3
avr

Chuis marraine !

Oui, bon, c’est pas nouveau vous me direz…  Zavez déjà lu quelques posts rapport à ma chtite filleule.

Mais chuis marraine d’un bestiau à quatre pattes.  A grandes zoreilles qui pendouillent (enfin une seule actuellement).  Un rongeur.  Un lapin. Tout petit rikiki et pas très kosto. 

Le baptême a déjà eu lieu, hier, en allant chez le véto.  Mais c’est moi qui fus baptisée, si vous voyez le topo…

Gus, qu’il s’appelle.  (Ouiiiiiii comme la grosse souris dans Cendrillon, celle qui tente à un moment de stocker tant et tant de grains de maïs que tous les grains sont projetés dans toute la pièce – j’adore Gus, passque j’adore Cendrillon). 

Un chtit lapin adorable mais pas en super forme (vive les ventes d’animaux dans les magasins d’animaux incapables de vendre des animaux sains).

Alors on va bien se concentrer pour que Gus se remette vite de tout ça.  Passqu’il est tout gentil, tout câlin et tout petit avec ses 500 grammes oreilles comprises.

Je peux compter sur vous ?  Une bougie pour Gus ?

Au fait, sa proprio (pour ne pas dire sa « maman », tant elle gagatise), c’est Mostek.

Et si revoir Cendrillon vous tente… allez zieuter ici (j’ai trouvé l’intégrale en cherchant la prononciation de Gus, dans mes souvenirs ça se disait « Gues » - nan pas Guess comme la marque, Gues, avec un E prononcé E, mais non, c’est bien Gus, avec un U prononcé U, de Gustave.)

Une Illu de Domie, encore de circonstance, Pâques étant tout proche...

Add. du 7/4 : le bestiau va mieux, on a cru un moment que le pire lui pendait au nez, dans tous les sens du terme (myxomatose), mais finalement c'est juste un coryza.  Sa mère en est gaga, ça vaudrait plusieurs billets...

paques

27
mar

Sous mon lit…

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« Tat’Anaïs, keski ya sous ton lit king size ? » (à chanter sur l’air de Tata Yoyo, keski ya sous ton grand chapeau – Annie Cordy).

Cette question me fut posée sur le blog.  

Lorsque je vivais encore en famille, j’avais un petit lit.  Et une petite chambrette.  Aux armoires pleines à craquer.  Alors, sous mon lit, c’était la caverne d’Ali Baba : des emballages de bonbons (j’ai toujours été fan de sucreries), des assiettes poilues (quand je mangeais dans ma chambre, je cachais les assiettes sous le lit), des piles poussiéreuses de Flair (à l’époque je les gardais tous), et mon trousseau.  Mon trousseau ?  Et oui, contre toute attente, dès que j’ai eu l’âge d’envisager de quitter le nid, j’ai commencé à me constituer un trousseau.  Des essuies éponges, une batterie de cuisine (que celui qui ose rire se prépare à recevoir cinq doigts boudinés dans la figure), des tupperwares, et puis des araignées, de la poussière, des cheveux longs, des mouchoirs en boule.  Un brol indéfinissable.

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui ça va mieux.  Enfin pas vraiment mieux.  Disons que j’ai simplement plus d’espace pour stocker.  Je répartis mieux les piles de magazines, je laisse les assiettes poilues à la cuisine, et j’ai des cheveux plus courts.  

Voyons voir ce que j’ai sous mon lit, à l’heure actuelle…

- deux boîtes métalliques remplies de sacs en plastique style Delhaize version qui tue la planète et qu’on doit bien culpabiliser, stockés depuis des années, et pliés selon une méthode brevetée qui permet un gain de place considérable (technique disponible sur demande, envoyez une enveloppe timbrée pour la réponse).  Ceux qui se sont moqués de mon comportement de fourmi durant des années sont bien dépourvus maintenant que la crise écologique est venue.  J’ai des sacs pour les prochaines années, eux pas.
- une plaque en pseudo émail.  Très jolie.  J’avais oublié que j’avais acheté ça.
- un Marie-Claire de… je sais pas lire l’année, il est couvert d’une couche épaisse de poussière (si je recevais un cent par grain de poussière trouvé ici, je serais multimilliardaire)
- deux autres Marie-Claire de 2005
- un Gala de 2004 (ouf comme les infos doivent y être périmées)
- un Ciné Revue de janvier 2004
- les publicités Krefel, Euro Center, Blokker et H&M de juin 2005
- un Flair de 2003 (record battu)
- une pince à cheveux (du temps oùsque j’avais de longs cheveux)
- trois mouchoirs en boule

Finalement, j’ai bien progressé par rapport à mon jeune temps…  Si si !

Illu de Flo (vous voyez j'avais du stock, tant en matière de billets que d'illus)
 
N'oubliez pas d'aller lire le billet de la Sudinette et celui d'Angie et aussi celui d'Amandine.
Vous pouvez aussi découvrir tous les textes sur le blog (attention majorité en néerlandais) 
 
souslelitpt

21
fév

Dernier tag de ma vie, je vous en conjure…

J’ai été taguée par Bio (ma vengeance sera terrrrrrible), et je dois dire six choses sans importance pour moi.  C’est dur ça, tout à de l’importance pour moi, obsessionnée que je suis par tout tout tout…

Bon réfléchis, allume ton neurone (et va copier chez les autres).

-  la musique à la moooode, moi j’aime toujours des trucs ringards ou qui passaient en radio y’a des lustres, qu’importe

-   partir en vacances très loin, passque non, c’est définitif, je monterai jamais dans les grands zoisieaux de métal

-     d’avoir des lunettes, il m’aura fallu vingt ans pour m’y faire, mais maintenant elles font partie de moi

-          avoir un intérieur propre, qu’il soit rangé, j’aimerais m’y tenir, mais propre, m’en fiche, c’est ma crasse à moi rien qu’à moi, alors elle me dérange pas

-      que personne ne me téléphone le soir chez moi, de toute façon je déteste le téléphone, par contre les SMS et les mails j’adore

-          que ma culture soit égale à zéro, voire moins, passque je ne vois pas l’intérêt de savoir tout sur tout, tant que je sais tout sur le peu qui m’intéresse (suis-je claire sur ce point ?)

Je ne tague personne en retour, le coup du mouton a déjà défrayé la chronique.

19
fév

Une interview dans la presse – le making of

Rendez-vous est pris à midi, au bureau.  Oui, au bureau.  Nous tenterons de slalomer entre les collègues, afin que je la mette à l’abri des regards indiscrets pour l’entretien.  Qui ça ?  La journaliste qui va m’interviewer.

11h55, j’engloutis dare dare un petit bout de pain avec du salami, pour l’haleine fraîche bien sûr… ou plutôt pour lutter contre l’hypoglycémie galopante.

12h, la voilà, ponctuelle.  Elle est deux.  Elles sont deux.  Et elles m’annoncent que le troisième arrive : un photographe.   Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, diantre, sacrilège, trahison ultime, moi pas vouloir de photographe car moi pas vouloir être photographiée c’était pourtant clair et net comme clarinette.  Mes neurones explosent en tous sens, mais elle me calme illico en me précisant que ça sera flou, de dos, caché, qu’on verra juste le blog et un tout petit bout de moi.  Je me calme.  Je respire.  Je fais le petit chien.  Je fais la future maman sur la table d’accouchement.  Calme calme.  Pourquoi ai-je mis ce pull verdasse sacrebleu !!!

Le photographe arrive et la séance peut commencer.  Et là j’imagine le pire : boss adoré ou collègues-au-courant-de-rien se pointant devant moi, l’air étonné de me voir face à un homme et son énoooooorme… appareil.  Il y a un bon Dieu pour les bloggueuses, le bureau est désertiquement désert.  Ouf, trois fois ouf, l’anonymat est sauf.  Clic clic clic, trois photos.  Vérification (ça va, on ne me reconnaîtra pas, mais pourquoi diable ai-je mis ce pull verdasse, je me répète, je sais).

Nous nous réfugions ensuite dans un bureau pour l’interview proprement dite.

Et j’aime ça.  Je ne subis pas les questions habituelles et sacrément désagréables-qui-mettent-mal-à-l’aise, du genre « pas trop dur le célibat ?  parlez-moi de vous.  Parlez-moi de vos problèmes d’enfance.  Vous faites quoi pour trouver ENFIN quelqu’un. Et le sexe dans tout ça ? »  Ouf, sauvée.  Je sens qu’elle a lu mon blog, qu’elle connaît son sujet, et ça fait plaisir.

Le courant passe bien, j’arrête pas de parler, c’est dramatiquement dramatique, moi qui pensais n’être bavarde que sur mon blog, ben non, chuis tellement à l’aise que je me transforme en moulin à paroles de plus en plus insensées.  Mais ça n’a pas l’air de déranger.  Y’a même un moment où elles rient.  Si si, je vous jure.  Je pensais n’être drôle, à l’occasion, que sur le blog, je parviens à le devenir en live.  Je vais monter un one woman show, c’est décidé.  « Anaïs à l’Olympia ».

Je parle je parle je parle, et paf, il est une heure plus tard, et c’est fini, merci, au revoir, à demain dans la presse.

Une super expérience, un super feeling, un super moment.  Merci vous deux, à la prochaine… pour parler de mon one woman show, of course.

6
fév

Le show parisien

Vous vous souvenez tous de ce show que j'ai eu le plaisir de découvrir au Crazy Horse... Voici enfin la vidéo... que je découvre en même temps que vous...