12
mar

Mon Docteur Mamour à moi

Ça doit être l’influence de tous les médecins charmants, séduisants et séducteurs qui traînent sur mon petit écran, mais moi aussi maintenant, j’ai mon Docteur Mamour.

Il est très très beau, très très gentil, très très drôle, très très patient, très très spécialisé en tout, très très yeux bleus, très très doux, très très compétent… et très très marié. Rien n’est parfait. Je l’aurais bien épousé, pris comme médecin traitant, comme employeur, mais non, pas moyen, rien à faire. Alors ce matin j’avais RV avec lui pour le grand bilan de la mort qui tue : déterminer l’âge physique de cette pauvre Anaïs, décrépie par les maladies qui la terrassent régulièrement depuis des mois.

La prise de sang n’a rien révélé, tout va bien, je vais bien (et on chante en chœur). J’en étais à espérer qu’on trouve quelque chose, attention rien de grave, une petite anémie, une petite mononucléose. Rien.

Alors je vais voir Docteur Mamour. Et je sais déjà ce qu’il va me dire « Anaïs, ma petite Anaïs, ma chère Anaïs, ma tendre Anaïs (purée pourquoi j’ai un prénom avec une tréma, c’est horripilant à écrire !), j’ai le remède miracle, qui va te guérir instantanément et te rendre ta joie de vivre légendaire », « Ah oui Docteur Mamour ? », et il se penche vers moi et m’embrasse doucement. Il me murmure ensuite « ça va mieux ? », et je réponds aussi doucement « oui, mais j’ai besoin d’une autre dose ». Biiiiiiiiiiiiiiiiip

Revenons à la réalité. Docteur Mamour m’inspecte, il est gentil mais professionnel, il trouve tout ce qui déconne en moi, et c’est pas une mince affaire, croyez-le ! Je vais pas vous démoraliser mais je ne peux plus manger de pâtes sauce tomate ni de chocolat, j’ai des tas de médicaments à prendre (yes, je vais m’entraîner à avaler, ça pourra toujours servir), des sprays, des pshuuuuuts, des pshiiiits, des mesures à prendre dans ma vie, dans mon home sweet home. J’ai échappé à la gastroscopie de peu, car j’ai devancé sa proposition en disant « je tue celui qui ose ». Il a pas osé. Il m’a simplement auscultée, aaaaaargh, c’était trop bon, ce stéthoscope glacial sur mon corps tout chaud. Non, j’avoue, c’était juste glacial. On a terminé avec une photo de ma langue. Oui j’ai une langue super particulière, qui va faire le tour des colloques internationaux, c’est pas génial ça, ma langue qui va être plus célèbre que moi ? Donc après un méga fou rire de ma part, méga de chez méga, j’ai réussi à garder mon sérieux durant la pose, et clic, immortalisée, ma langue. Et puis, enfin, je suis passée à la casserole, ah non pardon, à la caisse.

A très bientôt Docteur Mamour…

21
jan

Les Zhoms et moi

Il est temps que je vous donne quelques nouvelles de mes zhoms. Enfin, « mes », on se comprend, ceux qui traversent ma vie (réelle ou virtuelle) telles des comètes en fin de parcours (ce qui explique que je n’en entende plus parler ensuite).

Beaucoup (oui bon, Nuages seulement, mais je lui dois bien ça, il est un de mes tout premiers lecteurs) me demandent des nouvelles de ces étoiles puantes filantes (j’ai découvert la technique du barré dans d’autres blogs, alors je m’y essaie, je suis tellement originale). Bon j’ai oublié le fil de mon dialogue, je dois avoir besoin de sucre. Et ça m’énerve, plus moyen de me souvenir de ce que je voulais écrire.

J’ouvre un paquet de Biarritz (ces succulents cigarettes russes aplaties couvertes de chocolat noir et saupoudrées de noix de coco – je vous les conseille, et j’en profite pour dire que, les cigarettes russes roulées valsant systématiquement à la poubelle quand je reçois un paquet Delacre, je suis prête à accepter tout deal cigarettes russes contre ce que vous me proposerez : Biarritz, Léo, livres, Vache qui rit, voire affiches de Vache qui rit aux lèvres gercées, vieux DVD, lasagnes Farniente, sauce bolo Delhéééz…).

Alors chronologiquement :

Plus de nouvelles de VIP, ce qui est logiquement logique, puisque j’ai moi-même exigé qu’il ne me contacte plus sous aucun prétexte vu qu’il n’était pas tombé raide dingue de moi à la seconde où il m’a vue. J’avais juste exigé, bon je dois l’avouer (je suis une poison, une teigne, une monstrueuse femme) qu’il rapporte la bouteille de champ reçue en cadeau, que je lui avais laissée en ajoutant « tu reviendras la boire un soir chez moi ». Ben quoi, bachi-bouzouk, je vois pas pourquoi je lui laisserais MA bouteille de champ, au risque qu’il la boive avec une autre. Non mais. Le champ est au frigo… dans mon frigo.

Echec vous savez tout, rien à ajouter, la croix est tirée.

Le Parisien envoyé le jour de Noël n’a plus donné signe de lui, logique. Tout amour était impossible entre nous, malgré le souhait du Père Noël. Ça reste un sympathique souvenir. Et kesk’un parisien aurait eu à faire d’une provinciale, belge de surcroît ! Dommage tout de même car je ne suis pas opposée aux amitiés longue distance, ça permet de découvrir d’autres coutumes (mais si mais si à Paris tout est différent).

Le Cochon (bon, ce pseudo n’est pas très respectueux mais plus simple que «celui qui avait proposé un rendez-vous dans une grande surface et que moi j’ai proposé au rayon cochon mais pas porno non les peluches») rencontré récemment, même topo. Alors qu’il n’est pas sans savoir (expression que je n’aime pas utiliser car je la maîtrise mal et j’indique toujours « il n’est pas sans ignorer » que je trouve plus poétique, mais paraît que ça n’a pas de sens puisque les négations s’annulent, donc ça veut dire « il ignore », vous suivez ?), donc il connaît les souffrances dans lesquelles je me trouve actuellement, mais il fait le mort. Si ça tombe, il est mort. Une crise cardiaque l’a terrassé au moment où il tentait de m’envoyer un mail réconfortant. A l’heure qu’il est les funérailles sont planifiées, l’ordinateur éteint à tout jamais, et je ne le saurai jamais. Versons une larme. Ou alors, pire, il est hospitalisé, gravement atteint par un mal inconnu et fulgurant, incapable de bouger, de parler. Dans dix ans, quand il sortira de ce coma, il tentera de renouer, mais je serai mariée fière de l’être deux enfants (ou deux rats, c’est peut-être mieux), une maison un joli jardin. Et ben tant pis pour lui.

Mon rendez-vous Lapin (annulé pour cause de fatigue du prof fatigué, vous vous souvenez ?), qui était si pressé de me revoir le plus vite possible, a dû se transformer en tortue suite à un sort jeté par un élève (Le Lièvre et la Tortue, Lafontaine, faut tout vous esspliquer ma parole), et il y va lentement mais sûrement. Ou il attend l’été et les longues soirées lumineuses (cf post à son sujet).

J’ai été interrompue quelques instants par ma voisine qui venait m’acheter un truc que j’avais mis en vente à la fenêtre. La honte du siècle, je ne l’ai pas reconnue… quand j’ai demandé « vous voulez de l’aide pour porter, vous habitez loin ? », elle m’a regardée comme si je sortais d’un film fantastique « ben je suis votre voisine… ». Après cinq ans de vie quotidienne dans le même immeuble, je suis incapable de reconnaître une voisine qui sonne à ma porte, shame on me. Ça confirme que je suis désespérément incapable de reconnaître qui que ce soit, en particulier l’homme de ma vie !

Donc revenons à mes Zhoms.

Gentil. Je l’ai revu une fois ou l’autre, mais seule la donnée « ami » est présente, aucune trace d’amour ou d’amant, donc je profite des moments très drôles et sympas partagés ensemble.

Le célibattant qu’a créé la vache qui rit. Ah je n’en ai pas encore parlé. Comme je m’extasiais devant le fait qu’il ait participé à cette campagne fabuleuse sur cette affiche que j’ai réclamée « à cornes et à cri » (l’expression est de lui), il m’a contactée, brûlant d’impatience d’en savoir plus sur moi, insistant sur le fait qu’il restait scotché au PC jusqu’à ma réponse. Qui n’a pas tardé. Je ne pouvais le faire attendre. Ça date d’hier, tôt. Depuis lors, plus de nouvelles. Les probabilités qu’il ait lui aussi été terrassé par une crise cardiaque ou une maladie tropicale paralysante me semblent faibles… Qu’ai-je donc écrit de si rebutant à mon sujet ? Enfin bon c’est pas dramatique en soi, mais il doit émaner de moi des ondes nocives c’est pas possible autrement.

Le Plongeur. Aaaah le Plongeur. Ben rien. Vous espériez quoi ? S’il s’était passé quelque chose de croustillant style il réalise qu’il a envie de me revoir il vient me voir il craque enfin pour moi il m’embrasse fougueusement nous nous roulons de plaisir sur mon grand lit, vous pensez pas que je l’aurais dit ? Je vous dois bien ça, avec le temps que vous perdez ici.Il est toujours dans mes contacts, je le vois clignoter sur MSN chaque fois que j’allume le programme, mais j’ai fait le serment solennel devant l’éternel de ne pas le contacter. Je ne me résous pas à le «virer», mais je ne le contacterai pas, est-ce bien clair ?

26
déc

Un conte de Noël

Si j’étais dans un roman Harlequin, ou dans une nouvelle Nous Deux, ma lettre au Père Noël se serait envolée du sac postal et aurait atterri non loin de chez moi, chez un charmant célibataire qui en serait tombé follement amoureux. S’en serait suivi (oups c’est français ça ?) une jolie rencontre, et nous aurions vécu heureux avec beaucoup d’enfants.

Je ne suis pas dans un roman Harlequin, encore moins dans une nouvelle Nous Deux. Je suis dans la vraie vie. Alors ma lettre au Père Noël est restée sagement sur le blog, MAIS elle a néanmoins été lue par son destinataire, qui m’a envoyé les coordonnées du potentiel homme de ma vie (cf commentaire sur le post en question). Digne d’un scénario Harlequin/Nous Deux, non ? En tout cas, ça y ressemble. C’était Noël, j’ai bien droit à ma petite part du gâteau du rêve, non ?

J’ai donc osé contacter ce cadeau inattendu : « A mon retour de mon "pélerinage" de Noël en famille, j'ai trouvé une lettre du père Noël. C'est Noël à cette heure, et j'imagine que c'est un joli cadeau de sa part :) Il s'est permis de me donner ton adresse, car il parait que toi aussi tu lui as envoyé une lettre. Il pense que nous devrions en faire connaissance. Bien sûr je ne veux pas te forcer, ni t'imposer le choix du Père Noël, mais réfléchis ... à bientôt j'espère. Anaïs »

La réponse n’a pas tardé : « Bonjour Anïis, Merci pour ton mail suite au cadeau du Père Noël. J'étais persuadé que ma lettre était partie trop tard, mais le Père Noël semble vraiment avoir des dons insoupçonnés ! Je ne lui en veux donc absolument pas de t'avoir donné mon adresse, bien au contraire. Après tous ces efforts, je comprends qu'il soit épuisé et se repose d'un sommeil bien mérité. Ce Noël s'annonce sous les meilleurs auspices. J'ai trouvé ton message après avoir déballé d'autres merveilleux cadeaux, mais c'est ton mail qui me fait le plus plaisir (pardon papa, pardon maman, merci papa noël). Le choix du Père Noël ne peut être que le bon donc ce sera avec plaisir que je vais le suivre. A bientôt !! »

Suivent quelques échanges très sympas qui n’ont pas lieu d’être retranscrits, mais qui situent d’ores et déjà un contact qui passe bien, une complicité naissante (Harlequin, tu joues à Harlequin, un clown un peu fou, et même un pantiiiiiin – Marie Laforêt).

Cependant, dans un petit mail qui aurait pu passer inaperçu, je lis, je relis pour être sûre d’avoir bien lu, je relis encore ce que je crois avoir lu mais ne peux croire avoir lu : « Je ne rentre sur Paris que demain soir, patience donc ».

NON MAIS DE QUI SE MOQUE LE PERE NOEL ? Il n’a pas encore de GPS en 2006, quasi 2007 ? Il est pas capable de trier correctement ses courriers, non seulement par affinités, mais aussi par région ? C’est un comble pour un homme qui sillonne le monde depuis la nuit des temps ! Ok, ok, ok, je m’emporte, Paris c’est pas si loin. Il aurait pu me donner l’adresse d’un célibataire de Boston, de Wagadougou, ou d’Outsiplou. Il a dû deviner que Paris est une ville que j’adore, qui me fait rêver, où je vais très volontiers, ne serait-ce que pour m’installer sur un banc, dans un parc, un rayon de soleil timide sur le visage, pour déguster un petit sandwich et rêvasser. Mais tout de même, Papa Noël ! Le Parisien me croyait française, m’espérait parisienne. Moi je ne l’imaginais que belge (qui peut imaginer un seul instant que ce blog soit lu en dehors de mes petites frontières ?).

J’ai donc dû prendre mon courage à quatre mains (les miennes et celles, virtuelles, du Parisien), ma plus belle plume et mon humour ravageur, afin de lui annoncer la grande nouvelle : « Tu rentres sur Paris ? Je suis morte de rire, le Père Noël s'est complètement gouré ! Il m'a envoyé un parisien ma parole. J'adoooore Paris, mais pour ma part je ne vis même pas en France :)) Et bien, un vrai farceur ce Père Noël ma parole ! »

La réponse de mon Parisien n’était pas dépourvue d’humour. Lui non plus ne portera pas plainte contre Papa Noël. Sa conclusion, très jolie, constitue en soi un petit cadeau de Noël compensatoire : « j'espère que tu conserveras de cette journée plus de l'émotion de ce matin à 1h01 que de la déception qui a suivi un peu avant 13h00 ... Je ne peux que m'excuser pour ce raté magistral et d'avoir aiguillé le Père Noël sur ce mauvais cadeau. J'espère qu'un jour prochain un de ses lutins viendra t'apporter le modèle que tu veux et dans une version "locale" dont tu puisses profiter à ton aise. »

Nous n’aurons pas droit à une happy end version Harlequin ou Nous Deux, c’est clair et net, mais avouez que c’est tout de même un joli conte de Noël, basé sur un quiproquo, plein de rires et de joies, et qui nous mènera peut-être à ... Dieu seul le sait encore (Papa Noël aussi peut-être). D’autant que finalement, tous les chemins mènent à Paris. Sur ce je m’en vais écouter Marc Lavoine (Paris Paris combien, Paris …)

25
déc

Le dilemme

J’ai demandé au Père Noël de m’apporter un spécimen mâle … qu’on se le dise. Et on se le dit. Se pose maintenant une question existentielle à laquelle je n’avais pas pensé : que faire si une rencontre se produit grâce à ce blog ? Il est totalement confidentiel, à savoir qu’absolument personne de ma famille, de mes amis, de mes collègues, de mes voisins, des amis de mes voisins, de la famille de mes collègues, ni même de mes animaux domestiques, irrévocablement personne donc, n’est au courant de son existence. Moi qui adore me répandre en « va voir mon blog sur ceci ou cela – j’ai d’autres blogs, va lire ce que je dis, tu veux voir ma nouvelle photo, mon nouveau post, mon délire du jour ? », ici je garde un silence absolu. Je me croirais dans un presbytère. Enfin là ousqu’on ne parle pas (ma culture catholique est inversement proportionnelle à ma culture… cathodique !). Les bénédictins ? ça doit être eux. Je suis une bénédictine. Une tombe. Pourtant j’ai dur. Parfois j’aime bien ce que j’ai écrit, mais j’ai envie d’avoir un avis extérieur, savoir si effectivement c’est joliment écrit, ou si au contraire c’est à ch...er et que je suis aveuglée par ma vanité. Mais je tiens, car je sais pertinemment que si ma famille, mes amis, mes collègues, mes voisins, les amis de mes voisins, la famille de mes collègues, ou même mes animaux domestiques, viennent ici, la magie sera faussée, et surtout, surtout, je n’oserai plus être totalement moi-même.

D’où ma question…

Il va de soi que si je rencontre quelqu’un qui aurait eu connaissance de mon existence, de mes talents de narratrice, de mon humour délirant, de mes qualités exceptionnelles (vanité, vanité, vanité), via le blog (dans la vraie vie mes talents, mon humour, mes qualités ne sautent pas aux yeux, faut croire, sinon ils seraient tous là au parlophone à me souhaiter un noyeux joël, mais rien de rien), donc si je LE rencontre ici, c’est qu’il aura connaissance totale du blog. CQFD. La Palice en aurait dit autant mais il est tard, très tard, mes deux neurones sont déchargés.

Mon imagination fertile se met d’ores et déjà en branle.

Scénario 1 : Lhom me contacte sur le blog, on fait connaissance. LA rencontre a lieu. Lhom me plait infiniment, je craque, mon cœur fait boum boum. Oserais-je écrire ce que je pense ou ressens sur le blog, au risque qu’il me lise ?

Scénario 2 : Lhom me contacte sur le blog, on fait connaissance. LA rencontre a lieu. Il embrasse comme une méduse / il me montre son book porno / il me largue comme une malpropre sur un trottoir un soir de pluie et de brouillard (quelques taxis passent sans me voir – Blues Trottoir). Oserais-je l’écrire sur le blog ?

Réponse : non. Dans le premier cas, il est probable que je m’expose au râteau du siècle, en direct sur le blog le-célibat-ne-passera-pas-par-là, si je déclare mon penchant pour Lhom et que ce dernier ne soit pas taillé en Tour de Pise (en d’autres termes qu’il ne penche pas pour moi en retour). Dans le second cas, j’ai beau aimer raconter mes petites (més)aventures, me moquer, d’eux (parfois), de moi (souvent), de mes échecs (toujours), je ne pourrais me résoudre à critiquer ouvertement une personne dont je sais pertinemment qu’elle vient sur le blog le-célibat-ne-passera-pas-par-là (exception : si cette personne n’a eu aucun respect pour ma petite personne si adorable, là il s’en prendra, je vous le promets).

Morale de l’histoire : cesse de t’inventer des scénarios à dormir debout Anaïs (ou à ne pas dormir du tout), et attends déjà que Lhom te contacte sur le blog, banane !

25
déc

Réveillons nous !

Noël. 1h du matin. Noël. Journée particulière ? Noël. Bien mangé, bien bu, beaucoup ri. La fête était finalement réussie. L’ambiance était là, la bonne humeur également. Bilan positif. Et à mon retour, cette gentille lettre du Père Noël (voir commentaires de mon post "Cher Papa Noël".) Miracle de Noël. Elle m’a émue et elle a ce petit côté magique de la lettre trouvée un matin de Noël, très tôt, devant la cheminée (j’ai pas de cheminée, le net fera l’affaire). Je souhaitais mettre sur mon blog cette photo tellement tendre avant mon départ pour le réveillon familial, mais le départ fut précipité et j’ai dû la garder au chaud. La voici, cette photo qui a ma préférence en ce jour de Noël. Je manque d’énergie, je vous souhaite cependant que la journée qui s’annonce soit chargée de joies. Pour ma part je la passerai seule, mais sereine, devant quelques petites choses à manger, ma TV, et en compagnie de mon rat. Good night.

Question subsidiaire : combien de fois le mot Noël apparaît-il dans ce post ? (à gagner, une soirée avec moi – une soirée j’ai dit, pas une nuit, non mais).bisougirafe