26
nov

26/11/2017 : je suis allée à l’atelier partagé de Folisabelle

Ça a ouvert ce week-end et je voulais absolument y aller. Je n’ai pas été déçue, c’est superbissime, de beaux posters, de beaux cadres, de belles cartes et une déco à tomber par terre.  Bref, un magasin génial avec deux femmes adorables, dont Folisabelle en robe de princesse.

 Allez-y, ça vaut le déplacement, c’est à Erpent, chaussée de Marche 489, près de Biocap, de cassis/Paprika. Ouvert les vendredis et samedis. Accueil génial. Attention à la dépense, mdr.

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24
nov

25/11/2017 : atelier carton (article 27) à Jambes

Le début de ma création féline :

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24
nov

24/11/2017 : aie confiancccccccccccccccccccccccce

Activité du Ressort :

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22
nov

21/11/2017 : deux renvois m’ont sauver (comme « omar m’a tuer »)

Je n’ai jamais su roter. Vous allez me dire : c’est bien, c’est poli. Que nenni, passque l’air est là et doit sortir. Galère.

 

L’autre samedi, je suis allée au resto avec un couple d’amis. Ils m’ont proposé un resto grec, j’ai dit ouiiiiiiiiiiiiiiii, j’adore. De toute façon, j’adore tout type de resto, tout bien réfléchi.

 

On a passé une super soirée, bien mangé, bien parlé, bref, bien amusé. On a tous pris un mezzé, feuilles de vigne farcies, agneau, calamars, scampi, divers fromages grecs, feta, c’était succulent. J’ai tout mangé mais j’ai eu dur de terminer. Faut dire aussi que j’avais été gouter au Quick de Champion, Et que j’avais pris une gaufre et trois beignets, mais tout était petit hein. Faut dire surtout que j’avais bu pleeeeein de pétillant : coca light, fanta et surtout icetea que je croyais plat mas que nenni. Le pétillant ne me vaut rien, il me ballonner et met du gaz plein mon estomac, qui ne peut pas ressortir, vu que je ne sais pas roter. Mais j’adoooooooooooooore le coca light, et comme je ne bois plus rien qui risque de me faire perdre encore plus l’équilibre, je prends un coca light comme apéro. Et la boucle est bouclée, plein de gaz dans le bidou, qui ne sort pas.

 

Déjà avant le dessert, je n’étais pas super bien : très chaud, le bide gonflé, et de l’air qui remontait dans le gossier.  Ma grosse erreur fut de ne pas prendre quelques boules de sorbet comme dessert, mais les miniatures grecques, grasses, sucrées, mais délicieuses. Vous allez me dire que j’aurais pu ne pas prendre de dessert, mais je ne voulais pas passer pour « la radine qui adoooooooooore les dessert mais étonnamment n’en prend pas ». Donc la peur du « qu’en dira-t-on » est encore là, sacrebleu. Après ce délicieux dessert dont j’arrive péniblement à bout, le reflux augmente, la chaleur aussi, et après qu’on ait payé, je propose de s’en aller (vite vite vite).

 

Bonne idée, car à peine sortie, j’ai une énoooooorme envie de vomir, et làààààààà je comprends le problème d’être en rolateur : impossible de courir me cacher pour vomir, je vais le faire là, à l’entrée du resto. Et je donne le change, je continue à écouter le couple avec lequel je suis, en rongeant mon frein. Et d’un coup d’un seul, je fais deux énooooooooooooooormes renvois, genre bien bruyants, bien effrayants, heureusement, plus au restaurant mais dehors, ouf. Et plus le choix, j’avoue enfin que je dois vomir que je vais vomir. Mais les renvois me sauvent, et je n’ai plus du tout envie de vomir, yesssssssssssss. Roter était donc la solution, yessss. Je rentre alors me coucher ;

 

Merci pour la super soirée, malgré le couac final.

27
oct

27/10/2017 : atelier carton

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Je suis allée à l’atelier carton proposé par article 27 avec le soutien de la Province : super ! ça va durer genre dix séances et l’autre jour c’était la première : on a fait connaissance avec les animatrices, les participants, et bu du café. Pourkwaaaaaaaaaaaaa y’a toujours que du café à ces ateliers. Passque je suis la seule à ne pas aimer ça, pardi. Mais à part ce détail, c’était super et on a commencé à apprendre à découper le carton, le but étant de rassembler la création de chacun pour faire une expo, yes.

 De retour chez moi, j’ai eu envie de créer un truc et j’ai utilisé le « fragile » que j’ai bribé à une participante qui s’en débarrassait. Je crois que « fragiles » est le titre du film du réalisateur Valente dont le nom a inspiré mon imagination pour créer mon nom d’auteur. Son prénom c’est Martin non ? Si c’est ça, vu que j’ai été renversée en allant à La Plante rue Saint-Martin, c’est bof…

 Note qu’être renversée à La Plante, vivre à Jambes, et avoir de gros problèmes de marche depuis l’accident, c’est le trio gagnant.