11
nov

Je vous quitte

Ce n’est pas une blague, je vous quitte pour 48 heures les petits amis.

Je m’en vais me faire tripatouiller, chouchouter, masser, tripoter, palper-rouler, soinvisager et dorloter.

48 heures de pur bonheur.  Sans internet (aaargh), sans TV (re-aaargh), sans même mon PC portable qui restera ici.

Mais rassurez-vous, si la programmation fonctionne correctement, chaque matin, à 6h pétantes (Prout, comme dirait le Chat de Geluck), zaurez un chtit billet tout frais.

Retour mardi soir...

En attendant, si vous voulez fantasmer sur l’endroit où je suis, c’est ici que ça se passe.

Illu de Malak, totalement de circonstance...
etoile

7
nov

La minute lamentation : couchée …

Pas « coucher », mais « couchée ».  Nuance.

Je vous écris en effet vautrée dans le canapé, telle une flatte (ce mot existe-t-il dans le dico ?), portable coincé entre l’abdomen et les cuisses.  

Vous allez me dire : rien de nouveau sous le soleil.

Et bien si, pourtant, les Petits Amis (j’aime cette expression, elle me fait étrangement penser à Bonhommet et Tilapin, qui connaît ?)   Car vous l’ignorez sans doute, mais j’écris 99,9 % de mes billets du PC normal, le bon gros fixe.  Je préfère.  Le clavier m’aime et je l’aime.  Le PC m’aime (sauf quand il m’aime plus et s’éteint en plein milieu d’un billet) et je l’aime (sauf quand il m’aime plus etc etc).

Souvenez-vous.  Le 13 juillet dernier.  Le Thalys nous emmenait à Paris, moi et mon lourd bagage.  Le 16 juillet, le Thalys nous ramenait à Namur, moi et mon encore plus lourd bagage.  Et j’ai ramé.  Et j’ai souffert.  Et mon petit dos fragilisé par la vie en a bavé.  Je vous l’ai caché, pour éviter que vous ne vous fassiez du souci pour moi. Mais si, je sais combien vous êtes soucieux de ma petite personne – on peut rêver – et puis surtout, si je devais vous parler de toutes mes fragilités (dorsale, intestinale, stomacale, nasale, bronchiale, neuronale, amygdales – ah non, au moins, elles, elles se portent bien – et j’en passe), je devrais créer un blog à part qui a lui seul servirait à m’épancher.  Admettez qu’il y a plus passionnant comme sujet que les maux d’Anaïs.  Ah oui, j’oubliais, j’ai aussi une fragilité dentaire, tant qu’à faire.

Une fois n’est pas coutume, parlons-en, exceptionnellement, de mes maux. (musique de circonstance)

Donc je vous l’ai caché, mais les jours qui ont suivi mon retour de Paris, j’ai morflé.  Ô douleur bien connue, qui m’avait assaillie déjà en 2005, mais évitons de parler des choses tristes, ça va finir par faire pleurer dans les chaumières.  Satané vilain dos.

Et puis ça s’est calmé et j’ai continué mon petit bonhomme de chemin.

Mais depuis quelques temps, j’avais beau me voiler la face (musique triste), je sentais au fond de moi que le mal revenait.  J’espérais innocemment que ça allait passer.  Que nenni.

Et ce week-end, ce fut le drame (musique sinistre).  Car ce week-end, je l’ai passé presque en exclusivité couchée sur mon lit de souffrance, à me lamenter sur mon triste sort, à réaliser combien la vie était belle la veille, quand je n’avais pas mal.  C’est vrai quoi, lorsqu’on a un petit poignard enfoncé dans le dos, qui se réveille à chaque mouvement, qui se venge à chaque éternuement, même une triste vie sans douleur pas originale de célibattante solitaire avec pour seul compagnon un rat semble nirvanesque.

Alors hier, j’ai pris le taureau par les cornes, je me suis dit « aux grands maux les grands remèdes », j’ai décidé de contacter kiné vénéré, mieux vaut tard que jamais.  Chuis fan de dictons aujourd’hui… réussir à en placer trois en une seule phrase, quel challenge.
Et aujourd’hui, j’ai vu kiné vénéré et le diagnostic est tombé (musique angoissante) : lumbago.  A gauche.  Bien gros.  Bien dur.  Verdict : kiné, exercices, soins chauffants, bazars électriques dans le torse, et autres tortures agréables.  Et éviter de s’asseoir.  Ça va être fastoche de bosser debout ou couchée demain au bureau tiens…

Ce soir je vous écris donc couchée, seul moyen pour parvenir à tenir mon blog à jour.  Rassurez-vous les Petits Amis, je n’ai pas l’intention de vous abandonner de sitôt.  Rassurez-vous, boss adoré ne réalisera même pas l’étendue du sacrifice que je fais en assumant pleinement mes fonctions, sans grincement de dents (juste un petit rictus de douleur à l’occasion).  Rassurez-vous, dans quelques semaines, ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir.  

Mais il fallait que vous le sachiez (musique effrayante) afin que vous me pardonniez mon manque de réaction à vos commentaires, ma lenteur pour répondre à vos mails, la fréquence ralentie de publication, parce qu’entre le bureau, le kiné, les nuits trop courtes, les siestes trop longues, les bus, le ciel trop sombre, les courses, la fatigue permanente, la TV, le blog, les livres à lire, un nouveau régime à tester et la douleur, je manque cruellement de temps.

Mea culpa.  Mea maxima culpa.  

Promis juré, chaque jour je posterai, je respecterai ce commandement envers et contre tout.  D’ailleurs, la suite est déjà prévue pour demain, savoir « Anaïs chez le kiné ».

Et si vous pouviez faire de temps en temps une chtite prière, ou mettre un chtit cierge lors de votre prochain passage à l’église du village, ou glisser une piécette à Sainte-Rita.  C’est pas que je sois foncièrement croyante, mais ça peut pas faire de mal hein…

Une illu de Domie qui vous montre, si besoin en est, mon état physique et mes envies actuelles…
repos

1
nov

Allo ? Ouiiiiiiii ?

Halloween, c’est assez récent.  Dans mon jeune temps, point de citrouilles, point de sorcières, point d’araignées.  Et point de promenade dans les rues pour y glaner des bonbons ou y jeter des sorts aux radins.  


D’aucuns diront que c’est du commercial.  Zont raison.  Tout est commercial : Halloween, Saint-Nicolas, Noël, Saint-Valentin.  Est-ce une raison pour bouder ces fêtes tellement sympas pour les petits bouts et les grands zamoureux ?  Moi je dis non.  

Alors, la première année oùsque j’étais installée dans mon home sweet home, qui coïncidait justement avec l’arrivée massive de la fête aux potirons en Gelbique, j’ai fait provision de bonbons : des lards (enfin moi j’appelle ça des lards, mais parait qu’on dit marshmallows), des sugus (toute mon enfance, les sugus), des caramels, et j’en passe.

J’étais parée.  Venez à moi petits enfants, j’ai de quoi vous gâter.

Le 31 octobre est venu, mais je n’ai rien vu venir.  J’ai attendu toute la soirée qu’un enfant, un seul, daigne venir réclamer son dû.  

Rien.

J’ai donc été condamnée à m’empiffrer de lards, de sugus, de caramels et j’en passe, durant plusieurs jours.  (De là date peut-être le début de ma prise de poids, qui sait).

L’année suivante, j’ai décidé de ne plus investir mes précieux deniers dans des friandises que je serais contrainte de dévorer ensuite.  Faut pas abuser, non mais.

Et ils sont tous venus.  Ça sonnait, ça sonnait et ça sonnait encore.  Et, pour éviter les mauvais sorts (brrrrr j’en frémis d’angoisse), j’ai fouillé dans mon « armoire à bonbons » (depuis ma naissance, j’ai toujours connu des armoires à bonbons, pas vous ?  Je m’en suis donc créé une, rien que pour moi), à la recherche de vieux chacha périmés qui trainaient et de bonbons un peu collés par le temps (pardonnez-moi chers enfants si vous avez eu quelques crampes un certain 31 octobre).  

Alors cette année, honte sur moi, j’ai pris la poudre d’escampette.  Je suis allée me réfugier ailleurs, histoire de ne pas passer ma soirée dans le noir, à craindre l’arrivée des boutchous.

Mais ne vous méprenez-pas, des bonbons, j’en ai tout de même acheté : des kinder surprise pour ma petite filleule, même si j’aimerais encore en manger moi, des kinder surprise, j’adore ça, autant pour le chocolat que pour la surprise (ben oui chuis bête je sais).  Et des gommes succulentes, toutes roses, pleines de colorants, à la manière des « grenouilles », une face mousseuse, une face moelleuse, mais cette fois en forme de princesses.  

Finalement, sorcières, grenouilles, princesses… on reste toujours dans le même domaine, celui de l’imaginaire, et c’est ça qui est bon.  Tellement bon.

Et au fait, les princesses roses, elles étaient succulentes (j’en ai d’ailleurs pris un sachet rien que pour moi, enfin pour la bambina qui sommeille en moi, que je m’en vais dévorer de ce pas).

Illu d’Acide, notre célèbre caustique.
hallo

31
oct

Escapade à Bruxelles (suite et fin)

coteor
Bruxelles est sous le soleil, et après la projection de ce court-métrage, j’ai envie de voir la Grand Place.  Elle est magnifique, sous ce soleil et ce ciel bleu.  Des jardinières pleines de fleurs de Toussaint squattent ses pavés.  Une foule de touristes déambulent, le nez en l’air, histoire d’admirer l’architecture.  Moi je garde le nez au sol et j’admire leurs sacs.  Ils ont tous un grand sac Côte d’Or bien rouge bien rempli.  Bon choix, Côte d’Or, le meilleur chocolat au lait du monde.

J’adore l’ambiance qui règne, ces touristes qui se mêlent aux autochtones, cette effervescence que ne connaîtra jamais ma ville un dimanche, ah ça non ma bonne Dame, le dimanche à Namur, c’est la messe et puis retour chez soi.  Pas une âme en rue.  Alors j’adore.  J’observe et je me gave de cette atmosphère bruxelloise.

Je m’installe sur un muret et m’évade dans la contemplation de la place.  Elle revêt une valeur sentimentale pour moi.  Un souvenir agréable.  Douloureux, parfois.  Un souvenir, c’est toujours un peu douloureux non ?  Mêmes les bons souvenirs provoquent souvent un chtit pincement au cœur.

Un joli petit couple se promène.  Je ressens ce que je déteste tant quand je suis seule tout en étant entourée.  Une solitude encore plus intense, comme si la foule exacerbait le ressenti.  Etre seule en étant seule, c’est logique.  Etre seule au milieu d’eux, c’est difficile.

C’est vraiment un drôle de dimanche.  Moi à Bruxelles.  J’ai l’impression d’être spectatrice de cette journée.  Spectatrice de ma propre vie.  Etrange.  Je me regarde agir et ressentir. 

Je découvre la rue Boule et Bill.  Sympa d’avoir rebaptisé les rues par les noms de personnages de BD.  J’adhère.  J’adore.

Je trouve un 7Dimanche édition Bruxelles.  Je prends.  Histoire de vérifier si vraiment réellement en vrai de vrai je ne m’y trouve pas.  Et non, j’y suis pas.  Ma gloire restera namuroise.

Le chocolat est partout, à chaque coin de rue.  On me tend une amande enrobée de chocolat.  J’ai des difficultés à la prendre, mes doigts jouent aux castagnettes.  Mais pourquoi je tremble ainsi ?  Hypoglycémie ?  Emotion du court-métrage encore latente ?  Je l’ai dit, je me sens spectatrice de ma vie.  Je ne suis pas moi à cet instant précis.

Je m’éloigne ensuite de la Grand Place, afin de découvrir les ruelles, confiante en mon instinct qui me ramènera à bon port.  Que nenni.  Mon instinct est décidément aussi développé que celui d’une moule échouée sur une plage.  Je suis paumée, complètement paumée.  Qu’importe, je découvre un fabuleux petit magasin.  Un magasin à trésors : des boîtes à meuh, des peluches loups déguisés en moutons, des quilles en peluche à têtes de chats, des boîtes à musique (aucune trace de Clair de Lune de Debussy, dommage).  J’ai envie de m’offrir quelque chose.  Après tout, c’est l’anniversaire du blog.  Mais je suis si indécise que je n’achète rien.  Je vous le dis, je ne suis pas moi-même.  Pour en arriver à ne rien dépenser, je ne suis pas moi-même, c’est clair et net.  Y a-t-il un psy dans la salle ?

Je fais ensuite demi-tour, histoire de retrouver la Grand Place, la Galerie de la Reine et, enfin, la gare centrale.

J’achète une boisson à une vendeuse qui ne me jettera pas un regard, qui ne prononcera pas un mot.  Elle est dans une conversation téléphonique très privée « ça fait vingt ans qu’on est ensemble, c’est pas maintenant que ça va changer »… la conversation se poursuit dans une langue dont j’ignore tout… je fais mon choix, je paie, je m’en vais.  Pas un regard, pas un bonjour, pas un merci.

J’achète ensuite un Twix dans la boutique suivante, à un vendeur adorable, qui me gratifie d’un sourire, d’un bonjour, d’un merci, d’un au revoir bon dimanche.  Mais il me drague ou quoi ?  Même pas, il est juste poli.  J’en avais perdu l’habitude.

Je rentre chez moi dans un train bondé (même le dimanche, quel succès la SNCB), dans une voiture infestée par une bande d’irrespectueux qui crient, vocifèrent et écoutent de la musique de djondus durant tout le trajet.

Un dimanche comme je les aime, même si je me prends à rêver que le prochain, je le vive avec quelqu’un que je pourrai regarder dans les yeux et embrasser en plein milieu de la Grand Place.

30
oct

J’ai testé figurante et j’ai vu le résultat, enfin !

dernierround
Quand j’ai reçu cette invitation à me rendre à la projection en avant-première du court métrage « Dernier Round » (rappelez-vous, j’y avais vécu ma première expérience en tant que figurante), j’ai proposé à quelques personnes de m’accompagner, en vain.  Personne n’était libre.  Drame et damnation infernale.

Y aller seule ?  Très peu pour moi, je déteste faire les choses seule, qu’il s’agisse d’aller au cinéma, au resto, me promener et j’en passe.  Je déteste ça.  Incontestablement.

Et puis j’ai changé d’avis.  Parce que cette projection avait lieu le jour du premier anniversaire du blog, qui s’annonçait d’ores et déjà comme un dimanche sinistre de solitude.  Et tant qu’à être seule, autant l’être devant ce court métrage et à Bruxelles non ?  Décision est donc prise la veille vers 15 heures : j’irai à cette avant-première.  Je me motive autant que faire se peut, en annonçant à un maximum de personnes que j’y vais, histoire de ne plus pouvoir changer d’avis.

Croyez-le ou pas, mais jusqu’à ce que le train démarre, j’ai encore hésité à y aller.  A chaque minute entre samedi 15h et dimanche 9h31, j’ai hésité (sauf durant les précieuses minutes où je dormais, béni soit le sommeil).  Mon petit démon paresseux intérieur me susurrait « allez Anaïs, reste chez toi, rentre chez toi, ne monte pas dans ce train, garde ton pyjama, ne va pas te perdre à Bruxelles comme une âme en peine, de chouettes DVD t’attendent, que vas-tu aller faire toute seule à cette avant-première où tout le monde se connaîtra ? »  Incroyable comme je suis indécise sur le sujet des activités en solo.  Le matin du dimanche, malgré le changement d’heure qui me permettait une heure de farniente supplémentaire, l’idée de partir si loin (sic) ne me tentait plus du tout.  Mais alors là plus du tout.  Encore sur le quai de la gare, attendant le train, j’ai eu des envies de rebrousser chemin.  Puis le train est arrivé et j’y suis montée.  Plus moyen d’en descendre sauf à tirer le signal d’alarme.

Me voici donc partie vers la capitale en ce dimanche ensoleillé (au moins s’il avait plu, j’aurais eu une bonne excuse pour ne pas y aller).  Plus moyen de changer d’avis.  Le train est presque vide, à l’exception d’un couple en face de moi, totalement fou d’amour, qui n’a de cesse de s’embrasser goulûment.  Joli spectacle.  Ça donne envie, tiens.  

Une fois arrivée gare centrale, je suis censée trouver les Galeries de la Reine, où se trouve le cinéma en question.  J’ai conscience du fait que la Grand Place se trouve près de la gare centrale, et du fait que les Galeries de la Reine doivent être près de la Grand Place, mais là s’arrêtent mes connaissances de Bruxelles.  C’est peu, je sais.

Je demande donc mon chemin et je parviens à bon port en trois minutes chrono.  I’m the best of the bests.  Les galeries sont aussi jolies que dans mon souvenir.  Je découvre ce petit cinéma, Arenberg, et je m’installe sur une chtite place en bout de rangée, pour ne pas déranger.  Je me fais toute petite.  La foule est dense.  Afin de m’occuper l’esprit et les yeux, je termine la lecture d’un livre que j’ai entamé dans le train (dont je vous parlerai bientôt, il est d’Alain Teulié, mon écrivain chouchou) et me voilà en larmes.  En larmes !

Seule.  Au cinéma.  Parmi un monde incroyable.  Et en larmes.  Emouvant ce livre.  Sensible, l’Anaïs.  Je tente de ne pas songer au ridicule de la situation et de me concentrer sur le réalisateur (enfin je pense) qui fait son entrée.

Avant la projection proprement dite, le making of nous est offert.  Génial.  Drôle et instructif.  L’ambiance est très bonne.  On sent que beaucoup connaissent l’équipe, ce qui n’est pas mon cas, même si j’ai participé à l’aventure de la figuration.

Ensuite, voici Dernier Round.  Enfin.  Magnifique.  Prenant.  Professionnel.  Superbe.  Emouvant.  Passionnant.  Captivant.  Tourneboulant.

Et trop court, beaucoup trop court.  J’ignore pourquoi, j’avais tablé sur une demi-heure.  Que nenni ma bonne Dame.  En une demi-heure, j’ai vu le making of ET le court-métrage.  En une demi-heure, emballé c’est pesé, au revoir Mesdames et Messieurs.

Je sors de la salle, après une salve d’applaudissements, complètement hagarde.  Sous le choc.  Encore plongée dans cette histoire.  Et dans les yeux de ce si bel acteur.  Je n’avais pas réalisé à quel point il était beau.  Et brun.  Et ténébreux.  Dire que j’ai fait figurante durant le match de boxe, que j’aurais pu me rincer l’œil sur son corps musclé et suintant bon la sueur de l’athlète, et que je n’en ai pas profité.  Aaaaargh Anaïs, quelle biesse fille tu fais.  Comment n’as-tu pas réalisé que c’était l’homme de ta vie à cet instant précis ?  Maintenant il est trop tard, la gloire l’attend au tournant et tu ne seras jamais qu’une petite figurante de seconde zone.

Je me promène ensuite dans Bruxelles, joli moment, mais c’est une tout autre histoire, que je vous conterai dans le billet de demain…

Je ne regrette pas d’avoir fait cette petite escapade solitaire.  Mon seul regret : que l’équipe du film, contrairement à ce qui était annoncé, n’ait pas été présente, ne soit pas venue nous rejoindre après la projection pour des questions-réponses, que l’acteur ne soit pas venu montrer sa belle petite gueule d’amour.  Bref, que l’ambiance n’ait pu être prolongée, nous dispensant de nous replonger si rapidement dans la réalité.  Un sentiment de trop peu, de trop court, de trop peu de contact avec le public venu en masse, de trop rapide.  Etonnant de la part de cette équipe si proche de son public normalement.  Dommage.
 
L'occasion m'est donnée de vous montrer à nouveau cette illu de Flo.
figurationpt