4
mar

Journal d’un ange gardien – Carolyn Jess-Cooke

“Le dimanche, on lit au lit”.

J’aurais tendance à dire que les anges, les vampires, les loups-garous et les fantômes, j’en ai soupé (ça existe, cette expression, en France, où on dîne tandis qu’en Belgique on soupe ?).

Mais le résumé de Journal d’un ange gardien a titillé ma curiosité car, plus que de fantastique et de pouvoirs surnaturels, c’est d’un bilan de vie dont il s’agit.

Vu qu’Amazon donne un résumé pourri de chez pourri, qu’ils ont puisé je ne sais où, je me sacrifie pour vous recopier la quatrième de couv : « Lorsque Margot Delacroix meurt à quarante ans, elle est renvoyée sur terre comme ange gardien : le sien !  Contrainte par mandat divin de revivre les pires moments de son existence et ses regrets les plus amers, Margot reçois l’ordre de ne rien changer, mais simplement de tirer la leçon de ses erreurs.  Tandis qu’elle veille sur ses proches, Margot rêve pourtant de modifier le cours de son destin.  Jusqu’on sera-t-elle prête à aller pour se racheter ? »

Et voilà les jalons posés de cette histoire parfois amusante, parfois touchante, parfois dramatique, parfois angoissante.  Savant cocktail d’émotions, pour une histoire fantastique, because les anges et les démons qui partagent nos vies (comme j’aimerais croire à mon ange gardien), mais surtout pour une histoire qui pose la question des choix de vie, des doutes, des regrets, de ce qu’on aurait dû faire ou ne pas faire pour tout changer. 

Un livre qui m’a fait me retourner sur mon passé, moi aussi, et réfléchir à mes choix d’antan et à leur influence sur ma vie d’aujourd’hui.  Un peu, rien qu’un peu, car l’histoire de Margot l’a finalement emporté, tandis qu’elle m’emportant dans le tourbillon de son existence tourmentée (tchu, c’est beau ce que j’écris, non ?)

En bigarreau sur le clafoutis, ce qui est sympa aussi dans cette nouvelle collection proposée par Lattès, dénommée La petite collection Lattès, c’est son prix, 12,5 eur (en France, vu que la Gelbique continue à arnaquer son monde avec un prix plus élevé, donc vive Amazon).  Pas trop cher pour un livre de grand format.

Moi, j’en veux encore et encore, de cette collection !

Et en attendant, je reste dans l'ambiance "anges" avec la page Facebook de la saga Hush Hush, que j'aime d'amour.

 

12
fév

J’ai testé Harlequin – la collection Blanche – Ce fils qu’il n’attendait plus (Scarlett Wilson) – Le destin d’un pédiatre (Judy Duarte)

« Le dimanche, on lit au lit ».

Ça doit bien faire vingt ans que j’ai plus lu de l’Harlequin.  J’en lisais quand j’étais ado, après ma phase Sweet Valley.  Et ma phase Sylvie (qui a connu Sylvie hôtesse de l’air ?).  Bien sûr, après ma phase Bridget Jones, j’ai découvert la collection Red Dress Ink, made by Harlequin, mais c’est plus chick lit que guimauve lit, d’après moi.

Alors, quand on m’a proposé de devenir membre du cercle des lectrices Harlequin pour Babelio, ben j’ai dit oui, trois fois oui, histoire de me replonger dans ces histoires romantico-cucul la praline, comme je les appelle, sans critique aucune, vu que j’aime ça, moi, le romantico-cucul la praline, surtout pour les films.

Et pour commencer en beauté, j’ai reçu le dernier né de la collection Blanche, celle où les infirmières pauvres tombent amoureuses des séduisants médecins riches mais hautains, qui finissent par les aimer d’amour pour toujours.

J’ai lu ma première ligne au moment où le premier flocon de neige tombait sur la Gelbique, pas mal pour une lecture de collection Blanche, non ?

Et je me suis plongée dans Ce fils qu’il n’attendait plus et Le destin d’un pédiatre, deux histoires se passant dans le milieu médical, of course.  Pas d’infirmière pauvre, ouf, les femmes peuvent désormais être médecins, elles aussi.  Mais de l’amour toujours, c’est clair et net, attendez, Harlequin ne va pas nous servir des drames sanguinolents qui finissent mal, tout de même hein !

Bien sûr, c’est parfois peu crédible, parfois trop beau pour être vrai, mais c’est mimi, c’est plein d’amour, et ça fait du bien de se vider l’esprit de tous les soucis en plongeant dans de jolies histoires d’amour, même si, à certains moments, les tournures de phrases pleines de bons sentiments m’ont fait sourire.  Faut pas pousser hein, parfois.

Rendez-vous le mois prochain pour un nouveau livre, cette fois je tenterai une autre collection, policier, historique, passion, sexe… à voir !

Bon, y’a juste deux trucs qui m’ont fait rire :

Dans le premier livre, cette expression « en voyant sa persistante protubérance sous sa légère blouse de chirurgien », jolie tournure pour parler de… enfin, vous voyez quoi, de « bandage », pour rester dans un terme médical, mouahaha.  J’ai bien ri.

Dans le second, l’enfant s’appelle Phylis… et je me suis dit « si Phylis tombe malade, ça va compromettre la jolie histoire d’amour ».  Oui, bon, je sais, c’est nul, mais tout de même quoi, pas un super choix de prénom, du moins pour la version française.

 

 

12
fév

Nous étions à bord du Titanic – Gérard Piouffre

« Le dimanche, on lit au lit ».

Aaaah, le Titanic, sans doute le film qui avait suscité le plus d’émotion chez moi, à l’époque, au point de le revoir plusieurs fois.  Je l’ai revu dernièrement, je trouve qu’il vieillit mal, ça m’a semblé limite soporifique, va comprendre.  Ou alors c’est moi qui vieillit mal.

Mais le Titanic reste le Titanic, avec tout ce qu’il véhicule de drames et de mystères, de mythes…

Et puis cette année, ça fera un siècle.  Cent ans (pour ceux qui ignorent le sens du mot « siècle »). 

Nous étions à bord du Titanic a la particularité de présenter les choses non d’une manière romancée, mais via le regard de ses différents protagonistes, allant du capitaine au machiniste, en passant par les passagers des diverses classes sociales de l’époque et son architecte.

Il permet de découvrir l’envers du décor, à savoir tout ce qui s’est passé avant le voyage inaugural.  Et quand je parle de découvertes, clair que j’en ai fait, en lisant cet ouvrage. Parce qu’on parle souvent du naufrage à proprement parler, mais pas de tout ce qui a précédé.

Quelques jours de la vie d’un bateau qualifié d’insubmersible.  Quelques jours de la vie de ses passagers.  Avec une tension et une angoisse qui va crescendo, même si, pas de miracle, le Titanic sombrera à la fin…  passque malheureusement, on est dans la vraie vie.

30
jan

L’agenda de l’apprenti écrivain / illustrateur

« Le lundi, on attend son taxi en lisant, because les grèves ».

L’an dernier, à la foire du livre, je me suis offert L’agenda de l’apprenti écrivain.  Bon, c’est une édition jeunesse, mais moi j’aime l’idée d’avoir des suggestions de sujets pour écrire, de laisser voguer mon imagination, comme ce fut le cas hier avec la photo sur laquelle j’ai créé ma chtite fiction bien joyeuse, là, en dessous.

Et puis quelques mois avant, j’avais acheté, dans la même collection, L’agenda de l’apprenti illustrateur, ça aurait été bête de ne pas avoir les deux.

Et puis quand je vais à la foire du livre, faut toujours que je m’achète quelque chose, en souvenir.  Cette année, j’achèterai mon livre et le ferai dédicacer par son auteure, mouahahah, je sais, j’ai un sens de l’humour fou.

Ces livres sont hyper chouettes, d’un ton léger, colorés, illustrés.  Et celui de l’apprenti écrivain propose, en bonus, une citation par jour, en relation avec le thème, ça j’aime d’amour.  Très pratiques.  Très ludiques.  Seul bémol, cette couverture à rabat, insupportable pour la lecture, qu’on aurait bien envie de couper.  Rien n’est parfait.

Comme tout agenda qui se respecte, ces agendas commencent le 1er janvier, donc je les ai mis de côté en attendant, dans le but de vivre une année avec eux.

Puis j’ai oublié, et ça m’est revenu il y a quelques jours, aaaaaaaaaaaargh, le 1er janvier était déjà passé.

Bon, tant pis, de toute façon, parvenir à pondre un texte par jour, ce n’est pas évident, surtout s’ils s’ajoutent à ce qui m’inspire au quotidien.  Et puis j’écris moins, en ce moment, après cinq ans de blog, parfois, j’ai la flemme, même si les idées sont bien là, elles.  Et puis dessiner, c’est pas mon fort, cet agenda c’était juste pour voir à quoi je pourrais parvenir avec mes mains malhabiles.  

Bref, avec des et puis et puis et puis, j’ai encore rien fait.

Mais je vais y remédier directement, avec L’agenda de l’apprenti écrivain, vu que là je suis levée à l’heure habituelle mais que je pars plus tard because les grèves mais que j’ai pas à me plaindre, ont dit les syndicalistes, j’ai été prévenue y’a un mois et demi j’ai qu’à m’organiser.  Ben voyons.

Alors, voyons voir, 1er janvier… Ecrivez dix souhaits pour la nouvelle année.

Oh oh oh, je ne prends jamais de bonnes résolutions en début d'année.  Quoique ce ne sont pas des résolutions, mais des souhaits, des rêves, des envies.

1. être amoureuse

2. que mon livre sorte (rhoo je rigole, c’est juste que dix souhaits, c’est pas facile, je trouve pas, soit je ne souhaite rien de plus, nageant dans le bonheur, soit je suis désabusée… on va dire que c’est le bonheur)

3. ben tiens, connaître plein de petits bonheurs : exemple, manger des moules bouchot en buvant du cidre au cap Gris Nez (Blanc Nez ça m’ira aussi)

4. faire une croisière (nan, c’est pas ironique, c’est un de mes rêves)

5. que mon projet d’écriture avec une amie namuroise se concrétise, et mon petit projet solo aussi, et puis tous mes autres projets en cours, et pourquoi pas une proposition qui tombe du ciel aussi…

6. être moins stressée (des idées pour ce faire ? yoga, relaxation, anxiolytiques, plantes magiques, massages fantastiques ?)

7. gagner au Lotto ou avoir une augmentation de salaire, les probabilités d’y parvenir étant identiques

8. j’ai plus d’idées pour moi, alors on va dire que les gens que j’aime soient heureux, échappent aux maladies de merde et aux gros soucis de merde aussi.

9. pour que Cupidon pige bien, je répète, être amoureuse.

10. et s’il pouvait être amoureux aussi, tant qu’à faire hein, si c’est pas trop demander.

et puis 11. m'offrir ceci, qui cumule la réflexion, l'écriture et le dessin, que du bonheur pour bibi :

Voilà voilà.

Et vous, vos rêves pour 2012, c’est kwa ?

 

15
jan

Cuisine des étudiants – Thierry Roussillon

« Le dimanche, on cuisine au lit… euh, non, on mange au lit »

Ben quoi, c’est pas passque je suis plus étudiante depuis quelques minuscules petites années que je peux pas apprendre la cuisine des étudiants, non mais.  Et des étudiants du troisième âge, j’en connais, suivez mon regard, alors ce petit livre, moi, je l’adore je l’adopte.

Passqu’il est plein de recettes ultra faciles pour ceusses qui, comme moi, savent à peine faire cuire un œuf, j’ai bien dit à peine.

Et passque les étudiants ne se nourrissent pas uniquement de hamburgers, pizzas et autres trucs gras et/ou sucrés.  Non, ça, c’est moi.  Pas les étudiants.

Les étudiants, ils aiment aussi manger du bon, mais du bon facile et rapide à préparer.

Exemples ?

Exemples !

Salade de poulet curry et endives, enfin chicons qu’on dit ici, une fois.

Tarte flambée.

Fusillis au citron.

Hachis parmentier.

Risotto aux asperges et parmesan.

Bœuf bourguignon.

Tiramisu aux fraises.

Gâteau au chocolat.

Trifle fraises-banane.  Tiens, c’est kwa ça, trifle ?

Bref du rapido presto fastoche et appétissant.

Bon appétit !

Et si vous n'en avez pas assez, y'a la version longue aussi :