21
jan

Escapade dans la cité ardente

Vous l’avez sans doute lu sur le blog d’Alex (dans mes liens cocorico, la toute première – grosse gâtée va !) : chuis allée à Liège.  Damned, le bout du monde pour la petite provinciale de la capitale de la Wallonie (c’est un bout de Belgique, je le précise pour les inculturés tels que moi).

Pour voir Christophe Willem.  

Et accessoirement, pour manger des macarons.

Pis aussi pour voir Alex.

Vous l’avez d’ailleurs déjà lu chez elle, mais je vous le raconte quand même, et si ça vous intéresse pas, tant pis, chuis ici chez moi.

J’ai donc pris le train pour la cité ardente, toute tremblante.  Je n’écris pas ça pour faire des vers (ardente – tremblante), c’est juste que ça fait un bail (plus de dix ans, un grooos bail) que j’ai plus mis les pieds là-bas en train, alors je tremble de descendre avant, ou après, voire pendant, ou bien de me trompeter de train.  Je tremble.

Jeudi.  16h.  Gare de Namur.  Je me dirige vers les guichets.  Vides (je veux dire pas de foule en délire qui veut acheter des billets, rien que des guichetiers souriants).  Une femme.  Un homme.  Brun.  Mais pas ténébreux.  Je m’approche.  Pas ténébreux du tout.  Mais je me dis que l’homme ne résistera pas à mon charme légendaire et me tendra mon billet avec un sourire béat d’admiration (et éventuellement carnassier).  Ben non.  Il est parvenu à tout faire sans ouvrir la bouche, sauf au moment de me dire le prix du billet.  C’est quand qu’on fait des formations à la politesse en gare de Namur, titchu ?  

Une fois munie de mon laissez-passer, je me dirige vers le quai, et j’attends mon train, comme des dizaines de personnes, dans le froid et la fumée de cigarette.  La joie des transports en commun, je connais, mais le train, je saurais plus, définitivement.  Le train arrive, j’apprends qu’il est scindé.  Ça y est.  J’angoisse.  J’ai horreur des trains scindés.  Comme une grosse débile, je demande à une passagère « c’est bien le train pour Liééééch ».  Elle répond par l’affirmative.  Un groupe de passagers sort à toute vitesse, se sont trompés.  Voilà le problème des trains scindés, on se trompe.  Chuis pas la seule grosse débile, na.

Je mets Christophe Willem dans mes oreilles (entre nous, je le mettrais bien aussi dans mon lit), histoire de me préparer au concert du soir (ne hurlez pas, billet suivra prochainement, j’attends juste que Christophe le lise au préalable – ben oui quoi c’est mieux non ?).  Je tente de lire.  Je tente.  Car une femme qui a décidé de s’installer en face de moi utilise son GSM comme si elle était chez elle « tu vois il a refusé d’aller travailler avec son oncle, sous prétexte qu’il n’était pas libre dimanche tu vois, il voulait pas prendre le train tu vois, et puis j’ai appelé son oncle tu vois, en fait c’était pour bosser tout le WE tu vois, alors ça va barder tu vois » (je vous la fais courte, car la conversation intégrale remplirait trois pages du blog), puis elle appelle son fils « je sais tout tu vois, ça va barder tu vois» (je vous la fais courte aussi, car c’était court, vu que fiston semble avoir raccroché presqu’immédiatement).  J’arrive plus à me concentrer, contrainte que je suis de relire chaque phrase deux fois.  A-t-on idée de régler ses comptes dans un train bondé, ma bonne Dame.  Le GSM, fléau du 21e siècle.

J’arrive dans la nouvelle-mais-en-travaux-gare-des-Guillemins, j’admire l’architecture de cette nouvelle gare (entre nous, je préfère la mienne, en pierre de France et tout, mais ça sera sympa pour les liégeois, pourront faire du ski en hiver sur le toit de leur new gare) et je suis embarquée par Alex (comment, vous ne connaissez pas Alex ?  Ah ben si, ça m’étonnait – et si par hasard vous avez un doute, son blog est dans mes liens à gauche, premier lien Cocoricooooooooo – et pour les paresseux, suffit de cliquer ici) pour une soirée sympa : papote, rire, quiches (dans l’assiette hein, pas nous), enfants et concert, jus de pomme et dodo.

Le lendemain, j’émerge pour me gaver de croissants, puis nous vlà parties vers le centre ville, histoire de découvrir les impasses de Liège.  J’adore j’adhère.  Ça fait village, en pleine ville.  Trop beau.  Et puis toutes ces cahutes à vierge, c’est particulier.  Et puis y’a des bornes incendie, c’est chouette aussi (billet suivra, c’était la révélation du jour).  

Découverte de la pâtisserie de Jean-Philippe Darcis, dont je vous parlerai prochainement, car ça mérite un billet entier (c’est fou le nombre de billets engendrés par cette petite escapade liégeoise), dégustation de pâtes, promenade sous la pluie (elle dit que c’est ma faute mais c’est même pas vrai, na).  Séance photos, car Alex est une photographe talentueuse et je l’ai suppliée de faire des photos de moi, qui serviront à illustrer mes best sellers lorsque je les aurai écrits.  Re-promenade sous la pluie, puis train pour retour maison, munie de mes précieux macarons (n’insistez pas, vous ne saurez rien aujourd’hui).

A peine rentrée, je découvre les photos qu’Alex a faites de moi.  Malheureusement, son talent ne suffit pas à me rendre photogénique.  Au vu du résultat catastrophique (comment Dieu peut-il engendrer des créatures si monstrueuses, telles la guêpe, le crapaud, l’alligator ou l’Anaïs, hein, comment ?), je prends illico rendez-vous chez la coiffeuse pour le lendemain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, histoire de limiter tant que faire se peut les dégâts.

Puis je mange mes macarons.

(Merci Alex pour ton accueil et tout et tout, c’était trop chouette et tout et tout, on remettra ça et tout et tout, t’es mon double en plus liégeois, plus blond, plus joli).

Et un petit dessin de Miss Trop.
bagages

12
jan

The new technologies

Et bien voilà.

C’est fait.

Je suis définitivement une (jeune) femme moderne et in.  « Geek », comme on dit sur les blogs influents.

Si si (j’entends vos rires gras et moqueurs).  Je vous l’assure.

Mieux vaut tard que jamais, j’ai pris la lourde décision d’être à la pointe du progrès :

Je suis sur Facebook.

Siiiiiiiiiiiiiiiii.

Et j’ai créé mon Netvibes.

Ausiiiiiiiiiiiiiiii.

Vous n’en croyez pas vos mirettes hein, les petites zamis ?  Anaïs qui connaît le sens des mots Facebook et Netvibes.

Comment se fesse se fait-ce ?

Pour Facebook, c’est la faute à la longue attente dans le cabinet de Miss Docteur, durant laquelle j’ai lu tous les Public, Closer, et autres torchons qui me tombaient sous la main.  C’est là que j’ai appris que toutes les stars étaient sur Facebook, et qu’elles avaient des milliers d’amis.  Et que Facebook c’est fabuleux.  Alors j’ai voulu jouer ma star.  Et je me suis inscrite.  Et j’ai huit amis.  Maintenant que je suis inscrite et que j’ai des amis, je ne sais plus quoi en faire, de mes huit amis.  Impression d’être le Petit Prince face au renard qui lui dit « s’il te plaît, apprivoise-moi ».  Facebook, ça sert à rien, si je ne m’abuse.  Même pas drôle.

Pour Netvibes, c’est la faute aux robots espions sur mon blog, qui me disent d’où viennent mes visiteurs.  Beaucoup de mes visiteurs viennent de Netvibes.  Kekseksa ?  A force de voir Netvibes apparaître et réapparaître, j’ai été voir ce que c’était.  Et j’ai vu.  J’ai pas de suite comprendu, of course.  Mais en lisant, en commentaires, sur les blogs « aaaah j’adore ton blog, je te mets dans mon Netvibes », à force de visiter le site Netvibes, j’ai fini par tilter.  Je n’ai pas immédiatement compris l’utilité de la chose : à quoi bon rassembler les blogs que j’aime puisqu’il suffit de cliquer dans les liens que j’ai mis dans ce but sur mon blog ?  Mais à force d’aller inutilement sur des blogs non mis à jour (paaas bien), j’ai finalement comprendu l’intérêt de Netvibes : d’un seul coup d’œil, découvrir si mes blogs favoris ont été mis à jour récemment.  Donc j’ai créé mon Netvibes.  Et réalisé qu’en plus des blogs, je pouvais y découvrir mes mails, mon profil Facebook, et même le temps qu’il fait sur mon chtit pays.  Quéééééén progrès, ma bonne Dame.

Elle est pas belle la vie ?

Allez, avouez, zêtes fiers de moi, hein une fois ?

11
jan

Je l'ai eu

Je l’ai eu.  Enfin.  Il était temps.  Ça fait plus d’un an que j’avais des vues sur lui.  Que je tentais de l’apercevoir chaque fois que c’était possible.  Sans discrétion.  Me contorsionnant au besoin.  Parfois en vain.  Souvent en vain, je l’admets.  Il me le fallait.  Je le voulais.

Mais rien à faire.

Inaccessible.

Depuis plus d’un an.

Même ma mère, comprenant l’importance de la chose, y a mis du sien pour m’aider à l’avoir.  Elle a participé, bien qu’elle sache que ce n’est pas mon fort, l’intervention d’autrui dans ce genre de chose. Elle y a mis tout son cœur, toute sa persévérance, j’en suis convaincue.  En vain.  Pas moyen.  Il résistait à toute tentative d’approche.

Rien à faire.

Toujours inaccessible.

J’en rêvais pourtant.  J’en fantasmais nuit et jour.  Je le voulais.  Il me le fallait.  Ça virait à l’obsession.  Chaque nuit, j’y pensais.  Le matin, en me levant, j’y pensais.

Je ne sais si vous êtes comme moi, mais à partir du moment où j’ai conscience qu’une chose est inaccessible, il me la faut.  Absolument.  Ça devient une question de vie ou de mort.

Alors, cette semaine, j’ai pris ma décision.  J’allais tenter le tout pour le tout.  Quitte à me faire du mal.  Je devais être fixée.

J’ai longuement réfléchi pour adopter la stratégie adéquate.  Ne soyez pas mesquins, je sais réfléchir quand il le faut.

Je ne voulais pas foncer sans cogiter un minimum au préalable, prendre une décision que j’aurais pu regretter.  D’autant que le froisser m’aurait causé beaucoup de gêne.

Une fois pesé le pour et le contre, j’ai attaqué.  J’ai pris le taureau par les cornes.  Adieu complexes.  Vive la prise de risque.

Je l’ai abordé en douceur.  Mais avec fermeté.  Il était temps que je sois enfin fixée.

Et je l’ai eu.  J’ai pris mon courage à deux mains.

Et j’ai tout misé sur lui.

Hier.

Assez tard dans la nuit.  

Et je l’ai eu…

Ce point noir qui me narguait depuis plus d’un an.  

Oui ma bonne Dame.  Plus d’un an.  Parce qu’il s’était logé à l’endroit précis de mon dos totalement inaccessible, tant par le haut que par le bas.  Tant par la droite que par la gauche.  Le lâche.  Le sadique.  J’ai tout tenté en vain, au risque de me provoquer tendinites et élongation.  Même ma mère a tenté d’intervenir.  Mais il est reviendu.  Et hier soir, je réessaie, avec toute la conviction nécessaire, et bingo, je l’ai eu.  Je n’ai rien vu.  Rien sentu.  Mais il n’est plus là, tout simplement.

S’il revient, vous serez les premiers informés, promis.

10
jan

Meilleurs vœux, blablabli blablabla

J’ai récemment réalisé que pas mal de bloggueuses se plaignaient des vœux qu’elles recevaient, qui étaient totalement impersonnels.

L’ère du net et du GSM a facilité (ou compliqué, c’est selon) les choses, il faut le reconnaître.  Actuellement, on insère une petite image bien mignonne bien tendre dans un mail, on ajoute un petit « meilleurs vœux pour 2008 », on sélectionne l’intégralité de sa boîte mail, on clique sur « envoyez » et le tour est joué.  Emballé c’est pesé.  Et c’est gratuit.

Alternative non moins banale, on rédige une mini bafouille empreinte de neutralité « que 2008 vous apporte joie, bonheur, santé et prospérité », que l’on envoie, dès les douze coups de minuit (si du moins l’opérateur n’est pas over-saturé), à tous les contacts de son gsm.

Au mieux, les réponses sont du même acabit, au pire, on ne reçoit aucune réponse.

J’ai moi aussi été attirée par ce procédé facile, il y a quelques années.  Mais actuellement, c’est bien simple, je n’envoie plus mes vœux, ni par courrier, ni par mail, ni par SMS.  Je me contente de répondre aux vœux que je reçois, parce qu’il faut bien rester polie, tout de même.  Et puis parce que certains viennent de personnes sympas, il faut le reconnaître, même si elles sont pas foutues de personnaliser un peu leurs vœux.  Vous me direz que moi je fais pire, puisque je souhaite plus rien de bien à personne… mais est-ce réellement pire que d’envoyer la même tartine à 250 personnes ?

J’en suis arrivée à la conclusion que les vœux manquent cruellement de sincérité.  Ainsi, le premier jour où j’ai repris le travail, chaque client que j’avais en ligne me susurrait ses « meilleurs vœux, n’est-ce point, Médéééééme » au creux de l’oreille.  Par politesse (et puis passque je doute que Boss chéri apprécie une réponse de ma part du genre « keskeçapeutvousfoutre que mon année 2008 se passe bien, ça changerait quelque chose pour vous si je rendais l’âme, là, de suite ? »), je répondais « merci également Médééééééééééme (ou Môôôôôssieur)».

Mais que serait-il arrivé si j’avais répondu « je vous remercie, j’en ai bien besoin, si vous saviez ma bonne Dame, avec ma santé fragile, et tous ces dossiers qui m’insupportent (dont le vôtre), et puis vous savez, je n’ai toujours pas trouvé l’homme de ma vie, à mon âge c’est gravissime, alors si vous pouviez prier pour que 2008 me l’apporte, de même qu’une jolie augmentation de salaire passque bon c’est pas facile tous les jours vous savez dans le secteur qui m’occupe… ».  Glups.

En dehors de ces vœux standardisés, on trouve parfois de vrais petits bijoux.  Des trésors de gentillesse.  Qui méritent le détour.  Parmi tous ceux que vous m’avez envoyés, en commentaires ou par mail, j’ai choisi celui-ci, que je vous propose par extraits (avec l’autorisation de l’auteur, qui se reconnaîtra).  Parce que des vœux pareils, bien pensés, totalement en adéquation avec mon année 2007, ça ne peut pas laisser indifférente la bloggueuse que je suis.

« Meilleurs Voeux, pour la nouvelle année qui commence.

J'espère que tu trouveras l'amour cette année, brun ténébreux ou pas, et que ladite année sera remplie de bonheur et de petits instants tous plus réjouissants les uns que les autres.

J'espère aussi que ton magazine préféré dont je tairai le nom te remarquera enfin, ainsi que ton talent pour te proposer pourquoi pas une petite rubrique. J'espère aussi que tu auras toutes les écharpes dont tu rêves d'une certaine marque qui commence par S et que les lasagnes dont tu parles tant te plairont toujours voire plus. J'espère également que si cette année tu retournes faire une petite cure de thalasso que celle-ci se passera bien et que tu ne choisiras plus la chambre la plus miteuse parmi toutes celles disponibles. :-) Plus proche de nous, j'espère aussi que tu ne feras pas trop d'achats impulsifs de vêtements/bottes malgré les soldes qui viennent à peine de commencer. Pour terminer -o pression- j'espère que tu auras quelqu'un au moment de la date fatidique et horrible pour les célibataires du 14 Février et de sa Saint-Valentin! Qui sait?! Faut parfois croire au miracle.

Surtout, soigne toi bien. Repose toi bien. Retape toi bien. Motive toi en te disant que si tu es bientôt de nouveau sur pieds, tu pourras enfin faire les soldes de Namur, puis ensuite aller manger une bonne glace/gaufre au Villeroy ou chez Glace Mania, accompagnée d'un bon gros chocolat chaud. Pour ensuite reprendre de plus belle, faire encore quelques magasins et aller manger, en apothéose un bon petit plat chinois dans le tout petit restaurant (mais très bon) dans la galerie en face du Villeroy Club. »


Voilà des vœux comme je les aime.

Au fait… meilleurs vœux à tous !

8
jan

Je suis une chieuse

Je l’admets, ce n’est nullement une révélation pour vous.

Ce que vous ignorez peut-être, c’est que ce sujet, savoir celui des crottes (ben oui quoi, faut bien appeler un chat un chat, et un caca un caca), est le préféré du troisième âge.  Question du matin en maison de repos « alors, zavez fait ? ».  Question de midi « toujours pas fait ? ».  Question du soir « encore un effort, zallez faire, suffit de le vouloir ».

Paraît que chez nos petits vieux chéris, ça tourne à l’obsession.  Ils ne parlent que de ça.  Ils ne pensent qu’à ça.  Ils ne rêvent que de ça.  

Alors la question que je me pose en ce moment est la suivante : suis-je déjà en train de basculer vers le troisième âge, et d’y entraîner la pauvre jeune Mostèk ?  Passqu’en ce moment, on ne parle plus que de ça : nos problèmes intestinaux !

 Je sais je sais.  Vous auriez aimé que je vous fasse un petit billet plus glamour, où je parlerais de nos discussions interminables sur les hommes, sur les parfums, sur les produits de maquillage, sur les fringues ou sur les endroits branchés de la capitale de la Wallonie.

Et bien non.  Désolée.  Je ne vais pas inventer pour vos doux yeux.  Vous auriez voulu ?  Tant pis.

Au bureau, à la pause café (où je ne bois pas de café mais c’est une autre histoire), et sur MSN le soir, c’est devenu notre seul sujet de conversation.  Et quand je dis le seul, c’est bel et bien le seul.  Je vous passe les détails sans importance.  Et puis bon, ce blog n’est pas réservé aux moins de 18 ans, alors sait-on jamais qu’un enfant passerait par là.  Mais ça devient limite angoissant, cette manie de ne plus penser qu’à ça.  J’en arrive à me demander si je n’aurais pas un gros problème de santé (qui a dit « de santé mentale, Anaïs, de santé mentale » ?).  

Et puis j’ai compris.  Le pourquoi du comment de cette passion récente.  Grâce à ce blog.  Plus particulièrement grâce à une lectrice de ce blog.  Qui a réagi à mes billets « je crampe ».  Discrètement.  Par mail.  Pour m’indiquer les effets secondaires du magnésium…  

Vous aurez compris, et moi aussi, d’où vient cette obsession actuelle : pas d’une grave maladie, pas d’une régression au stade anal.  Juste du magnésium.  Pas besoin de vous faire un dessin….

Si ?

Vous voulez un dessin ?

Allez, c’est bien passque c’est vous, dessin de Vidalinda.
wc