12
sep

J’ai cherché celui que mon cœur aime – Dominique Marny

« Le dimanche on lit au lit » (mais on publie le 12 septembre, because le 11 septembre, on parle du 11 septembre)

Le titre de ce livre m’a immédiatement fait penser à moi, passque moi aussi, je cherche celui que mon cœur aimera, et c’est pas gagné, je vous le dis.

La couverture de ce livre m’a étrangement fait penser à La bicyclette bleue, peut être à cause de Paris, peut-être à cause du dessin, peut-être à cause de la guerre.

Le style de ce livre m’a fait penser au style de Janine Boissard, que j’aime d’amour depuis mon adolescence.  Ouais, je sais, c’est nul de comparer des auteures, mais venant de moi, c’est un big méga compliment, qui veut dire que j’ai beaucoup aimé ce livre, qui retrace une énorme tranche de la vie d’Anne de la guerre 40-45 aux années 80, dans le Paris qu’elle aime, auprès de ceux qu'elle aime... un peu, beaucoup, ou passionnément.  Une sorte de fresque romantique qui permet, durant tant d’année, de s’attacher énormément aux personnages et d’avoir envie que le livre ne finisse jamais.  Et ça, pour moi, c’est très bon signe.  Pas de romance guimauve ici, mais l’amour, le vrai, l’unique, celui que chaque cœur recherche… celui que mon cœur à moi recherche encore.

4
sep

L’interprétation des rêves pour les nuls – Didier Colin

« Le dimanche, on lit au lit ».

Il y a une quinzaine de jours, je faisais un rêve très étrange, que je vous recopie : « Y’a un nouveau au bureau.  Super mimi.  Mais juste pour un mois.  Rien qu’un petit mois. Il me l’annonce, des regrets plein la voix et surtout plein les mirettes, dont la couleur est indéterminée, mais dont la chaleur à mon égard est confirmée.

Alors, vu que je dois m’absenter du bureau et qu’on risque de ne plus se revoir, il m’apprend un tour de magie : comment passer son doigt à travers le jaune d’un œuf puis l’en ressortir sans casser ledit jaune.  Clair que c’est hyper important et utile de savoir faire ça, dans l’existence, ma bonne Dame.

Mais comme c’est de la magie, il ne veut pas que j’en sache trop.  Je rectifie : il ne m’apprend pas un tour de magie, il me fait un tour de magie.

Il me demande alors de fermer les yeux, afin que je ne voie pas la manipulation qu’il réalise avant de transpercer le jaune d’œuf de son doigt, doigt que j’imagine relié à une douce main, elle-même reliée à un bras musclé, lui-même relié à un torse protecteur, lui-même relié à un visage d’ange… argh je m’égare.

Je ferme donc les yeux, pendant qu’il prépare son tour de magie.  Il prépare, il prépare, il prépare… et la magie opère : il m’embrasse.

Puis je me réveille. »

L’occasion était trop belle de tester un des derniers livres parus dans la collection « pour les nuls » : l’interprétation des rêves.

Après un tantinet de théorie sur le sommeil, les rêves et leur langage, Didier Colin propose de quoi interpréter au mieux ses rêves : plus de 300 pages passant en revue tout ce qu’on peut y retrouver, de A comme abeille à Z comme Volcan, en passant par les fringues, la bouffe et le sexe, bref ce qui fait notre vie.

Bon, alors, dans mon rêve à moi, y’a un tour de magie, un œuf et un baiser.  Keske ça veut dire ma bonne Dame ?

Bon en ce qui concerne l’œuf, mon talent inné d’interprétation des rêves me ferait opter pour « vous avez un désir refoulé d’être maman, l’œuf symbolisant le petit être que vous espérez grandir en vous », pour le baiser « vous avez un désir non refoulé de recevoir un bisou d’un charmant monsieur », et pour la magie « vous ignorez ce que ça veut dire ».  Oui, bon, pas très douée l’Anaïs.

Que nous propose Didier Colin ?

L’œuf.  Vous donnez le change en laissant croire que vous êtes plus naïf ou candide que vous l’êtes.  

Ça m’a bien fait rire puisque ce rêve de « magie » s’est transformé en réalité quelques heures plus tard quand, par un charmant tour de magie, un non moins charmant monsieur a dérobé l’argent qui se trouvait dans mon portefeuille, because j’ai été naïve et candide.  Donc je ne le laisse pas croire, je le suis, snif.

Seconde interprétation : un événement important est en gestation chez vous.  Tiens donc, voilà, c’est finalement pas un rêve de maternité, mais simplement du nouveau qui se prépare.  Quant à savoir si c’est professionnel, personnel, familiale ou amoureux, nul ne le sait.

Le baiser.  Embrasser prend le double sens de donner un baiser par amour et de s’attacher par choix à quelque chose, aux intérêts de quelqu’un ou à sa cause.  Dommage que mon embrasseur me soit inconnu, titchu, il s’intéressait à moi.  Aaaaaah, si ça pouvait être prémonitoire… j’ai des doutes, vu qu’aucun nouveau collègue mâle ne se profile à l’horizon au bureau, re-snif.

La magie.  Le magicien est interprété comme un faiseur d’illusions, qui engendre la confusion, habile à tromper son monde, à se jour des autres…  Argh, par contre, à la page magie, j’ai trouvé une grosse faute d’orthographe, sacrebleu, si j’étais magicienne, je la ferais disparaître, ah ah ah.

Là, je peux dire que c’était prémonitoire, passque quelqu’un habile à se jouer de moi, j’ai vécu, j’ai vu, j’ai subi.

Voilà voilà, cette brique passionnante va maintenant rejoindre ma table de nuit, et me servira à analyser tout ce dont je rêve bien souvent, notamment mes rêves récurrents d’examens à passer, de déménagement que je regrette ou de diplôme qui n’est plus valable.

28
aoû

Et là, il y a une histoire – Jeffrey Archer

« Le dimanche, on lit au lit ».

Je trouve qu’en ce moment, les recueils de nouvelles ont plutôt la cote, et c’est tant mieux, car moi j’aime lire des nouvelles, tout comme j’aime en écrire (de préférence quand elles sont un tantinet gore).  Et puis la nouvelle permet aux lecteurs novices, effrayés par un roman de 600 pages, d’appréhender l’amour de la lecture, en douceur, petit à petit.

« Et là, il y a une histoire » est un ouvrage parfait pour ce faire, car il rassemble 15 histoires toutes plus incroyables les unes que les autres, dont la majorité sont inspirées de faits réels.

A la première histoire, je suis restée bouche ouverte, avec une folle envie d’aller trouver les héros pour leur parler entre quat’zieux.

A la seconde, j’ai à la fois ri et été émue aux larmes.

A la troisième, j’étais stupéfaite et morte de rire.

Et ainsi de suite jusqu’à la fin…

Ce recueil de nouvelles est une juste conjonction d’émotions diverses, stupeur, rage, amour, rire et tristesse font que je comprends pourquoi The Daily Telegraph a dit de l’auteur « S’il y avait un prix Nobel des conteurs, archer en serait incontestablement le lauréat ».

Un recueil à mettre, comme je le conseille toujours pour les ouvrages pleins d’histoires ou d’anecdotes courtes, sans que ce soit, bien sûr, péjoratif, dans ses WC, afin que les pauses y soient littéraires et passionnantes…

 

 

28
aoû

J'ai testé les whoopie pies (grâce à Whoopie pies - Gwenn Rassemusse - collection Toquades)

Pour vous mettre l'eau à la bouche, une photo de mon oeuvre :

whoopie pies,gwenn rassemusse,toquades)

« Le dimanche, on lit au lit dans sa cuisine ».

C’est en lisant mon Ciné revue et ses pages recettes (ne riez pas, je peux aimer lire les recettes sans aimer les tester, comme j’aime les thriller sans aimer assassiner mes voisins) que j’ai découvert que la collection Toquades, que j’adore, because les livres sont pleins de jolies photos, comptait un ouvrage dédié aux Whoopie pies.

Kekseksa me direz-vous ?

Je comprends, je partageais votre avis jusqu’à la lecture de mon Ciné revue, ignorant tout des Whoopie pies.

Après les macarons (goûtés, testés, mais foirés), après les cupcakes (goûtés, juste goûtés), voilà donc la big nouveauté de la mort qui tue.  Ça ressemble à des macarons, mais ça ne fait qu’y ressembler, car c’est bien plus simple à réaliser, et tout aussi bon, même qu’on n’est pas obligé de faire en sorte qu’ils soient ronds et beaux, qu’ils disent.  Ouf, parfait pour moi.

J’ai donc commencé avec la recette de base : les whoopie pies aux marshmallows.

Recette ultra facile, même si j’ignorais ce qu’était du lait fermenté, un des ingrédients, que j’ai décidé de zapper, tant qu’à faire.  Découvrant au bon moment que je pouvais le remplacer par du yaourt, j’ai suivi ce conseil et ajouté du yaourt à la fraise, seul dont je disposais.  Et bien je peux vous dire que ça apporte un plus à la recette, cet arôme de fraise.  Une fois les biscuits/petits gâteaux dorés au four, il suffit de les assembler par deux, tels des coques de macarons, avec des morceaux de marshmallows, puis de les passer quelques secondes au micro-ondes.

Et le tour est joué.

Et la dégustation est succulente.

C’est la recette de base, mais l’ouvrage propose 50 variantes, sucrées ou salées, avec des farces à réaliser soi-même, au chocolat, à la fraise et à plein plein d’autres choses (je cite : Whoopie pies triple choc, citron-myrtille, noix de coco-banane, chocolat blanc et framboises, agrumes et thé vert matcha, praliné au gingembre, potimarron ou bien whoopie burger, whoopie pies méditerranéen, épices et foie gras...).

Je vous le dis, mon nouveau dada à moi désormais, c’est le whoopie pie !

28
aoû

Alice au pays des embrouilles – Lisa Klimt

« Le dimanche, on lit au lit ».

Il y a quelques mois, je vous avais fait découvrir Toutes des pénélopes

Après la chick lit version mythologie, Lisa Klimt nous emmène cette fois dans la chick lit version Disney, avec son héroïne, Anne, jeune fille issue d’un milieu que je qualifierais de simple, sans que cela soit péjoratif, du moins pour moi.  Car pour elle, il est bon de cacher ses origines au mieux : ses parents fans de camping, sa sœur Sophie tenancière de bistro, quand bien même serait-il branché, et j’en passe et des meilleures.  Surtout en matière de séduction, elle qui prépare Sciences-Po pour séduire le potentiel homme de sa vie.

Anne va voir sa vie totalement chamboulée lorsque Sophie pète littéralement un câble après une rupture douloureuse et se prend pour un personnage de conte de fées, au point qu’elle confond tous ceux qui l’entourent avec d’autres personnages : princes en goguette, fées protectrices ou dragons malveillants…

Pour sauver sa sœur de ce délire, Anne est contrainte de mettre de côtés ses projets professionnels et amoureux, à son grand désespoir, et de plonger, tête la première, dans la vie étrange de sa non moins étrange sister.  Drames assurés.  Humour aussi.  Quant à l’amour… wait and see.

Un très chouette roman chick lit qui prouve que son auteur, Lisa Klimt, adoooore que ses personnages au côté foldingue gravitent autour d’un thème central : les dieux dans son premier roman, les personnages de contes de fée dans le second.  Alors Lisa, quid du troisième ?  Je proposerais les personnages fantastiques : vampires, loup-garous, mai (ah ah ah, connaissez-vous les mai, que je viens de découvrir grâce à cette nouvelle série The nine lifes of Chloe king ?).

Seul bémol : ma lecture a parfois été troublée par ce que je considère comme quelques petits soucis de concordance des temps.

 

alice.jpg