19
sep

93 mercis !

Merci merci merci x 93 !

Grâce à vous, notre bébé plein de terreur, d'horreur, mais aussi d'amour et de tendresse, est 93e au top 100 Kindle d'Amazon.

Si vous aimez ce blog, si vous aimez mon blabla, si vous aimez le blabla de Rachel Colas, avec qui j'ai écrit ces Histoires à mourir de vivre, soutenez-nous, dépensez la somme folle de 2,62 eur pour que notre visibilité persiste et que nous grimpions, tel sur l'Everest, dans le top 100...

Et si je suis peu présente sur le blog en ce moment, c'est que le tome 2 est en préparation, terminé à plus de 60 % déjà, nous vous concoctons encore des histoires qui décoiffent, promis juré craché gerbé !

Deux petits extraits en exclu mondiale :

"Enfin, la porte s’ouvre, et je découvre non pas un vieillard tassé par les ans mais un géant sans cheveux qui me toise comme si j’étais un morpion prêt à l’attaquer. Bon, ne pas perdre contenance, cet homme est suspecté d’avoir sauvagement assassiné une jeune femme, de l’avoir violée et de lui avoir, comment dire, « désorbité » les yeux."

"Ils atteignent le vignoble italien en début de soirée. Le soleil couchant donne au paysage des allures de carte postale. Un véritable cliché que ce lieu de villégiature qu’ils ont choisi. Enfin qu’il a choisi. À dessein. Idyllique, mais surtout isolé de tout. Pas un chat à l’horizon, pas âme qui vive à moins de trois kilomètres. Tout autour de la maison aux volets verts, des cépages, à perte de vue."

Bon, pour acheter Histoires à mourir de vivre (Kindle)

Si vous préférez la version livre, toute belle toute brillante c'est ici : Histoires à mourir de vivre: Vol. 1

Et si vous avez encore 98 cents ou 2,68 eur à dépenser... achetez aussi En direct du paradis, enfer compris ! mon mini-roman avec plein de bouts de chick lit inside ou Planète célibataire mon almanach du célibat.

10
sep

En direct du paradis, un petit merci !

Merci les petits zamis, grâce à vous En direct du paradis, enfer compris est 18e de la catégorie humour Amazon, chuis trop contente.

J'espère que ça vous plait !

Et si vous zavez pas encore investi la somme folle de 0,98 eur pour cette lecture légère et estivale (qui fait du bien vu le temps morose), vous pouvez encore le faire en cliquant lààààà : En direct du paradis, enfer compris !

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8
sep

La BD de Soledad

« Le dimanche, on lit au lit ».

Y’a des dimanches où on a envie de se détendre à  100 %.

De sourire, de rire, de rire aux éclats.

La BD de Soledad (Bravi) est faite pour ça.

Elle rassemble toutes les planches parues dans le Elle et dessinées par Soledad l’an dernier.

Ça tombe bien, je ne lis pas Elle, donc c’est une totale découverte, et un total plaisir.  Of course, je connais Soledad par ses dessins si typés, un style qui fait qu’on dit immédiatement « ça c’est du Soledad » (comme on dit « ça c’est du Pénélole Bagieu »), et puis passqu’elle a dessiné la couverture de mon tout premier livre écrit par moi toute seule, La célib’attitude des paresseuses, quéééén souvenir ma bonne Dame. 

J’ai donc eu un plaisir fou à découvrir toutes ces planches plus hilarantes les unes que les autres, car elles parlent de notre quotidien, tout simple, le boulot (de merde), la Noël (qu’on n’aime pas), les zenfants (qu’on aime presque toujours), la mode (pourkwaaaa je ressemble pas à Gisèle Machinchen ?), les complexes (voir question précédente), les vacances (sous la pluie ».  Les dessins sont petits, spontanés, drôles et futés.  Les situations sont cocasses car elles font partie de notre vie et des questions existentielles (ou pas) que toute femme se pose.

Un bon moment moi avoir passé, j’ai souri, j’ai ri, j’ai ri aux éclats (notamment dans le bus, oups, je sais, ça la fout mal, une Anaïs qui se bidonne, mais on ne se refait pas).

Verdict : mieux qu’un antidépresseur, mieux qu’un anxiolytique.

Acheter La bd de Soledad

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21
jui

Ni victime, ni coupable, enfin libérés – Simon Gronowski, Koenraad Tinel, David Van Reybrouck

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"Le dimanche, on lit au lit".

Il y a quelques mois, j'avais découvert, presque par hasard, sur Arte, " Enfants de guerre ", le documentaire de Marianne Soetewey, lequel relatait l'amitié forte entre Simon Gronowski et Koenraad Tinel, née tout récemment.  Enfants durant la seconde guerre mondiale, ils vont découvrir chacun une facette bien différente du monde : Simon est juif et parviendra à échapper au convoi qui l'emmène vers Auschwitz, il survivra, mais seul; Koenraad est fils de sympathisant nazi, seul son jeune âge le fait échapper à la guerre, où son père envoie ses frères, défendre les idéaux d'Hitler.

Tous deux enfants innocents, victimes de la folie des hommes.  La haine pour l'un, la culpabilité pour l'autre, aurait pu les séparer. 

Leur récente rencontre, immortalisée par Enfants de guerre, m'avait bouleversée.

J'ai donc eu envie d'en savoir plus encore, en découvrant le livre sorti peu après la diffusion de ce documentaire.  L'histoire est racontée par Simon, magnifiquement illustrée par Koenraad, avec en bonus quelques photos, dont certaines de cette récente amitié, superbes.  Ne histoire racontée simplement, sans fioritures, mais sans dramatisation à outrance.  Pourtant elle est dramatique.

Leur amitié est le symbole, sans doute, du fait qu'Hitler n'a pas gagné.  Grâce à Simon, Koenraad s'est débarrassé de cette culpabilité qui l'habitait depuis tant d'années.  Grâce à Koenraad, Simon a compris qu'il n'était pas que victime.  Il n'a aucune haine, il a pardonné depuis longtemps.  Pour eux, le mot "pardon" revêt tout son sens, et la sagesse de Simon, face à l'horreur vécue, mérite que ce livre soit distribué le plus possible, pour que jamais l'histoire ne soit oubliée.

Un superbe livre, dont je ne peux parler plus, car il faut le lire pour s'en imprégner, c'est aussi simple que cela.

Le hasard de la publication de ce billet m'a fait retomber sur un site anti-tout dont j'avais déjà parlé sur ce blog, et surtout anti-juif, et lorsque j'ai lu, ce matin, ce commentaire nauséabond et effrayant, parmi d'autres du même acabit, je me suis dit que des livres comme "Ni victime ni coupable enfin libérés" étaient vraiment d'utilité publique : "(…) Désormais, mon ennemi est le Juif. Mon combat sera de les mettre plus bas que terre, les éliminer économiquement et physiquement. Merci, Mein Führer, Herr Hitler de m’avoir ouvert les yeux sur ce qui est beau et sain, sur terre. Je vous promets que vous et votre Mouvement vous serez réhabiliter (sic). Je promets fidélité à vous et au National-Socialisme. La France redeviendra la France. La race blanche n’a pas dit son dernier mot. Elle ne sera pas l’un des Protectorats des Etats-Unis de Washington ou d’Israël, état qui à mes yeux, n’existe même pas. Je fus con, et j’espère que les déesses du Walhalla me pardonneront. (…) Heil."

Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre (Winston Churchill)

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4
jui

Adieu ! Ou presque… - Laurie Frankel

 

"Le dimanche, on lit au lit".

Avant de commencer ma lecture, je craquais pour la couverture de cet ouvrage… bah, je sais, une couverture n'est rien, mais on a beau dire, la couverture fait beaucoup, c'est comme l'emballage d'un bonbon, comme un kinder surprise plein de promesses…

Ensuite, je l'ouvre, et je déguste, en l'occurrence, je lis.

Et je découvre Sam, un informaticien de génie, qui, un beau jour, conçoit un logiciel capable de trouver l'âme sœur (euh, je peux tester ?).  Et pour lui, l'amour est au rendez-vous, avec Meredith.  L'amour fou.  Lorsque Livvie, la grand-mère chérie de Meredith meurt brutalement, il crée alors un nouveau logiciel, capable, via les archives de mails et de tchat, de '"ressusciter" Livvie, virtuellement s'entend.  Etrange, mais réconfortant pour Meredith.  C'est ainsi que nait RePose, et le succès est au rendez-vous, tous les endeuillés se bousculant au portillon.

Mais peut-on ainsi jouer avec la mort et les défunts, en toute impunité ? 

Sur un thème grave, Laurie Frankel offre un roman plein d'originalité et de bons sentiments, d'humour aussi, avec des personnages très attachants.  Une réflexion sur notre société aseptisée et la conception qu'elle a du deuil qui, comme tout, doit aller vite, très vite. Plus le temps de mourir, plus le temps d'être malade, plus le temps d'être triste, il faut paraître, plutôt qu'être.  Je regrette cependant certaines longueurs, surtout quand les événements deviennent un chouia plus dramatiques.  Mais, en refermant l'ouvrage, je me suis surprise à rêver : et si Repose existait vraiment, me précipiterais-je pour acheter le logiciel ?  Et vous ?

"On ne sait jamais quoi dire aux gens en deuil.  Notre culture n'a rien compris sur ce point.  On voudrait que les gens surmontent immédiatement leur chagrin.  Haut les cœurs !  Tu vas surmonter ça.  On finit par se le dire à soi-même.  Jusqu'à ce qu'on perdre un être aimé, qu'on entre dans la chambre funéraire, qu'on s'y retrouve seul parce que tout le monde est resté dehors à dire "mes condoléances", etc.  En fait, il faut comprendre "j'espère que tu vas vite t'en remettre, qu'on puisse reprendre l'apéro ensemble et s'amuser".


"De nos jours, tout le monde passe plus de temps avec des amis virtuels que réels.  Tout le monde passe plus de temps sur Facebook que dehors avec les gens, plus de temps à cliquer sur des profils qu'à se rendre à des rendez-vous, plus de temps à jouer en tennis en vidéo que sur un court, à la guitare en vidéo qu'à la vraie guitare.  Les réseaux sociaux sont tout sauf sociaux.  En réalité, ils vous isolent.  En réalité, on est seul."


"Certains chagrins sont sans remède.  Certains chagrins sont inguérissables.

- Alors, qu'est-ce qu'il me reste à faire ?

- Avoir du chagrin.

- Combien de temps ?

- Toute ta vie.

- Mais pourquoi les autres ne passent-ils pas leur temps à mourir de chagrin ?

- Parce que les glaces à la crème sont quand même délicieuses, parce que le soleil brille, même quand on a soixante-quinze ans.  Parce que les films drôles font rire, parce que le travail peut rendre heureux et qu'une bière avec un ami, c'est chouette. "

Acheter Adieu ! Ou presque...

 

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