20
nov

Mon chez moi

 

Oui bon, ne rêvez pas, il n'est pas né le jour où je vous montrerai mon chez moi.

Passque mon chez moi est à moi.

Passque mon chez moi est un véritable foutoir non photographiable.

Passque mon chez moi n'a pas sa place sur internet.

Mais mon chez moi virtuel, ou plutôt le « chez moi » de Loulou, mon petit pet mauve à bois d'élan, il est temps que vous le découvriez.

Ce chez moi bâti à la sueur de mon front, ou plutôt de ma souris.

Ce chez moi qui a maintenant cinq pièces : salon (cosy, zavez vu le feu), salle à manger (avec du petit électro ma bonne Dame), bibliothèque (pleine de récompensez gagnées au prix d'un syndrome du canal carpien), chambre/salle-de-bains (j'adoooore cette pièce) et jardin (situé au premier étage, j'appelle ça un jardin suspendu, ça en jette). 

Il vous plaît le mon chez moi de mon Loulou ?

Et vous, savez un chez vous ?  Nan ?  Ben il est temps d'y remédier, vous allez sur facebook, vous deviendez mon ami ou mon amie, vous cliquez sur pet society et vous créez votre bestiole.  Addictif, jouissif, perte-de-temps-if.

J'adooooore !

Y'a une promo en ce moment, tout est dans mes amis et s'inscrit se voit offrir une belle pomme rouge (non empoisonnée) par bibi.

 

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14
nov

Londres - Day 3

Bon, ben je pense que je suis tombée dans un travers qui ne vous convient pas, et je le comprends : raconter ma vie sordide et mes WE outside Belgium.  Mes billets qui recueillent d'habitude un flot ininterrompu de commentaires (3) sombrent ici dans le néant commentatal (0 ou pire, si si, c'est possible).

J'ai donc décidé de ne plus perdre mon temps, ni le vôtre, à vous conter des choses inutiles.

Je ne vous raconterai dès lors pas que nous avons mangé un english breakfast à damner un saint après avoir causé avec nos hôtes, enfin apparus, de canibals ladybugs (coccinelles cannibales) et de tree whisperer (homme qui murmurait à l'oreille des arbres).

Je ne vous raconterai pas que nous avons croisé des parisiennes dans le métro, que j'ai immédiatement repérées grâce à leur chaussures incroyablement hautes, leur look incroyablement incroyable, leur voix incroyablement haut perchées (non mais j'hallucineuuuuh) et leurs sacs incroyablement moches mais chers (ça coûte combien un sac rose pétant Marc Jacobs ?).

Je ne vous raconterai pas notre visite à la Tour de Londres.

Je ne vous raconterai pas la fouille très typique que j'ai subie au retour, tirée au sort que je fus, avec déballage de tous mes bagages et palpation en bonne et due forme de mes petites culottes Passionnata, tout ça par un grand noir (de peau) ténébreux, après avoir obtenu mon ticket pour Bruxelles d'un brun ténébreux d'une beauté exaspérante.

Je n'ajouterai même pas de photos, tant qu'à faire.  Les photos n'intéressent en général que ceux qui les font.

Voilà, en ne vous racontant rien, j'ai pondu ce billet en trois minutes chrono, montre en main, au lieu de la demi-heure (voire l'heure) nécessaire à mes blablas.   

(Si ce billet semble émaner d'une blogueuse démotivée en passe de tout arrêter, c'est bel et bien le cas, j'aspire à deux mois, voire bien plus, sans pc et sans blog).

 

13
nov

Londres - Day 2

 

Samedi.  8 heures.  La sonnerie stridente du réveil me tire du sommeil.  Oùskechuis ?  Keskechfais ?  Ah oui, Londres.

Bonne douche chaude (je vous passe mes pérégrinations avec l'eau chaude qui n'est pas chaude et le tuyau de douche qui se plie dans tous les sens), puis direction la salle à manger, pour un petit déj que nous espérons english.

Que nenni.

Jus d'orange bon marché, croissants industriels, pains aux raisons au goût infâme, thé noir imbuvable, et aucune trace de nos hôtes.  Vive l'hospitalité anglaise.

Qu'importe, cela n'entamera pas notre bonne humeur (légendaire).

Nous partons vers Notting Hill, quartier rendu célèbre par le film éponyme (j'adore ce mot, éponyme, la première fois que je l'ai lu ou entendu, j'ignorais son sens, depuis lors, je le connais et j'aime le dire et l'écrire).  Je n'ai jamais visité ce quartier, et j'avoue que je me réjouis.  Un bonheur de courte durée, qui s'évanouit aussitôt que je vois la foule en délire.  Moi qui pensais me retrouver dans un petit quartier calme et typique, me voilà dans un haut lieu touristique infesté (façon de parler bien sûr) de français, de hollandais, de belges, et que sais-je encore.

Après une balade dans les rues animées, le marché et les boutiques (enfin plutôt un slalom qu'une balade), nous repérons le fameux « Travel book shop », qui a inspiré le film Notting Hill.  Une petite photo s'impose.  Etant donné qu'un quidam squatte devant la vitrine, son gsm en main, je décide d'aller lui demander de bouger de quelques centimètres.  Nan, ce n'est pas passqu'il est brun et ténébreux, au look typiquement english, que j'agis de la sorte, c'est juste pour la photo.  Je baragouine un bref « we have to make a picture ».  Grosse erreur.  L'english est aussi sympathique qu'une porte de grange (et encore, j'insulte la grange en disant ça), et se moque ouvertement de mon anglais par un « you HAVE to ?, you HAVE to ? (air moqueur inégalable et inégalé) »  Oui, bon, ça va, « we want to make a picture (enfoiré d'english de mes deux que je n'ai pas, tâche de parler français, alleye une fois, qu'on se marre, non d'une petite reine d'Angleterre de mauvais poil »  Trois heures plus tard, je rumine encore cette altercation débile avec cet enfoiré débile.  Nous entrons ensuite dans le magasin.  Le vendeur est du même acabit, et il semble ne plus supporter ces touristes qui n'entrent que pour s'imprégner, en vain, de l'ambiance du film.  Je commence à haïr les english, tiens.

Ensuite, passage à London Dunjon.  Un truc d'horreur horriblement horrible.  J'ai dû abuser de substances toxiques la veille, pour avoir accepté ET le London Eye, ET le London Dunjon.  Deux heures dans le noir presque total, au milieu d'une reconstitution de Londres à la grande époque, celle de Jack l'éventreur, celle de l'incendie de 1666, celle du barbier assassin et de son épouse fan de tourtes à l'humain, et j'en passe.  J'échappe tout de même à la chute libre finale, passque j'ai un alibi : elle est interdite à ceusses qui souffrent du dos.  Alléluia, merci mon Dieu.

Ensuite, détente à Covent Garden, où nous découvrons des trucs démentiels, livrés pèle mêle : un groupe de violonistes enjoués ravit la foule, sous le regard d'un petit enfant qui tente en vain de leur apporter une pièce, qui tombe, tombe et tombe encore, sans qu'il parvienne à la ramasser, because ses gants (adorable) ; les « grow a... », petits personnages à faire grandir dans l'eau (je m'offre la poupée vaudou, le crapaud à transformer en homme et le baiser à lui donner ensuite, mais le choix est vaste : nouveau mari, nouveau boss, homme idéal... à mourir de rire, je les veux tous), « build a bear », sorte de maternité pour peluches qui permet de choisir, emplir de mousse, habiller, nommer et baptiser son ours en peluche (adorable bis).

La scène qui suit est à mourir de rire, mais elle ne fera sans doute rire que les protagonistes (et même, pas tous les protagonistes).  Folle envie de pâtes, nous nous ruons à Picadilly, dans le Pasta Hut (pas très english, I know).  Affamées, nous commandons deux lasagnes.  Qui arrivent avec deux pains à l'ail (un pour chaque).  Ma cop' a très faim, elle se recommande deux pains à l'ail.  Sauf que c'est par quatre, et que moi je n'en veux pas.  Discussion, tergiversation, décision : elle en prend quatre.  L'attente commence.  La lasagne refroidit.  Et moi j'ai une folle envie de rire, au vu du comique de la situation.  Fanfan s'agit de plus en plus, au fur et à mesure que sa lasagne sèche et que je dévore la mienne.  Elle voit passer des pains à l'ail sous ses yeux, mais rien pour elle.  Au bout d'un quart d'heure, à bout de nerfs, elle réclame au serveur.  C'est là que c'est à mourir de rire : cet enfoiré (décidément, y'a que ça à Londres ce jour) avait compris qu'elle n'en voulait plus.  Allez, vous pouvez rire maintenant.  Riez, je vous l'ordonne.  Fanfan termine sa lasagne glacée, et nous demandons l'addition.  Après une courte réflexion, nous ne laissons pas de pourboire : no garlic bread, no tip.  Et vlà que l'enfoiré, que dis-je, l'enflure, nous jette presque la monnaie au visage, nous gratifiant d'un « meeerci bôcou » typiquement english par l'accent, typiquement agressif pour cette journée « I hate english people ».  Je hais les english, c'est définitif.

Retour au métro, où Mickey nous fait une petite sérénade : et que je sorte de mon trou pour trouver à manger, et que je rentre, et que je sorte, et que je rentre, et que je sorte...  Cette bestiole est affamée.  Fanfan sacrifie un bout de son cookie, qu'elle lance à la bestiole (le rat sera fier de moi, aider ainsi son prochain, ou presque).  Le métro arrive, l'animal s'enfuit.  Nous montons à regret dans la rame, qui démarre au moment même où Mickey sort de son trou et, en une fraction de seconde, s'empare du cookie et le ramène, sans aucun doute, à Minnie et aux enfants.  Bingo.  Sourire radieux aux lèvres, nous regagnons le bed & breakfast. 

En chemin, j'admire les grandes feuilles d'arbre aux couleurs automnales qui jonchent le sol.  Superbe.  « Superbement glissant », me rétorque Fanfan-la-rabat-joie.

Mini papote, lecture d'Orgueil et préjugés (la fin approche) et gros gros gros dodo.

Quelques photos made by Fanfan : notre future double maison de Notting Hill, rue colorée (trop de monde), rue déserte (que du bonheur), Travel book shop (sans l'enfoiré) et la maison de mes rêves.

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11
nov

Londres - Day 1

Ça vous change de mes escapades parisiennes, isn't it ?

Chuis donc allée à Londres.  Ça faisait un bail que je n'avais plus traversé la Manche.  Sans doute plus de dix ans.  Et j'en gardais peu de souvenirs.  Londres promettait dès lors d'être surprenante...

J'ai donc visité Big Ben, the Parliament, the British Museum, Tate Gallery, Buckingam Palace et j'en passe.

Meuh noooooooon je rigole.  Vous me connaissez, tout de même, depuis le temps.  Moi, visiter des musées ?  C'est comme dire que j'ai un physique de top biche, voyons voyons.  C'est pas que j'aime pas les musées, c'est plutôt que je me lasse très vite.  Et puis, bon, je l'avoue, j'aime pas trop les musées, à quelques exceptions près.  Pour qu'un musée me plaise, il doit être un tantinet original (comme ce musée de la patate que j'avais visité en Irlande, ça c'était du bon musée).  Enfin bref, point de musée.

Récit.

Vendredi.  Départ à l'aube de l'aube vers Bruxelles, en train.  Ça va me changer.  Je commence à ne plus supporter les trains.  Surtout les trains en retard, comme celui qui tente de me mener à bon port ce matin.  Dix minutes de retard.  Dix minutes qui pourraient compromettre mon départ vers Londres, of course.  Passque ma place n'est point garantie, because l'incendie d'août dernier.  Ah on peut dire que j'ai bien choisi mon moment pour aller à Londres.  J'arrive au terminal Eurostar de justesse, rouge poule, essoufflée et anxieuse.  Après file et attente, je décoche le laissez-passer tant attendu et je commence les contrôles.  Y'en a beaucoup, des contrôles.  Et que je te passe aux rayons X.  Et que je scanne tes bagages.  Et que je zieute ta carte d'identité.  Et que je zieute ton ticket de train. Et que je zieute encore ta carte d'identité.  Et que... ah non, miracle miraculeusement miraculeux, voilà enfin l'Eurostar.  Voiture 18.  Siège 18.  Fastoche.  Argh, y'a quelqu'un à ma place, sacrebleu.  De rouge poule, je vire au pourpre aubergine et j'entame les négociations pour récupérer mon précieux siège.  Un jeune anglais, mignon, me supplie, dans un français approximatif teinté d'un accent aussi craquant que lui, d'échanger nos sièges, afin qu'il puisse rester près de ses amis.  Allez, je vais être généreuse : je dis oui.

Et je me retrouve assise à côté d'un porc.  Ce qui devient une habitude.  Il baille bruyamment.  Il bouge sans cesse.  Il met sa musique à fond.  Il m'a piqué ma place près de la fenêtre.  Et il renifle comme s'il était atteint d'un rhume gravissime.  J'apprendrai ensuite que c'est typiquement english de renifler bruyamment et de façon gluante, sans jamais se moucher.  Argh.  Et c'est parti pour deux heures d'enfer.  Je me plonge dans la lecture d'Orgueil et préjugés, pour oublier.  Difficile, vu qu'au siège suivant, un homme ronfle comme une locomotive.  C'est de circonstance.  Et à mourir de rire.

Après une heure environ, nous approchons du tunnel.  « THE » tunnel.  Je scrute le paysage, afin de ne pas louper ce moment historique, moi entrant dans le tunnel.  Bingo.  Je suis ensuite envahie de pensées morbides : l'eau de la Manche écrasant le tunnel, les eaux envahissant tout, moi noyée au fond de mon train, un incendie ravageant tout.  Calmos Anaïs, calmos.  Ne pense à rien.  Je chante « Sous l'océan, under the sea », de la petite Sirène, cela m'apaise.  Mes oreilles se bouchent sans cesse.  J'aime pô les tunnels.  Elles se boucheront jusqu'à l'arrivée, passque l'Angleterre, c'est que des tunnels.

9h30, heure locale, me voici arrivée à Saint Pancréas (foie, rate...), ah ah ah, private joke not funny, je sais.

Je retrouve Fanfan (pour ceux qui n'y pigeraient nada, elle vient de Bristol, mais elle est belge), et nous gagnons notre bed & breakfast.  Petite déception en découvrant les lieux.  Ça manque de ce côté cosy que j'espérais d'un bed & breakfast londonien.  C'est froid et un tantinet impersonnel.  Mais c'est près du métro et nous avons deux lits, que du bonheur.

Nous partons ensuite, en métro, vers London Eye.  London Eye, c'est une énooooormissime grand roue, érigée en 2000 pour une période brève qui est devenue définitive entre-temps.  J'avais d'abord refusé de monter là-dedans.  Je hais les roues.  Je hais la hauteur.  Je hais le vertige.  Puis, découvrant la chose, nommée London Eye, mais que j'aurais nommée London Eggs pour ma part, tant on dirait des tas d'œufs qui tournent, tournent et tournent encore, vlà que j'accepte d'y monter, dans un élan d'inconscience totale.

Et je vis l'enfer.

Une demi-heure d'enfer.  Cette roue tourne tellement lentement qu'on voit la mort arriver.  Les œufs y sont attachés par l'extérieur, ce qui permet à mon imagination de délirer ferme : mon œuf se détache et tombe dans la Tamise, la roue quitte son axe et tombe à plat, m'écrasant au passage, pire, elle se met à rouler dans tout Londres, écrasant Big Ben au passage.  Je veux descendre.  Dès la première seconde de la première minute, je veux descendre.  Je me terre sur le banc et je tente d'oublier où je me trouve, tandis que Fanfan fait des tas de photos et apprécie le « voyage ».  Mon dîner me remonte.  Ouf, on n'a pas dîné, je l'ai échappé belle !

Une fois sorties de cet enfer, nous nous promenons sur les quais ensoleillés, admirant Big Ben et quelques ambulants déguisés en statues humaines, qui amusent les badauds.  Un vrai bonheur.  Une ambiance familiale et tellement détendue.  J'en suis étonnée.  Je m'attendais à découvrir Londres speedée et excitée, que nenni.  Londres est apaisante.  Je m'y sens en sécurité.  Bien plus que Paris.  J'adore Londres, c'est définitif.

Nous dévorons ensuite un Panini succulent, en plein air.  Il fait frisquet, mais le soleil nous réchauffe.  Qui a dit que Londres était pluvieuse ?  Je revis après avoir frôlé la mort dans London Eye.  Ah ben si, j'ai frôlé la mort.  Des pigeons squattent les lieux et se bagarrent avec de jolis petits oiseaux.  Un imbécile assis à proximité de notre table commence à les nourrir, ce qui cause une arrivée massive de volatiles surexcités.  A mourir de rire.  Un véritable spectacle.

Une petite croisière sur la Tamise clôture notre première découverte de Londres.  Il n'est que 15 heures, mais le ciel s'assombrit déjà, décalage horaire oblige.  Fait froid, maintenant.  Mais la croisière est agréable et me permet d'admirer London Eye de loin.  Elle a l'air si innocent, cette roue qui m'a tant angoissée il y a deux heures à peine...

Moment de réconfort à la Pâtisserie Valerie (un si choli prénom ne peut que laisser présager de cholies choses à manger et à boire), avec un smoothie fraise banane (à l'origine j'ai demandé fraise pêche, mais y'a eu une erreur, et je me suis abstenue de tout commentaire, je deviens cool, je sais) et une tartelette au citron presque digne de celles de Darcis.  Manque juste un peu de meringue italienne, et le bonheur serait parfait.

En métro toujours, nous nous dirigeons vers Harrod's.  Grand moment de baverie (du verbe « baver ») intense devant tous les stands de nourriture : sushis au prix du caviar, dim sum à l'odeur alléchante, bonbons et chocolats, sans oublier le stand Ladurée, et ses macarons.  Fanfan achète ses tout premiers, qu'elle dévorera au B&B.  Longue promenade dans les rayons pour gens pleins aux as, avec les somptueuses robes du soir, les manteaux de fourrure (sacrilège que de porter des bêtes mortes sur soi, mais soit), les fringues de créateurs et les sacs Vuitton (après analyse, j'ai juste les moyens de m'offrir un minable porte-clé).  Nous gagnons ensuite le rayon touristes, bien plus abordable et plein de souvenirs débiles mais si tentants.

Pieds en compote et dos au désespoir, nous nous dirigeons ensuite vers Piccadilly.  L'ambiance est très cool, avec toutes ces lumières et cette foule en délire.  Malgré tout, pas de stress.  Les Londoniens sont zen.  Nous mourons de faim et nous ruons dans le premier établissement pas trop cher : un Mac Do.  C'est nul, je sais, mais la faim justifie les moyens, dit-on (enfin presque). 

Retour au bercail pour une longue papote et un bon gros dodo...

Quelques photos... London Eye et Big Ben.

Au fait, petite page de pub pour ce blog bien sympa, plein de photos et d'infos : http://frenchiesinlondon.over-blog.com/

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9
nov

I'm back !

Tired but happy.  Conclusions of the journey :

- I don't speak english

- I love London (I nearly prefer London to Paris)

- english men are pigs (porks ?)

- ladybugs can be canibals

- if you don't pay a tip, you receive an angry "mèèrci beaucuuuu"

- I looooove english breakfast

 

Details follow ... in French !