28
sep

Entendu dans le bus...

... et ça m'a bien fait rire : "certaines filles ont plus de maquillage que de cerveau". 

Dit par un ado bien poli qui a refusé de s'asseoir sur une place qui se libérait pour me la laisser.  Oups, soit j'ai l'air d'être enceinte, soit d'entrer dans le troisième âge... On va dire que pour un ado de 14 ans, je suis dans le troisième âge.  Et puis des ados comme ça, qui offrent leur place, c'est plus rare qu'un crapaud dans lequel se cache un prince, alors j'ai pris.

20
aoû

Et voilà me suis encore fait schtroumpfement avoir

J'avais dit qu'on ne m'y prendrait plus, mais je me suis schtroumpfement trompée...  Dingue comme ces petits êtres bleus qui sont toujours heureux me réduisent en esclavage...

Mais ma vie est un drame :

Déjà que je n'ai pas su avoir l'album, because j'avais rangé mon bon et que pour moi ranger = perdre, et que je l'ai retrouvé ensuite mais que la caissière veut plus me le changer, mais je viens de réaliser qu'il me manque pas 1 schtroumpf mais 11 !

Un drame je vous dis.

Vous auriez des petits Schtroumpfs Delhaize dont vous ne faites rien, à donner ou vendre pour une modique somme (pas comme ces arnaqueurs sur le net) ?

En attendant, voici mes petiots :

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19
aoû

J’ai testé zooplus.be

zoo.gif

Vous connaissez zooplus.be ?  C’est un site belge (une fois) qui propose plein de trutrucs pour les chienchiens, les chachats ou les autres bestiaux.

Des trutrucs à bons prix, parfois.  J’ai donc décidé d’y acheter des trutrucs pour le rat et la souris.  Une fois ma réduction de parrainage et tout et tout, ben les trutrucs me revenaient quasi moitié moins chers que dans le commerce, une bonne affaire je vous dis.

Nan, je fais pas la promo de zooplus.be, vous me connaissez tout de même.

Niveau prix, c’est hyper pratique, donc.

Mais niveau pratique, c’est pas le pied…

Une fois la commande passée, elle prend un à deux jours pour être préparée, et trois à cinq jours ouvrés pour être livrée… du moins sur la page info, car sur la page conditions générales c’est cinq à sept jours ouvrés.  Ça commence bien, si sur le même site, les infos varient à ce point.  La livraison a lieu entre 8 et 16 heures.  Si je compte bien donc, une fois ma commande lancée, je dois donc rester de planton at home durant plus de sept jours, et ce de 8 à 16 heures, des fois que ma commande arriverait…  Déjà, c’est d’un pratique absolument absolu.  Faut rien prévoir du tout, juste attendre.  Et être zen.

Je profite donc d’une semaine de congé pour passer commande d’un demi-container de marchandises.  Jeudi dernier à l’aube, que je passe ma commande.  J’ai le choix entre deux transporteurs, TNT ou GLS.  Je choisis, au hasard, TNT.

A 14 heures, je suis avertie que deux colis sur les trois sont prêts.  Waw, rapide.  A 18 heures, j’apprends que le troisième colis est prêt.  Vu l’heure, je crains de ne pas tout recevoir en même temps, comme d’ailleurs précisé sur le site, j’étais avertie.

Sur le site web de TNT, je peux d’ailleurs suivre le cheminement de mes colis, et j’apprends dès vendredi que les deux premiers sont en route, tandis que le dernier stagne.

Mardi, première journée de « véritable congé », après le long week-end du 15 août.

Mais pas vraiment congé, puisque mon réveil sonne dès 7 heures 30.  Et oui ma bonne dame, c’est ça vivre seule.  Le livreur peut se pointer dès 8 heures, je dois prendre ma douche avant.  Because si j’entends pas, mes colis retournent à la poste, et je me vois mal porté mon demi-containeur sur ma tête pour rapporter mon brol at home.  Ensuite, je reste chez moi, attentive à tout bruit de sonnette, comme Pénélope attendant Ulysse, pendant trois à sept jours ouvrés.  Même pas moyen de mettre la musique à fond, des fois que…

10 heures 40, ding dong.  Mes deux premiers colis.  Charmant livreur de TNT, muté en DPD, partenaire local de TNT.  My god, ça en fait des initiales.  Alléluia, j’ai deux colis sur les trois.  

Je checke sur le site web et découvre que mon dernier colis stagne encore aux Pays-Bas, mais keskils font donc là-bas ?

Mercredi, rien à signaler.  Levée à 7 heures 30 pour ma douche préalable.  Purée, drôle de vacances.

Jeudi matin, soit hier, levée à 7 heures 50, rhaaaaa, y’a du laisser aller.  Douche ultra rapide pour pas manquer Monsieur livreur, bien que, hier soir, mon colis soit encore signalé comme stagnant aux Pasy-Bas sur le site TNT.  Y’a grève ou quoi ? 

9 heures 55, je suis avachie sur mon canapé, matant « the nine lives of Chloé King », une nouvelle série sympa pour jeunes de moins de quinze ans, lorsqu’un bruit soudain me fait sursauter.  Un bruit de tambourinement.    Le bruit de quelqu’un qui s’énerve sur une porte.  Puis, la sonnette retentit.  Je descends dare dare et découvre un livreur avec mon troisième colis, celui censé être aux Pays-Bas.

Un livreur de GLS, ce service de livraison que j’ai pas choisi vu que j’ai pris TNT, muté en DPD.  Ça va, vous suivre ?

Le livreur me dépose mes 39 kilos de colis, me signale que j’ai de beaux pieds, puis s’en va, tout sourire.  Pourquoi il tambourinait comme s’il y avait le feu ?  Aucune idée.

Je referme la porte et vais vérifier sur le site de TNT, qui m’apprend que mon troisième colis, celui que je viens de recevoir, se trouve toujours aux Pays-Bas, en attente de livraison.

Voilà l’histoire de ma toute première (et dernière ?), commande sur zooplus.be.  Morale de l’histoire : pour commander sur zooplus.be, faut prendre une semaine de congé, faut choisir n’importe quel transporteur vu que votre choix n’est pas respecté, et faut rien prévoir durant ses congés, qui serviront à attendre, tel sœur Anne qui ne voyait rien venir, le gentil transporteur et ses gentilles marchandises.

Cela dit, lesdites marchandises sont arrivées en parfait état.  Les transporteurs étaient pleins de sourires.  Et j’ai tout reçu deux jours et quatre jours après commande.  C’est rapide.  Même si un peu brouillon, il faut bien le dire…

Le plus drôle : dans l’aventure, j’ai gagné plein de points zooplus, qui me permettent d’avoir de jolis cadeaux à ma prochaine commande… 

Euh, me reste combien de jours de congé à prendre, boss chéri ?

 

17
aoû

J’ai testé « lutte contre les forces de la nature »

Hier, j’ai testé « lutte contre les forces de la nature », et j’ai perdu la bataille.

J’étais avachie sur mon transat, profitant de la visite improptue et tellement attendue du soleil, à lire Maxime Chattam, In tenebris.  Pour l’anecdote tiens, et passque j’adore passer du poulet au mulet (ça rime mieux que du coq à l’âne, non ?), ça me rappelle un groupe de discussion lecture où j’étais inscrite y’a quelques années et où je m’étais exprimée « ça doit être dingue de vivre avec un auteur de thrillers genre Maxime Chattam, ça doit faire peur de savoir tout ce qu’il a dans le cerveau », à quoi un autre membre m’avait répondu « ah ben, en fait, c’est mon ex ».  Toujours la reine des gaffes moi.

Bon, revenons à nos agneaux, à ma lecture au soleil.  Je lisais donc, lorsque, aaaaaaaaaaargh, je repère une énorme toile d’araignée entre deux branches.  Pas grave, je laisse faire la nature, du moins à l’extérieur.  Sauf que dans cette toile, une petite boule d’un brun orangé.  Je m’approche, sachant qu’il est inutile de lutter contre ma myopie.  Et je réalise l’ampleur du désastre : cette petite boule brun orangé est en fait une coccinelle.

Et là, mon sang ne fait que deux tours : je ne peux laisser mourir une bébête à bon dieu.  Alors, je récupère la petiote, l’arrachant à la toile qui la tue à petit feu, au grand dam de miss araignée, qui attendait à deux pas de là et qui s’enfuit aussi vite que ses huit pattes le lui permettent.

Une fois la coccinelle en sécurité dans la paume de ma main, j’ai la confirmation qu’elle est vivante.  Je lui propose donc de continuer sa vie.  Sauf qu’elle ne peut bouger, elle est entourée de toiles.  Alors, délicatement, tout en douceur, je la débale.  Et ce n’est pas un euphémisme, elle est comme dans un cocon de toile d’araignée, au point que ses deux pattes inférieures ne peuvent plus bouger.  Je parviens à totalement la libérer et la joie me remplit le cœur lorsqu’elle se met à se balader sur ma main.  Elle tente même une envolée, mais n’y parvient pas.  Je soupçonne que ses étrilles soient encore un tantinet collées, bigre.  Une coccinelle qui ne vole plus, ça ne va pas.

Je décide alors de la laisser se reposer, et l’installe sur mon appui de fenêtre, histoire de surveiller sa convalescence.

(pour l’anecdote bis, j’écoute en boucle la comédie musicale Roméo et Juliette.  Paroles du moment : « elle est tombée sur la villecomme une araignée tissant son fil ».  Tchu, de circonstances.)

Elle s’installe paisiblement.

Deux heures plus tard, je la retrouve sur le dos.  Morte. 

RIP, petite coccinelle.  Je t’offre un joli enterrement mauve.

Bref, pour résumer, clore le débat rapidement et conclure enfin : la coccinelle est décédée, et l’araignée a été privée de souper. 

Morale de l’histoire : Anaïs, ne te mêle plus jamais du fonctionnement de la nature.

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1
aoû

J'ai testé bois ton premier café

Je sais, c’est difficile à croire, mais je vous le jure sur l’honneur, sur la bible et sur mon vibromasseur préféré : je n’ai jamais bu de café de ma vie.  Enfin je n’en avais jamais bu jusqu’à il y a quelques semaines.

Lorsque je réponds aux personnes qui me proposent un café « non merci, je n’en bois jamais », j’ai toujours l’impression de leur annoncer un truc gros comme le monde, genre « je n’en bois jamais, mais une petite tisane de hachich, vous auriez pas par hasard ? » ou « je n’en bois jamais depuis que j’ai subi une greffe foie-coeur-poumons-rate-seins ».  En fait, ils s’attendent à ce que je parte dans un grand éclat de rire sadique et m’écrie « poisson d’avril ».

En général, j’ai alors ensuite droit à un « jamais ? » puis un « jamais jamais ? » et enfin un « non mais jamais comme vraiment jamais ou jamais comme parfois ? ».  A quoi je réponds « jamais comme jamais jamais jamais never nooit pas depuis ma naissance jamais de chez jamais », jusqu’à ce qu’enfin, la pièce tombe.

Apparemment, c’est un truc fou sur cette planète (ou dans mon pays) que de ne jamais boire de café, va comprendre.  Par contre, l’odeur du café torréfié, j’adore (comme celle de l’essence, ce qui étonne beaucoup aussi).  Et les biscuits Delacre au café, totalement crapuleusement divins.  Sans parler des baisers crème moka.  Mais pas la Vienetta moka, pitié, tout mais pas ça (même les autres goûts de la Vienetta d’ailleurs, sorry bonne-maman si tu me lis de là-haut, faut enfin que je l’avoue, je déteste la Vienetta, y’a prescription au bout de douze ans d’absence, j’espère - y’a pas prescription sur le fait que tu me manques, mais chuis pas là pour faire pleurer dans les chaumières).

Donc j’ai jamais bu de café.

Mais l’autre jour, ben voilà, j’ai franchi le pas.

Nous étions dans un petit resto pour profiter d’une offre Groupons (vous connaissez sans doute ce site qui propose des trucs moins cher, grâce auquel j’ai d’ailleurs testé le piranha pour pieds, je vous en avais parlé).  Nous avions droit à un plat au choix + un café.

J’ai bien tenté d’échanger café contre thé, mais le refus fut immédiat.  Ça me fait toujours bien rire, car bon, un sachet de thé hein, c’est pas ça qui coûte, franchement, c’est pas très commerçant, mais bon, le plat de pâtes aux scampis était succulent, la séance shopping qui a suivi bien sympa, alors je vais pas cracher dans la soupe, en l’occurrence dans le kawa.

Et comme j’avais vu passer des cafés, et réalisé qu’ils étaient accompagnés d’un petit bout de tarte au sucre et d’une flotche de crème fraîche, ben j’ai accepté mon café gratos.  Et je me suis dit que ce serait l’occasion de vivre cette expérience totalement hors du commun : boire un café.

La tasse brûlante est arrivée.  Café noir.  Fumant.  D’une odeur sublime.

Alors j’ai goûté.

Et ma réaction fut directe, simple, immédiate et radicale :

Beurk.

Seconde réaction :

Beurk.  Mais qui peut aimer ce truc amer ?

Quatrième réaction, après ajout de 67 sucres :

Beurk, comment faire passer cette immonde amertume ?

Troisième réaction, après avoir testé la cuillèrée de crème fraîche vaguement arrosée de café :

Mais même noyé dans la crème, c’est rebeurk, my god.

Je me suis donc contentée de savourer mon mini morceau de tarte, divin, et la crème fraîche, succulente, pour le fun légèrement mélangée à une demi-goutte de café.

Morale de l’histoire : je resterai une extra-terrestre, car c’est pas demain la veille que je reboirai de ce breuvage contre (ma) nature

Illu de Titoun, moi je suis à gauche, of course...

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