, trop écoeurantes, trop alcoolisées, trop gluantes… SAUF… Sauf les manons, exclusivement de chez Léonidas. Léonidas, j’appelle ça les pralines du peuple, car elles n’ont pas des goûts totalement bizarroïdes genre « champagne thé vert « (Pierre Marcolini 55 eur le kg j’imagine), ou café crème cognac (Neuhaus 49 eur le kg je pense). Les Léonidas (15 eur le kg) sont plus classiques. Je n’aime cependant que les manons, si possible avec noisettes. Qu’on se le dise… (tout qui passerait sur ce blog par hasard me reconnaîtra immédiatement, car tout qui me connaît sait que je n’aime que les manons Léonidas, glups, je suis grillée comme une saucisse de campagne sur un barbecue – je ramène tout à la bouffe je sais, mais j’ai faim).

Je n’ai pas critiqué mon boss de toute la journée. (fastoche, il prolongeait son réveillon, je ne l’ai pas vu).

J’ai mis ma crème hydratante ce matin pour avoir une peau de pèche (et j’ai un bouton ce soir, y a-t-il un lien de cause à effet ?)

J’ai tenté de regarder le journal pour en savoir plus sur cet ignoble individu de 25 ans qui a tué une vieille dame et s’est ensuite enfui (merci les caméras), mais je pense avoir 24 h de retard car on ne parlait que des soldes.

A ce sujet, je suis allée faire un tour dans un magasin de fringues, sous la pression d’une collègue, mais je n’ai rien acheté, yes.

J’ai reçu un SMS d’Echec, d’une banalité rare, et j’ai réussi à ne rien m’imaginer d’autre que le contenu débile de ce SMS, pas de message subliminal, pas de déclaration cachée.

Un contact du net que je n’ai vu qu’une fois, il y a déjà un petit temps, à qui j’annonçais mon nouveau régime, m’a dit « mais je garde un superbe souvenir de toi, tu n’as pu avoir changé à un tel point » (bon il est vrai que je lui avais écrit que je frolais l’obésité morbide, c’est un tantinet exagéré mon BMI étant de 21,22, pour ceusses qui connaissent les théories controversées du BMI). Sur ces bonnes paroles on a planifié de se revoir et il m’a dit trois fois qu’il en mourait d’impatience. On avance, on avance, on avance…

Un bon début non ?

Et surtout, j’ai pris une nouvelle résolution. Car j’ai eu beau évoquer mon statut de bordélique chronique, je n’ai pas précisé que cette maladie se répand dans tous les domaines, et notamment celui des « papiers ». Est-ce parce qu’au bureau je nage dans les papiers à longueur de journée, que je me dois d’être méticuleuse au possible, toujours est-il que dans la vie privée, c’est la honte absolue (un psy dirait que j’ai horreur de faire mes papiers car mon père faisait ça chaque dimanche pour éviter de rester en famille, et je ne le voyais donc quasi pas). Pour vous situer l’étendue des dégâts : je n’ai classé aucune facture (mais je les paie), aucun extrait de comptes, aucune carte d’anniversaire, aucun magasine non lu (et je n’en lis qu’un sur trois… je stocke le reste pour les lire quand ils seront démodés), aucune preuve d’achat, depuis, au bas mot, 2002 (je viens de jeter un œil sur le désastre). Oui vous avez bien lu : ça fait cinq ans. Dois je me cacher sous mon tapis poussiéreux tellement j’ai honte ? Et bien non, j’assume. Et voilà une résolution qui manque donc à ma liste. Enfin trier, jeter, et ranger pieusement tous ces documents dans le petit meuble prévu à cet effet, doté d’une multitude de tiroirs qui permettront un rangement précis et ordonné (faut pas croire mais je suis organisée… par moments). Ça va être super… Demain je m’y mets. J’ai déjà commencé, et descendu les 3.333 extraits de comptes en vue de les remettre en ordre et j’ai commencé à les trier, ça promet un enfer sur terre, quatre comptes, cinq années, le tout dans un shaker ! C’est pas un effort extraordinaire ça ? C’est pas une gentille petite dadame qui prend une si bonne résolution ? Elle mérite pas un bon point la dadame ?