12
jan

Juste un petit coucou

Pour vous dire que je regorge d'idées pour des posts (un lapin qu'on vient de me poser ce matin, la beauté aide-t-elle à trouver un job, etc etc etc), mais je suis tjs privée de mon ami PC. à trèèès bientôt, Anaïs

10
jan

Adieux déchirants

Voilà il me quitte. Après trois ans. Les bagages sont prêts. Lui qui me faisait rire, qui m’apprenait tant de choses, qui me tenait compagnie lors des longues soirées d’hiver. J’avoue qu’en trois ans je peux dire que je l’aime. Mais bon c’est comme ça, ce sont les aléas de l’existence. Rien ne sert de me lamenter. Heureusement, pour tenir le coup, je suis soutenue par mes proches, et puis la TV va compenser son absence : hier mon bon Docteur House, aujourd’hui la découverte de Prison Break. Mais c’est clair, il va me manquer, alors s’il tombe sur ce blog, je lance une bouteille à la mer : reviens vite, mon PC chéri.

10
jan

Une histoire d'écharpe

Ce matin je prends les transports en commun. MP3 à fond dans les oreilles, magazine en mains. Non, pas le Flair, je lui fais des infidélités depuis que j'ai découvert Jasmin, un nouvel hebdo français très prometteur et bien écrit. Rassure-toi Flair, je ne t'abandonne pas, je t'aime encore, mais je pense que je vais prendre un amant, voilà. C'est dit.

Donc je me laisse balancer au gré des mouvements du bus, Marc Lavoine me susurre "sous le pont Mirabeau coule la Seine", je découvre les nouvelles humoristes parisiennes dans Jasmin. Ne pas oublier mon arrêt. C'est le terminus, ouf, je serais capable d'être plongée dans ma lecture au point de me retrouver 5 km plus loin sans l'avoir vu venir. Terminus tout le monde descend. Je laisse passer tout le monde, relax max.

Une jeune femme perd son écharpe sur le sol (en fait le plancher du bus). Entre elle et moi, une seconde femme, qui ne fait aucun geste. Elle me regarde, l'air de dire "oups, tombé" (air bête). Pourquoi ai-je soudain l'impression que tout le monde me regarde en attendant que j'agisse ? Parce que personne ne bouge, personne n'a pitié de cette pauvre écharpe abandonnée, vouée à une mort certaine. Alors j'agis, je ramasse la chose, je descends vite du bus et j'accélère le pas histoire de retrouver la petite dame, qui avance, inconsciente du drame qui se noue. La repérant à dix mètres de moi, je crie "Madame, Madame". Mais Lara Fabian me demande de lui "écrire une lettre de rupture", ce qui m'empêche d'entendre le son de ma propre voix (je ne saurai jamais si j'ai murmuré ou hurlé). Je me mets à courir, courir pour franchir la distance qui me sépare de la maman de cette pauvre écharpe. Non, je ne me suis pas étalée sur l'écharpe qui traînait, ça vous aurait fait trop plaisir hein ? J'ai rejoint la dame, vote ôté mes écouteurs pour l'entendre me dire merci. Elle était contente. J'ai eu un joli sourire et un gentil merci.

Voilà trois heureuses pour la journée, moi de ma BA, la proprio qui a récupéré son bien et la petite écharpe noire.

Allez je l'avoue, s'il s'était agi d'une écharpe Olivier Strelli, j'y aurais réfléchi à deux fois avant de courir… surtout si elle avait été orange. J'ai une amie qui en a trouvé une un jour dans un bois, je me suis liquéfiée de jalousie je dois dire. Alors si l'écharpe dans le bus avait été une Strelli orange (ou même une autre couleur), j'aurais hésité. C'est pas bien je sais (mais que celui qui n'y a jamais pensé me jette la première pierre – évangile selon X ou Y), mais c'est humain, non ? J'adore ces écharpes, c'est mon petit côté snobissime. Vu les regards qui étaient braqués sur moi, je l'aurais rendue, à regrets, pas le choix. Si j'avais les sous, je m'offrirais tout l'arc en ciel en écharpes Strelli, et des sacs Delvaux, des godasses Gucci (ça existe ?), des sacs Vuitton, des trucs Prada (comme le Diable) j'irais à Paris dans les boutiques de luxe, je dormirais dans des palaces. Seule interdiction : la fourrure. Je rêve un peu, c'est d'avoir vu le film "Hors de Prix" (Gad Elmaleh, Audrey Tautou) qui m'a donné quelques envies de luxe, calme et volupté (Baudelaire, mon poème préféré - texte intégral suivra).

La morale de l'histoire c'est que l'individualisme devient légion dans nos régions ! On n'ose plus intervenir si une femme se fait agresser, on n'ose plus refuser quand on veut nous voler notre sac (ou notre lecteur MP3), et on a même la flemme de rendre à autrui un objet tombé par inadvertance. Où va le monde ma bonne dame ??

Quelqu'un qui bosse chez Strelli parmi mes lecteurs ???

10
jan

Avec ou sans ?

De préférence avec, mais je serai sans pour 48 h donc je vous fais de gros smacks et vous dis à dans 48 h... Sans PC, mon coeur est déchiré, mon âme est esseulée mes mains vont s'ennuyer :))) (waw quééééé poétessss')

10
jan

Poupées vaudou et autres trucs

Qui n’a jamais rêvé d’avoir une poupée vaudou à l’effigie d’un ennemi (tiens, au hasard, un ex), qu’on puisse faire souffrir à sa guise. Ah, le bonheur intense, je plonge la poupée dans l’évier, mon ex se retrouve trempé, je lui donne un petit coup à l’entrejambes, mon ex se trouve hors d’état de nuire pour quelques semaines… Et bien réjouissez-vous, je vous ai trouvé (dans un vieux Flair, merci le virus rangement) les petits trucs de sorcellerie qui vont changer votre vie… rien que ça !

Attirer l’âme soeur
Il me suffit de garnir une feuille de bananier de semoule de maïs, piment et miel (j’ai déjà le miel…), d’écrire mes coordonnées sur un bout de papier, de fermer le tout par un fil de laine rouge et d’enterrer mon petit colis au pied d’un arbre feuillu (en cette saison ça va être ardu). Qui a un jardin et un arbre à me prêter ?

Le rendre fou de mon corps
Me laver le sexe avec de l’eau de rose ou avec de l’eau diluée d’huile de lavande et de rose musquée. J’ai déjà l’huile de lavande, que j’utilise contre les mites et les maux de tête, voici un effet nettement plus croustillant. Mais n’est-il pas fou de mon corps sans ces artifices fleuris ? Bien sûr que si.

Pour le rendre fou d’amour
Lui faire avaler à chaque repas deux cuillères d’un mélange de 300 gr de viande de cheval, 2 vers de terre, deux branches de pervenche et un jaune d’œuf. On ne dit pas s’il faut cuire cet infect mélange. Pauvre chéri. S’il me déclare chaque matin qu’il est fou d’amour, promis, je l’en dispense.

Eloigner une rivale
Je dois glisser dans son sac des clous de girofle, du poivre vert, du curcuma et trois griffes de poulet et déposer dans la poche de mon amoureux de la cannelle.
Garce Rivale tu ne perds rien pour attendre !

Pour garder son amour, toujours
A chaque nouvelle lune, me voici obligée d’étaler de la pâte de soja fermentée sur mes poignets, les couvrir de sept tours de gaze et attacher cet ersatz d’oiseau sans tête d’un fil de laine rouge. Ils disent pas combien de temps je dois garder ça… ni quel alibi trouver pour justifier cet accoutrement.
Reste à trouver l’amoureux puis je m’y mets.

S’il me trompe
Il me faut parfumer mon intérieur de cardamone, et lui servir du vin chaud aromatisé à la cardamone également. C’est aphrodisiaque… Je vois cependant mal le rapport, ça n’empêchera pas qu’il me trompe, si ?
Seconde solution : prendre durant neuf jours un bain parfumé de neuf clous de girofle, sans me rincer. L’odeur serait aphrodisiaque également. Même question, ça n’éloignera pas la rivale.
Seule solution selon moi : la bonne vieille poupée vaudou avec cheveu de ladite rivale.

Pour avoir des bébés
Une fois l’homme ferré, direction église, maison communale et bébés.A la nouvelle lune, je dois cuisiner du lapin et une bouillie de farine de maïs et boire du lait cru. Il va pas de poser des questions de manger ce plat infect tous les 28 jours ? Aaaaah, c’est juste pour moi. Comme ça va être bon.
Seconde solution, déposer un soc de charrue sous le lit, lors de la nuit de noces. Aaaaah, ça me convient mieux que la bouillie maïs lapin.

Et si, comme moi, vous n’avez pas encore rencontré l’homme à rendre fou d’amour, fidèle, fou de votre corps et fertile, voici le remède pour gagner au lotto : tremper ses mains dans une infusion de camomille. Nettement plus facile que les cardamone, ver de terre et autres curcuma, non ??? On m’a toujours dit que rencontrer l’homme idéal était plus difficile que de gagner au lotto, en voici la preuve.