29
nov

12540

Le nanowrimo se termine demain, je n'ai pas gagné cette fois, je m'en doutais, mais ça m'a aidée et je vais continuer à raconter mon expérience...

Comme le nombre de mots ne s'affiche plus à droite (mystère), je vous l'écris : 12540, un jour je mettrai tout ici, oui oui.

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Mes premiers livres :

vacances à la mort nano 2013.jpg

na vie en rose nano 2014.jpg

4
nov

SGT, kekseksa ?

Mail reçu ce jour via ce blog :

"Bonjour,

Je suis journaliste pour une chaîne française **** et me permets de vous contacter dans le cadre d'un nouveau programme que nous préparons sur l'Amour et le Handicap,qui sera diffusé l'année prochaine sur notre chaine à 20h50.Je vous écris car  je recherche actuellement le témoignage de célibataires porteurs du SGT. En lisant votre site, j'ai découvert un auteur à succès et j'ai cru comprendre que vous étiez également concernée par le SGT?"

Le SGT, kekseksa ?

Une recherche google m'informe : Syndrome de Gilles de la Tourette.

Oserais-je user d'humour pour lui répondre "je ne suis pas concernée, putain chier ?" - Non, car je n'aime pas blaguer sur un handicap, mais ça me démange. Et ça me démange de savoir comment elle en est arrivée à cette conclusion...

Quelle vie trépidante et pleine de risques !

14
aoû

Culture insomniaque

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Depuis une semaine, je ne dors pas, ou peu, passque j'ai une culture parisienne en travers de la gorge.

Au sens propre, j'entends. Mais bon on s'en fout, le sujet du jour n'est pas ma gorge, mais mes nuits blanches.

Pour tromper l'ennui, je laisse la TV allumée, et je somnole vaguement, allant d'une émission à l'autre.

Et de me rappeler le (bon) vieux temps du siècle dernier quand j'étais môme et que la nuit nous offrait un seul spectacle : la mire.

Keskon devait s'ennuyer en tant qu'insomniaque, au (pas si bon) vieux temps du siècle dernier quand j'étais môme.

Ici, je vais vous dire, c'est trop waw la variété de trucs qu'on peut voir à la TV, la nuit.

Je fais l'impasse sur les chaînes privées belges, qui ne proposent que des jeux surtaxés et des trucs de voyance ou d'amour par sms,

J'ai ainsi pu découvrir, au fil des nuits :

- la vie des varans, ou des dragons de komodo, mais non c'était les varans, ces horribles bazars issus du crétacé qui n'ont pour seul ennemi que le crocodile, c'est dire (j'en veux pas un chez moi, c'est clair et net)

- la vie des miss France pendant et après leur règne (paillettes, gloire et retour sur terre)

- la vie des dinosaures au moment où elle s'arrête (ce truc m'a encore plus empêchée de dormir, les dinosaures qui fondent, explosent ou se font trouer les ailes – ouais, certains dinos ont des ailes comme Eliot le Dragon po po po po po pom – par des trucs enflammés, à côté de ça Jurassic Parc, c'est les bisounours)

- la vie des femmes agricultrices ou ayant/voulant une exploitation vinicole (captivant, le fait que les femmes sont plus douées en œnologie que les hommes)

- une plongée dans l'univers musical de Prokofiev, avec une présentation captivante destinée aux enfants, du ballet Roméo et Juliette (mon meilleur moment d'insomnie, un 10/10)

- les difficultés d'agriculteurs d'un pays d'Afrique (bah ça a duré cinq minutes, j'ai pas tout bien retiendu)

- une série policière dont je ne connaîtrai jamais la fin (mais c'était qui l'assassin de tout le personnel de la banque ?) because j'ai fini par m'endormir

- le roi de la vente de voitures (qui ne la vendra pourtant pas cette fois ci)

- la mobilisation habituelle pour rénover une maison, larmes, applaudissements et solidarité à l'appui (mais là je me suis totalement endormie, un bon somnifère, pourtant, avant, j'aimais bien cette émission)

Allez, bonne nuit...

12
aoû

Le mystère de la coulée brune

Un jour, chez moi, voulant ramasser un papier qui traîne sur le sol près de mon porte journaux (depuis quelques jours, shame on me and on my bordel absolute), je découvre qu'il colle, le papier.

Il est englué dans une coulée brun clair, un peu transparente, de la couleur du coca.

Ayant trois fauves à la maison, je me méfie toujours des coulées que je découvre, alors je m'approche prudemment, je nettoie, je hume la chose. Elle ne sent ni le vomi félin ni la crotte féline (ouf), mais un peu le caramel.

Je repense alors au coca, sachant que mon toutnu a déjà renversé plusieurs fois mon verre de coca, que j'ai le malheur de laisser traîner par terre comme les papiers (shame on me blablabla). Mais comment du coca (light) pourrait-il se transformer en plaque un peu collante, un peu gluante ? Je ne me l'explique pas.

Alors je nettoie, puis j'oublie.

Et ce matin, me penchant vers mon porte journaux : rebelotte. Une nouvelle coulée. Nan mais allô quoi, keskeséksebinz ? Plus besoin de humer avec circonspection, je sais que la substance n'est pas dangereuse, mais d'où vient-elle ?

Je vide alors mon porte journaux, dans un éclair de lucidité, me souvenant de ces délicieux bonbons au miel bio que j'y avais entreposé, bordélique que je suis (shame on me ter).

Et bien c'est dingue comme comme des bonbons au miel bio peuvent se liquéfier au contact du transformateur d'un pc portable.

Dingue.

7
jui

tiercé félin gagnant !

Aujourd'hui Iguaï a gagné le tiercé des bêtises félines, dans l'ordre...

D'abord, on commence en douceur avec le roulé boulé au sommet de la tour de séchage, histoire de déjà bien saloper les plaids à peine sortis de la machine. Je ne me plains pas, il n'a pas tout fait tomber comme la dernière fois, sur moi, qui lézardais sur mon transat, avec un atterrissage du bestiau dans le bac à nénuphars (oups, ça mouille).

Ensuite on se fait piquer la papatte par une bestiole sans doute zébrée, pour faire gonfler les orteils et faire ressortir les traces de bronzage.

Et last but not least, on chope, enfin, son premier oiseau, qu'on transforme en cadavre sanglant et qu'on transporte partout avec soi, avec refus formel de le lâcher et grognement en conséquence (j'ignorais que mon petit toutnu pouvait grogner aussi fort).  En désespoir de cause, j'ai tenté de faire appel à un ami, savoir à mon voisinage, pour desserrer la mâchoire du fauve, mais, match de foot Belgique-Tunisie oblige, zont pas voulu m'ouvrir. Et me vlà en tongs sur le trottoir avec mon toutnu et son cadavre dans le museau, voyant au loin deux dames arriver... J'ose, j'ose pas ? J'ose...

Elle "oh vous aviez perdu votre chat ?"

Moi "n'ayez pas peur, il a un oiseau mort dans la gueule, je ne parviens pas à le lui faire lâcher".

Et, telle Zorrette sur son destrier, même pas peur, elle a résolu mon problème. Qu'elle en soit remerciée à tout jamais.

Depuis, le toutnu erre comme une âme en peine à la recherche de son jouet.

Allez, je vais jouer au nettoyeur de scène de crime maintenant...

(PS je précise que j'avais constaté le décès de l'oiseau tout de go, sinon j'aurais d'abord veillé à le sauver avant de saisir mon appareil. Mais d'expérience, je n'ai jamais pu sauver un oiseau, j'ai même dû abréger les souffrances de deux, proies de mes fauvesses)

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