21
fév

Dernier tag de ma vie, je vous en conjure…

J’ai été taguée par Bio (ma vengeance sera terrrrrrible), et je dois dire six choses sans importance pour moi.  C’est dur ça, tout à de l’importance pour moi, obsessionnée que je suis par tout tout tout…

Bon réfléchis, allume ton neurone (et va copier chez les autres).

-  la musique à la moooode, moi j’aime toujours des trucs ringards ou qui passaient en radio y’a des lustres, qu’importe

-   partir en vacances très loin, passque non, c’est définitif, je monterai jamais dans les grands zoisieaux de métal

-     d’avoir des lunettes, il m’aura fallu vingt ans pour m’y faire, mais maintenant elles font partie de moi

-          avoir un intérieur propre, qu’il soit rangé, j’aimerais m’y tenir, mais propre, m’en fiche, c’est ma crasse à moi rien qu’à moi, alors elle me dérange pas

-      que personne ne me téléphone le soir chez moi, de toute façon je déteste le téléphone, par contre les SMS et les mails j’adore

-          que ma culture soit égale à zéro, voire moins, passque je ne vois pas l’intérêt de savoir tout sur tout, tant que je sais tout sur le peu qui m’intéresse (suis-je claire sur ce point ?)

Je ne tague personne en retour, le coup du mouton a déjà défrayé la chronique.

19
fév

Une interview dans la presse – le making of

Rendez-vous est pris à midi, au bureau.  Oui, au bureau.  Nous tenterons de slalomer entre les collègues, afin que je la mette à l’abri des regards indiscrets pour l’entretien.  Qui ça ?  La journaliste qui va m’interviewer.

11h55, j’engloutis dare dare un petit bout de pain avec du salami, pour l’haleine fraîche bien sûr… ou plutôt pour lutter contre l’hypoglycémie galopante.

12h, la voilà, ponctuelle.  Elle est deux.  Elles sont deux.  Et elles m’annoncent que le troisième arrive : un photographe.   Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, diantre, sacrilège, trahison ultime, moi pas vouloir de photographe car moi pas vouloir être photographiée c’était pourtant clair et net comme clarinette.  Mes neurones explosent en tous sens, mais elle me calme illico en me précisant que ça sera flou, de dos, caché, qu’on verra juste le blog et un tout petit bout de moi.  Je me calme.  Je respire.  Je fais le petit chien.  Je fais la future maman sur la table d’accouchement.  Calme calme.  Pourquoi ai-je mis ce pull verdasse sacrebleu !!!

Le photographe arrive et la séance peut commencer.  Et là j’imagine le pire : boss adoré ou collègues-au-courant-de-rien se pointant devant moi, l’air étonné de me voir face à un homme et son énoooooorme… appareil.  Il y a un bon Dieu pour les bloggueuses, le bureau est désertiquement désert.  Ouf, trois fois ouf, l’anonymat est sauf.  Clic clic clic, trois photos.  Vérification (ça va, on ne me reconnaîtra pas, mais pourquoi diable ai-je mis ce pull verdasse, je me répète, je sais).

Nous nous réfugions ensuite dans un bureau pour l’interview proprement dite.

Et j’aime ça.  Je ne subis pas les questions habituelles et sacrément désagréables-qui-mettent-mal-à-l’aise, du genre « pas trop dur le célibat ?  parlez-moi de vous.  Parlez-moi de vos problèmes d’enfance.  Vous faites quoi pour trouver ENFIN quelqu’un. Et le sexe dans tout ça ? »  Ouf, sauvée.  Je sens qu’elle a lu mon blog, qu’elle connaît son sujet, et ça fait plaisir.

Le courant passe bien, j’arrête pas de parler, c’est dramatiquement dramatique, moi qui pensais n’être bavarde que sur mon blog, ben non, chuis tellement à l’aise que je me transforme en moulin à paroles de plus en plus insensées.  Mais ça n’a pas l’air de déranger.  Y’a même un moment où elles rient.  Si si, je vous jure.  Je pensais n’être drôle, à l’occasion, que sur le blog, je parviens à le devenir en live.  Je vais monter un one woman show, c’est décidé.  « Anaïs à l’Olympia ».

Je parle je parle je parle, et paf, il est une heure plus tard, et c’est fini, merci, au revoir, à demain dans la presse.

Une super expérience, un super feeling, un super moment.  Merci vous deux, à la prochaine… pour parler de mon one woman show, of course.

6
fév

Le show parisien

Vous vous souvenez tous de ce show que j'ai eu le plaisir de découvrir au Crazy Horse... Voici enfin la vidéo... que je découvre en même temps que vous...

 

6
fév

J’ai testé « Groseille parmi les Le Quesnoy »

Vous le savez, j’ai participé il y a un petit temps à une soirée branchée namuroise. 
 
J’y traîne un pote de longue date, au moyen d’un chantage honteux et de la promesse qu’il y aura à boire et à manger, le tout gratuitement mon cher.  Nous n’arrivons pas à l’heure, histoire de ne pas faire office de premiers péquenots paumés dans une salle déserte.  Je suis allée consulter le site internet de l’opération, pour me faire une petite idée des membres, et j’ai frémi d’horreur : on dirait les anciens de l’école que j’ai fréquentée en mon jeune temps, les mêmes têtes, les mêmes look, quelques rides en plus.  « Sois forte Anaïs, tu vas t’en sortir ».
 
Nous n’arrivons pas premiers, ouf.  Après avoir traversé un long couloir, je décline mon identité à l’accueil, passque je fais partie des VIP my dear.  Mais pas les VIP Le Quesnoy, ceusses qui viennent d’un célèbre groupe de presse.  Moi chuis une VIP Groseille.  Les VIP Le Quesnoy, ils ont droit à des boissons offertes.  Les Groseille pas.  J’eus pu faire croire que je faisais partie de la team presse, mais j’aime pas mentir.  J’achète donc des tickets boissons pour mon pote et moi.  Les boissons sont annoncées à partir de 2 eur.  Pas cher.  Sauf qu’il est impossible d’acheter un seul jeton boisson.  C’est cinq minimum, ma bonne Dame, pas le choix.  Glups.  J’obtempère silencieusement, ici on est dans le grand monde.  On aura donc cinq boissons pour deux, pas une de plus.  Chuis pas crésus hein.
 
Nous pénétrons ensuite dans l’antre sacrée.  Ambiance chic gothique.  Un DJ mixe de la musique de djeuns.  Le site internet parle d’une ambiance années 80, j’imagine que ce sera après le repas.  Plusieurs groupuscules squattent déjà les tables noires où l’on se tient debout, sortes de cubes haut perchés (en d’autres termes pas des cubes, mais plutôt des rectangles en 3D, ça doit porter un nom mais lequel ?) décorés de bougeoirs noirs.  Noir c’est noir.  Une jolie déco.  Sobre.  Raffinée.  Des canapés noirs et des tables basses blanches décorent l’aire de repos, seconde pièce vouée à la restauration et au calme (relatif).  Des canapés et des tables de chez Ikéa… Oups, c’est cheap ça.  Indigne ?  Sans doute.  Question de budget ?  Sans doute.
 
Pour me donner une contenance, je lis la carte.  Waw y’a du champagne.  Waw c’est 4 jetons la flûte en plastique, soit 8 eur.  Pas cheap ça.  Nous nous contenterons d’un verre de vin blanc.  Eh oh, c’est moi qui régale, faut pas pousser.  Puis le blanc ça contient pas de bulles, donc je ne ballonnerai pas.  Et puis c’est alcoolisé, ça va neutraliser mes neurones et me faire passer une bonne soirée.
 
Je scrute la foule de plus en plus présente : sacs Vuitton, sacs Longchamps, costumes cravates, robes très classes, que du beau monde.  Oups, un homme à casquette et baskets, mais que fait-il là ?  Sans doute la même chose que moi. 
 
Un grand brun ténébreux s’approche de moi.  Youpie, je l’avais lu que ce type de soirées permettait de faire des rencontres agréables.  Il se penche jusqu’à mon oreille et me susurre « Mademoiselle » (bon point pour lui) « le buffet est servi ».  Raté.  Mais ça tombe bien, j’ai faim.  Et en entendant « buffet », mon estomac s’est réveillé et s’est mis à rêver (il rêve éveillé mon estomac, il est intelligent) caviar, saumon, homard, foie gras… On est dans le grand monde ici ma bonne Dame, le buffet promet d’être somptueux.
 
Afin de ne pas passer pour des goinfres, nous ne nous précipitons pas immédiatement audit buffet.  Nous attendons trente secondes, au péril de nos vies, car, avec le vin blanc, l’hypoglycémie menace.  Le buffet est… surprenant de sobriété : un plat de riz.  Servi dans de minuscules assiettes en carton.  A manger avec des baguettes, ça doit être une mode parisienne.  Ça me rappelle encore mon école d’antan, et son opération annuelle dite « bol de riz » : un bol plein de riz, un soupçon de sauce tomate, le tout vendu au profit d’une région du tiers-monde, Ethiopie, Soudan, Flandre, je ne sais plus trop.  Bon, ici, le riz est agrémenté de quelques grammes de poulet gras, de maïs orange (ça doit être l’ambiance tamisée qui leur donne cette couleur, à moins que ce ne soit la transgénie), et il est bon.  Très bon.  Frugal mais bon.  On a même deux sauces, quel luxe : la sauce à l’huître ou la sauce pour poule… j’hésite longuement.  Manger mes vingt-trois grammes de riz me prend plus d’une demi-heure, les baguettes, c’est pas ma tasse de thé, mais je me plie au jeu.  Et je bois du vin, ça noie mes doutes.
 
Nous entamons ensuite diverses conversations avec plusieurs personnes, d’où il résulte que toutes trouvent la soirée hypra géniale, méga sympa, hyper cool, et j’en passe au niveau superlatifs.  Un succès, ces soirées !   Des groupes de potes s’offrent des délires au champagne, dont les bouteilles sont gardées au frais dans de grands saladiers de chez Ikéa (c’est nin possip’, ils sont sponsorisés).
 
Nous nous installons à une table un peu isolée, d’où j’ai une méga vue sur la foule en délire qui commence à se trémousser sur la musique, dont le volume sonore s’est largement accru.  J’attends impatiemment la musique des années 80, afin d’entrer pleinement dans l’ambiance.  Love is gone, David Gueta.  J’attends.  Générique Star Ac.  J’attends.  Please don’t stop the music, Rhianna.  J’attends. Comme Sœur Anne, je ne vois rien venir.  Je ne danse donc pas mais continue mon périple observatoire.  Je ris énormément, avec mon pote.  La faute au vin blanc.  Je m’amuse.  J’observe.  Je ris.  En bonne Groseille, j’utilise mon dernier jeton pour un dernier verre de vin blanc, que je partage avec mon pote, en faisant délicatement couler la moitié du contenu de mon verre dans le sien, tandis que toute la foule qui nous entoure se gave de litres de champagne.  Je me sens Groseille de chez Groseille.  Mais j’assume. 
 
Nous décidons de partir avant le tirage au sort qui permettra à un petit veinard de gagner six bouteilles de champagne.  Tirage au sort effectué parmi les cartes de visite déposées à l’accueil.  J’ai déposé la mienne, rose glamour et toute chiffonnée, que j’ai retrouvée dans le fond d’un tiroir plein de miettes de croissant.  Si je gagne, sûr que je n’oserai pas aller chercher mon prix devant tous ces gens plus chic, plus riches, plus intelligents, à meilleure situation, meilleur job et meilleur statut social que moi.  Alors on s’en va.  No regrets. 
 
En partant, j’entends les premières notes d’un remix de « Pump up the jam », Technotronic.  Années 80 (ou 90, peu importe).  Dommage.  Ça j’aime. Trop tard.  Regrets.
 
Avant de rentrer faire dodo, on se prend une frite mayo au fritkok du coin.  Me voilà dans mon élément.  « Une frite et une fricadelle sauce andalouse siouplait ».
 
Verdict : j’ai passé une soirée géniale, mais rien à faire, je serai ad vitam une Groseille.  C’est grave docteur ?
 
Une illu d'Isacile pour représenter l'anti-groseille.
sac

26
jan

Une journée passionnante

Jeudi.

Me vlà donc partie vers la capitale belch’ pour rejoindre ensuite la capitale française, avec cinq autres bloggeurs belges, eux aussi invités par Buzzparadise pour le lancement de la nouvelle publicité Passionata.

Pour la petite histoire, Passionata, je connais depuis des années, c’est une marque à laquelle je trouve un bon rapport qualité/prix/glamour.  Clair que si j’avais d’énormes moyens, je fondrais pour du Chantelle, du Lejaby, ou autre, mais j’ai trouvé mon bonheur (et le bonheur de mon portefeuille) dans la collection à succès de Passionata, j’ai nommé le modèle Passio (à rayures et dentelle), que j’ai dans toutes les couleurs de l’arc-en-ciel (je sais, quand j’aime, je tombe dans l’exagération consumériste de la matérialiste que je suis).  C’était pour la petite histoire.

Me vlà donc en route à la gare de Namur, avec en tête l’heure de départ du train… Mauvaise heure, vu que, pensant être bien en avance, j’entends avec horreur et stupéfaction l’appel au micro de miss SNCB qui annonce le départ imminent de mon train qu’est censé partir dans dix minutes.  Vous suivez ?  Je gamberge quelques secondes, le temps que l’information parvienne à mon neurone (le second n’étant pas encore réveillé) et je cours comme une puce après un chien (je sais une puce, ça saute, mais j’ai pas d’autre idée, là, tout de suite) pour attraper mon train, de justesse.

Une fois arrivée en gare de Midi, je réalise à quel point je suis dénuée de tout sens de l’orientation.  Je me retrouve, par un vilain hasard, dans une partie de la gare que je ne connais point.  J’appelle à la rescousse la big boss de Léonetlola, qui avait eu la super idée de me communiquer son numéro, et après deux sms et deux appels, je parviens enfin à retrouver l’équipe au complet, prête pour le départ (ne manquait donc que moi, je commence vraiment bien ma journée).

Le trajet en train se passe très bien, le transfert en taxi également (première fois dans un taxi parisien, ma bonne Dame, d’habitude chuis adepte du métro, enfin adepte, pas trop le choix dirons-nous).  Arrivée un peu avant midi au resto pour retrouver les 48 autres bloggeurs venus de toute l’Europe : des Italiens, des Allemands, des Hollandais, des Espagnols, des Anglais et, bien sûr, des Français.  Un échantillonnage très représentatif : on trouve en effet de tout au niveau look et style, au niveau langue, au niveau sexe (et oui, même les hommes vont pouvoir se rincer l’œil), ainsi qu’au niveau poids (les bloggeuses françaises ne mangeraient-elles que de la salade verte, elles ont toutes une ligne d’enfer, que je leur envie – promis, demain, je commence un régime, il ne sera pas dit qu’Anaïs est un tas ; un thon oui, mais pas un tas).

Après avoir fait connaissance avec quelques personnes, dont les organisatrices hyper sympas (non, je ne flatte pas, elles le sont, sympas, simples et souriantes – et puis stressées par l’ampleur de la chose, 54 bloggeurs affamés), Vicky, Charline et Acia ; dont aussi TheBrunette, bloggeuse ô combien mignonne et souriante qui nous vient du Sud (mais qui n’en a pas l’accent, en ex-parisienne qu’elle est, et qui parle vite, mais vite – là je réalise que je suis namuroiiiiiise) ; dont enfin Pénélope Bagieu, dessinatrice de mon adorée Pénélope Jolicoeur, (oui, je me la pète, j’ai rencontré Pénélope Bagieu, mais pourquoi diable n’ai-je pas emporté son livre pour la supplier de me faire une dédicace, biesse fille que je suis).

Ensuite, place au show.  Rien que la découverte du (si petit) Crazy Horse vaut le déplacement.  Un lieu mythique, du champagne, des plateaux entiers de macarons (j’ai frôlé la syncope en voyant ça), des mignardises à damner un saint (mini tartelettes citron ou chocolat, cônes en chocolat blanc, sablés à la crème, mini pommes d’amour – meuh non je veux pas vous faire saliver, voyons, comme si c’était mon genre de faire ça).  Le show est magnifique, mais un peu court, trop court.  Les filles sont belles, et la question que je me pose est la suivante : pourquoi ce string Passionata, que j’ai moi aussi, fait-il si joli sur les danseuses, alors que sur moi, il fait effet « muffin » ou « saucisson dans son filet », hein, dites-moi ? les kilos ma petite Anaïs, juste les kilos.  Demain, je commence un régime.  

La musique est superbe (Badabim badaboum).  La nouvelle publicité est magnifique : une histoire passionnée entre une femme (belle) et un cheval (tout en transparence), le feu et la glace, la passion et la déraison.  A découvrir bientôt sur nos écrans.  Pari gagné : Passionata a revêtu une image bien plus glamour qu’auparavant, pour, je cite « que la femme ait toujours trente ans » (ça me va).  Après le show, nous quittons les lieux, non sans que j’emporte deux macarons sur mon passage, que je dévore avec bonheur, même pas honte (et si j’avais pris un tupperware, j’aurais pu faire des stocks, sacrebleu – qui a dit que ça ne se faisait pas ?).

Direction Ladurée, sur les Champs (ça le fait non, de dire « les Champs », comme si c’était mon QG).  La foule est dense, le magasin est plein de touristes et de parisiens (on fait vite la différence).  Après une longue fille, je fais remplir trois boites de ces petites choses dont je vous rebats les oreilles depuis une semaine : des macarons.  Une grosse boîte pour Moustique-ex-pétasse, deux petites pour moi et Mostèk.  Huit macarons à déguster avec volupté : caramel au beurre salé, pétales de rose, cassis-violette, framboise, citron, fleur d’oranger, griottes et j’ai-oublié.  Ignorant que le parfum spéculoos est disponible, j’oublie d’en prendre un.  Clair que je m’en mordrai les doigts, les avant-bras et les bras jusqu’à ma mort (ou jusqu’à mon prochain voyage à Paris).

« Et quand l’heure du départ fut proche » (je sais, la concordance des temps n’est pas respectée dans cette phrase, je cite juste un bout du Petit Prince, voilà tout, j’aime citer le Petit Prince), un taxi nous attend pour nous conduire à la gare du Nord, direction… le Nord.  Notre taximan (les belges étant répartis dans deux véhicules) semble atteint de flemmite aigue, et nous saoule durant vingt minutes sur son incapacité à arriver à la gare avant le départ de notre Thalys, qu’on n’a qu’à prendre le RER, et vas-y qu’il traîne exprès dans les ruelles, qu’il scrute sans cesse sa carte du RER, qu’il râle et râle encore.  Zen comme je suis, vous me connaissez, je sens des sueurs froides dégouliner dans mon dos, « eskil va se taire et conduire vite et bien ».  En désespoir de cause, exaspérées, nous lui enjoignons de nous larguer à une station de métro, ce qu’il fait avec joie.  Commence alors la (seconde) course folle pour attraper le train : métro, couloirs bondés, escaliers, courir, toujours courir… Nous arrivons en nage, à peine une petite minute avant le départ pour la Gelbique. Ouf.  J’ai (encore) gambergé sur ce coup là.  Dans le train, nous retrouvons le second groupe, qui a embarqué, bien plus tard que nous, dans un taxi conduit par un taximan motivé et dévoué, qui les a conduits à bon port.  Ô vie injuste et cruelle.  Ô chauffeur de taxi haï.

Le retour au pays se passe calmement, juste une dernière petite course folle pour attraper mon bus.  A la longue, on s’habitue.

Retour au bercail sous une pluie de saison, et, immédiatement, gros dodo.  Les macarons attendront.

Enfin, ils attendront peu, puisque ce soir, dégustation desdits si jolis macarons en compagnie de Mostèk et de ses macarons à elle, devant Marie-Antoinette.  Luxe, calme et volupté au programme.

Le régime ?  ben ça sera pour demain, je vous l’ai dit auparavant.  Demain.  Toujours demain.  Demain est un autre jour…

Je n’aurai qu’un mot à dire pour résumer cette journée : Badabim badaboum (oups ça en fait deux, mais qu’importe).

(Pour écouter Badabim badaboum)
passionnata