19
jan

Je suis prête à me suicider…

Voilà, je suis fin prête.  Naaaaaaaaaaan, n'appelez pas police secours, les pompiers, psy à domicile, SOS suicide.  J'ai pas dit que je voulais me suicider, ça va pas la tête, laisser mon petit blog à l'abandon, livré aux commentaires acerbes des vilains pas beaux qui me veulent du mal, que nenni, plutôt mourir (oups).  J'ai juste dit qu'au cas zoù, j'étais prête.  Je suis dorénavant capable d'avaler un tube entier de somnifères, d'anti-vomitif ou de smarties (enfin de M&Ms) en une seule gorgée.  Je n'en ai nullement l'intention, et il n'est pas question de me moquer ici des personnes qui en arrivent à ce stade ultime du désespoir.  Le désespoir ça me connaît, les envies de tout oublier aussi.  Alors…  C'est juste qu'hier, avalant mes pilules super-santé, cette pensée fugace est passée comme une fusée entre mes deux neurones "je suis prête, au cas zoù".

Les fidèles parmi les fidèles savent que je n'avale pas.  Que j'ai failli mourir étouffée à plusieurs reprises, notamment par une carotte ronde malicieuse.  Qu'avaler la moindre petite pilule relève de l'exploit.

Et pourtant, depuis quelques mois, contrainte et forcée par des impondérables de santé, j'ai dû avaler, chaque soir, un paquet de petites pilules multicolores : pour l'allergie (passque je suis allergique à tout ce qui a des poils, savoir les chats les chiens les vaches les chevaux les rongeurs – donc les rats – et sans doute les hommes, ceci expliquant probablement mon désintérêt pour les hommes velus), contre l'estomac rebelle, contre les maux divers et encore contre l'estomac rebelle (le mien l'est très fort, rebelle, je le comprends, il en a ras-le-bol des lasagnes Farniente), contre la grippe, la pharyngite, la bronchite, la laryngite, la trachéite la j’enaimarite et toutes ces maladies en -ite.

J'ai commencé petitement : un cachet à la fois.  Petite pause respiratoire entre chaque prise.  Puis j'ai tenté l'exploit de deux, ensuite de trois.  Actuellement, j'avale les quatre d'une seule goulée d'eau, sans problème. 

Me voilà donc prête à affronter le troisième âge et ses dizaines de pilules miracle.  Ne croyez pas que j'adore avaler ces petites choses, je crois juste à leurs vertus pour me permettre d'avoir une santé potable.  En fait… je crois surtout aux vertus du bonheur.  Le bonheur engendre une santé de fer et une forme resplendissante.  Je dois donc manquer un peu de bonheur.

8
jan

J’ai découvert l’eau bleue

Il y a peu de temps, j’ai entrepris un grand nettoyage de cuvette de WC.  Grand comme ça, je vous dis pas.  Passque quand on passe des mois à éviter de regarder sa cuvette dans le blanc de l’émail, ben on réalise ensuite que le blanc n’est plus blanc, et que l’émail a muté en un magma de calcaire brun grisâtre pas ragoutant pour un euro mais plus épais qu’une pièce de deux euros.

J’ai donc consciencieusement vidangé la cuvette, ce qui en soi n’est déjà pas une mince affaire, car y’a un fond d’eau qui refuse systématiquement de disparaître, m’obligeant à l’éponger encore et encore et encore.  Et j’aime pas avoir ma tête dans la cuvette de mon WC, je vous le jure, surtout quand elle est brun gris quoi.

Après la vidange, j’ai vidé une bouteille d’ersatz de viakal, histoire d’anéantir ce foutu calcaire.  J’ai laissé tremper 48 heures, durant lesquelles ben j’ai pas été aux toilettes tiens, ben quoi, que voulez-vous que je vous dise ?  Naaaan, je rigole, si vous me connaissiez vous sauriez qu’un bol de lait de soja banane bu à 8 heures s’évacue chez moi à 8 h 20, 8 h 47, 9 h 12, 10 h 21 et 11 h 00, voire parfois même encore vers les 11 h 87…  J’ai donc une autre solution, mais je vais éviter de vous la décrire, ici c’est pas un blog gore, qu’on se le dise.

Après 48 heures donc, quelques lambeaux de calcaire ont enfin accepté de se désagréger.

Et j’ai fini la cuvette au tournevis.  Siiii, je vous jure.  Un enfer.  Je suais comme une damnée, je poussais comme une constipée, je râlais comme une euphysèmeuse (comment ça se dit, une femme qui souffre d’emphysème ?) en fin de carrière.

Bon, tout ça, en fait, on s’en fout, c’est juste pour amener le sujet.

Passque si je mets des mois à nettoyer ma cuvette, au lieu de le faire chaque semaine en parfaite petite femme d’intérieur, une fois que c’est fait, et pour genre deux mois, je passe mon temps à la regarder, l’admirer, la vénérer, ma cuvette propre.  Et je me surprends à croire que je vais devenir une parfaite petite femme d’intérieur.  Alors j’achète tout le matos de la parfaite petite femme d’intérieur : un ersatz de viakal, un spray exprès pour WC, un truc dans une bouteille genre carnard WC et puis et puis et puis, des trucs de cuvette à suspendre sur le bord.  Ces trucs que je me suis toujours demandé (et non demandée, passque moi je parle bien la France) à quoi ils servaient, vu que je finis toujours par les enlever, tout crades, encore quasi remplis, pleins de calcaires eux aussi, pour les jeter d’un air dégoûté et basta.

Mais je suis dans ma phase enthousiaste, alors j’achète.  Et, là, au Carrouf, je découvre un petit miracle : les trucs à suspendre « eau bleue ».  Qui rendent l’eau bleue, comme leur nom l’indique.  Naaaaaaaaaaan, je parle pas des cubes bleus à mettre dans le réservoir d’eau, qui rendent aussi l’eau bleu.  Mais que j’ai du mal à utiliser, passque mon réservoir à moi il a fait la guerre.  Et pas celle de 40.  Celle de 14.  Il est en porcelaine avec une chasse qu’on tire vers le haut, comme au bon vieux temps, chasse qu’on doit aussi tirer, dévisser, soutenir et j’en passe, si l’on veut soulever le couvercle en porcelaine et y glisser un cube bleu, cube qui se fera un malin plaisir de bloquer le mécanisme à la prochaine chasse, of course.  Donc j’ai arrêté les cubes bleus.  Le sevrage fut difficile, mais savoir qu’en plus ils rongeaient les joints et bousillaient les WC m’a aidée à m’en défaire définitivement.  Mais ici, ça se suspend facilement, et ça rend l’eau bleu comme les cubes bleus.  Miracle miraculeusement miraculeux. 

Alors j’adore j’adhère j’adopte.

Et j’achète.

Puis j’installe.

Et c’est parfait.  Mon eau est bleue.  Et ça sent bon l’océan chimique en spray au gaz aussi naturel que les seins de Lolo Ferrari.

Alors, en hamster que je suis, je décide d’en racheter une petite vingtaine (centaine ?) histoire d’avoir du stock.

Sauf que faut aller au Carrouf.

Et au Carrouf, j’y vais jamais, passque faut une tuture, c’est plus mieux.  Et j’ai pas de tuture.

Alors je demande à Mostek si elle va pas au Carrouf prochainement pour me commander un container d’eau bleue.

Elle me dit que y’a pas besoin d’aller au Carrouf, des eaux bleues, y’en a plein chez Trafic.

Alors on va chez Trafic.  Et elle me montre.  C’est Byzance : y’a eau bleue, eau verte et eau mauve.  Siiii, je vous jure !  Odeurs océan chimique, lavande chimique et pin chimique.  Mais je reste sur eau bleue, j’aime bien le bleu et j’aime bien l’odeur océan chimique.

Et j’en achète plein plein plein.

Mais j’ai comme un doute, passque ça ressemble pas à eau bleue du Carrouf, que nenni. Ça ressemble aux bêtes trucs bleus qui servent à rien.  Et il est pas marqué « eau bleue » dessus.  Mais Mostek semble convaincue… jusqu’à ce qu’elle commence à douter, elle aussi.

Mais bon, chuis chez Trafic, alors autant les acheter.  Donc j’en achète plein plein plein.

Et une fois chez moi, excitée comme un gosse un matin de Noël, je déballe une eau bleue et je l’installe.  J’enlève celui du Carrouf, pour que le test ne soit pas faussé par des données extérieures.  Et je tire la chasse.

Et l’eau est blanche blanche blanche.

Dommage dommage dommage.

Qui va chez Carrouf prochainement, pour me commander un container d’eau bleue, le seul, le vrai, celui qui rend l’eau bleue bleue bleue ?

6
jan

Je Voo hais !

Il y a un mois, je vous contais mes premières mésaventures Voo-esques.  

Voo ne m’avait finalement jamais rappelée.

J’ai donc pris les choses en main, et ai rappelé moi-même, souhaitant, après framboise mûre réflexion, adopter un Voocorder et regarder la HD sur ma vieille TV du siècle dernier (nan, je rigole, elle date de 2001, ma TV).

J’appelle donc le service clientèle qui, après le choix de la langue, me  propose de choisir entre « vous voulez devenir client Voo » et « vous êtes déjà client Voo ».  Ouf, j’ai du bol, je veux devenir cliente, je ne devrai donc pas appeler un numéro surtaxé, réservé aux chers clients qui rapportent gros.

Un être humain me répond au bout de longues secondes d’attente, pour me dire « il n’y a personne pour Voo répondre, mais on va Voo rappeler ce matin ».  Si c’est pas la bonne blague belge du jour ça, faire décrocher du personnel afin qu’il signale à la clientèle que personne ne peut décrocher… 

Bien sûr, j’attends toute la matinée un appel qui ne viendra pas.

Mais le miracle se produit finalement le lendemain : on me rappelle.

Et le rendez-Voo est fixé le mardi 4 janvier, at home, pour l’installation de mon Voocorder.

Ils passeront entre 12 et 18 heures.  Impossible d’en savoir plus petite Anaïs, t’as qu’à la fermer et être présente.

Soit, je la ferme et je serai présente.

Le 30 décembre, je reçois un mail : « Cher client, Par ce message, nous vous confirmons le passage du technicien VOO le 04.01.2011 dans l'après-midi. Bonne journée !  L'équipe VOO. »

Et presque au même moment, un sms qui me confirme pareil.  Au cas où je lirais pas mes mails et au cas où j’aurais oublié le rendez-Voo pris, of course.

Tchu, sont bien organisés chez Voo.  Et ça me confirme que le passage initial du 17 novembre (cf mon billet dont question ci-dessus), ben il serait pas passé (ben quoi, un passage, ça passe…), vu que j’ai pas eu ces confirmations préalables.

Le 3 janvier, rebelotte : même mail, même sms.  Ouiiiiiiiiiiiiii, ça vaaaaaaaaaaaaaaaa, j’ai pigééééééééééééééé, je serai lààààààààààààà.

Et le 4 janvier, chuis fidèle au poste, clouée à mon canapé comme la grippe à sa victime.  Tant bien que mal, malgré la fièvre, j’ai dégagé le passage jusqu’au téléviseur, à la prise péritel (c’est toujours comme ça qu’on dit ?) et tutti quanti.  J’ai même entamé ma vaisselle, mais j’ai dû abandonner, terrassée par la fatigue.

14h30.  Appel téléphonique.  Voo.  « Chère Médéme, le technicien ne viendra pas, il vous pose un lapin, bonanéééééééééééééééééééé ».

Moi y’en a être furax, car moi y’en a avoir pris congé pour la circonstance.  Congé finalement muté en maladie, mais congé tout de même.

On se fout de qui, chez Voo (j’avais écrit vous, tout le monde finira par y perdre son belge, ma parole), ils pouvaient pas savoir avant 14h30 que le technicien censé passer entre 12 et 18 était en grève / grippé lui aussi / décédé / en train de fêter la nouvelle année à grandes lampées de champagne / passé chez Belgacom TV ?

Entre-temps, il m’a été confirmé que mon cas n’est pas rare, apparemment l’absence des techniciens Voo au jour fixé est aussi fréquente que les moustiques en Floride au mois de juillet, c’est dire.

Mon technicien est censé passer demain entre 13h30 et 16h… son étau horaire se resserre.

Le miracle se produira-t-il ?  Viendra-t-il ?  Viendra-t-il pas ?

S'il vient pas, je fabrique une poupée Voodou, non mais.

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5
jan

Vous savez faire ça vous ? (défi physique number two)

Après le test du pied qui rentre entre le gros orteil et son pote de droite (enfin de gauche aussi, ça dépend du pied que vous utilisez pour le test), voici un nouveau test : le test du pouce qu’on plie pour qu’il touche l’avant-bras

Vous savez le faire ?

Moi je savais, quand j’étais jeune.

Maintenant je suis vieille et rouillée, j’y arrive plus.

Donc pas de photo vu que j’y arrive pas.  Enfin plus. 

Mais une illu de Ptit Bordel, car elle aussi sait le faire.

Et vous ?

Et cette fois je veux des photos, pas comme pour le coup du pied hein, tricheurs va !

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30
déc

J’ai testé le réveillon annulé

(passqu'il va de soi que ce blog continuera comme avant durant 2011, vlà du billet classique, comme d'hab quoi...)

Cette année, j’avais prévu le même réveillon que l’an dernier (si vous avez oublié ce dont il s’agissait, retournez 365 jours plus tôt pour le découvrir).  C’était sans compter sur la neige, la vilaine.

Déjà qu’il a fallu déployer une énergie folle pour s’inscrire à ce réveillon.  Les organisateurs sont pleins de bonne volonté, mais niveau organisation… ce sont des organisateurs désorganisés.  On leur pardonne, vu que c’est pour une bonne cause.

Une fois notre inscription confirmée, ainsi que nos tâches de la soirée, vlà que la neige redébarque et bloque la voiture censée nous emmener là-bas. Une voiture bloquée dans un village lointain = impossible d’aller au réveillon.  CQFD.  Bien sûr, j’ai pensé y aller seule.  J’aime pas faire les choses seule, c’est un fait, mais là j’aurais osé.  Sauf qu’aller là-bas à pied dans la neige, no soucy.  Mais en revenir, tard le soir, à la merci des tueurs en série de Noël, non merci.  On s’est fait la réflexion récemment qu’avec la neige, même la plus noire des nuits semble moins effrayante, mais les tueurs en série ne font pas grève quand il neige, non non non.

Me vlà donc condamnée à réveillonner seule avec mon rat.

Pas amusant.

Enfin, si, le rat est amusant, mais l’idée de ce réveillon seule, alors que je me réjouissais de pouvoir à nouveau offrir mon aide et passer un réveillon génial, c’est encore pire que l’idée d’un réveillon seule quand on l’a depuis des mois, cette idée.  La déception est plus grande.  La solitude est plus cruelle (bon, promis, je jouerai pas ma Cosette).

Mais pas le choix, sauf à me faire inviter dans une famille heureuse (toutes les familles heureuses gardent une place vide pour un malheureux ou une malheureuse non ?), je mettrai le petit Jésus dans la crèche toute seule cette année.

Il est 17 heures. 

La neige est devenue folle dingue de mon pays, au point qu’elle le recouvre entièrement sur une hauteur de 40 centimètres.

J’ai rien dans mon frigo.

Et dans 7 heures, c’est Nowèl.

L’heure est grave.

Le matin même, j’ai entendu qu’un groupuscule révolutionnaire namurois, les « Crous du cul », à moins qu’il ne s’agisse des « Crew du cul », ont transformé la citadelle, recouvrant ses spots blancs de filtres mauves et oranges.

Je décide d’aller voir ça.  J’enfile mes bottes de compétition et je me lance dans l’aventure : marcher jusqu’à la citadelle.

Je découvre de petits biscuits dans ma boîte aux lettres.  J’ai une bonne fée.  On dirait des sablés au chocolat.  Une fois le sachet ouvert, ça sent le fromage : des sablés au parmesan.

Nous partons donc, mes sablés et moi, vers la citadelle.

En chemin, je scrute l’intérieur des maisons.  Paraît que c’est pas poli, mais j’adore.  Les tables sont dressées.  Les convives sont attendus.  J’ai l’impression d’être la petite marchande d’allumettes, du coup.  Je me sens d’un triste, je vous dis pas.  Alors je continue à marcher.

Et je découvre la citadelle.  Mauve et orange.  Trop belle.

Je m’offre une petite méditation sur le sens de la vie et tout et tout, en mangeant mes sablés.  Je sens même une chtite larmichette rouler sur ma joue.  Nan, je ferai pas ma Cosette, je l’ai promis.  Mais c’est une expérience scientifique comme une autre : preuve qu’une larme ne gèle pas, même pas grand froid.

Je rentre ensuite chez moi préparer mon réveillon.  Sur le chemin du retour, je croise une bande d’oies qui préparent le réveillon, heureuse d’avoir échappé à la tradition du foie gras, j’imagine…

J’ai rien acheté pour mon réveillon censé se passer ailleurs.  Fort heureusement, j’ai toujours dans mon frigo, en période de fêtes, du foie gras et du magret de canard.  Je me fais donc quelques toasts en guise d’entrée.

J’allume mon pc, histoire de voir si d’autres âmes solitaires traînent sur internet.  Vive le monde moderne, qui permet d’être seule sans réellement l’être.

J’allume aussi la TV, histoire d’avoir un super bruit de fond. 

Puis, la veille, j’ai acheté une lasagne Farniente. 2,59 eur : le prix de mon repas festif.  Je rigole, mais elle était divine, cette lasagne.  De circonstance pour la venue du divin enfant, tout compte fait. Avec du coca light, c’est parfait.  Jamais d’alcool chez moi.  Juste des bulles.

Je zone devant la TV.  Ennui profond.  Ennui psychologique, of course, car je ne m’ennuie jamais en général.

Alors, en plus d’internet et de sa page de rencontres orange, sur laquelle surfent finalement pas mal de gens, j’ouvre MSN, enfin Windows Live Messenger que ça s’appelle.  Et puis Facebook.

Et finalement, les heures filent à grande allure.  Entre les discussions avec ceusses dont le réveillon est terminé à 20 h, ceusses tout seuls car leur voyage au bout du monde a été annulé because pas de décollage d’avion because neige, ceusses ou plutôt celle qui m’allume sa webcam pour me plonger dans l’ambiance de son réveillon festif, ceusses seuls chais pas pourquoi, ceusses, ou plutôt celle, qui fait des cougnous et m’en fera livrer un demain, ben je ne sais plus où donner de la tête.

Je mène de front trois conversations,  puis quatre, puis cinq.  Je fais connaissance avec plein d’hommes ultra sympas.

Et, étonnamment, il est 2 heures du matin.  L’heure d’aller au dodo.

Finalement, c’était un chouette réveillon.  Pas comme les autres, mais chouette.

Et le lendemain, 9h30, je reçois le plus gros cougnou de toute ma vie : un cougnou de compétition, ma bonne Dame.  Délicieux en plus.

Bon, j’espère tout de même que l’an prochain blanche neige boudera un peu plus et que je pourrai reprendre mes activités réveillonnesques habituelles.

 Photos de la citadelle (les couleurs sont pas comme sur la photo, beaucoup plus jolies en vrai) puis le réveillon des oies.

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