8
jui

7mardi - Les humeurs d’Anaïs : un cap fatidique !

(billet paru dans 7dimanche le 29 juin)

Le moral n’est pas au beau fixe en ce mercredi soir alors, puisque le temps est, lui, au beau fixe, nous décidons, Mostek et moi, de nous offrir une glace surmontée de meringue italienne.  De quoi remonter même le moral d’un dépressif chronique en pleine rechute, je vous le dis.

Après avoir consciencieusement léché nos cuillers et nos coupes, nous léchons ensuite quelques vitrines avant de rentrer at home.

Trop mangé.  Il eût mieux valu éviter le cornet de pâtes avant la glace, c’est indéniable.

Vraiment trop mangé.  Nous ballonnons comme le bonhomme Michelin au meilleur de sa forme.

Nous déambulons calmement dans le piétonnier namurois, lorsque soudain, un bruit.  Sourd.  Mat.  Je n’y prête pas attention.  Mais Mostek est morte de rire.  Je la regarde, étonnée.  Elle m’annonce avoir... émis une flatulence (je comprendrai que vous cessiez la lecture de ce billet, vu son sujet, mais ce serait dommage).  Nous rions.  Passque nous parlons de beaucoup de choses, dont nos problèmes intestinaux récurrents.  Mais nous ne faisons qu’en parler ... en temps normal...

Quelques instants plus tard, le lèche-vitrine continue.  J’ignore pourquoi, j’ignore comment, mais voilà que moi aussi j’émets un bruit sourd et maintenant devenu caractéristique.  Dramatique.  Pathétique.  Au tour de Mostek de pouvoir se moquer impunément de moi.  Et moi je ris. Je ris tant que j’échappe de très peu à la mort par contractions de diaphragme consécutives aux rires.

Voilà.  Nous avons passé un grand cap dans notre amitié.  Clair que péter ensemble, ça rapproche vachement, non ?  

Y’avait les sœurs de lait.  Y’avait les sœurs de sang.  Voici les sœurs de pets, à la vie à la mort.

Illu de Flo. 

pet4pt

7
jui

Prout(e)

Un ou une ?  Moi je dis une proute, mais paraît que certains disent un prout.

Qu'importe !

L'essentiel est de les faire, non ?

J'ai écrit un billet y'a plus d'un an maintenant.  Puis un autre.  Et je les ai remisés au placard.  Dieu sait que ce thème est récurrent dans mes conversations.  Mais je n'ai jamais publié.  Il est temps que ça change.

Et puis hier, je parlais proutes avec une personne qui tient tout particulièrement à son anonymat, que je vais tenter, comme je le lui ai promis, de préserver par tous les moyens qui s'offrent à moi (promis Moustique, je ne dirai jamais que l'info vient de toi).  Donc nous devisions gaiement sur les flatulences sonores (parfois) et odorantes (presque toujours), lorsqu'elle m'apprit que, durant toutes ces années de mariage (oui, elle est plus jeune que moi, et oui, elle est plus mariée que moi, et plus maman aussi, plus mince, plus jolie, plus grande - mais son tour de cul est plus grand que le mien, rien n'est parfait en ce bas monde - comment, vous n'avez pas encore mesuré votre tour de cul ?  Voyons, quelle lacune, c'est un très bon sujet de conversation), donc, revenons à nous moutons de gaz carbonique, elle m'apprit qu'en des tas d'années de mariage, elle n'avait pété qu'une seule fois en présence de son tendre époux.  Une fois !  J'ai cru m'évanouir.  Une seule fois !  Et durant leur voyage de noces, diantre, ce qui laisse imaginer qu'il s'agissait d'un minuscule petit pet inattendu et sans doute insonore, voire inodore.  (Oups.  Ça m'a échappé mon cœur).  Depuis lors, rien.

Je sais maintenant pourquoi je suis célibataire.  Passque si j'avais été mariée depuis plusieurs années, et si j'avais dû me retenir durant toutes ces années, je serais morte et enterrée.  Enfin mes débris, car j'aurais explosé sous la pression.

Après cette conversation passionnante, je me suis tout de même demandé si j'étais un cas à part.

Je lance donc un sondage super intellectuel sur les flatulences, à voir en haut à droite, histoire de mieux vous cerner.  En fonction des résultats, j'envisagerai (pour moi, s’entend) une thérapie à base de charbon, de psychiatre ou de spécialiste du colon.

En attendant, afin d'exorciser mes pensées intestinales, je publierai enfin mes vieux billets puants, sans mauvais jeu de mots.  Oui, j'ose, au risque de me fourvoyer à tout jamais.  Au point où j’en suis...
 
Illu de Flo, qui a accepté de participer à l'intégralité de cette semaine spéciale, sois remerciée à tout jamais. 
pet1 (haha)pt

6
jui

Un vent de fraicheur...

Dès demain, une semaine spéciale "vent" sur ce blog, durant plusieurs jours.  Ça va souffler, je vous le dis.  En attendant, le sondage est déjà en ligne...

3
jui

Me voilààààà

Je rentre d'une longue journée sans boulot mais pleine d'activités passionnantes.  Nan, je ne vous réserve pas une autre surprise... La prochaine est pour octobre seulement, en attendant, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles... si vous y parvenez.

Demain, journée lecture, avec plusieurs billets livres pour vos vacances...

Bon, j'ai du taf, et j'ai faim... Et Secret Story m'attend, ainsi que des pâtes lardons champignons.  Je réponds ensuite à vos com', juré craché. 

27
jui

L'heure du festival a sonné...

Mon WE s'annonce chargé, avec le Tempo Festival à Ciney (si vous voulez connaître le programme, il est iciiiii - mais chais pas s'il reste des places), mais je tenterai de vous mettre un compte rendu soir après soir... enfin matin après matin..., avec quelques photos bien floues en sus.

Bon wéékène.