27
sep

De cœur inconnu – Charlotte Valandrey (avec Jean Arcelin)

« Le dimanche, on lit au lit ».

Et on publie le mardi, because travaux at home, pas téléphone, pas internet, vive l'âge de pierre.

Je vous l’avais dit après l’avoir découverte dans 7 à 8 l’autre dimanche, racontant son incroyable histoire d’amour : je voulais lire « De cœur inconnu », alors que, regrets, je n’avais pas lu « De sang et d’amour ».  Qu’importe, l’histoire de Charlotte Valandrey ne peut que toucher, surtout quand elle s’apparente à un roman de Guillaume Musso, ce n’est pas moi qui le dis, c’est sa pote Lili, mais je l’ai pensé immédiatement en l’entendant à la TV, cette histoire rocambolesque.

Je vous l’avais dit, je l’ai fait : j’ai lu De cœur inconnu.  Et cette plongée dans la tranche de vie de Charlotte m’a captivée du début à la fin.

Charlotte a tout vécu déjà, à à peine 40 ans : la gloire alors qu’elle était encore toute jeune, la passion amoureuse qui lui laisse en cadeau la contamination par le VIH, l’oubli de la profession, une petite fille, son « bébé de l’an 2000 », le cœur mourant qu’il faut remplacer en urgence, les infarctus, la solitude aussi.

Alors je m’attendais à un livre un tantinet tristounet…

Et bien que nenni, Charlotte est pleine d’un humour fou qui se ressent dans chacune de ses phrases.

Outre le récit des années qui ont suivi la parution de son premier ouvrage, c’est cette histoire à la Musso qui captive.  Cette lettre qu’elle reçoit, anonyme, en caractères d’imprimerie, sur papier luxueux, et qui commence par « je connais le cœur qui bat en vous, je l’aimais… », qui la lance dans une quête effrénée afin de comprendre le pourquoi de ces cauchemars d’accident de voiture qui peuplent ses nuits et le pourquoi de ce goût soudain pour la tarte au citron meringuée engloutie sans la meringue.  Avec son amie Lili, alias Miss Marple, avec son psy, avec un voyant séduisant et avec la profession médicale, elle va tenter d’en savoir plus.

Un livre triple effet, donc : témoignage, enquête et romance.  Le tout saupoudré du zeste d’humour que j’évoquais plus haut.  Sans oublier une émotion, toujours contenue, jamais larmoyante, mais bel et bien présente.

Pour ma part, j’ai profité d’une de ces journées d’été indien qui nous est actuellement offerte pour m’avachir sur un transat, au soleil, et commencer ce livre.  Je n’ai plus quitté mon transat avant la dernière page. 

Quelques heures dans la vie de Charlotte Valandrey, qui m’ont donné une seule envie : me ruer sur D’amour et de sang.

Et lui écrire, aussi, comme tant d’autres.  Pour lui dire quoi ?  Je ne sais pas trop.  Que j’ai, moi aussi, le physique d’une grenouille, en tout cas, ça nous fait un fameux point commun.  Que je n’admirerai pas son courage, puisqu’elle estime ne pas en avoir, mais tout de même.  Que j’espère que ce sera adapté à l’écran, comme son premier ouvrage, passqu’il le vaut bien et passque ce sera so romantic, et puis passqu’elle aime tant la caméra, Charlotte.  Quant au reste, cela sera entre elle et moi…

12
sep

J’ai cherché celui que mon cœur aime – Dominique Marny

« Le dimanche on lit au lit » (mais on publie le 12 septembre, because le 11 septembre, on parle du 11 septembre)

Le titre de ce livre m’a immédiatement fait penser à moi, passque moi aussi, je cherche celui que mon cœur aimera, et c’est pas gagné, je vous le dis.

La couverture de ce livre m’a étrangement fait penser à La bicyclette bleue, peut être à cause de Paris, peut-être à cause du dessin, peut-être à cause de la guerre.

Le style de ce livre m’a fait penser au style de Janine Boissard, que j’aime d’amour depuis mon adolescence.  Ouais, je sais, c’est nul de comparer des auteures, mais venant de moi, c’est un big méga compliment, qui veut dire que j’ai beaucoup aimé ce livre, qui retrace une énorme tranche de la vie d’Anne de la guerre 40-45 aux années 80, dans le Paris qu’elle aime, auprès de ceux qu'elle aime... un peu, beaucoup, ou passionnément.  Une sorte de fresque romantique qui permet, durant tant d’année, de s’attacher énormément aux personnages et d’avoir envie que le livre ne finisse jamais.  Et ça, pour moi, c’est très bon signe.  Pas de romance guimauve ici, mais l’amour, le vrai, l’unique, celui que chaque cœur recherche… celui que mon cœur à moi recherche encore.

4
sep

L’interprétation des rêves pour les nuls – Didier Colin

« Le dimanche, on lit au lit ».

Il y a une quinzaine de jours, je faisais un rêve très étrange, que je vous recopie : « Y’a un nouveau au bureau.  Super mimi.  Mais juste pour un mois.  Rien qu’un petit mois. Il me l’annonce, des regrets plein la voix et surtout plein les mirettes, dont la couleur est indéterminée, mais dont la chaleur à mon égard est confirmée.

Alors, vu que je dois m’absenter du bureau et qu’on risque de ne plus se revoir, il m’apprend un tour de magie : comment passer son doigt à travers le jaune d’un œuf puis l’en ressortir sans casser ledit jaune.  Clair que c’est hyper important et utile de savoir faire ça, dans l’existence, ma bonne Dame.

Mais comme c’est de la magie, il ne veut pas que j’en sache trop.  Je rectifie : il ne m’apprend pas un tour de magie, il me fait un tour de magie.

Il me demande alors de fermer les yeux, afin que je ne voie pas la manipulation qu’il réalise avant de transpercer le jaune d’œuf de son doigt, doigt que j’imagine relié à une douce main, elle-même reliée à un bras musclé, lui-même relié à un torse protecteur, lui-même relié à un visage d’ange… argh je m’égare.

Je ferme donc les yeux, pendant qu’il prépare son tour de magie.  Il prépare, il prépare, il prépare… et la magie opère : il m’embrasse.

Puis je me réveille. »

L’occasion était trop belle de tester un des derniers livres parus dans la collection « pour les nuls » : l’interprétation des rêves.

Après un tantinet de théorie sur le sommeil, les rêves et leur langage, Didier Colin propose de quoi interpréter au mieux ses rêves : plus de 300 pages passant en revue tout ce qu’on peut y retrouver, de A comme abeille à Z comme Volcan, en passant par les fringues, la bouffe et le sexe, bref ce qui fait notre vie.

Bon, alors, dans mon rêve à moi, y’a un tour de magie, un œuf et un baiser.  Keske ça veut dire ma bonne Dame ?

Bon en ce qui concerne l’œuf, mon talent inné d’interprétation des rêves me ferait opter pour « vous avez un désir refoulé d’être maman, l’œuf symbolisant le petit être que vous espérez grandir en vous », pour le baiser « vous avez un désir non refoulé de recevoir un bisou d’un charmant monsieur », et pour la magie « vous ignorez ce que ça veut dire ».  Oui, bon, pas très douée l’Anaïs.

Que nous propose Didier Colin ?

L’œuf.  Vous donnez le change en laissant croire que vous êtes plus naïf ou candide que vous l’êtes.  

Ça m’a bien fait rire puisque ce rêve de « magie » s’est transformé en réalité quelques heures plus tard quand, par un charmant tour de magie, un non moins charmant monsieur a dérobé l’argent qui se trouvait dans mon portefeuille, because j’ai été naïve et candide.  Donc je ne le laisse pas croire, je le suis, snif.

Seconde interprétation : un événement important est en gestation chez vous.  Tiens donc, voilà, c’est finalement pas un rêve de maternité, mais simplement du nouveau qui se prépare.  Quant à savoir si c’est professionnel, personnel, familiale ou amoureux, nul ne le sait.

Le baiser.  Embrasser prend le double sens de donner un baiser par amour et de s’attacher par choix à quelque chose, aux intérêts de quelqu’un ou à sa cause.  Dommage que mon embrasseur me soit inconnu, titchu, il s’intéressait à moi.  Aaaaaah, si ça pouvait être prémonitoire… j’ai des doutes, vu qu’aucun nouveau collègue mâle ne se profile à l’horizon au bureau, re-snif.

La magie.  Le magicien est interprété comme un faiseur d’illusions, qui engendre la confusion, habile à tromper son monde, à se jour des autres…  Argh, par contre, à la page magie, j’ai trouvé une grosse faute d’orthographe, sacrebleu, si j’étais magicienne, je la ferais disparaître, ah ah ah.

Là, je peux dire que c’était prémonitoire, passque quelqu’un habile à se jouer de moi, j’ai vécu, j’ai vu, j’ai subi.

Voilà voilà, cette brique passionnante va maintenant rejoindre ma table de nuit, et me servira à analyser tout ce dont je rêve bien souvent, notamment mes rêves récurrents d’examens à passer, de déménagement que je regrette ou de diplôme qui n’est plus valable.

28
aoû

Et là, il y a une histoire – Jeffrey Archer

« Le dimanche, on lit au lit ».

Je trouve qu’en ce moment, les recueils de nouvelles ont plutôt la cote, et c’est tant mieux, car moi j’aime lire des nouvelles, tout comme j’aime en écrire (de préférence quand elles sont un tantinet gore).  Et puis la nouvelle permet aux lecteurs novices, effrayés par un roman de 600 pages, d’appréhender l’amour de la lecture, en douceur, petit à petit.

« Et là, il y a une histoire » est un ouvrage parfait pour ce faire, car il rassemble 15 histoires toutes plus incroyables les unes que les autres, dont la majorité sont inspirées de faits réels.

A la première histoire, je suis restée bouche ouverte, avec une folle envie d’aller trouver les héros pour leur parler entre quat’zieux.

A la seconde, j’ai à la fois ri et été émue aux larmes.

A la troisième, j’étais stupéfaite et morte de rire.

Et ainsi de suite jusqu’à la fin…

Ce recueil de nouvelles est une juste conjonction d’émotions diverses, stupeur, rage, amour, rire et tristesse font que je comprends pourquoi The Daily Telegraph a dit de l’auteur « S’il y avait un prix Nobel des conteurs, archer en serait incontestablement le lauréat ».

Un recueil à mettre, comme je le conseille toujours pour les ouvrages pleins d’histoires ou d’anecdotes courtes, sans que ce soit, bien sûr, péjoratif, dans ses WC, afin que les pauses y soient littéraires et passionnantes…

 

 

28
aoû

J'ai testé les whoopie pies (grâce à Whoopie pies - Gwenn Rassemusse - collection Toquades)

Pour vous mettre l'eau à la bouche, une photo de mon oeuvre :

whoopie pies,gwenn rassemusse,toquades)

« Le dimanche, on lit au lit dans sa cuisine ».

C’est en lisant mon Ciné revue et ses pages recettes (ne riez pas, je peux aimer lire les recettes sans aimer les tester, comme j’aime les thriller sans aimer assassiner mes voisins) que j’ai découvert que la collection Toquades, que j’adore, because les livres sont pleins de jolies photos, comptait un ouvrage dédié aux Whoopie pies.

Kekseksa me direz-vous ?

Je comprends, je partageais votre avis jusqu’à la lecture de mon Ciné revue, ignorant tout des Whoopie pies.

Après les macarons (goûtés, testés, mais foirés), après les cupcakes (goûtés, juste goûtés), voilà donc la big nouveauté de la mort qui tue.  Ça ressemble à des macarons, mais ça ne fait qu’y ressembler, car c’est bien plus simple à réaliser, et tout aussi bon, même qu’on n’est pas obligé de faire en sorte qu’ils soient ronds et beaux, qu’ils disent.  Ouf, parfait pour moi.

J’ai donc commencé avec la recette de base : les whoopie pies aux marshmallows.

Recette ultra facile, même si j’ignorais ce qu’était du lait fermenté, un des ingrédients, que j’ai décidé de zapper, tant qu’à faire.  Découvrant au bon moment que je pouvais le remplacer par du yaourt, j’ai suivi ce conseil et ajouté du yaourt à la fraise, seul dont je disposais.  Et bien je peux vous dire que ça apporte un plus à la recette, cet arôme de fraise.  Une fois les biscuits/petits gâteaux dorés au four, il suffit de les assembler par deux, tels des coques de macarons, avec des morceaux de marshmallows, puis de les passer quelques secondes au micro-ondes.

Et le tour est joué.

Et la dégustation est succulente.

C’est la recette de base, mais l’ouvrage propose 50 variantes, sucrées ou salées, avec des farces à réaliser soi-même, au chocolat, à la fraise et à plein plein d’autres choses (je cite : Whoopie pies triple choc, citron-myrtille, noix de coco-banane, chocolat blanc et framboises, agrumes et thé vert matcha, praliné au gingembre, potimarron ou bien whoopie burger, whoopie pies méditerranéen, épices et foie gras...).

Je vous le dis, mon nouveau dada à moi désormais, c’est le whoopie pie !