13
nov

Toujours pas morte !

Mais là je crèèèèèèèèèèèèèèève de chaud, c'est l'enfer qui vient d'emménager chez moi.  Zou, je file au lit regarder cette série dont je suis folle, Cold Case, qui fait son come back (j'avais rédigé un billet sur le sujet début d'année, je vais enfin pouvoir le placer). Même pas soupé, ma vie est en danger. Mais vous zinquiétez pas, bande d'égoïstes (tchu), j'ai programmé deux billets pour demain, RV à 6h45 et à 11h45, zaurez de la lecture... See you soon.

13
nov

Je meurs...

A peine rentrée de ces deux jours de chouchoutage, je me dois de vous le dire : je me meurs.  Froid, envie de vomir... ça sent mauvais, très mauvais.  Aucune énergie pour vous rédiger le compte-rendu (même plus sûre qu'il y a un trait d'union entre compte et rendu d'ailleurs mais pas l'énergie d'ouvrir mon dico), aucune énergie pour trouver un petit dessin bien imagé pour illustrer la nausée qui m'envahit.

Aaaaaaaaaaaaaaaargh.  Paaaaaaaaas bieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeen.

11
nov

Je vous quitte

Ce n’est pas une blague, je vous quitte pour 48 heures les petits amis.

Je m’en vais me faire tripatouiller, chouchouter, masser, tripoter, palper-rouler, soinvisager et dorloter.

48 heures de pur bonheur.  Sans internet (aaargh), sans TV (re-aaargh), sans même mon PC portable qui restera ici.

Mais rassurez-vous, si la programmation fonctionne correctement, chaque matin, à 6h pétantes (Prout, comme dirait le Chat de Geluck), zaurez un chtit billet tout frais.

Retour mardi soir...

En attendant, si vous voulez fantasmer sur l’endroit où je suis, c’est ici que ça se passe.

Illu de Malak, totalement de circonstance...
etoile

7
nov

La minute lamentation : couchée …

Pas « coucher », mais « couchée ».  Nuance.

Je vous écris en effet vautrée dans le canapé, telle une flatte (ce mot existe-t-il dans le dico ?), portable coincé entre l’abdomen et les cuisses.  

Vous allez me dire : rien de nouveau sous le soleil.

Et bien si, pourtant, les Petits Amis (j’aime cette expression, elle me fait étrangement penser à Bonhommet et Tilapin, qui connaît ?)   Car vous l’ignorez sans doute, mais j’écris 99,9 % de mes billets du PC normal, le bon gros fixe.  Je préfère.  Le clavier m’aime et je l’aime.  Le PC m’aime (sauf quand il m’aime plus et s’éteint en plein milieu d’un billet) et je l’aime (sauf quand il m’aime plus etc etc).

Souvenez-vous.  Le 13 juillet dernier.  Le Thalys nous emmenait à Paris, moi et mon lourd bagage.  Le 16 juillet, le Thalys nous ramenait à Namur, moi et mon encore plus lourd bagage.  Et j’ai ramé.  Et j’ai souffert.  Et mon petit dos fragilisé par la vie en a bavé.  Je vous l’ai caché, pour éviter que vous ne vous fassiez du souci pour moi. Mais si, je sais combien vous êtes soucieux de ma petite personne – on peut rêver – et puis surtout, si je devais vous parler de toutes mes fragilités (dorsale, intestinale, stomacale, nasale, bronchiale, neuronale, amygdales – ah non, au moins, elles, elles se portent bien – et j’en passe), je devrais créer un blog à part qui a lui seul servirait à m’épancher.  Admettez qu’il y a plus passionnant comme sujet que les maux d’Anaïs.  Ah oui, j’oubliais, j’ai aussi une fragilité dentaire, tant qu’à faire.

Une fois n’est pas coutume, parlons-en, exceptionnellement, de mes maux. (musique de circonstance)

Donc je vous l’ai caché, mais les jours qui ont suivi mon retour de Paris, j’ai morflé.  Ô douleur bien connue, qui m’avait assaillie déjà en 2005, mais évitons de parler des choses tristes, ça va finir par faire pleurer dans les chaumières.  Satané vilain dos.

Et puis ça s’est calmé et j’ai continué mon petit bonhomme de chemin.

Mais depuis quelques temps, j’avais beau me voiler la face (musique triste), je sentais au fond de moi que le mal revenait.  J’espérais innocemment que ça allait passer.  Que nenni.

Et ce week-end, ce fut le drame (musique sinistre).  Car ce week-end, je l’ai passé presque en exclusivité couchée sur mon lit de souffrance, à me lamenter sur mon triste sort, à réaliser combien la vie était belle la veille, quand je n’avais pas mal.  C’est vrai quoi, lorsqu’on a un petit poignard enfoncé dans le dos, qui se réveille à chaque mouvement, qui se venge à chaque éternuement, même une triste vie sans douleur pas originale de célibattante solitaire avec pour seul compagnon un rat semble nirvanesque.

Alors hier, j’ai pris le taureau par les cornes, je me suis dit « aux grands maux les grands remèdes », j’ai décidé de contacter kiné vénéré, mieux vaut tard que jamais.  Chuis fan de dictons aujourd’hui… réussir à en placer trois en une seule phrase, quel challenge.
Et aujourd’hui, j’ai vu kiné vénéré et le diagnostic est tombé (musique angoissante) : lumbago.  A gauche.  Bien gros.  Bien dur.  Verdict : kiné, exercices, soins chauffants, bazars électriques dans le torse, et autres tortures agréables.  Et éviter de s’asseoir.  Ça va être fastoche de bosser debout ou couchée demain au bureau tiens…

Ce soir je vous écris donc couchée, seul moyen pour parvenir à tenir mon blog à jour.  Rassurez-vous les Petits Amis, je n’ai pas l’intention de vous abandonner de sitôt.  Rassurez-vous, boss adoré ne réalisera même pas l’étendue du sacrifice que je fais en assumant pleinement mes fonctions, sans grincement de dents (juste un petit rictus de douleur à l’occasion).  Rassurez-vous, dans quelques semaines, ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir.  

Mais il fallait que vous le sachiez (musique effrayante) afin que vous me pardonniez mon manque de réaction à vos commentaires, ma lenteur pour répondre à vos mails, la fréquence ralentie de publication, parce qu’entre le bureau, le kiné, les nuits trop courtes, les siestes trop longues, les bus, le ciel trop sombre, les courses, la fatigue permanente, la TV, le blog, les livres à lire, un nouveau régime à tester et la douleur, je manque cruellement de temps.

Mea culpa.  Mea maxima culpa.  

Promis juré, chaque jour je posterai, je respecterai ce commandement envers et contre tout.  D’ailleurs, la suite est déjà prévue pour demain, savoir « Anaïs chez le kiné ».

Et si vous pouviez faire de temps en temps une chtite prière, ou mettre un chtit cierge lors de votre prochain passage à l’église du village, ou glisser une piécette à Sainte-Rita.  C’est pas que je sois foncièrement croyante, mais ça peut pas faire de mal hein…

Une illu de Domie qui vous montre, si besoin en est, mon état physique et mes envies actuelles…
repos

1
nov

Allo ? Ouiiiiiiii ?

Halloween, c’est assez récent.  Dans mon jeune temps, point de citrouilles, point de sorcières, point d’araignées.  Et point de promenade dans les rues pour y glaner des bonbons ou y jeter des sorts aux radins.  


D’aucuns diront que c’est du commercial.  Zont raison.  Tout est commercial : Halloween, Saint-Nicolas, Noël, Saint-Valentin.  Est-ce une raison pour bouder ces fêtes tellement sympas pour les petits bouts et les grands zamoureux ?  Moi je dis non.  

Alors, la première année oùsque j’étais installée dans mon home sweet home, qui coïncidait justement avec l’arrivée massive de la fête aux potirons en Gelbique, j’ai fait provision de bonbons : des lards (enfin moi j’appelle ça des lards, mais parait qu’on dit marshmallows), des sugus (toute mon enfance, les sugus), des caramels, et j’en passe.

J’étais parée.  Venez à moi petits enfants, j’ai de quoi vous gâter.

Le 31 octobre est venu, mais je n’ai rien vu venir.  J’ai attendu toute la soirée qu’un enfant, un seul, daigne venir réclamer son dû.  

Rien.

J’ai donc été condamnée à m’empiffrer de lards, de sugus, de caramels et j’en passe, durant plusieurs jours.  (De là date peut-être le début de ma prise de poids, qui sait).

L’année suivante, j’ai décidé de ne plus investir mes précieux deniers dans des friandises que je serais contrainte de dévorer ensuite.  Faut pas abuser, non mais.

Et ils sont tous venus.  Ça sonnait, ça sonnait et ça sonnait encore.  Et, pour éviter les mauvais sorts (brrrrr j’en frémis d’angoisse), j’ai fouillé dans mon « armoire à bonbons » (depuis ma naissance, j’ai toujours connu des armoires à bonbons, pas vous ?  Je m’en suis donc créé une, rien que pour moi), à la recherche de vieux chacha périmés qui trainaient et de bonbons un peu collés par le temps (pardonnez-moi chers enfants si vous avez eu quelques crampes un certain 31 octobre).  

Alors cette année, honte sur moi, j’ai pris la poudre d’escampette.  Je suis allée me réfugier ailleurs, histoire de ne pas passer ma soirée dans le noir, à craindre l’arrivée des boutchous.

Mais ne vous méprenez-pas, des bonbons, j’en ai tout de même acheté : des kinder surprise pour ma petite filleule, même si j’aimerais encore en manger moi, des kinder surprise, j’adore ça, autant pour le chocolat que pour la surprise (ben oui chuis bête je sais).  Et des gommes succulentes, toutes roses, pleines de colorants, à la manière des « grenouilles », une face mousseuse, une face moelleuse, mais cette fois en forme de princesses.  

Finalement, sorcières, grenouilles, princesses… on reste toujours dans le même domaine, celui de l’imaginaire, et c’est ça qui est bon.  Tellement bon.

Et au fait, les princesses roses, elles étaient succulentes (j’en ai d’ailleurs pris un sachet rien que pour moi, enfin pour la bambina qui sommeille en moi, que je m’en vais dévorer de ce pas).

Illu d’Acide, notre célèbre caustique.
hallo