3
jan

Vous connaissez Shlorg ?

« Le dimanche, on lit au lit ».

Rassurez-vous, je vais pas vous jeter la pierre si vous m'avouez ne pas connaître Shlorg, car il est moins connu qu'Edwooooord de Twiliiiiiight(je sais, mes références sont nulles, mais c'est ainsi).  Moi-même, ça fait peu de temps que je connais Shlorg.

Shlorg, c'est un escargot.  Et c'est déjà un bon point pour lui, car, comme vous le savez tous (et ça vous le savez, hein ?), l'escargot est l'emblême de ma ville.

Et moi j'aime l'escargot.  Je l'aime dans mon assiette avec de l'ail (t'enfuis pas Shlorg, promis, tu y échapperas).  Et je l'aime aussi vivant.  D'ailleurs, quand je croise la route d'un escargot, lequel se balade pépèrement sur un trottoir, je tente de l'aider à traverser, pour lui éviter un sort fatal.

Ça me rappelle que l'autre jour, en plein milieu des congères et du verglas, paf, j'ai vu un escargot qui traversait.  C'est pas normal ça, si ?  ça hiberne pas, des fois, les escargots ?  ça m'a toute tourneboulée, et je me suis surprise à parler à la bestiole « mais keske tu fais là, toi, par un si grand froid ? ».  Il a pas répondu, et j'ai croisé le regard angoissé d'un passant, mais je m'en fous.  Bref, la météo se dérègle, et dérègle les escargots.

Bon, Shlorg, donc, c'est un escargot dont les aventures sont contées dans un ouvrage dénommé Shlorg (l'escargot), comme ça c'est facile pour vous de le retenir.

Sa bouille m'a tout de suite fait craquer.  Et puis son auteur, un Vosgeois (c'est comme ça qu'on dit ?) dénommé Petitnicolas (ça ne s'invente pas... et moi, j'aime les escargots, et le Petit Nicolas, ça tombe très bien), est édité chez « In Libro Veritas ».  A découvrir si comme moi vous aimez l'humour et les escargots (avec ou sans ail).

Voilà, c'est tout, j'avais envie de vous faire connaître Shlorg.

Ah oui, j'oubliais, Shlorg non plus, le célibat passera pas par lui... petit cadeau de l'auteur, qu'il en soit remercié, j'adooooore...

Le site officiel de Shlorg, avec des planches à lire et le livre à commander.

shlorg

24
déc

Idée cadeau number four : Geluck se lache

Point de gros matou bedonnant dans ce dernier livre de Philippe Geluck.  Aucune présence de ce Chat qui m'accompagne et me fait rire de puis le tout début (j'ai tous ses albums, qu'on se le dise).  Mais l'humour est au rendez-vous.  L'humour, le cynisme, la façon toute particulière qu'a le Chat, oups sorry, Geluck, de poser un regard sur la société et ses actus, avec sa verve et son mordant habituel, mais sans jamais être vulgaire, et c'est tant mieux ainsi.

Ce livre, c'est du texte et de l'image, savamment orchestrés afin que le lecteur en prenne plein les yeux et la cervelle.

Des images à la Geluck, malgré l'absence du félin semi-obèse (j'ai dit semi, te fâche pas le Chat), même brio, même trait, même humour poilant.  Faire se poiler le lecteur sans animal à poils, c'est déjà une réussite non

Puis, des textes courts mais percutants, des textes qui font mouche, des textes pleins de vérité et de bon sens, sous la couche d'humour, des textes à rire, à réfléchir, à grimacer parfois.  Et puis un texte qui a retenu mon attention : « les cinq dernières minutes - que feriez-vous s'il vous restait cinq minutes à vivre ».  Je n'ai pas lu les réponse de Philippe Geluck, car ce sujet m'a inspirée : et si moi, maintenant, j'apprenais qu'il me restait cinq minutes à vivre, je ferais quoi ?  JE FERAIS QUOI DE MES CINQ PETITES DERNIERES MINUTES ?

- je mettrais mon morceau préféré sur la chaîne hi-fi, le tout serait de le choisir... Susan Boyle et You'll see ?  Bella's Lullaby de Twilight ?  Christophe Willem et son Produit de l'année pour danser une dernière fois ?  Halleluja chanté par Hanna Pestle ?  Du triste ou du joyeux ?  Diantre, rien que choisir me prendrait plus de cinq minutes...  Je peux pas avoir cinq heures à vivre plutôt ?

- je pleurerais quelques secondes sur ma mort imminente

- j'irais illico prendre une douche, car à l'heure où je vous écris je suis sur canapé, cheveux gras, œil triste (ou l'inverse), et je voudrais pas qu'on trouve ma carcasse dans cet état

- j'ouvrirais ensuite ma porte d'entrée, afin qu'on me trouve rapidement, et non pas dévorée par le rat affamé

- j'appellerais ceux que j'aime pour leur dire « je vous aime » et ceux qui m'ont fait chier pour leur dire « vous m'avez fait chier » (n'insistez pas, je ne donnerai pas de noms, passque bon, il est pas encore sûr, à l'instant où je tape ces mots, qu'il me reste vraiment cinq minutes à vivre)

- je me ruerais sur mes tablettes de chocolat blanc spéculoos afin de ne pas en perdre une miette

- je ferais une dernière caresse au rat et remplirais son bol de bonne bouffe (histoire qu'il me dévore pas trop vite, cf point 4 ci-avant)

- je sortirais dans la rue pour embrasser le premier brun ténébreux qui passe et qui aurait intérêt à se magner sur ce coup-là

- je ferais mon testament, vite vite vite, léguant tous mes biens à cent soixante-neuf associations belges et étrangères, histoire de compliquer la vie de l'exécuteur testamentaire ou du notaire

- j'enverrais un mail à mon boss pour lui dire « vous savez, les trente-sept dossiers que vous m'avez demandé de retrouver hier, même que j'ai cherché trois heures six minutes et retourné toutes les archives tandis que vous buviez le champagne pour fêter l'année à venir, et bien je les ai retrouvés, pourtant c'était un défi impossible à relever, et personne n'aurait pu y songer sauf moi, croyez-moi, car, vous ne pourriez l'imaginer, c'est fou, mais ils étaient rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa je meurs adieu »

- je passerais en vitesse sur le blog pour préciser mon départ imminent, histoire de pas vous laisser commenter en vain

- je me mettrais au piano, et je jouerais mon morceau préféré (dans ceux que je suis cap' de jouer pour le moment, soit nin bramin) : « la pastorale »

- Puis je pousserais mon dernier soupir, toujours au piano, comme Mozart mourant en pleine composition du Requiem.

Et vous, pour vos cinq dernières minutes, des idées ?

Racontez-vous !

Sur ce, je vous laisse, je vais lire les cinq dernières minutes de Geluck !

 

geluckselache

24
déc

Idée cadeau number two : c’est la crise… de rire ! - de François Jouffa et Frédéric Pouhier

Oui, c'est la crise, on nous bassine avec ça à longueur de journées et de soirées.  Ça doit être le mot le plus prononcé dans le monde ces douze derniers mois : CRISE. 

Ce livre est donc le parfait antidote, afin d'apprendre à rire de la crise.  Rire, mais pas se moquer, hein, comme disait Popeck (ou Popek, chais plus, tant pis, paix à son âme).

Pas un essai, pas un roman, pas une analyse de la situation, que nenni.  Un livre plein de blagues, de tests, de jeux et exercices, tout pour vous plonger dans la crise... sans déprimer, que du contraire.  Passqu'en rire, c'est déjà en sortir - de la crise moi parler hein (waw, je m'épate, cette citation de bibi entrera dans les annales, c'est clair).

J'adore l'introduction, qui incite le lecteur « à acheter plein d'exemplaires de ce livre écrit, édité et vendu en France (note pour l'éditeur, remplacer France par Belgique pour les exemplaires vendues là-bas.  Ils sont tellement susceptibles) ».  J'adore... mais j'adore moins le « vendues », passqu'en Gelbique, exemplaires est masculin.  Je sais je sais, chuis pointilleuse sur l'orthographe, et j'assume, une faute à la première page, c'est dommage (et ça rime, je sais moi y'en a être poète, c'est définitif).  Et puis en plus, après réflexion, je suis pas susceptible, c'est clair ?  Retirez ça tout de suite où je boude jusque janvier 2013.  A part ça, l'intro est déjà à mourir de rire.  J'espère qu'il y a un chapitre sur la crise ... cardiaque, ça peut servir quand on rit trop beaucoup beaucoup (ah ah ah, j'adore mon humour, vous aussi hein).

En parlant de bouder, je vais pas le faire longtemps, car ce livre est vraiment rigolo.  Et car je craque pour les citations de stars, par exemple Schwartzenegger (il a dû coûter cher en nominettes durant son enfance, lui) : « L'argent ne rend vraiment pas heureux.  J'ai 50 millions en banque, mais j'étais aussi heureux lorsque j'en avais 48 millions ».  Ben voyons.  Car je craque pour les listes (idées pour sortir de la crise, pour accueillir l'huissier, pour déterminer si vous êtes devenu pauvre...).  Je craque pour les exercices pratiques : calculs, dessins, écriture...  Bref, c'est vraiment un ouvrage sympa (malgré la faute de la première page - note aux auteurs : acheter Le savoir écrire rapido presto), dans la lignée des cahiers d'exercices que j'apprécie particulièrement, version crise.

Au fait : 8,90 eur, prix français, pour un livre de format pas si petit que ça, moi je dis que c'est pas cher, et c'est tant mieux, car au cas où vous l'auriez oublié durant la lecture de ce billet, c'est la crise...

 

crisederire

6
déc

Simon’s cat - Simon Tofield

« Le dimanche, on lit au lit ».

Simon's cat (littéralement « le chat de Simon »), il a pas de nom, c'est ainsi.  Mais il a une sacrée personnalité, c'est clair.  Vous me direz, « chat » et « sacrée personnalité », c'est un pléonasme, c'est clair aussi.

De l'aube au crépuscule, Simon's cat va vous entraîner dans sa vie banalement banale de chat (pas si) banal.  Mais une banalité hilarante, passqu'un chat, tout banal qu'il soit, est en soi un personnage à part entière, avec ses envies (de nourriture, de chasse intense, d'emmerder le monde), ses rêves (d'un lit rien que pour lui, d'un oiseau chaque matin dans l'écuelle), ses défauts (saloper la litière toute neuve, avoir des pattes pleines de coussinets bien crades), son orgueil mal placé (la maladresse féline, ça existe aussi, croyez-le), son amour incommensurable pour son maître (et pas que pour l'ouvre-boîte de son maître, les croquettes achetées par son maître ou le lit de son maître, qu'on se le dise).  J'en passe et des meilleures.

Ajoutez à cette journée mémorable de Simon's cat des dessins criants de vérité, et la recette est gagnante à 100 %.

Pour ce livre, l'auteur s'est inspiré de la vie de ses trois chats, et on sent que c'est du vécu.  Du vrai vécu de chez vécu.  Du vécu à mourir de rire et touchant à la fois.  Un vécu dans lequel tout qui a croisé, une heure, un jour ou une vie durant, un félin, se reconnaîtra.

Une chouette idée cadeau pour tous les fans de matous.  Et pour les autres aussi, tant qu'à faire, félinomanie contagieuse assurée...

 

simonscat

22
nov

Vamp’in Love - saison 2 - Kimberley Raye

Et si la lecture du livre qui précède ne vous suffit pas, le deuxième volume de Vamp'in Love vient de sortir... La suite des aventures de Lil et de son agence matrimoniale pour humains, vampires et loup-garous...

J'avais dévoré le premier (ah ah, quel jeu de mot dément), j'entame donc le second dès que possible...  et si avec tout ça je suis pas transformée en vampirette à la prochaine pleine lune, c'est à n'y rien comprendre.

vampinlove2