20
jui

Le mystère des pinces à linge

Pour me faire pardonner ma saute d’humeur d’hier soir et vous démontrer à quel point je suis surmenée et j’ai besoin de vacances (ça tombe bien, j’y suis, en vacances), ce qui ne justifie pas mon énervement mais l’explique un tantinet, voici un petit billet écrit récemment… deux fois…drôle non ???? Ah ben si… et je n’avais pas le cœur de virer un des deux débuts, alors les voilà tous deux… je perds la tête et si je fumais mes cigarettes seraient toutes fumées dans le cendrier…

 

Premier début de billet, interrompu pour vaquer à d’autres occupations :

On connait tous le mystère des chaussettes orphelines, même si personne n’a encore trouvé une explication à ce phénomène issu de la quatrième dimension : certaines chaussettes perdent leur compagne à tout jamais, compagne qui disparait de façon inattendue et inexplicable, comme kidnappée par un alien invisible.

Mais connaissez-vous le mystère des pinces à linge ?  Pire, avez-vous vous aussi vécu cette expérience ?

Quand je me suis installée dans mon petit appartement sous les combles, du temps oùsque j’étais encore jeune et jolie (jeune, c’est clair, jolie, c’est de l’utopie), j’ai dû constituer mon trousseau, comme toute jeune (et jolie) fille qui se respecte.

En grande miss hamster devant l’éternel que j’étais, j’avais déjà plein de choses, à l’époque, entassées sous mon lit : des casseroles, des essuies pour le bain, des essuies de cuisine, des mouchoirs, des couverts, quinze services achetés au fur et à mesure de mes coups de cœur (pour quelqu’un qui ne reçoit jamais personne, c’est le comble du comble, je sais)… et… des pinces à linge.

Oui, bon, pour avoir des pinces à linge, faut aussi avoir un séchoir,  une planche à repasser et un fer, of course.  A vrai dire, c’est comme l’œuf ou la poule, j’ignore ce que j’ai acheté en premier, mais l’essentiel est établi : je dispose d’un séchoir (un truc encombrant en métal hein, pas un truc électrique, je vous rappelle que je suis dans un appartement de jeune fille pauvre et célibattante à l’époque)

Là je m’interromps

 

Et voici le second billet, écrit en intégralité, lui (ce n’est qu’ensuite que j’ai retrouvé le début de billet écrit précédemment) :

On parle souvent, voire toujours, du mystère des chaussettes.  Et c’est vrai que c’est mystérieusement mystérieux, pour sûr.  Ben oui quoi, vous avez compris pourquoi les chaussettes se retrouvent toujours orphelines à un moment ou un autre ?  Passque les chaussettes, par vocation, c’est censé être à trois endroits, trois endroits seulement : le tiroir à chaussettes, les pieds ou le bac à linge sale.  Ou bien dans la machine à laver.  Ou le séchoir.  Oui, bon, j’admets, ça fait cinq endroits et pas trois.  Mais à part quand on les a aux pieds, les chaussettes, je ne vois pas quand elles quittent leur domicile.  Et aux pieds, il leur est impossible de s’échapper.  Donc le mystère reste entier : où vont les chaussettes qui disparaissent ?

Sujet dont on parle souvent, car apparemment on subit tous de plein fouet ces fugues récurrentes de chaussettes.

Mais moi, moi, moi, je vis un autre drame dont vous n’avez peut-être pas idée : la fugue des pinces à linge.

Quand je me suis installée seule dans mon home sweet home, telle une Bridget Jones namuroise, j’ai acheté tout mon petit trousseau de parfaite petite femme d’intérieur (que je ne suis pas) : des essuies de toutes sortes, des éponges, des produits d’entretien, des meubles, enfin de tout quoi.  Et des pinces à linge (ainsi qu’un séchoir à déplier, car moi pas avoir de séchoir électrique, donc moi faire d’une pierre deux coups en sortant de ma douche, à l’aide de mes essuies rugueux : m’essuyer et m’offrir un peeling de la peau).

J’ai donc acheté une quantité incroyable de pinces à linge.

Et me voici, quelques (beaucoup d’) années plus tard, toujours avec un séchoir à déplier (mais un nouveau, l’autre ayant été terrassé par la rouille, dingue les merdes qu’on nous vend de nos jours).  Et trois pinces à linge.

Vous lisez bien.

Trois.

TROIS !

3.

Question du jour : où sont passées toutes les autres pinces ?

Je n’en ai aucune idée.

Cachées dans des chaussettes elles-mêmes cachées quelque part ?

Envolées durant une journée estivale venteuse, épuisées d’être toujours accrochées à un séchoir ?

Volées par quelques pies de passage ?

Emportées par un enfant qui les a confondues avec des billes (très myope, le marmot) ?

Des suggestions, ô chers lecteurs ?

(Photo issue de Flick)

 

pince.jpg

 

14
jui

Premier dommage colatéral de la nouvelle version blog...

... en m'acharnant sur mon logo Facebook, que je ne parviens pas à restaurer à l'identique, ben j'ai loupé mon bus ce matin.  J'ai donc eu droit à vingt minutes de lecture de "La valse lente des tortues" au soleil, je vais pas me plaindre... mais j'étais en retard au turbin et ça boss chéri pourrait s'en plaindre.

Qui s'y connait pour m'aider à élargir un chouia ma colonne de gauche, un peu étroite pour la petite vidéo ?

Have a nice day.

Les billets reviennent demain, promis juré.

8
jui

Les collègues, parfois… c’est gonflant !

Lundi matin, j'arrive au travail, après un week-end bien rempli.   

Une collègue m'interpelle dès mon arrivée « ça va Anaïs ?  T'as l'air gonflée ».

Oups.  Gonflée ?  Gonflée par la semaine de boulot qui se profile à l'horizon, oui, sans doute. 

Mais non, elle veut dire gonflée gonflée, au premier sens du terme.

Je lui rétorque, avec mon humour inégalable, que j'ai dû abuser de Vahiné (Vahiné, c'est gooooonflééééé).

Mais elle insiste lourdement sur mon drôle d'air.  Ma sale gueule quoi.  Appelons un chat un chat.  Toujours pleine d'humour, je lui réponds que ma sale gueule, j'ai l'habitude, elle fait partie de moi depuis ma naissance, ah ah ah.

Le pire, c'est qu'elle insiste, je suis gonflée, c'est un fait.

Vu mon regard exagérément outré (et si possible meurtrier), elle tente alors de se rattraper, insistant sur le fait que seuls mes yeux sont goooonflés.

Je pense alors les deux changements survenus depuis la semaine précédente :

- j'ai, ce matin, décidé de me maquiller un tantinet, chose que je ne fais que quand j'ai l'envie et le temps, soit la semaine des quatre jeudis

- j'ai fait une coloration de cheveux le samedi qui précède, désespérée par un second cheveu blanc trouvé à l'arrière de ma tête - le premier étant sur ma tempe droite (ne me demandez pas pourquoi je regardais l'arrière de ma tête - par le biais de trois miroirs, c'est assez facile finalement - toute femme le fait, pour vérifier que ses cheveux se mettent bien, les miens ne le font jamais, se mettre bien, mais on vit d'espoir hein).

Dois-je en conclure que ma nouvelle couleur et mon maquillage me donnent un air gonflé, bouffi, soufflé, vahiné, bref une sale gueule ?  Oups... 

Entrez entrez, gentes dames et damoiseaux, venez admirer notre nouvelle attraction unique au monde : Anaïs LA bonhomme Michelin, gonflée comme une pâte Vahiné, soufflée comme un vase de Murano, bouffie comme un vampire (librement inspirée de Buffy contre les vampires, of course, ah ah ah, keskon se marre).

Image provenant, apparemment de : http://www.maliki.com/, et reflétant mes envies pour le prochain commentaire de ce genre, un lundi matin, non mais.

envie-de-meurtre

15
jui

Petit à petit, l’oiseau fait son nid…

Au bureau, j'ai une fenêtre.  Elle n'est pas en face de moi mais sur le côté.  La vue de cette fenêtre est aussi dégagée que l'autoroute du soleil un 1er juillet, vu que, à moins de deux mètres se trouve un énooooorme sapin bien vert bien touffu bien en forme.  Donc, par cette fenêtre, où que je regarde, je vois du sapin vert.  C'est ainsi et pas autrement.  Ça pourrait être pire, je pourrais avoir vue sur un mur en totale décrépitude, sur un cimetière, sur une centrale nucléaire.  Là, je vois du vert.

A l'occasion, quand les températures le permettent, je vois du blanc, quand le sapin se couvre de neige.  C'est tout choli tout meugnon tout hivernal tout frisquet.

Mais il y a quelque semaines, il se tramait une chose incroyable dans mon sapin vert que je suis la seule à voir quand je bosse.  Une chose super émouvante et super captivante.  Une chose qui a rapidement troublé ma quiétude et m'a déconcentrée de mon travail captivant.

Deux pigeons se préparent pour un heureux événement.  Enfin pas des pigeons, des tourterelles, il paraît.  Bien plus joli.  Racé.  Distingué.  Mince.  Gris clair avec un petit liseré noir en guise de collier.  Un peu comme ces oiseaux blancs qu'on lâche pour une occasion super particulière.  Comment ça s'appelle déjà ?  Remi Brica en avait toujours sur l'épaule (C'est la vie, en couleurs, tiens voilà le marchand de ballons...).  Et me voilà sur Google à chercher « oiseau de Remi Brica », « oiseau que Remi Brica avait sur l'épaule », en vain.  Puis je pense aux occasions pour lesquelles on lâche ces oiseaux blancs : mariage, commémoration, symbole de paix.  Bingo : des colombes.

Je n'ai bien sûr pas immédiatement compris, passque moi, ma bonne Dame, je me concentre sur mon travail hein, savoir sur les clients toujours adorables au téléphone, sur les courriers passionnants à rédiger, sur les fournisseurs à engueuler passqu'une clé USB, c'est censé fonctionner et pas faire émettre au pc des messages abominables genre « le péripérique n'a pas été reconnu ».  Mais mon attention était attirée, régulièrement, par du mouvement, là, sur ma droite.  Ben oui, à force d'avoir vue sur un sapin vert, qui est, par définitition, totalement immobile, dès qu'un moustique se pose sur une branche ou qu'un escargot entame l'ascension de ce Mont Vert, mon œil de lynx myope repère son manège.

C'était un ballet incessant, je ne vous dis que ça.  Pire que le bagne, hein, de construire un nid, brin après brin.  Et donc, à chaque minute de la journée, de 7h30 à pas d'heure (impossible de vous dire quand ces bestiaux se couchent, j'avais quitté le bureau bien avant), j'ai pu les observer.  Et que je m'envole pour revenir deux minutes plus tard, bec chargé d'une brindille.  Et que je reparte me poser sur un autre sapin (là où je bosse, c'est comme les Carpates sans Dracula, ou sans le monstre qui tue les pauvres fadas d'alpinisme dans Vertige, ce film abominablement angoissant dont je vous ai parlé) pour y voler de petites branches mortes.  Et que je reparte et reparte encore.  Rien qu'à les regarder, j'en étais épuisée.

Et puis le ballet a cessé.

Le nid était trop profondément enfui dans les branches pour que je puisse le distinguer.  J'ai bien envisagé le coup de l'échelle posée sur le tronc, mais va savoir si ces bestioles là, pigeons, colombes, tourterelles, ne deviennent pas d'une agressivité hitchcockienne s'ils se sentent menacés par une maladroite et pleine de vertige Anaïs juchée sur son échelle ?

Donc je me suis abstiendue et j'ai continué ma petite vie, imaginant bien que les naissances, enfin les pontes, avaient eu lieu et que miss tourterelle couvait.  Pour palier à ce manque cruel de volatiles, je me suis concentrée sur les cygnes et autres oies que j'ai photographiés comme si que je voulais en faire un livre et tout et tout.

Et un matin... un matin...

J'aurais aimé vous dire : « un matin, j'ai entendu un léger « toc toc » contre la vitre, un petit frottement d'ailes sur mon appui de fenêtre, et de petits gazouillis : miss tourterelle était venue me présenter ses bébés ». Mais ça, c'est dans les contes de fées.

Un matin, j'ai enfin revu une tourterelle.  Enfin deux.  Qui se bécotaient.  J'ai dit à Mostek « rhoooooooooo viens voir, y'a les tourterelles qui se font des mamours sur la branche ».  Et quand on s'est approchées, on a réalisé qu'en fait il y en avait trois : miss tourterelle, bébé tourterelle 1 et bébé tourterelle 2.  Et qu'en réalité, miss tourterelle ne bécotait personne : elle nourrissait sa progéniture.  Progéniture déjà quasi adulte, puisqu'ayant quitté le nid, mais toujours avide de la boustifaille apportée par môman.  Y aurait-il des Tanguy dans le règne animal aussi ?

Très rapidement, j'ai réalisé que cela ne durerait plus.  Les petits restaient toute la journée sur la branche, commençaient à battre des ailes et à montrer des signes d'impatience.

Et un beau matin, en effet, ils avaient disparu.

Quitté le nid.

Partis pour vivre leur vie de tourterelles devenues adultes.

Je reste là, seule, avec mon PC pour compagnon (et Mostek comme gai luron, ouf), les clients toujours adorables au téléphone, les courriers passionnants à rédiger et les fournisseurs à engueuler.

tourterelle

17
mai

La princesse et les palmipèdes

Il était une fois une petite ville perdue dans un pays à l'époque encore appelé Gelbique (n'en déplaise à certains).  Cette ville était bordée par un fleuve, près duquel vivaient des palmipèdes de tous poils, de toutes plumes pardon.  Il y en avait des blancs, des beiges, des noirs, des tachetés, des mouchetés, des vilains, des beaux, des méchants, des gentils.  Parenthèse (Et c'est là que l'auteur réalise combien les palmipèdes sont semblables aux humains, tout compte fait.) fin de la parenthèse

Un beau matin, une jeune princesse dénommée Anaïs, qui vivait dans un tout petit château tout bordélique, tout kitsch, tout encombré de livres et qui ressemblait à tout sauf à un château (mais dans les contes de fées, y'a toujours un château, alors nous dirons que c'était un château), donc, un beau matin, la princesse Anaïs apprit d'une autre princesse, la Princesse Mostek, qu'un couple de cygnes avait établi sa résidence en bord du fleuve, à un endroit visible de tous.

Elle qui vouait aux animaux une passion inébranlable décida de se rendre sur place pour admirer les bestiaux.

Elle enfila sa plus jolie robe sur ses jupons de crinoline se glissa dans un vieux jeans et ramassa un pull poussiéreux qui traînait sur le sol, se para de mille diamants prit son sac argenté rempli de victuailles pour la route et fit seller un cheval emporta son lecteur MP3 sur lequel étaient téléchargés de morceaux de Mozart opéra rock.

Elle marcha deux lieues avant de parvenir à destination et de découvrir le nid, fait de branchages et de déchets quelconques (bouts de plastique, emballages de biscuits, caoutchouc..., le monde moderne était déjà aux portes du royaume à l'époque).  Il avait été construit en surplomb du fleuve, permettant à ses occupants d'aller et de venir à leur guise, en fonction de leurs besoins.  La mère cygne quittait cependant rarement les lieux, occupée qu'elle était à couver ses œufs. 

La princesse prit la décision de revenir chaque jour afin d'observer le nid et de rédiger, de sa plus belle plume d'oie, une étude sur la vie des cygnes au XXXXXIVIIIXXXXMMMMTTTTTTEZOPLKUGDe siècle.  Elle n'était pas la seule à se passionner pour la chose.  Ainsi, à chacune de ses escapades sur les lieux, elle croisait qui un vieux monsieur qui lui expliquait la vie des cygnes et autres volatiles, qui un chien qui fantasmait à l'idée de croquer les cygneaux une fois nés, qui une famille entière qui, à grands cris de joie, attendait l'heureux événement.  Point de prince brun et ténébreux, à son grand regret.  Mais quelle convivialité, quel bonheur que ces échanges, dans un monde habituellement si silencieux.

Les jours passaient, le rituel était immuable.  Tout comme la situation en bord de fleuve.  Les œufs, d'abord au nombre de cinq, s'étaient réduits à trois, sans doute par la faute d'un prédateur ou d'un manant de mauvaise vie qui passait par là.

Anaïs n'avait qu'un rêve, assister en direct live à l'éclosion des œufs (on vit d'espoir).   Mais rien ne se passait.  A peine si la mère cygne daignait soulever son arrière train occasionnellement pour aérer sa future progéniture, provoquant à chaque fois une bouffée d'espoir dans le regard de notre princesse.  En vain.

Un soir d'avril, alors que le soleil se couchait, après avoir réchauffé le royaume durant toute la journée, la princesse se rendit, comme à l'accoutumée, sur place.  Elle ne put réprimer un cri d'effroi en remarquant un énorme rat brun aux abords du nid.  Elle n'avait vu que son arrière-train tout brun et sa longue queue glabre, mais cela avait suffi à lui faire réaliser l'ampleur de la catastrophe qui s'était sans doute jouée peu de temps auparavant.  Les parents cygnes s'étaient éloignés du nid, peut-être sous l'effet de morsures du rongeur.  Les trois œufs étaient abandonnés.  Pire encore, l'un d'entre eux était troué.  Troué !

Anaïs plongea alors dans un désespoir aussi profond que ses latrines et, persuadée que les bébés cygnes ne verraient jamais le jour, elle se résolut à ne plus jamais se rendre aux abords du fleuve, tant sa tristesse était grande et sa peine trop lourde à porter (surtout quand on trimballe des crinolines, un sac énoooorme et un lecteur MP3).  Elle décida de rentrer chez elle, de sortir sa boîte à couture pour se piquer à une épingle et dormir cent ans, et adviendrait que pourrait, ou un truc du genre.

Quelques semaines plus tard, une princesse d'un village voisin rendit visite à Anaïs, la réveilla d'un coup de baguette magique et l'incita à aller prendre l'air, passque, on a beau être une princesse, des semaines au lit, ça donne une haleine de chacal et des aisselles de babouin.  Elles se transportèrent alors, sur leurs fidèles destriers, jusqu'au fleuve.  Anaïs tremblait à l'idée de revoir le lieu du carnage d'antan, mais elle avait le courage d'une grande dame et n'hésita pas à approcher lentement de la rive.

Le spectacle qu'elle y découvrit fut de toute beauté.  Des trois œufs qu'elle pensait dévorés par le rat, seul un avait réellement été détruit.  Les deux autres avaient muté en deux splendides petits cygneaux.  L'un était doré comme le blé, l'autre aussi gris que les sous-vêtements d'Anaïs (voilà ce qui arrive quand on n'utilise pas Dash).

Notre princesse ne se lassa pas de contempler le spectacle qui s'offrait à elle.  Elle revint, jour après jour après jour après jour, afin d'observer cette nouvelle famille dans sa vie quotidienne. 

Par la même occasion, elle fit la connaissance de toutes les autres familles de palmipèdes qui peuplaient les rives du fleuve, ainsi que de tous les vieux princes et les familles royales qui faisaient de même, mais c'est une autre histoire, que nous vous conterons prochainement...

 

Photo 1 : moi je couve, toi tu surveilles, et ne te retourne pas, y'a un intrus

Photo 2 : attends, je checke nos petits, un, deux, trois, c'est bon

Photo 3 : coucou, vous m'avez vu ?  Allez, là, à gauche, le petit gris, c'est moua

Photo 4 : notre repas de famille

Photo 5 : balade digestive

En bonus exclusif, une photo prise hier par Mostek...

cygnesmontage

cygnesmostekpt