22
sep

Addendum à la déclaration des droits de l’homme : tout homme (et toute femme) a droit au plaisir !

Cauet, qui adore proposer des sujets hautement racoleurs, s’est récemment penché sur celui des sex toys.  Il a invité une ancienne avocate londonienne recyclée dans le commerce desdits sex toys, pour faire sérieux, un couple d’utilisateurs, pour faire potiches, ainsi qu’une valise pleine de joujous qu’il nous présente, pour faire rire.  

Et le voilà qui nous sort diverses petites choses bien rigolotes et colorées, sous le regard goguenard des invités, qui n’osent pas trop prendre position.

Quand vient le tour du poisson vibrant, la foule s’indigne.  Kwaaaaaaaaaaa ?  Ce poisson, tellement semblable à un jouet d’enfant, serait un vibromasseur destiné à faire atteindre aux femmes le septième ciel en trente secondes chrono ?

Et Cauet de ne pas y croire.

Et Cécile de Ménibus d’ajouter qu’il faut vraiment être grave en manque pour utiliser ce truc aux si gros yeux.

La polémique est dès lors lancée : sex toys ou pas sex toys ?  Et elle continue sur le blog d’Au Moulin Rose ainsi que sur le blog de Julie, de Skynet, la polémique : quel intérêt de proposer des sex toys aussi ludiques, de formes rigolotes, de couleurs pétantes ?  Quel intérêt d’avoir recours à ce genre d’objet ?  Un homme, un vrai, n’est-il pas, de loin, préférable ?  Et de critiquer celles qui utilisent ces joujous.  Et d’ajouter qu’un homme, un vrai, c’est tellement mieux.  Et de surenchérir en prétendant qu’avoir recours aux sex toys et en parler dans la testing zone d’une célibattante est le comble de l’indécence et de la vulgarité.  Oups…

Alors moi, je vais vous le dire franchement, je pense qu’un sex toy ne remplacera jamais un homme amoureux, tendre, et attentif (j’ai connu).  Mais un sex toy peut utilement remplacer un homme qui ignore le sens du mot « préliminaires », un homme qui s’endort après l’acte, un homme qui est actif 2 minutes 34 secondes, voire un homme qui rassemble toutes ces qualités (j’ai aussi connu).  Enfin, un sex toy peut pallier à l’absence totale de partenaire (j’ai connu également).  Parce qu’une femme peut avoir envie de prendre son pied, tout simplement.  Et que toutes les femmes n’ont pas un homme à disposition ou n’ont pas toutes envie d’aller chercher une proie sur internet, en discothèque ou n’importe où d’ailleurs.  Parce qu’une femme peut préférer faire usage d’un sex toy plutôt que d’un homme de passage, sans pour autant renier l’envie d’une relation stable, empreinte d’amour et de satisfaction au lit.

Alors si utiliser un sex toy c’est être indécente, vulgaire, voire perverse ou grosse cochonne, je revendique ce droit.  Et j’assume.  Point barre.  

Au fait, le poisson, il trône dans ma salle de bains, et si vous l’aimez, vous le trouverez sur Au Moulin Rose.

(Et Elli Medeiros qui chante à l’instant « prends un petit poisson glisse-le entre mes jambes », destin, ô destin, quand je vous le disais que c’était totalement naturel…)


poisson

23:31 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
jui

Quand on n'a pas de tête !

Dans ma frénésie de lecture de mon S'toys, j’ai oublié d’insérer l’illustration prévue... Bêta ! Foncez vite voir le dessin fait pour l’occasion par Marguerite ! Il vaut la peine de cliquez sur le lien rose...

07:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
jui

Chose promise …

anais2pt

Ils me l’avaient promis, je viens de le recevoir : le tout dernier numéro de S’Toys. Déjà merci, c’est pas partout qu’on est sympa avec les pauvres petites bloggueuses. Je ne citerai personne mais j’attends toujours mon poids en lasagnes farniente et une écharpe Strelli offerte par Olivier…

Alors, ce nouveau numéro ? Toujours aussi glamour, plein d’infos sympas et rigolotes, interview, nouveautés, tests, bonnes adresses. Bon j’avoue que j’oserais pas encore le lire dans le bus, ou alors en le recouvrant d’une couverture avec des petits Mickeys, mais je suis sur la bonne voie. Et encore un chouette cadeau : des boules de geishas.

Personnellement, ça me rappelle plutôt ce jeu de mon enfance, également composé de deux boules reliées par un fil. Au début, elles s’entrechoquent, ensuite, le but du jeu était de les faire monter et descendre à grande vitesse, en tentant de ne pas se faire écrabouiller les doigts. Je parle toujours de mon jeu d’enfance, ne voyez rien d’érotique dans mon descriptif. Ça vous rappelle quelque chose à vous aussi ? Pas moyen de retrouver le nom ou une photo de ce jeu, en fouillant bien je le retrouverai peut-être dans mes vieux jouets.

Celles offertes par S’toys n’ont évidemment pas le même but, je ne vais pas vous faire un dessin…

Franchement, ça ne me tente pas des masses. Je les trouve énormes. Je me vois bien, en grande blonde devant l’éternel, devoir me rendre dare dare à l’hosto et dire « euh, ben, j’ai comme qui dirait des boules coincées dans mon intimité ». Mais bon, elles sont totalement normales, comme toute les boules de geisha, et c’est juste moi qui me fais, comme d’hab, un scénario catastrophiquement catastrophique…

Merci S’Toys, et à dans deux mois pour le prochain numéro… si vous le voulez …

Plus d’infos sur www.stoys.fr.stoys3

21:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
avr

Première fois ? Fais un vœux…

Première fois dans un sex shop. Dernière fois ? Dans celui-là, oui.

Enfin première fois, j’omets la fois ousque j’avais 13 ans à Amsterdam, ok ? On m’avait forcée (si si, forcée, keske j’étais docile à l’époque), à aller acheter une revue porno, passqu’en Belgique ça ne se trouvait pas, et j’ai gentiment obtempéré. J’avoue que j’ai feuilleté la revue, beurkitude absolue.

J’entre donc dans l’optique de découvrir une boutique dédiée à la féminité, c’est ce que j’avais cru comprendre. Grossière erreur, comme dirait Julia dans Pretty Woman.

Ici, point de magasin féminin, un bête sex shop comme on en trouve tous les 3 mètres 78 à Pigalle.

Premier bémol. Un homme au comptoir. Ce magasin n’est clairement pas conçu par et pour des femmes. La déco n’est pas recherchée. Un grand drap rouge abrite les visiteurs des regards des passants. Point final.

Les deux/tiers de l’espace sont envahis de DVD. Et pas «les Bronzés font du ski» ou «Coup de Foudre à Notting Hill», c’est clair. Je n’ose même pas scruter les femmes en jaquette, qui prennent des poses lascives et provocantes. C’est moche, dégradant. Rien à faire, j’aime pas.

Dans un coin, un quinquagénaire bedonnant et chauve me jette des regards angoissés. Crainte que bobonne débarque ? Ou angoisse du Député, de l’Echevin pris en flagrant délit d’obsession sexuelle ? A moins que ce ne soit une de mes connaissances ?

Je découvre ensuite des vibros monstrueux, devant lesquels Rocco Sifredi fait figure de micro-pénis. Clair qu’on en a pour son argent.

Un ver rose à tête rigolote et fait d’un chapelet de petites boules me regarde bêtement. Mais à quoi ça sert… Ah, c’est un ver solitaire… si vous voyez ce que je veux dire. Vous ne voyez pas ? Contactez-moi en privé, je vous esspliquerai.

Enfin, soulagement, quelques vibros sympas, féminins, doux, hors de prix, un poisson de la même famille du mien, mais rose nacré (j’adore, mais est-ce bien raisonnable d’avoir deux pêchons chez soi ?) et quelques crèmes et autres poudres comestibles.

Rien de neuf sous le soleil (contrairement aux quinze derniers épisodes de la série du même nom, mais je m’égare de mon sujet – résumé sur demande). Déception totale.

Cependant, aucun regret, l’affichette apposée un peu partout aura suffi à mon bonheur : « prière de les glisser dans les rainures et de ne pas les enfoncer dedans »…

(les DVD, bien sûr).

19:21 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
avr

Testé pour vous… mesdames (épisode 2)

C’est l’heure H, l’instant T, la second S. Je déballe impatiemment et fébrilement mon S’Toys pour voir de plus près le super cadeau. Tout rose, tout transparent. Petit mais sympa, bonne taille je pense. Bon allez, je vous fais une petite photo, ça sera plus parlant qu'un descriptif. Rassurez-vous, je fais la photo avant le test (rhooooooo, non mais). L'objet en question décorera parfaitement mon intérieur, comme vous pouvez le constater. Super glam' et très fém'. Décoratif, également. Je décide de le laisser sur ma cheminée, bien à vue. Choking ? ça me permettra de jauger le sens de l'humour de mes visiteurs. "C'est quoi Anaïs ce truc rose sur ta cheminée ?" "oh rien d’important c'est mon vibro" …

Ensuite je passe aux choses sérieuses. Je ne vous ferai pas l'affront, chères Anaïssiennes, de vous donner le mode d'emploi, d'une simplicité enfantine (y'a un bouton on/off : on ça vibre, off ça vibre pas).

Conseil : si c'est votre première fois, créez une petite ambiance sympa : lumière tamisée, musique douce, bougies. Feuilletez le magazine offert avec votre nouveau vibro. Un peu de romantisme que diable, même en solo, on n'est pas des bêtes (enfin pas toujours) !

Verdict : pour un peu plus de 5 euros (5,95 eur si votre libraire est bête, 6,90 eur s'il est intelligent – la mienne est intelligente, misère de misère), atteindre aussi rapidement l'extase, je trouve ça pas cher payé du tout.

Conclusion : foncez : c'est pas cher et ça peut rapporter gros (et statistiquement, vos chances de gagner le nirvana sont nettement supérieures à celle de gagner au Lotto). Détail : investissez dare dans dans un chargeur de piles, sinon vous allez être ruinées.

PS : vu la pub que je leur fais depuis quelques jours, la rédaction de S'Toys aurait dû me l'offrir, ce joujou, non ? vibro

23:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |