10
oct

Patch pour dompter belle-maman – Patch pour un futur après une rupture

La collection Patch, je l’adore depuis le début.  Passqu’elle est pleine de couleurs, même à l’intérieur.  Passqu’on y trouve des citations vraiment sympas.  Passqu’elle est toute carrée.  Passqu’elle regorge de bons trucs, de listes, de témoignages, bref plein de lecture amusante et bien utile.  Et puis passqu’elle est illustrée, et pas seulement sur la couv, ce qui est assez rare (mes livres à moi, sont illustrés que sur la couv’, et sont pas en couleurs inside, je reviens, je vais pleurer, bouhouhouhouhou, me revoilà).  Avant, c’était Pénélope Bagieu qui s’y collait.  Elle a été remplacée par Diglee, et c’est tout aussi mimi (et ça rime, j’adooore faire des poèmes l’air de rien, vous le savez bien).

Les deux petits derniers de cette collection sont, somme toute, complémentaires :

Le premier ne m’est pas vraiment utile, en tout cas pour l’instant.  Héééé, ça n’a pas que des inconvénients hein, de pas avoir de mec.  Mais pour celles qui sont amoureuses heureuses, y’a le revers de la médaille, j’ai nommé la belle-mère.  Si elle est comme celle de Cendrillon, ben Patch pour dompter belle-maman vous sera indispensable pour mieux la comprendre, mieux vous en occuper et mieux l’aimer – non, il ne s’agit pas d’un guide à acheter lors de l’achat de votre petit hamster…  Et si vraiment elle est insupportable, belle-maman, y’a peut-être des conseils pour vous en débarrasser en douceur, chais pas moi, la mort-aux-rats, la corde à linge, la cave ?  Nan, je rigole, j’extrapole, il va de soi que ce guide ne donne pas ce genre de conseils, quoique... 

Le deuxième est intimement lié au premier.  Car une fois belle-maman exterminée (oui, bon, j’extrapole encooore, je sais que le premier guide sert à en faire votre alliée, pas à la rayer de la carte, mais j’aime extrapoler, et puis quand je parle d’exterminer, je veux dire virtuellement of course), vous aurez son fils sur le dos. Et avec un peu de malchance, il vous larguera comme une vieille socquette.  C’est là que Patch pour un futur après une rupture intervient, en big méga pansement qui fait rire et vous aidera à tenir le coup sans pleurer 24 heures sur 24, à tirer profit de votre destin déprimant et puis à retrouver l’amour, le vrai, le grand, le boooooooo.

Bonne lecture !

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10
oct

Glam, jalousie et autres cachotteries – Cecily Von Ziegesar

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« Le dimanche… on lit au lit ».

Cecily Von Ziegesar, ça vous dit quelque chose ?

Ben moi je dois vous avouer que ça me disait rien du tout.

Et pourtant…

Cecily Von Ziegesar est l’auteur de Gossip girl.  Une série d’ouvrages que je n’ai pas lus, mais qui a inspiré une série dont je suis fan (oui, j’assume, malgré mon âge, j’adore les séries pour ado, passque, là, sous les ridules, j’en suis toujours une).

J’ai pas lu Gossip girl mais j’ai eu le plaisir de lire Glam, jalousie et autres cachotteries, un roman léger (mais pas toujours) et frais (parfois glacial) qui nous conte une tranche de vie de Shipley, qui a quitté New-York (et là, Elodie Gossuin, que je découvre un peu mieux grâce à l’émission « Dans l’univers de », chouette émission, ben elle dit que son homme est rentré de New-York, à l’instant où je l’écris diiiiiiiiiiiingue), donc Shipley quitte New-York pour intégrer une université paumée dans le Maine et s’y faire de nouveaux potes.  Mais pourquoi avoir boudé New-York ?  Quel secret cache-t-elle ?  Ben pour le découvrir… faut le lire.

Voilà un roman que j’ai avalé d’une traite sur mon transat, merci l’été indien.  Je ne peux présager de rien, mais il semble que voilà là le premier numéro d’une longue série de romans qui nous feront nous attacher durant des années à Shipley et toute sa bande…  Alors, à quand la suite ?

A découvrir si vous aimez vous plonger dans la vie scolaire et universitaire, ses amours, ses rancoeurs, ses aventures un peu hot et ses drames.

(Remarquez qu’Amazon indique un autre titre, qui était sans doute provisoire…)

10
oct

Elle, une autre – Olivia Billington

 

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« Le dimanche… on lit au lit ».

J’ai déjà tout lu sur « Elle, une autre », roman de ma compatriote Olivia Billington :

 

« Le suspense est maintenu jusqu’au bout et j’ai éprouvé une énorme surprise en lisant la fin. Un dénouement auquel je ne m’attendais pas du tout. Et c’est la marque d’un grand écrivain de réussir à surprendre son lecteur »

« Je trouve que ton histoire est très bien foutue, bien écrite et qu'elle tient la route. »

« Un film intriguant, mystérieux, sensuel qui donne envie de se précipiter sur le bouquin (j'allais dire sur l'auteur), mais restons bien élevés. »

« Le texte est très fluide et excessivement bien construit (j’ai même dû chercher la signification de certains mots au dictionnaire, lol !). »

« Merveilleuse illustration du voile de brume qu'une femme est capable de répandre autour d'un homme. »

« Je ne m'attendais pas du tout à une fin pareille : mince alors .. ou plutôt "zut" ! »

« Intrigue, suspens, jusqu'à la fin : on apprend à mieux connaître la meurtrière, à ressentir une certaine compassion envers elle quelques fois, on comprend sa manière de fonctionner, mais il suffit d'une petite chose, un grain de poussière dans le mécanisme, pour que celle-ci redevienne ce qu'elle est, une tueuse en série que l'on sent incapable d'aimer.

« Un polar bien ficelé du début à la fin! Une intrigue qui monte en puissance... »


Alors que pourrais-je ajouter à cette flopée, que dis-je, cette avalanche, ce tsunami, cette éruption, cette inondation de compliments ?  Que pourrais-je dire sans avoir l’air de radoter ?

Et bien que ce que moi j’ai totalement adoré dans « Elle, une autre », c’est ce dialogue, ou ce monologue, comment l’appeler réellement…, bref ce dia/monologue qui surgit régulièrement et brusquement dans la vie de notre héroïne.  Un dia/monologue intérieur duquel ressortent l’angoisse, la folie, le drame dans lesquels elle sombre et nous attire inexorablement.

Pour commander l’ouvrage, point d’Amazon, mais le blog de l’auteure, qui se fera un plaisir de vous l’envoyer dédicacé.

Et puis une chtite présentation vidéo, c’est super in en ce moment, tout le monde s’y colle…

26
sep

Terminus Elicius - Karine Giebel

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(Illu de Ptit bordel)

« Le dimanche, on lit au lit ».

Drôle de titre qui me ferait plutôt penser à un truc genre Da Vinci Code, ce genre de livre que j’ai en horreur.

Et pourtant c’est bien d’un Karine Giebel dont il s’agit, celui que j’ai lu lundi après-midi sur mon transat, du premier mot au dernier sans interruption (enfin juste pour vérifier mes mails, boire, manger et faire pipi quoi).

Istres-Marseille. Pour Jeanne, la vie est ponctuée par cet aller-retour ferroviaire quotidien entre son travail de gratte-papier au commissariat et la maison de sa mère. Elle attend néanmoins qu'un événement vienne secouer le fil de son existence: un regard, enfin, du capitaine Esposito? La résolution, peut-être, de cette ffaire de serial killer qui défraie la chronique phocéenne? "Vous êtes si belle, Jeanne. Si touchante et si belle." Ce soir-là, une lettre, glissée entre deux banquettes, semble combler toutes ses espérances. Un peu trop, même. Car derrière le mystérieux soupirant se cache le meurtrier tant recherché par la police. Commence alors une correspondance amoureuse qui, pour Jeanne, n'aura de terminus qu'au bout de l'enfer.

Keske j’aime ce roman somme toute assez court (249 pages) qui lui aussi m’a totalement scotchée (si vous avez des idées de synonymes, ça serait cool, car j’ai l’impression de radoter du coup).  A nouveau, la sensation de folie ambiante ne fait que grandir au fur et à mesure de la lecture, un peu comme si cette folie n’était plus que le fait du serial killer, un peu comme si elle contaminait tous les protagonistes… J’espère qu’elle ne peut cependant pas quitter le roman pour envahir le lecteur, vous imaginez les drames en vue ?  Et les gros titres dans la presse « Terminus Elicius, premier roman dont la folie contamine les lecteurs : encore vingt morts ce jour en Gelbique. »

Bon, j’arrête de délirer pour vous conseiller à nouveau cette auteure, passque découvrir une correspondance entre un tueur en série et la femme qu’il aime, ben c’est pas tous les jours qu’on a cette occasion dans une vie.  Angoissant à souhait, surtout à la fin, mais aussi au début, et je ne vous parle pas du milieu…

En plus, j’ai appris un nouveau mot, enfin un adjectif : phocéen.  Vous connaissiez ?

J’ai aussi appris le sens d’Elicius, mais je l’ai oublié, pauvre neurone qui est atteint d’Alzheimer.  Je pense que c’est un personnage mythologique, mais même plus sûre…

Quoi qu’il en soit, bonne lecture.

 

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26
sep

Les morsures de l’ombre - Karine Giebel

« Le dimanche, on lit au lit ».

Après « Meurtres pour rédemption », je persiste et signe avec un bonheur incommensurable dans ma lecture de l’intégralité des romans de Karine Giebel.  Après avoir dévoré « Terminus Elicius » d’une traite lundi après-midi, sur mon transat, sous le soleil, (je vous en parle ensuite, cherchez pas à comprendre, y’a pas d’explication, juste le hasard de l’écriture), j’ai attaqué « Les morsures de l’ombre » et l’ai lu d’une traite mercredi après-midi, toujours sur le même transat, toujours sous le même soleil, mais encore plus chaud, merci l’été indien.  Vous vous demandez « mais pourquoi elle a rien lu mardi après-midi, sur son transat, sous son soleil ? », avouez… Passque le mardi, je bosse toute la journée, hé oui, ça m’arrive…

L’histoire : Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince...

(à noter que sur Amazon, ils ont indiqué « de le frire souffrir », mais je vous rassure, elle ne le passe pas à la friteuse… c’est bien pire).

Voilà quasi un huis-clos (quasi, car à l’occasion, on sort tout de même un peu de la cave) qui scotche du premier mot au tout dernier.  Avec une fin comme je les aime, imprévisible.  Une angoisse qui monte qui monte qui monte, comme la petite bête…  J’avais pu le constater dans Terminus Elicius, Karine Giebel aime insuffler un peu beaucoup de folie dans ses romans, c’est sans doute ce qui me glace totalement (malgré le soleil qui chauffait grave mercredi, je vous le dis).  Vous me direz que dans tout thriller, à partir du moment où y’a un tueur, y’a de la folie.  Mais non, chez Karine Giebel, c’est bien pire.  Bien plus subtil.  Déjà, on pige difficilement les tenants et aboutissants du processus meurtrier, c’est fascinant.  Et puis la folie se comprend petit à petit, heure après heure, comme du venin qui pénètre tout doucement dans les veines.  L’angoisse monte doucement aussi, mais sûrement.  Et à la fin, ben j’ai plus d’ongles, j’ai plus de cheveux (passque j’ai la sale habitude de chipoter dans mes cheveux à la recherche de fourches ou de cheveux cassants quand je stresse – ou quand je suis au téléphone au bureau, ça fait toujours bien rire Mostek).  J’ai plus de nerfs.

Non, sérieux, je bénis le ciel d’avoir découvert Karine Giebel.  Je bénis le ciel de la découvrir alors qu’elle a cinq romans à son actif, que je vais pouvoir m’enfiler les uns après les autres, avec un bonheur non dissimulé.

« Meurtres pour rédemption » restera sans doute mon préféré de chez préféré, celui que j’aime par dessus tout, que je vénère comme une bible (quoi que je ne vénère aucune bible, sauf peut-être le Ciné Revue), que j’aime d’amour et dont l’héroïne restera à jamais présente dans mon esprit. 

« Les morsures de l’ombre » est cependant un livre génialissime à lire de toute urgence… Après lecture cependant, évitez de descendre cherche quoi que ce soit à la cave… je dis ça je dis rien.

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