8
jan

Les bonheurs du jour

Projets cuisine pour ce week-end qui s'annonce blanc :

- mousse au chocolat (une première depuis 15 ans et une expérience très... particulière), avec des blancs d'œuf en ... neige, pour rester dans l'ambiance

- chocomousse

- gâteau de savoir, avec, encore, des blancs en neige, tant qu'à faire

- du lapin avec des poires aux airelles (j'ai hésité avec la biche, mais finalement...)

- des noix de saint-jacques avec sauce aux crevettes et blancs de poireau

- des oiseaux sans tête (les pauvres), avec rien, c'est pour congeler en vue des longues soirées d'hiver

Voilà, voilà...

J'ai déjà commencé avec le cake et le choco mousse, vous m'en diriez des nouvelles !

 

1
jan

Les bonheurs du jour

- adieu 2009

- hello 2010

 

19
déc

Les bonheurs du jour

- de la neige à regarder bien au chaud

- deux heures pour dégivrer mon congélateur (8 ans sans dégivrage, ça se paie un jour...), avec mes victuailles dehors, par moins 9, merci l'hiver

- 365 jours de bonheur à l'horizon avec un calendrier animalier insolite qui va m'apprendre plein plein de choses

- de bonnes petites choses dans mon frigo pour les semaines festives à venir

- et puis ceci :

7
déc

Les bonheurs de la semaine

Petit come back de mes « bonheurs du jour ».  Ça fait du bien, parfois, de les énumérer.  Pour pas les oublier.  Surtout pas.

Alors, sans ordre de préférence :

- un 33 tour à l'ancienne, dédicacé par Mister Marc Lavoine himself, rhaaaaaaaaaaaaa Marc

- une lettre de Janine Boissard, à l'ancienne aussi, écrite à la main, juste pour me dire qu'elle a aimé ma chronique.  Le reste, c'est entre elle et moi.  Recevoir une lettre de mon auteure fétiche, qui a rempli mon adolescence de petits bonheurs, c'est surréaliste et tellement bon, mais tellement bon

- Yves qui me gâte vachement : de la crème, du bio, du maquillage... que du bonheur

- une soirée d'anniversaire super sympa hier, avec une moambe mhhhhhhhhh, du boudin mhhhhhhhhhhh, du gâteau au chocolat mhhhhhhhhhhh, des framboises mhhhhhhhhhh, des bougies qui se rallument sans cesse pas mhhhhhhhhh et des amis mhhhhhhhhhhh (sans ordre de préférence non plus hein, non mais)

- une autre soirée mhhhhhhhh, avec des bougies normales (ouf), des escargots mhhhhhhh, des rires mhhhhhhh, des tartes mhhhhhhhh, un chien mhhhhhhhhh et des amis mhhhhhhhh (toujours sans ordre, vous connaissez le topo)

- une moule pour faire de cholis gâteaux en forme de papillons, un kit pour faire de bons macarons, un livre de la demoiselle au petit pois pour noter mes recettes... doit y avoir du message subliminal derrière tout ça... vous trouvez pas ?

- plein de sous dépensés et plein de cadeaux reçus

- des mails tout gentils aussi

- et puis des sourires d'enfants

- une partie de ping-pong sur la Wiii (ouiiiiiiiiiii, ça fait suer, et pas que virtuellement)

 

Et puis le malheur du jour : devoir écrire un article sur le succès de la frite en Belgique, en n'ayant à portée de main que du riz et des céréales.  Tellement envie de frites maintenant que j'ai l'impression d'être enceinte d'un sachet entier de petits fœtus...

 

Et vous, bonheurs ? Malheurs ?

1
sep

Le bonheur du jaaaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH

En ce dimanche gorgé de soleil comme une orange sanguine, je décide de m'offrir un petit déjeuner pantagruélique.

Je me rends donc, à l'heure où l'astre tant attendu dort encore, à la boulangerie, pour acquérir deux croissants bio tout chauds.  Note pour la prochaine fois : se contenter de croissants pas bio pleins de pesticides, car 1,10 eur le croissant, c'est trop, vraiment trop.  Du vol !

Je repasse ensuite par le supermarché ouvert le dimanche (alléluia), pour m'acheter du jus de clémentine avec pulpe (très important la pulpe), de la confiote fraise-rhubarbe et des yaourts à la fraise.

Une fois parée pour ce petit-déj-bonheur, je rentre chez moi et je décide, bien sûr, de petit-déjeuner au soleil.

Tout en chantonnant "le soleil vient de se lever, encore une belle journée, il va bientôt arriver, l'ami Ricoré... il vient toujours au bon moment, avec ses pains et ses croissants, l'ami du petit-déjeuner, l'ami Ricoré... toute la famille est réunie, patataaaa patatiiii...", je fais maints allers-retours de l'intérieur vers l'extérieur pour sortir : set de table, assiette, couverts, bol plein de chocolat glacé, verre plein de jus sucré, confiture, croissants et enfin yaourt, sans oublier un peu de lecture et un coussin moelleux.

J'installe le tout sur ma petite table, j'ouvre le parasol, j'installe le coussin, sur lequel je pose mon postérieur.  Et je bénis le ciel pour ce moment de bonheur intense.  J'ouvre mon premier croissant, je le tartine de confiture et je me relèche les doigts.  Je bois une gorgée de jus, une gorgée de chocolat, et je mords dans mon croissant bio à prix de caviar.

Le bonheur.

De courte durée.

Car apparaît alors un zébré.  Le pire des zébrés.  Pas l'abeille rieuse, pas la libellule joyeuse.  La guêpe tueuse.  Et amatrice de confiture.  Elle se met à tourner en boucle autour de mon pot, tandis que je m'éloigne de mon fantastique petit déjeuner, déjà en sueur tellement j'angoisse.

Je tente diverses approches, munie d'une tapette, en vain.  La peur me tenaille l'estomac, rien à faire. 

Je la vois.  Elle s'est posée sur le bocal de confiture, fermé, à l'intersection entre le bocal et le couvercle, là où de la confiture sèche habituellement.  Elle se régale.  Je pourrais sans doute la laisser petit-déjeuner et faire de même, mais je ne parviens pas à m'y résoudre.

Alors je refais des allers-retours, l'oeil aux aguets, scrutant l'animal en permanence, et je rapporte dans le salon yaourt, couverts, assiette sur laquelle trône mon croissant à peine entamé, verre de jus et bol de chocolat.  Seul le pot de confiture subsiste, toujours squatté par le zébré.  Il lui faudra dix minutes pour quitter les lieux et me permettre de récupérer mon bien.

Je rentre ensuite dans le salon, me vautrer sur mon canapé pour déjeuner devant une série télé enregistrée la veille.  Il fait sombre dans mon salon.  Il fait frisquet dans mon salon, comparativement à la terrasse ensoleillée. 

Et pour couronner le tout, il fait zébré dans mon salon, car la sadique guêpe, à moins qu'il ne s'agisse d'une de ses congénères, attirée par la confiture qui trône désormais sur la table basse, ou par j'ignore quelle autre odeur, s'est précipitée à l'intérieur... pour continuer son petit-déj en ma compagnie.

Vivement le gel, je vous le dis !  J'en peux plus des bestiaux, araignées tueuses, araignées de cauchemar, guêpes harcelante.  JE VEUX LA PAIX.