18
jan

Fascination et Clair de lune

« Le dimanche, on lit au lit, et on écoute de la musique, parfois ».

Avant de lire ce billet, zappez ici lire l'article de ma filleule sur Twilight, passque je subis des menaces constantes de sa part, y'a plus de jeunesse je vous le dis.

En cherchant, cette nuit, quelques morceaux de piano que j'adore, afin de vous les présenter, j'en ai profité pour les réécouter.

Durant Clair de lune, j'ai lu les nombreux commentaires qui se trouvaient sous le morceau, sur Youtube.

J'ai alors constaté que beaucoup de gens faisaient allusion à la présence de Clair de lune dans le film Twilight/fascination, ce qui irritait énormément d'autres internautes, qui promettaient de faire un malheur (et autres menaces bien sympathiques) à qui oserait encore parler de ce film, parce que Clair de lune existait depuis des années et existerait encore alors que Fascination serait tombé dans l'oubli et patati et patata.  Drame ultime d'oser associer ce film à cette musique.

A croire qu'aimer un morceau de musique après l'avoir entendu dans un film est un sacrilège.  Une honte.  Une hérésie.

Moi je dis que si ce livre, si ce film ont pu faire découvrir ce magnifique morceau de piano à des plus jeunes, des moins jeunes, des hommes, des femmes, des ados, des chiens, qui peut-être n'avaient jamais écouté de musique dite « classique » de leur vie, c'est fabuleux.

Je dis que je ne vois pas pourquoi on ne doit aimer Clair de lune qu'en achetant l'intégrale de Debussy, en apprenant le solfège tout en buvant du thé petit doigt levé ou via d'autres moyens plus « comme il faut », selon les gens « comme il faut » d'une société « comme il faut » proposant une culture « comme il faut ».

Je dis aussi que découvrir Clair de lune via Fascination, c'est un moyen comme un autre, et totalement honorable, d'apprendre à aimer ce morceau.

Je dis encore que personnellement, j'ai découvert Clair de lune dans le film « Frankie et Johnny », avec Al Pacino et Michèle Pfeiffer, et que sans ce film, peut-être que j'ignorerais toujours l'existence de Debussy.  Ce qui serait bien dommage.  Que Clair de lune est aussi dans Sept ans au Tibet.  Et dans Fascination.  Et que j'en suis fort aise.

Je dis que Clair de lune apporte un plus aux films qui le proposent, parce qu'un film avec Clair de lune ne peut qu'être un film qui mérite le détour.

Et je dis, enfin, que ça suffit de juger les gens sur ce qu'ils regardent, écoutent ou lisent.  Débattre de ce qu'on aime ou pas, oui.  Rabaisser les gens plus bas que plancher des vaches passqu'ils aiment ça ou pas, non.

Chacun ses goûts, ses passions et ses envies, bordel de merde.  

Et pour changer de sujet sans vraiment en changer, j'ai fini Fascination.  Le livre. J'ai aimé.  Le livre est bien mieux que le film, au point que si j'avais lu le livre avant, j'aurais sans doute moins aimé le film (vous me suivez ?).  Mais dans cet ordre, le livre apporte, après le film, ce petit supplément.  Supplément d'humour, de dérision, de mystère, de passion et de poils qui se dressent sur les bras, tant la fascination est bel et bien présente, de la première à la dernière page. Que du bonheur.

Encore trois à lire, encore du bonheur intense en perspective...

PS : demain, concours sur ce blog, avec un livre à gagner...

 

11
jan

Quel fou de logique êtes-vous ? - Bernard Myers

"Le dimanche, on lit au lit".

Quand j'étais petite, j'adorais les tests de logique.  Ma mère avait un livre plein de tests que je faisais régulièrement.  Dans mon souvenir, j'étais très douée.

C'est fou comme les souvenirs sont sélectifs, car au vu de ma nullité absolue pour résoudre les « 180 énigmes et tests décoiffants » que propose cet ouvrage, il est clair que je suis vraiment pas futée en matière de tests et d'énigmes.

Mais je ne perds pas espoir.

Ce livre propose donc, vous l'aurez compris (et si vous ne l'aviez pas compris, abandonnez de suite l'idée de tenter de le lire, votre cas est désespéré) des énigmes et tests en tous genres, pour tous les goûts, tous les styles, et je l'espère... tous les neurones.

Cela va des tests des menteurs ludiques (ceusses où on ne sait pas qui ment et qui dit la vérité, mais faut le découvrir en analysant les affirmations de chacun - j'ai même pas été cap d'y parvenir) aux jeux de mots (un imbroglio d'affirmations à dépêtrer pour découvrir ce que le protagoniste a bel et bien voulu dire, très très dur, croyez-moi), en passant par les lettres codées à décrypter et les syllogismes à analyser (du genre tout ce qui est rare est cher, un cheval à un franc c'est rare, donc c'est cher - là, je me débrouille pas trop mal), sans oublier des jeux de chiffres à en perdre son latin.

Faut le reconnaître, ces tests sont captivants... même si très très stressants. 

Des heures de plaisir en perspective.  Mais des heures de prise de tête aussi.

Ne vous étonnez par conséquent pas si, de rage ou de dépit, l'envie de jeter ce livre à travers la pièce vous traverse le neurone : c'est normal.  Mais retenez-vous, car il est une vérité à retenir, envers et contre tout : les livres sont nos amis.  Est-ce clair ?

Bon amusement !

 

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4
jan

Fascination et moi

« Le dimanche on lit au lit ».

Le dilemme était grand en ce samedi premier jour des soldes.  Pas question pour moi d'aller en ville faire les magasins (ça va pas la tête).  A croire que je vieillis, moi qui n'aurais manqué ça pour rien au monde il y a quelques années à peine.  Les magasins me saoulent.  La foule me saoule (et ça rime).  Alors la foule dans les magasins, vous imaginez...

Mais ça me démangeait.  Cette folle envie de lire « Fascination ».  De tenir ce livre en mains.  De le sentir, le palper, l'humer.  De l'aimer.  La relation que l'on a avec un livre est parfois incroyable, non ?  On ne fait qu'un avec lui durant quelques heures, jours ou semaines, puis on se sépare, souvent à regret.  Mais souvent définitivement.

Bref, après avoir regardé un DVD bien triste (Into the wild), voyant le soleil me faire de l'œil par la fenêtre, la décision était prise.  Douche rapide et direction le centre-ville.

J'arrive au Club et me dirige illico vers le rayon « enfants-ado ».  Et je LE trouve immédiatement.  Fascination.  Noir, avec cette pomme si rouge.  Je le regarde, je le parcours en vitesse, histoire de voir à quoi il ressemble, je lis l'introduction, les quelques premières phrases et je sens que je vais aimer.  A ses côtés, le tome 3.  Aucune trace des tomes 2 et 4.  Malchance... ou chance, pour mon portefeuille car, me connaissant, j'aurais acheté les trois.   

Mais j'hésite.  Je le trouve un peu abîmé là et là, et plein de traces de doigts (a-t-on idée aussi de faire un livre noir brillant, qui ferait une mauvaise arme du crime vu qu'il garde toutes les empreintes digitales).  Je le redépose donc sur son présentoir, histoire de réfléchir, réfléchir, réfléchir.  Jusqu'à ce qu'arrivent deux jeunes femmes.  J'ignore pourquoi, j'ignore comment, mais je devine immédiatement qu'elles cherchent la même chose que moi.  Je me jette donc sur l'ouvrage délaissé, et le presse contre mon cœur.  Ouf ouf ouf.  J'avais raison, elles cherchent la saga.  Et ne trouvent plus rien.  J'ai échappé au pire.   Une fan qui passe par là les invite à aller chez Agora, où se trouvent plusieurs exemplaires.  Je leur indique le chemin jusque là-bas et j'entame discussion avec la fan, qui me confirme que les livres sont géniaux, encore mieux que le film.

Au moment où je me dirige vers la caisse, surgissent plusieurs adolescentes qui demandent à une vendeuse où se trouve la saga.  La vendeuse leur indique l'endroit d'où je viens, où y'a plus rien bien sûr...  Elles sortent du magasin, déçues comme tout.

Moi j'en sors avec dans mon sac le précieux premier volet de cette saga que j'aime déjà.

Je zone ensuite chez Agora et chez Papyrus, mais ne trouve pas trace du deuxième tome (chez Agora, tout est vide, sans doute décimé par les deux jeunes femmes croisées chez Club, chez Papyrus, profusion de tomes 1, 3 et 4, mais aucun exemplaire du 2, titchu). 

Tant mieux finalement, je peux ainsi entamer, dès ce dimanche, le premier tome.  Si j'aime, je commanderai immédiatement la suite sur le net.  Avec livraison en express, pour éviter une éventuelle crise de manque.

 

    fascination

29
déc

Bon, soyons brève, soyons précise

Vu qu'hier je me suis fait une séquence nostalgie bouffe qui m'a pris un temps de dingue (lire, réfléchir, se souvenir, écrire...).  Et vu que le WE et durant les fêtes, les blogs sont aussi déserts que les plages belges en décembre, j'ai décidé de ne rien vous fournir ce lundi.  Ne faites pas vos mesquins ni vos râleurs, hein, je compte sur vous.

Comme ça, d'ici là, vous lisez mon top du goût des Belges, une fois.  Et vous me donnez le vôtre, de top, une fois... Et si vous n'êtes pas Belges, une fois, c'est tant mieux, de une vous découvrirez nos « spécialités », de deux vous me ferez connaître les vôtres (échanges possibles, contactez-moi par mail).

 

28
déc

Le goût des Belges (suite)

Voilà, pour faire suite au billet de ce jour, je vous ai retrouvé tous les aliments dont je parle (ce ne fut pas une mince affaire et j'ai tenté de noter la source sur chaque photo...)

goutdesbelges