26
déc

Serial shoppeuse, le (presque) guide - Tokyobanhbao

« Le dimanche, on lit au lit ».

Voilà un livre qui siéra (tchu, j’adore placer ce verbe) à merveille tant aux filles qu’aux mecs.

Les filles s’y retrouveront à chaque page, tant cette frénésie de shopping, on l’a toute connue un jour ou l’autre.  Non ?  Ah ben si hein, on l’a toute connue.  Moi, pas plus tard que l’autre jour, souvenez-vous, je me suis offert des bottes de neige (indispensables), une écharpe Strelli, une bague Swatch et le CD de Suarez : tout ça en moins d’une heure ma bonne dame.

Les mecs comprendront enfin que si leur copine fait pleurer sa carte bancaire, ben c’est pas sa faute : c’est dans les gènes. Alors faut qu’ils s’y fassent, c’est ainsi.  Mieux : ils peuvent collaborer sans râler, en faisant plein de cadeaux à leur dulcinée.  Ben quoi, y’a pas d’amour, y’a que des preuves d’amour, c’est pas ça qu’on dit ?

Ce livre est fait de petits gags, mais qui forment un tout et permettent de découvrir un personnage atteint de dépensite aiguë dans ses périgrinations, de la virée shopping à Londres aux rendez-vous chez les shoppeurs anonymes.  Drôlissime.

Les dessins sont adorables, tout mimi, tout craquants, et j’aime particulièrement quand Tokyobanhbao mélange habilement photos et dessins. Magnifique résultat.

Et alors, que vous dire de ce cadeau bonus à la fin du livre : une petite bonne femme à découper et habiller.  J’adore, passque c’est mon enfance ça, les personnages qu’on découpait dans du carton et qu’on habillait de papier.  J’adooooooooooooooooore.  Vous avez connu ça, vous les personnages de carton ?  Si oui, vous allez adorer ceux proposés dans ce livre.  Si non, voilà l’occasion de découvrir cette activité passionnante.

Je vous le disais : tout le monde ne peut qu’aimer Serial shoppeuse, le (presque) guide.

  

 

 

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21
déc

ça y eeeeeeeest, il est sur Amazon : Nunya

Allez zou, plus une minute à perdre avant Noël, c'est ici que ça s'achète (pour rappel, les cinq auteurs dont je fais partie ont cédé leurs droits, tous les soussous vont donc à l'association pour la construction d'une école au Togo et la scolarisation des petits nenfants).

Et y'a les photos de l'école à découvrir sur le site de l'association Plume2coeurs.

Et puis relayez le lien vers ce billet sur vos blogs, vous ferez déjà une bonne action, plus on en parle plus ça se vend...

Et puis communiquez-moi vos liens, je les renseignerai ici et sur la page Facebook de l'association...

Et puis d'ailleurs, la page Facebook elle est ici, faut devenir fan hein.

Et puis je compte sur vous, vous qui comptez sur moi chaque matin pour avoir de la lecture, soyez solidaires, relayez l'info, achetez le livre, offrez-le à vos amis et à vos ennemis aussi, parlez-en, allez jusque Strasbourg visiter les marchés de Noël et acheter le livre à la librairie Oberlin (je peux venir avec vous ?), en bref bougez-vous pour que les choses bougent à donf.  Merciiiiiiiiiiiii.

20
déc

Seconde surprise des quatre jours fous du Célibat ne passera pas par moi : Nunya

 

En janvier 2009, j'ai été contactée par Alice Muller, de l'association Plume2coeurs, dans le cadre de la parution d'un recueil de nouvelles vendu au profit de travaux et de scolarisation des enfants d'un collège au Togo.

Elle me proposait d'y participer.

Vous imaginez bien que mon enthousiasme fut à la hauteur d'un tel projet : il touchait les étoiles.

J'ai donc immédiatement cédé mes droits d'auteur sur deux nouvelles à Alice, dont l'une était totalement inédite, tant qu'à faire.  Des histoires romantiques, passque rêver, ça fait du bien.  Et si rêver permet à des enfants du Togo d'aller à l'école, ça fait encore plus de bien.

J'ai donc l'immense plaisir de vous annoncer la sortie officielle de Nunya, un recueil composé de nouvelles de Mensah Hemedzo, Damien Offiner, Keira Utomi, Rachel Colas (blogueuse belge également sur Skynet, auteure de différents ouvrages, namuroise... on dirait moi, mais ce n'est pas moi, même si elle et moi, on s'entend comme le moelleux au chocolat et la boule de glace vanille), et puis de bibi.

Une super aventure que la sortie de Nunya, à laquelle nous avons participé régulièrement.  Outre l'écriture des nouvelles, bien sûr, nous avons pu voir progresser la sortie de l'ouvrage : rédaction des biographies, correction des textes, différents projets de couverture et choix du titre, qui s'est porté sur Nunya, qui signifie, en éwé, langue parlée dans le sud du Togo, "connaissance".  Un titre parfait pour un ouvrage dont l'intégralité des droits d'auteur servira à financer les frais liés à la scolarité des enfants et la suite des travaux de construction du collège.

Voici donc Nunya, qui sera vendu tout bientôt sur Amazon et dans certaines libraires de Strasbourg (en tout cas à la librairie Oberlin). Il est déjà en vente via l'association Plume2coeurs (envoyez un mail pour votre commande à plumes2coeurs@gmail.com)

Jolie idée de cadeau de fin d'année, non ?

Son prix est, de plus, très démocratique : 8 euros.

J'ai reçu mon exemplaire, et je peux vous dire qu'il est tout beau, tout noir, tout élégant.  Vraiment un beau livre, pour une bonne cause.

Vous qui me lisez gratuitement depuis plus de quatre ans maintenant, ça serait cool que vous fassiez un geste, d'une part pour découvrir tous les jolis textes que l'ouvrage contient, ainsi que mes deux nouvelles, dont une totalement absolument intégralement inédite, écrite pour l'occasion et intitulée Dix ans, deux mois et treize jours, et d'autre part... ben passque ça serait cool, tout simplement.  C'est Noël, voilà une super idée de cadeau à mettre sous le sapin.

Allez, je vous laisse découvrir la couverture de cet ouvrage, sur lequel figure mon nom ainsi que celui des quatre autres auteurs.  Oui, bon, faut prendre une loupe pour le voir, mais je vous jure qu'il y est, mon nom, juré craché gerbé.  Une petite photo du colis reçu, et la couverture en format pdf. 

N'hésitez pas à diffuser l'info à vos contacts et sur Facebook...

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19
déc

A la fille indienne - Gilles Guilleron

"Le dimanche, on lit au lit"

Quand j'ai décidé de m'offrir un "calendrier à spirale de bureau" pour l'an 2011, j'ai hésité avec un modèle qui proposait d'expliquer les expressions.  J'adore ça.  Mais je voulais un calendrier à spirale, à savoir qu'on peut réutiliser d'année en année (comme ça, parfois, j'en resors un de sous la poussière, quelques années après, vu que j'ai oublié entre-temps ce que j'y avais découvert), et celui qui proposait cela était présenté sous forme de farceur, dont on enlève une page chaque jour.  J'aime pas ça, moi, dépiauter un calendrier. Nan, j'aime pas ça.

Je préfère le petit ouvrage "A la file indienne - Origines d'une nouvelle ribambelle d'expressions populaires".

Via des textes courts et explicites, j'y ai découvert l'origine de plein plein plein d'expressions.

Exemples ?

Exemples...

Cucul la praline, que j'utilise souvent ici, friande que je suis de choses cucul (mais pas friande de pralines, à part les manon de Léonidas, exclusivement elles), plate comme une limande (ça ne me concerne pas, non non), avoir à l'usure (de circonstance là oùsque je bosse, les clients, et pas qu'eux, nous ont à l'usure)... Bref, y'en a des dizaines et des dizaines...

A la file indienne est la suite de A la queue leu leu, que je n'ai pas eu le plaisir de lire encore, mais à mon avis ça ne va pas tarder.

En conclusion, vlà encore un livre à mettre aux WC, histoire de découvrir une expression à chaque petite crotte... D'ailleurs, d'où vient l'expression "crotte de bique".  Qu'a donc la crotte de bique de différent des autres crottes pour mériter une expression rien que pour elle ?  L'expression n'y est pas... ce sera pour le prochain tome, qui sait...

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19
déc

L'inconnu du réveillon (et autres merveilleuses histoires de Noël) - Marc Pasteger

 

"Le dimanche, on lit au lit"

Voilà un chtit bouquin totalement de circonstance, vu son titre, à déposer au pied du sapin sans modération.

Douze contes de Noël qui sont en fait des histoires vraies.  Et pour éviter de tomber dans le cliché "L'arbre de Noël" (vous savez, ce film avec Bourvil, oùsqu'on fait que pleurer de désespoir), ces histoires finissent bien, yessss.  Comme ça, je ne me suis pas transformée en saule pleureur dans le bus, tant qu'à faire.  Nan, je pleurais pas, c'était juste un flocon de neige qui fondait, je pleurais pas, ou alors juste une larmichette d'émotion quoi.

Douze histoires, comme les douze mois de l'année à venir, si c'est pas un choli hasard ça...

Douze récits racontés par Marc Pasteger, qui m'ont rappelé la façon dont Pierre Bellemarre racontait ses histoires vraies, dont j'ai été friande quand j'étais adolescente, genre "histoires extraordinaires", "histoires encore plus extraordinaires", "histoires toujours plus extraordinaires", histoires extraordinairement extraordinaires", vous connaissez ?  Mais si Pierre Bellemarre aimait raconter des histoires pleines d'hémoglobines et de vilains assassins, Marc Pasteger nous plonge dans une magie bien réelle... passqu'à Noël, tout peut arriver non ?

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