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menteuses !

Nan pas moi, je ne mens jamais… ou si peu.

 

Je parle des héroïnes de cette série de livres parus chez Fleuve Noir que je m'apprête à dévorer, avachie sur un transat, doigts de pieds en éventail.  Annoncés comme un mélange de Desperate Housewives et de Souviens-toi l'été dernier, particulièrement conseillé aux fans de Gossip Girl !, je sens que je vais me régaler.

 

ça vous dit de vous régaler avec moi ?

 

Fleuve Noir vous offre trois lots des quatre premiers tomes déjà parus dans cette collection, histoire que vous passiez un été plein de glamour, de rires, de rebondissements et de mensonges.

 

Comment gagner ?  C'est simple.  Vous me racontez, vous m'illustrez, vous me faites un collage ou un montage photo exprimant, votre pire mensonge, le plus gros, le plus raté, le plus rigolo, le plus humiliant…  Laissez courir votre imagination.  Votre texte peut faire deux lignes ou deux pages, peu importe.  Un dessin, une BD, tout est accepté.  Etant donné que vous aurez peut-être hooooonte de raconter vos mensonges, n'hésitez pas à utiliser un pseudo pour garder votre anonymat.

 Clôture fin juillet.  Les participations seront ensuite soumises aux votes du public sur ce blog et les trois gagnantes recevront chacune les quatre volumes à domicile. 

A vos plumes, à vos crayons, à vos appareils photos…  et à vos mensonges !

 Le concours est réservé à la France métropolitaine, mais également la Gelbique et la Suisse.  Je sais, vous me serez éternellement reconnaissantes, je comprends. menteuses1

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jui

Entière ou la réparation de l’excision - Marie-Noël Arras

Evidemment, le titre situe immédiatement le sujet.  Grave, le sujet.  Pour changer de mes lectures légères légères.

Extrait.

« Le couteau était tout noir pour avoir beaucoup servi depuis de longues années (...).  Juste à ses côtés, au sol, des morceaux de chair, un pêle-mêle de clitoris et de petites lèvres froidement arrachés à l’aide du couteau cité, étaient froidement disposés sur un couvercle rubicond.  (...) Ce couteau minuscule, violait mon intimité, volait sans retenue toute ma vie et m’enlevait le plus précieux de moi, mon enfance, ma chair, tout... »

Ce témoignage de Mahoua Kone, dont l’intégralité est reprise dans l’ouvrage, situe immédiatement l’ampleur du désastre qui se joue, encore aujourd’hui, encore si près de chez nous.  Ce témoignage m’a fait pleurer, comme un enfant, sur le sort de ces fillettes traumatisées, de ces adultes amputées de leur intimité comme de leur droit au plaisir. 

Mais ce tout petit livre, à la couverture aussi légère que son contenu est fort, ne se contente pas de relater un témoignage.  Il est tellement plus.

Il nous livre l’historique de cette pratique, les « raisons » de cette barbarie qui provoque le décès de 5 à 15 % des victimes, malgré les interdictions légales.  Il expose les conséquences de l’excision ou de l’infibulation, à court et long termes.  Il relate des chiffres qui font froid dans le dos dont celui-ci : en France (oui, en France, pas à l’autre bout du monde, pas là-bas au loin, pas sur une autre planète : en France !), 60.000 fillettes sont aujourd’hui excisées ou menacées de l’être.  Il nous propose des témoignages poignants.  Enfin, il est préfacé par Pierre Foldes, chirurgien réparateur qui, depuis des années, opère ces femmes excisées, afin qu’elles cessent de souffrir, tant physiquement que psychologiquement.  Parce que cette mutilation est réversible.  Parce que peu le savent encore.  Parce que toutes doivent le savoir.  

Ce si petit livre à la couverture aussi légère que son contenu est fort se doit d’être lu par tous.  Il se doit d’être diffusé partout.  Pour que plus personne ne l’ignore.  Et pour qu’enfin cela cesse.  Définitivement. 

(extrait retranscrit avec l'autorisation de Marie-Noël Arras)
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livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

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Journée lecture : Registre des morts - Patricia Cornwell

Est-il encore besoin de te présenter Patricia Cornwell, et surtout son héroïne, Kay Scarpetta, bien connue des lecteurs, qui s'y sont attachés au fil des années, au fil des enquêtes, au fil des rebondissements.  Et au fil de ses amours aussi, car que serait une héroïne sans un zeste d'amour ?

Kay vient de déménager à Charleston afin d'ouvrir un cabinet de médecine légale.  Elle rêve sans doute d'une vie calme, mais c'est sans compter les meurtres qui envahissent alors la ville... et pas uniquement la ville, étrangement.  Trouver le lien entre ces morts permettra sans doute de découvrir la clé de l'énigme, mais à quel prix ?

Que te dire de plus sur cet ouvrage sans en dire trop ?  

Et bien que c'est du Patricia Cornwell, tout simplement.  

Tu me diras que ça te fait une belle jambe, surtout si tu n'as jamais lu du Patricia Cornwell (est-ce possible, en 2008, de n'avoir jamais lu Patricia Cornwell ?)  Ce à quoi je te répondrai (car j'ai réponse à tout, cela va de soi) qu'il faut vite y remédier... en lisant alors son premier ouvrage, puis son second, puis son troisième... et ainsi de suite.  Si tu aimes, tu te prépares un été fabuleux, car c'est près de 15 enquêtes de Kay Scarpetta qui sont disponibles actuellement.  De quoi overdoser en beauté.

Ma cote d'amour : 8

Une bonne raison d'aimer Registre des morts :
- si tu aimais les précédents, tu aimeras celui-ci (logique)

Une bonne raison de bouder Registre des morts :
- si tu n'aimais pas les précédents, tu n'aimeras pas celui-ci (logique aussi)
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Journée lecture : Le blog - Martin Vidberg et Nemo7

leblogcouve
Tout a commencé sous forme d'un challenge lancé sur un blog, celui de Martin Vidberg : quelques cases vides proposées aux lecteurs... A eux de les remplir.  Et de faire rire. Un lecteur, Nemo7, se prend au jeu et lui propose un paquet de strips.

Quelques mois plus tard sort de presse "Le blog".

Une idée sympa, mais qui aurait pu passer presqu'inaperçue, du moins à mes yeux, si le titre ne m'avait pas drôlement interpelée, tu t'en douteras.

Durant les plus de 200 strips que compte l'ouvrage, la blogueuse que je suis n'a pu que rire devant les scènes qu'elle a parfois vécue, parfois pas.  Elle n'a pu s'empêcher de retrouver ses propres bêtises dans la vie du personnage, d'aimer son côté obsédé, parfois ridicule, parfois touchant.  Un personnage un peu fou, qui ne me ressemble pas nécessairement, enfin pas toujours, mais qui, tout comme moi, blogue, envers et contre tout...

Bref, j'ai été conquise, et les passagers du bus ne pourront que te le confirmer, tant j'avais la banane, tant j'étais victime de petits soubresauts dus à mes rires (je sais, rire toute seule, ça fait peur aux autres, mais qu'importe) !

Avec leur autorisation, découvrez quatre strips issues de l'ouvrage.

Ma cote d'amour : 10

Deux bonnes raisons d'adorer Le blog :
Si tu es blogueuse, tu te reconnaîtras (n'essaie pas de nier, je te dis que tu te reconnaîtras)
Si tu n'es pas blogueuse, tu comprendras enfin le grain de folie qui relie tous les blogueurs

Une bonne raison de bouder Le blog :
Si tu boudes les blogs, tout simplement
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leblogpage72

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Journée lecture : Les chats ne pleurent pas - Joëlle Ginoux-Duvivier

(paru sur Mondedulivre.com) 
 
Un titre qui interpelle immédiatement, parce que si l’on peut prêter aux matous pas mal de sentiments humains, c’est bel et bien une réalité : ils ne pleurent pas.  Mais que font-ils qui puisse autant passionner l’auteure ?

Dans cet ouvrage très (trop ?) court, 99 pages, elle nous emmène en voyage au pays des félins de poche, au travers de huit nouvelles.

Huit nouvelles très variées allant de l’intrigue policière où le chat a le premier rôle à la haine farouche que voue un homme à son épouse et au chat qu’elle chérit, en passant par la chasse aux sorcières et la déclaration d’amour faite par le matou à celui ou celle qui partage sa vie… et vice-versa.  Des nouvelles écrites dans des styles parfois très différents et inégaux en qualité.

Une façon originale qu’a trouvée l’auteure de nous entraîner dans sa passion du chat, que l’on décèle en chaque mot de l’ouvrage.

Au fil de la lecture, on rit, on frémit, on s’attendrit.  À découvrir, surtout si le chat vous passionne.
chatsnepleurentpas