11
jui

J’ai testé électrice

Ce dimanche est un grand jour. J’ai rempli mon devoir de citoyenne honnête. Contrainte et forcée par la démocratie belge qui a rendu le vote obligatoire. Si tel n’était pas le cas, j’avoue que je serais restée pelotonnée au lit à regarder le dernier épisode de Desperate Housewifes, bien plus passionnant et utile à mon développement personnel que ce crayon rouge avec lequel j’ai dû faire un choix cornélien entre des partis politiques dont, pour certains, je n’ai jamais entendu parler.

L’occasion est cependant trop belle : travail d’observation.

J’y vais à l’aube, juste assez tard pour ne pas être désignée volontaire pour remplacer un assesseur défaillant, la démocratie belge ayant ceci de chouette qu’elle impose à de braves citoyens honnêtes de bosser pour l’état, contraints et forcés également, sous peine de représailles, et sans dédommagement. Enfin si, je mens, la fois oùsque j’ai été assesseuse (après tout, vous le savez, je suis pour la féminisation des prénoms), j’ai perçu une aumône de 17 eur, qui m’a permis de m’offrir un CD. Assesseur, pour les non belges, c’est donc un « volontaire » qui, dès l’aube, devra aller accueillir les électeurs-toujours-de-bonne-humeur, vérifier leur identité, donner les bulletins de vote et au revoir et merci d’être passé et à la prochaine. Une autre fournée d’assesseurs s’occupera ensuite du dépouillement des bulletins, du comptage desdits bulletins, afin que le citoyen lambda puisse assouvir sa curiosité au plus vite : qui va gagner ces élections et faire en sorte que notre pays devienne un paradis fiscal, un havre de paix financier et non plus un nid d’hommes politiques plus véreux les uns que les autres. On vit d’espoir.

J’y vais donc dès l’aube, juste assez tôt pour éviter les sorties de messe. L’Eglise est en crise, mais c’est fou le nombre de bons chrétiens qui vont à la messe le dimanche.

Les élections ont ceci de passionnant qu’elles rassemblent les foules, toutes castes confondues, l’espace de quelques heures : des enfarinés, des colorés, des pas réveillés, des affairés, des endimanchés, des mal levés, des jean-baskettés, des à quatre épingles tirés, des biens entourés de famille adorée et des esseulés.

Me vlà arrivée à mon bureau de vote, le 69 (ça ne s’invente pas).

Le hasard (mais y’a pas de hasard) fait que devant moi se trouve un homme dont on ne retrouve pas la carte d’identité, appelons-le Auguste. Et pour cause, Auguste a eu le malheur de voter en même temps qu’un homonyme, appelons le Auguste le Premier, lequel a reçu une carte qui n’était pas sienne et s’en est allé vaquer à ses occupations dominicales. A-t-on idée aussi de voter pile au même moment qu’un individu ayant le même nom de famille ! Les cartes étant dotées de photos minuscules en noir et blanc, je comprends aisément qu’il y ait pu avoir confusion. Notre énergumène Auguste, lui, ne comprend pas. Et il s’énerve illico. Et il vocifère. Et il précise qu’il n’ira pas courir après Auguste le Premier. Et il ajoute que les assesseurs n’ont qu’à bien faire leur « boulot », que c’est inadmissip’, qu’ils doivent vérifier. Il va s’évanouir, étranglé par sa cravate du dimanche, s’il continue. Le ton monte, et les assesseurs aimeraient se cacher sous la table de réfectoire qui leur sert de bureau.

Moi j’attends ma carte d’identité, que j’ai déjà localisée, et je m’amuse. Non de la tête des assesseurs angoissés, mais de l’air furibard de notre homme, qui décidément n’a pas dû prendre son café-crème-croissant ce matin. J’ai envie d’intervenir « cher Môssieur, en effet, il y a une erreur, mais restez courtois, l’erreur est humaine », mais je me tais, et j’observe, encore et encore.

Une assesseuse, à moins que ce soit la présidente du bureau, prend les choses en mains et se décide à courir après Auguste le Premier, qui ignore tout du problème, ayant rangé calmement dans son portefeuille une carte d’identité qui n’était pas sienne.

Je récupère ma carte à moi bien à moi rien qu’à moi, je lance un regarde plein de compassion inavouée à l’intégralité des assesseurs (dont trois beaux petits brins de mecs, pourquoi quand moi j’ai été assesseuse, y’avait que des mariés pas beaux ?), et je sors faire semblant de ranger mes affaires près d’Auguste, qui est parti prendre une bouffée d’air frais et dont le teint rouge laisse présager une crise cardiaque imminente.

Au loin, l’assesseuse a retrouvé Auguste le Premier, qui, hilare, l’accompagne volontiers pour un échange standard. Tandis qu’Auguste continue à râler « je veux ma carte d’identité à moi rien qu’à moi, mais rendez-moi aussi ma convocation dûment revêtue du cachet prouvant que j’ai fait mon devoir, et plus vite que ça, c’est inadmissip’, faites votre boulot, vérifiez les cartes, j’ai pas que ça à faire. » L’assesseuse, qui jusque là a gardé son calme, perd patience et remet doucement Auguste à sa place (je lui tire mon chapeau, à la miss, moi qui suis transformée en cocotte-minute, toujours faisant semblant de ranger ma carte d’identité qui, décidément, ne veut pas rentrer dans mon portefeuille, sacrebleu).

Je m’en vais, calmement, profitant de la douceur météorologique, chercher mon 7Dimanche dans un endroit inconnu jusqu’alors, détour électoral oblige.

PS : Auguste : du latin Augustus, signifiant vénérable. J’ai bien choisi, hasard, sacré hasard.

PS 2 : pour qui j’ai voté ? Comme déjà dit, je pense que la gauche défend les assistés, la droit les riches et les écolos les arbres, et je ne fais partie d’aucune de ces catégories. Alors j’ai écrit en grosses lettres rouges sur mon bulletin « ce soir visitez http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be/, ça sera plus passionnant que les résultats électoraux. »

PS3 : j’ai enfin placé le mot « lambda », ça faisait longtemps que j’en rêvais.

PS4 : la fois prochaine, je tenterai un échange de cartes d’identité, vu que j’ai une homonyme totale dans ma ville : même nom, même prénom, mais plus jeune, la garce… ça me fera un lifting pour pas cher, ma bonne Dame.

7
jui

Va chercher la baballe

Avec le mois de juin se profile à l’horizon un rendez-vous annuel incontournable : celui de la petite balle jaune qui rebondit qui rebondit qui rebondit : j’ai nommé Roland-Garros.

Etrangement, je n’ai plus jamais été aussi captivée, que dis-je, passionnée par le tennis qu’à l’époque où j’étais étudiante, et où les matches étaient l’alibi parfait pour échapper, quelques heures durant, au blocus tant haï. J’ai toujours géré mes blocus et mes sessions sans surveillance. Si je disais à môman à 16 h « voilà j’ai fini », elle me faisait entièrement confiance, et elle avait raison puisque j’ai toujours bien géré tout ça. Enfin soit, je ne suis pas là pour exhiber fièrement mes diplômes fabuleux (d’ailleurs je n’ai pas de diplôme fabuleux, juste un papelard utile pour entrer dans la boîte et servir patron chéri durant de longues et pénibles joyeuses années).

Le temps des exams est révolu, et depuis, étrangement, le tennis me passionne moins. Ça a tendance à me mettre sur les nerfs, je hurle, je vocifère, je tourne en rond comme une lionne en boîte. C’est plus de mon âge de regarder ça, voilà tout, trop vieille pour subir de telles poussées d’adrénaline.

Dieu sait pourtant que j’étais une acharnée.

Hier, je zappe (chose que je ne fais jamais, sacrilège) et je découvre un joueur français invité dans un talk-show : Fabrice Santoro. Quoiiiiiiiii ? Waaaaaaaw. Il vit toujours ? Incroyable. Il est pourtant de mon époque. Quel âge peut-il avoir ? Google me dit 33. Oh ben, finalement, un tout jeune homme encore. Ça me rappelle avec nostagie l’époque de Lendl, mon chouchou caractériel (qui a dit « qui se ressemble s’assemble ? »), l’arrivée d’Agassi en cycliste rose fluo, Wilander, Chris Evert (sur le déclin, eh oh faut pas pousser, chuis pas si vieille), le Tennis magazine que je m’offrais et que je parcourais avec délectation, Steffi Graf, Mac Enroe le second caractériel, Monica Seles et ses orgasmes à répétition... (vous avez remarqué, pour les hommes je mets le nom, pour les femmes nom + prénom… y’a une raison docteur Psy ?)

Bon, je vais me faire une séquence nostalgie. J’allume la TV.

Justine Henin (ex Hardenne) en demi-finale, ça peut me motiver suffisamment pour ne pas regarder Desperate Housewives saison 3 qui m’attend sagement sur une cassette. Si si si si si, tu vas te motiver Anaïs, t’as du taf, et regarder DH en lisant les sous-titres et en bossant impossible, tandis que là, tu vas juste « écouter » le match, pas regarder.

Et puis, je dois l’avouer, avec ma myopie de ver de terre sous terre, je vois très mal la balle, malgré mon grand écran. De là ousque je vous écris, je ne vois ni la balle ni le score, c’est galère. Or, regarder le tennis sans voir la balle, c’est un désastre, ma bonne Dame.

De toute façon, cette demi-finale sera un désastre. Dès les trois premières balles (à défaut de voir la petite boule jaune, j’entends le son qu’elle fait sur les raquettes, plok, plok, plok, son entrecoupé de petits cris féminins, kiaï, kiaï, kiaï / hon, hon hon), on sent que Justine est largement au-dessus de son adversaire, d’une nationalité et d’un nom qui doivent venir des pays de l’Est, je pense.

En tout cas, j’aurai enfin compris une chose : le pourquoi du comment de la tenue blanche imposée durant tant d’années (et qui l’est encore à Wimbledon). Parce que Juju, elle avait beau être mignonne comme tout en rose fluo, les auréoles sous ses bras n’étaient pas mignonnes, elles…

Allons… un peu de chauvinisme. Vive Juju, vive la Belgique (on s’est vautrés hier au foot, faut bien une compensation).

En parlant de chauvinisme, j’ai encore cru mourir de rire en entendant l’animateur de France 2 (Nelson Monfort ? Chais pas, rien vu, juste entendu je vous dis, mais sa voix me faisait penser à Nelson Monfort… enfin s’il vit toujours) « Comme on l’a dit, trèèèèèès chèèèèèère Justiiiiiineuh, Federer est le plus français des Suisses… et Justine est la plus françai… (il se reprend) francophone des Belges ». Ben voyons, quand on gagne on fait tous partie de la grande famille française, youpiiiie… (Râlez pas, Françaises, Français, malgré votre chauvinisme, je vous adooooore, vous le savez).

tennisptEt un chtit dessin fait en urgence par Flobert, merci ma Flo, t'es une mère pour moi.

 

Add. du 7/6 : merciiiiii Cath, j'oublie en effet l'essentiel : Guillaume Canet dans le public.  Guillaume si tu passes par ici (ce dont je ne doute pas), contacte-moi, je veux juste te proposer d'être ensemble, c'est tout...

3
jui

My fridge

Le chat (dans mes liens) propose de photographier son frigo, et je trouve que ça y’en a être une super idée alleye une fois. Après le contenu de mon sac, je vous expose de plus en plus mon intimité intimement intime en vous offrant mon frigo (enfin l’extérieur, son contenu ne valant rien : yaourts périmés, reste de dim sum, boissons light, sauces pas light et c’est tout, c’est la misère je vous le dis). Très printanier, non ? Moi j’adore, c’est le principal. Dans le Petit Prince, comme ne le montre pas du tout la carte exposée (mais comme elle était verte et que ma cuisine est verte…), celui que je préfère c’est le Renard.

Qui prend la relève de cette grande chaîne « show me your fridge ? » (en anglais ça en jette plus, ne trouvez-vous pas ? ça donne mieux que « montre-moi ton frigo », c’est clair et net comme clarinette.) Informez-moi, que j’aille le voir… vot' frigo chéri. frigo

1
jui

The single life

Voici venu le temps du remake de "The simple life". Non plus avec la belle riche culturée Paris Hilton, mais avec le mocheton (ou moche thon, si vous préférez) mais néanmoins aussi culturée Anaïs Strellilton : "The single life". (single comme célibataire, pour les non english speaking).

Parce que j’ai eu beau l’écrire en grosses lettres sur mon blog « le célibat ne passera pas par moi », il faut que je me rende à l’évidence… Je suis célibataire. Vi vi. Rends-toi à l’évidence ma petite Anaïs – voix mielleuse et compatissante - … le célibat est passé par toi, passé par ici, et il repassera par là…

Ne pleurez pas dans vos chaumières ou vos lofts, au coin du feu rallumé pour survivre aux frimas de juin. Ne vous lamentez pas sur mon triste sort. N’organisez pas une collecte pour m’offrir une marieuse (mais, par contre, une collecte pour m’offrir une écharpe Strelli, là je dis oui oui oui – la nouvelle collection est justement sortie).

Je vous offre ce soir un inventaire non exhaustif des big méga super avantages de la mort qui tue du statut de célibattante :

- faire la grasse mat’ devant Grey’s Anatomy et tenter de séduire Docteur Mamour (l’ère de la télévision interactive a sonné)
- manger des spaghettis à quatre heures du mat si l’envie me prend
- surfer toute la nuit en lisant des blogs de célibattantes (et même ceux de femmes mariées heureuses avec mouflets, chuis pas raciste)
- avoir un orgasme à coup sûr avec mister vibro (ce qui n’est nullement garanti avec mister mec)
- partir sur un coup de tête faire un shopping à Paris (avec mon portap’ sous le bras, pour me la péter)
- vider la réserve de ma carte de crédit sans devoir rendre de comptes (sauf à banquier chéri)
- ne me disputer avec personne en choisissant le programme du soir
- me peser le matin sans subir un regard lourd de reproches (sauf celui de la balance)
- pleurer comme une gamine devant une rediffusion de Candy
- laisser des dizaines de vieux mouchoirs sous mon oreiller (mes miasmes ne me font pas peur)
- m’enduire de crème de fraise décorée de tranche de concombre pour une peau belle belle belle comme le jour
- voir mes copines où je veux quand je veux comme je veux
- m’overdoser de comédies romantiques (prévoir une provision de mouchoirs)
- m’offrir un long bain moussant à souhait, en lisant un ersatz de Bridget Jones
- m’alimenter, un WE durant, exclusivement de chocolat (alternatives : de dim sum, de lasagnes Farniente ou de Haagen Dasz)
- ne faire ma vaisselle que lorsque la dernière cuillère du dernier tiroir est couverte de poils verts
- m’asseoir sur des méga piles de Marie-Claire, Cosmo, Flair et Ciné-télé-revue, et assumer ma magazinite aiguë
- créer un blog où je raconte mes déboires
- écouter la musique que j’aime sans être traitée de has been
- zoner sur des sites de rencontres interdits aux casés heureux ksssss kssssss
- danser en pyjama pilou et pantoufles à têtes de chat dans ma cuisine, sur Elu produit de l’année, en hurlant « Christooooooof »
- m’étouffer avec un bout de carotte à l’abri des regards indiscrets
- être heureuse avec Me, Myself and I
- et, last but not least, ramener un mec différent chaque soir, établir des statistiques, des listings, des comparatifs (le tout avec préservatif)

Sauf que je ramène jamais un mec différent chaque soir, que j’établis jamais de statistiques, de listings ou de comparatifs. Que mes préservatifs sont tout séchés dans le fond de mon tiroir. Je ramène jamais un mec différent chaque soir. Jamais. Absolument jamais.

(ça c’est un vibrant hommage à un film dont j’ai oublié le nom et les acteurs, comme d’hab me direz-vous, où une femme vantait les mérites de la vie de couple : pouvoir faire l’amour à toute heure du jour ou de la nuit sur ce beau carrelage espagnol placé dans la cuisine de leur jolie petite maison de couple heureux, sauf que le carrelage était froid et qu’ils faisaient jamais l’amour sur le carrelage {moue boudeuse de l’actrice} – je me demande si c’était pas Meg Ryan dans Quand Harry rencontre Sally).

Alors, zêtes convaincus ? Qui veut devenir célibattant avec moi ? De préférence un homme beau brun ténébreux riche tendre gentil drôle dynamique bricoleur et amoureux… Célibattante, c’est super, célibattante à deux… c’est mieux… Et puis dans mon listing non exhaustif, y’a certains trucs qu’on peut faire à deux, alors tant qu’à faire…

NB : cette bafouille va transformer ma vie. Car me vlà embarquée dans un concours… J’aime les concours. J’adore les concours, surtout quand je les gagne (sauf que je gagne jamais). Et c’est pour gagner une super belle bague de célibataire bleue turquoise, qui va me permettre de rencontrer l’amour et tout et tout, chabadabada. Et puis mon blog changera de nom, et je serai heureuse pour les siècles des siècles, et je vous écrirai encore des tas de bafouilles sur la vie de couple heureux qui s’aime pour toujours toujours. J’en rêve, moi, de cette jolie bague bleue d’alliance avec moi-même. Même qu’on peut aussi avoir le collier de chien assorti, c’est génial pour draguer au parc, un collier de chien. Sauf qu’il faut un chien. Sauf que j’ai pas de chien. Zont le modèle pour rat gris ???

Concours à voir ici. Pour les célibattantes qui, comme moi, ne veulent plus se (célibat)taire.

Et un dessin de Mako laborieusement adapté par Bibi (je sais chuis nulle, mais le dessin lui, j'en suis folle, il me correspond totalement : amour de la langue française, râlerie, et bon trait d'humour merci Mako)

Edit de 15h12, 2/6, voici la version Anaïzée du dessin, démentielle non ?

Anais_pleonasmept

30
mai

Chtite présentation

Je dois pondre une présentation pour me présenter sur MadmoiZelle. Logique…

Je réalise alors, ô stupeur intense, que je ne me suis finalement jamais présentée à vous clairement. J’ai posté mon premier billet « bonne résolution » (mais si, voyons, là tout en bas à droite, vraiment tout en bas, le premier quoi) oùsque je m’inscrivais sur un site de rencontres, et puis basta.

La lacune va être comblée. Je me présente.

Je m’appelle Anaïs, je suis née en Gelbique le … Oups non, trop formel.Je suis donc (toujours) Anaïs. Petite belge fière de l’être (même si le fantasme de la parisienne émerge en moi régulièrement). Je suis une super râleuse devant l’éternel, ce qui me procure, ô joie, une inspiration quotidienne pour mon blog. Tout me fait râler. Je râle quand il pleut, je râle quand il fait trop chaud, je râle sur les jeunes, je râle sur les vieux, je râle de n’avoir pas exigé un bisou de Christophe Willem quand il est passé à ma portée, je râle que Docteur Mamour soit en passe de se faire piquer la fille qu’il aime (si, il l’aime, je le sens je le sais).

Je suis séries addict, ça c’est clair et net. Fashion addict, à mes heures. Bouffe addict. Par conséquent, balance addict. Magazines addict. Livres addict (j’en ai deux cents qui attendent patiemment leur tour).

Je suis jeune, très jeune. Mais si mais si, hein que je suis jeune ? La jeunesse c’est dans la tête ! Je vis avec un rat. C’est comme ça.

Je suis célibataire (bouhouhouhouhou) et j’attends désespérément l’amour (comme dit Jennifer, qui l’a trouvé, elle). Au fait j’ai toujours une chanson en tête, en toutes circonstances. Je la garde en tête, rassurez-vous.

Et, last but not least, j’écris. Sur tout, sur rien, sur n’importe quoi. J’écris j’écris j’écris. J’aime ça. C’est mon défouloir, c’est mon exprimoir.

J’invente des mots, ne vous inquiétez pas, c’est ma spécialité (outre les belgicismes dont je fais usage inconsciemment).

Voilà voilà, des questions ?