23
jui

Fêt’Nat – part II

Depuis quelques années, ma chtite ville de province (mais néanmoins capitaaaaaaaaaaale de la Waaaaalloniiiiiiiiie) organise des bals populaires pour le 21 juillet, outre le traditionnel feu d’artifice (tiré le 20).

J’adore les feux d’artifice. Un par jour me comblerait. Même si les fusées sont toujours pareilles (les spermatozoïdales, les anémones de merées, les dégoulinantes…), même si les namurois prennent un malin plaisir à évoquer le prix de chaque pétard (au bout de dix minutes de fusées, ça devient d’une lassitude lassante), j’aime ça. On appelle ça être une inconditionnelle ma bonne Dame.

Cette année, c’est la béatitude : je suis assise pour mater le feu d’artifesse, oups, pour regarder le feu d’artifice (pffff, elle est naze au possip’ cte blaaaak).

Je me prends un sacré fou rire lorsque deux gamines commentent chaque fusée. Il s’agirait d’adultes, je leur aurais déjà fourré mon poing virtuel en plein visage (comme Laly vis-à-vis de Tatiana dans Secret Story, pour ceux qui suivent ce simulacre de télé-réalité). Mais venant d’enfants, c’est attendrissant. Je sais maintenant les couleurs de fusées qu’elles préfèrent, qu’il ne faut pas que le même type de fusée soit tiré plusieurs fois d’affilée et qu’elles préfèrent telle forme à telle autre. Le plus drôle aura été la conclusion de l’une d’elle, sur un ton tellement sérieux « il faut avouer que c’est quand même beau ». So funny.

Ensuite, je file au bal populaire. L’ambiance bat son plein. Un petit orchestre sans prétention parvient à nous faire gigoter durant plusieurs longues minutes, et une danse à la russe, et une chanson allemande, et une farandole. On échappe de peu à la danse des canards, heureusement car je pense que je m’y serais collée. Et non, je n’avais rien bu c’est juste que, prise par l’ambiance, je ne réponds en général plus de rien.

Une jeune fille fête son anniversaire, le chanteur invite tous les hommes à venir la féliciter par un bisou. Un véritable défilé, c’est de circonstance. (Mais pourquoi j’ai pas mon anniversaire moi, hein pourquoi, pourkwaaaaaaaaaaaa ?)

Je rentre chez moi et je m’endors d’un œil, l’autre scrutant l’enregistrement de Koh-Lanta et de Secret Story.

Photo trouvée sur http://equippro.fr/site/mariage/feuartif

23
jui

Fêt’Nat’ – part I

Autant vous le dire tout de go, le 21 juillet, pour moi, signifie juste une journée de congé à me mettre sous la dent. Pas de bol, cette année, ce jour tombe un samedi. Ça fait deux dimanches à la queue leu leu, pour moi qui n’aime pas toujours les dimanches, c’est dur dur.

D’ailleurs, si je connais l’année commémorée par la fête nationale française, pas moyen de souvenir de l’année belge. J’ai honte. Bon on a fêté les 175 ans y’a pas si longtemps, y’a deux ans, allez je dirais 1830 mais sans certitude, Google, please help meeee. Et puis non. Je n’irai pas vérifier car, entre nous, est-ce que je serai plus heureuse en ayant mémorisé ce type d’événement ? Non. Plus culturée, sans doute. Plus heureuse, non.

Etant donné que samedi dernier, j’ai miré le défilé français, je me voyais mal toiser le belge, un peu de chauvinisme que diable.

Et bien tant en France qu’en Belgique, je trouve ça soporifique au plus haut point. J’admire leur organisation, leur sens du mouvement coordonné, mais ça s’arrête là. A la rigueur, je pourrais admirer les beaux gosses dans leurs habits militaires, mais ils ne sont pas légion (ah ah ah, quel jeu de mots foireux). Et au niveau vestimentaire, ils manquent cruellement d’originalité, 90 % d’entre eux sont en treillis. Mes félicitations vont au groupe vêtu de sahariennes (enfin quelque chose du genre) crème avec béret bleu lavande, mignonne comme tout, cette tenue.

Oh, j’entends un bruit suspect… Je cours zieuter et je repère sept hélicoptères à l’allure militaire. Serait-il possible qu’ils se dirigent vers la capitale ? Aucune idée. Vu leur direction je pourrais m’en assurer, mais vous n’imaginez tout de même pas que je suis capable de déterminer la direction vers Bruxelles à partir de ma terrasse ? Allons, il faut savoir raison garder. On verra bien si je les vois à la TV dans un certain temps, voilà tout.

Bon, les avions et leurs fumées noires/jaunes/rouges vont-ils enfin passer ou me suis-je endormie dans l’intervalle ?

Là, on peut dire qu’on a du bol d’avoir un drapeau tricolore, tout comme la France. Comment font les pays tels le Royaume Uni, le Québec ou le Zimbabwé lors de leurs défilés ?

Bon, vlà la brabançonne, ici aussi je la connais moins que la Marseillaise, mais elle me fait toujours un petit pincement au cœur. On est royaliste ou on ne l’est pas (ne me bassinez pas avec l’origine de la brabançonne, qui n’a sans doute rien à voir avec le royauté, je m’en fiche, na). « Le roi, la loi, la liberté » (ah on dit « le roi », y’a peut-être un rapport), quand je change ces petits mots, les seuls que je connaisse, j’ai toujours un petit chouia de chair de poule.

Voilà c’est fini. Je n’aurai pas vu les avions, snif, ça devait être au début, quand je somnolais. Soporifique, je vous dis. (les hélicos devaient revenir de Bruxelles plutôt qu’y partir).

Dessin trouvé sur le net (avec une grosse fooooote, à moins que ce ne soye faite exprèss)

PS revenez à midi pile (soit au début de votre pause repas) pour lire Fêt’Nat – part IIcerveau-militaire

12
jui

Pariiiiiiiiiiiiiis, me voiciiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

ana_s_cong_sptPlutôt que vous l’annoncer en douceur, comme on enlève un sparadrap, tirant poil après poil, faisant durer le plaisir, je vais vous le dire tout de go, comme on arrache brutalement le sparadrap, pour un plaisir immédiat, car mieux vaut souffrir une bonne fois que longtemps : mon blog prend des vacances et moi zossi.

Ne sortez pas vos mouchoirs, ne hurlez pas de désespoir, ne vous suicidez pas par pendaison via écharpe Strelli (sauf à me la céder ensuite par testament).

Je reviendrai. Sauf si un éditeur ou une rédactrice en chef de big méga magazine me déroule le tapis rouge et me fait signer un contrat en or. Donc je reviendrai.

Je pars quelques jours à la capitale des capitales Messieurs-Dames. J’ai nommé Paris.

J’emporte mon portappp’ pour me la péter et assouvir mes pulsions d’écrivaine belch en ribote. Donc y’aura un compte rendu à mon retour… Et je tenterai, si la brousse française me le permet, de me connecter de temps à autres pour venir lire vos commentaires, si commentaires il y a.

Par contre, je ne vous posterai pas un billet par jour comme le font bon nombre de bloggueuses qui s’absentent, je préfère vous faire languir, na na et re na. Et pis vous serez obligés de consulter le blog chaque jour… car je ne vous dirai pas quand je reviens, na na et re na na.

A trèèèès trèèèèèès bientôt.

Merci à Acide pour ce dessin ... Smack.eiffel

28
jui

Toute la vérité rien que la vérité

Un questionnaire trouvé sur un blog, et qui me plait de par son côté impertinent… et révélateur… Je passe le flambeau à mes lecteurs habituels, je brûle d’impatience de vous lire.

As-tu déjà osé…

1/ Dire à quelqu'un qu'il pue de la bouche ?
Non mais parfois ça m’a drôlement tentée

2/ Dire merde à ton prof/patron ?
Oui, quand j’ai été accusée à tort d’avoir traîné pour faire un truc (alors que c’est l’intérimaire qui avait omis de me le dire – je hais les intérimaires), j’ai balancé le dossier au sol en disant merde et je suis partie. Peu de temps après j’ai donné ma démission. C’était mon tout premier job, un morceau d’enfer dans ma vie.

3/ Péter fort en public ?
Non, je serre les fesses même si ça presse.

4/ Roter en public ?
Confession intime, je ne parviens pas à roter.

5/ Voler des bonbons à la boulangerie ?
Pas à la boulangerie, à la librairie, des tas de petits chocolats glacés. J’ai toujours été nulle en math, pas ma faute si j’en mettais dix dans le sachet mais que je savais compter que jusqu’à six.

6/ Cracher dans un verre ?
Ben non, j’en vois mal l’intérêt… ou pour nuire à mon pire ennemi, sauf que j’ai pas de pire ennemi, juste de petits ennemis.

7/ Laisser un commentaire anonyme sur un blog ?
Non, je ne laisse pas de commentaires négatifs, si je n’aime pas le blog, je le zappe, je ne vois pas l’utilité de le dire, au risque de peiner

8/ Sécher les cours ?
Oui, pour un WE à Eurodisney, prétextant une formation de secouriste (heureusement qu’à mon retour le prof ne s’est pas étouffé, attendant de moi une manœuvre de Heimlich, diantre)

9/ Trahir un ami ?
Non

10/ Tromper ton/ta chéri(e) ?
Non

11/ Dépasser ta plus grande peur ?
Impossible, il faudrait me droguer, me saouler, m’attacher, puis me pousser dans le grand oiseau de métal

12/ Tricher à un examen ?
Bien sûr, y’a la fois où j’avais préparé la carte de géographie et j’ai juste eu à l’échanger avec la carte vide donnée par le prof, y’a la fois où j’avais toutes mes formules dans ma calculatrice, y’a la fois où j’ai ouvert mon classeur et tout recopié… je continue ?

13/ Frapper quelqu'un ?
Non, je déteste la violence, physique ou verbale

14/ Dénoncer quelqu'un d'autre à ta place ?
Non

15/ Dire à quelqu'un "Je t'aime" ?
Oui, et la réponse ne fut pas à la hauteur de mes attentes… je peux vous la révéler, mais en privé, j’ai encore trop honte (sniffitude intégrale)

16/ Dire à quelqu'un que tu le détestes ?
Sans doute, mais je ne m’en souviens pas, ça doit dater de la maternelle « tu m’as pris ma gomme charlotte aux fraises, je te déteste, t’es pu ma copine »

17/ Mentir sur tes sentiments ?
Non, quand je n’aime pas je n’aime pas, je suis incapable de me forcer. Par contre, je suis devenue championne pour les cacher, mes sentiments.

18/ Mélanger du sucré et du salé ?
Thon et pêches, fromage de chèvre et miel (ou sirop de Liège)

19/ Draguer quelqu'un ?
Non, faut absolument que je prenne des cours

20/ Faire un canular téléphonique ?
Faire livrer trente tartes à un voisin, ça compte ?

12
jui

L'achat (in)utile du jour...

maisonportap