7
fév

Cinquante nuances de Cerise pour la Saint Jelediraipoint

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A moins que vous ne reveniez de Mars, vous aurez compris que dans sept jours, c'est la Saint Jelediraipoint.  Les cœurs ont envahi les magasins depuis euh, la Saint-Nicolas.  A noter que les œufs de Pâques sont là aussi et qu'on attend les slaches de plage, les articles de rentrée scolaire et sapins de Noël pour tout bientôt.  Ainsi va le monde.

Mais si vous n'avez pas encore trouvé le cadeau idéal pour votre chérie, ou pour vous-même si vous êtes célibataire, ben voici ma chtite suggestion du jour :

1.  Un joli petit canard glamour, avec zwarovski hein Ma bonne Dame, c'est pas du n'importe quoi, pour vibrer de plaisir, à trouver sur Les plaisir de cerise, un site web au design tout rigolo qui, outre des petits jouets coquins, propose des soirées à domicile.  Moi il trône sur ma cheminée en ce moment et je peux vous dire qu'il est choli tout plein, même si ce n'est pas son but premier, hé, chuis pas née du dernier sextoy hein

2. Cinquante nuances de notre ami Grey passque, malgré les défauts de cette trilogie relevés dans la presse (et qui m'ont parfois obsessionnée, comme la propension de l'héroïne à rougir sans cesse), malgré le côté insupportable de la miss, malgré le côté parfois ignoble du mister… ou peut-être à cause de tout cela, ben on s'y attache, à ces petites bêtes bizarres qui peuplent ces ouvrages.  Et puis on a envie de savoir ce qu'il advient d'eux.  Et puis et puis, ben c'est ainsi, ça ne s'explique pas…

3.  Ben pour le troisième cadeau, place à votre imagination, il est si facile de rendre heureuse une femme, mais si mais si mais si, et puis si vous êtes seules les filles, on fera comme l'an passé, un repas de Saint Jelediraipoint virtuel sur Facebook, l'an dernier on s'était marrées comme des canards, amusées comme des cornemuses et poilées comme ratapoil.

Enjoy !

 

6
fév

La vie après la mort, les preuves – Jeffrey Long

"Le dimanche, on lit au lit".

Marrant, quand j'annonce que je lis un bouquin sur la vie après la mort, on me regarde toujours avec un air qui veut dire "mon dieu, comme ça doit être déprimant".  Si pas un air "mon dieu, quelle illuminée, celle-là", mais ça, je m'en moque comme de ma première tétine.

Ben moi je trouve que les livres sur la vie après la mort, ça rend joyeux.  Heureux.  Passque ce sont des expériences hyper positives, qui transforment la vie des expérienceurs, comme on les appelle.

Alors moi j'aime ça, et depuis longtemps, j'en ai déjà parlé, je lisais les livres du Docteur Moody à l'adolescence, c'est dire.  Mais non, je ne suis pas illuminée, j'ai lu, j'apprécie, j'ai envie d'y croire, ça s'arrête là.

Mais pour tout qui souhaite s'informer sur les NDE, pour tout qui s'y connait mais souhaite en savoir plus encore, je ne peux que conseiller de livre qui vient de sortir : il propose, outre une bonne entrée en matière pour tout novice, une foultitude d'informations complémentaires pour découvrir les nouvelles avancées de la science.  Passque oui, la science s'y intéresse, les sceptiques, bien sûr, mais également les ceusses qui y croient (voire qui y croivent). 

Passqu'il est bien loin le temps où tout cela était catalogué comme des divagations dignes de l'asile.  Bien loin ?  Pas tant que cela finalement, quand on voit encore le nombre d'expérienceurs qui n'osent parler de leur vécu, tant ils ont été rabroués ou priés de consulter un psy.

Ben moi, j'ai toujours eu l'impression que tout cela pouvait être réel, et la lecture de cet ouvrage n'a fait que confirmer mes croyances, parce que cette étude, la plus grande jamais réalisée, regorge d'informations dont même le plus crédule des crédules ne peut nier la véracité.

Tout cela écrit de façon abordable pour le commun des mortels, plein de témoignages, le tout repris dans des chapitres bien clair et présenté d'une façon très… vivante.  Si, si, vivante.

Je vous le conseille, on en sort, sinon convaincu, en tout cas prêt à profiter de sa vie mieux encore et à appréhender la mort, peut-être, d'une façon différente.

Acheter La vie après la mort : les preuves

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8
jan

Imprévisible Evie – Beth Ciotta

 « Le dimanche, on lit au lit ».

Autant j’étais ravie des premiers mois de cette collaboration Harlequin, autant la fin de l’année s’est révélée désastreuse et pleine de déception.  A croire que mon instinct m’a mal guidée au moment des choix d’ouvrages, puisque oui, j’avais le choix.

Et Imprévisible Evie ne faillit pas à la règle, car d’imprévisible, elle n’a rien.  Le début de l’ouvrage me semblait cependant prometteur : actrice n’ayant jamais réussi à sortir de l’anonymat, elle accepte, en dernier ressort, un job sur un bateau de croisière, bien payé et tout et tout.  Pétillant et drôle, et débit prometteur je vous dis.  Les croisières, j’adore ça, alors si y’a un zeste d’amour, j’en redemande.  Mais rapidement, ça se corse (même si la croisière a lieu loin de l’île de beauté – je sais, même pas drôle), dès qu’elle rencontre son « employeur », un bellâtre musclé et tout et tout.  Du Arlequin quoi, mais j’avoue que je ne peux plus supporter ces héroïnes qui se pâment et mouillent leur culotte (excusez-moi l’expression) dès qu’apparaît le futur homme de leur vie.  Et voilà, au vingtième « keskil est beaumuscléséduisantexcitant », ben j’ai abandonné ma lecture, ce qui m’arrive rarement mais là, non, j’en pouvais plus.

Je n’aurais peut-être pas dû, vu les critiques des autres lectrices faisant partie du cercle Harlequin, et d’Amazon, totalement dithyrambiques, mais rien à faire, Evie est trop prévisible, moi je veux de l’amour, oui, des sentiments, oui, de l’attraction, oui, du sexe, oui, mais que diable, avec un chouia de subtilité quoi !

8
jan

Steven Amsterdam – Ces choses que nous n’avons pas vues venir

« Le dimanche, on lit au lit ».

Je n’ai pas voulu lire ce roman avant le 21 décembre, faut pas pousser bobonne des fois, pas envie de cauchemarder sans cesse et qu’on doive m’interner le 21 au matin parce que je pousse des cris de détresse en voyant l’apocalypse dans chaque nuage, dans chaque brin d’herbe ou dans chaque courant d’air.

Passque c’est bien ce dont il s’agit dans Ces choses que nous n’avons pas vues venir (joli titre pour un joli livre), d’apocalypse.

De science-fiction, quoique… (mais c’est paru en Folio SF, donc actuellement, oui, encore de la science-fiction).

Moi j’aime pas la science-fiction quand elle est peuplée de robots, d’effets spéciaux, de turbo-laser, de bioman et de Capitaine Flam (ah ben si lui je l’aimais).  Mais point de tout cela dans cet ouvrage de 200 pages que j’ai lu presque d’une traite (de deux traites, en fait).

Ici, tout est suggéré, et c’est ce qui fait la force de l’ouvrage, car c’est le lecteur qui participe en fin de compte à l’histoire, en comblant les trous, en imaginant, en tentant de comprendre des choses parfois complexes (mais keskisèpassé, mais keskispass ?).  Au fil des chapitres, nous découvrons Eric, enfant, à la veille de l’an 2000, alors que son père pressent un drame et emmène sa famille dans sa fuite, puis nous le suivons, via des bonds dans le temps, durant diverses tranches de sa vie, diverses tranches de vie de la planète ravagée par un mal mystérieux, que l’on pressent dramatique, irréversible, merdique quoi.  Un cataclysme écologique dominé par la maladie, la mort, le fric et le pouvoir.    A chaque chapitre, il faut s’adapter, comprendre, enfin tenter de comprendre, et c’est ce qui fait la force de ce roman, ne pas en dire trop, faire deviner, laisser planer le doute, faire monter l’angoisse. 

L’angoisse qu’un jour cela ne soit plus de la science-fiction…

La quatrième de couv’ indique « une variation subtile, originale, drôle parfois et, paradoxalement, optimiste, sur le thème classique de l’apocalypse ».

Subtile, oui.  Originale, oui.  Drôle, parfois, oui.  Mais optimiste, là, franchement, j’ai eu du mal.  L’optimisme serait de croire que nos dirigeants vont prendre conscience que tout cela nous pend au nez, mais pour ça, je suis plutôt pessimiste moi…

21
déc

La machine à écrire la mort

« Le dimanche, on lit au lit ».

Et on publie le jour de l’apocalypse annoncée… mais toujours attendue à c’t’heure.

Quoi de mieux en effet que La machine à écrire la mort comme ouvrage à découvrir ce jour, sur les bons conseils de votre chère Anaïs ?

Le titre de cet ouvrage m’a de suite interpelée, en grosse curieuse que je suis et je me suis précipitée sur les extraits que j’avais reçus en avant-première.  Je les ai dégustés, voire dévorés, en quelques minutes à peine, captivée que j’étais.

La machine à écrire la mort est une sorte de collectif, fruit du travail de Matthew Bennardo, Ryan North et David Malki !.  Sur cette idée originale, ils ont proposé aux internautes du monde entier de s’exprimer : keske ça leur inspirait ?

Et ça les a inspirés, croyez-moi, ce qui a engendré ce recueil contenant 34 nouvelles pleine d’humour noir et d’angoisse.  A la manière de sa couverture : une tête de mort en jolies fleurs.  Et cette machine à écrire la mort, elle fait réfléchir : si elle existait, aimerais-je en faire usage et savoir comment je vais mourir, mais pas quand.  Bien sûr, elle aime se moquer, cette machine, et rien n’est bien clair dans ses prédictions.  Et puis elle bouleverse les vies, créant des classes, des privilégiés, des parias.  Comment vivre encore lorsqu'on sait tout de sa mort ?  Comment oser avaler quoi que ce soit si la machine a dit "empoisonnement" ?  Comment aimer lorsqu'elle annonce "crime passionnel" ?  Comment ?

Certaines histoires m’ont complètement scotchée, notamment la plus courte, quelques mots à peine, mais quels mots !  Waw.  Je vous en laisse la surprise…

Une idée démentielle qui a fait naître un ouvrage démentiel, dont le succès fut immédiat, et dont le deuxième tome est déjà en préparation.

Je vous le disais, le livre parfait pour ce 21 décembre 2012.  Attention cependant, si la machine vous sort son bout de papier avec y inscrit « fin du monde », méfiez-vous…