20
nov

On est écolo-vibro ou on ne l’est pas !

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« Le dimanche, on ne fait pas que lire au lit ».

Y’a un petit temps déjà que j’ai découvert que Fun Factory avait lancé une nouvelle gamme de sex toys rechargeables.  Pas « bêtement » rechargeables, mais intelligemment rechargeables via un processus audacieux aimanté, qui permet une recharge par simple application du chargeur sur l’appareil, easy easy.  Ça s’appelle click and charge, et c’est vraiment ça, tu poses, ça charge, tu patientes, tu utilises et pour le reste, ben je vais pas vous faire un dessin tout de même hein, vous êtes grands maintenant.

Ben moi je dis que c’est encore mieux que les piles rechargeables, because faut les recharger (Lapalisse en aurait dit autant) mais surtout because faut ensuite ouvrir le sex toy pour y mettre les piles, si possible dans le bon sens, puis le refermer, et puis elles sont à l’envers, et ça fonctionne pas, faut rouvrir, inverser la position (des piles) et patati et patata.  Perte de temps et d’énergie, si si, je vous l’assure.

Là au moins, c’est tout facile tout rapide, sans toucher à rien, que du bonheur je vous dis.

Grâce à Lilouplaisir, j’ai eu la chance de pouvoir tester « Ocean rose », un vibro tout mimi tout rose, comme son nom l’indique, en forme de vague comme son nom l’indique (bis).   Ouais, je sais, ça change des bestiaux qui partagent généralement ma vie.

Comme tous les modèles de Fun Factory, celui-ci ne déroge pas à la règle en matière de qualité et de praticité, tout en ayant ce plus non négligeable en matière d’énergie.

Enjoy.

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11
aoû

Scène d'un repas lubrique entre filles

Discussion passionnante sur les pénis, et plus particulièrement sur les micro-pénis.  Nos trois mains en train de prendre la mesure de ce que ça donne, ça valait bien une photo. Mais on n'avait pas d'appareil, vous pourrez donc juste vous l'imaginer.

Le meilleur moment :

Elle "blablabla micro pénis", d'une voix forte.

Moi, voyant la serveuse assez proche de nous "euh, gaule pas si fort hein".

Aaaaah, ces lapsus révélateurs...

22:39 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
oct

Quand SexyAvenue lance sa propre gamme, ça promet une bonne partie de plaisir

Comme son nom l’indique SexyAvenue.com est un site qui vend des choooooses sexyyyyyyyyyy… vous ne l’auriez pas deviné hein.  Donc, le site vend plein de choses, et parmi ces choses, ce qui m’intéresse, bien sûr, c’est principalement des sextoys.  Ça faisait longtemps que j’avais pas parlé sextoys hein, les petits zamis ?  Que voulez-vous, avec la mauvaise saison je m’encroûte, je vais au lit tôt, devant ma vieille TV, je m’assoupis…  Parfait timing, finalement, pour tester une petite nouveauté…  Passque ici, ça vaut le détour, car SexyAvenue lance sa propre collection de joujous vibrants.  Si c’es pas du bonheur ça !  Et pour lancer cette collection, la marque a écouté ses clientes en se basant sur les meilleures ventes et les recommandations des utilisatrices.  Passqu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même hein, ça c’est clair !

Alors moi, pour une seule et unique fois, j’ai décidé d’abandonner mes vers, chenilles et autres animaux verts ou rose, pour tester le Rabbit, ce si célèbre vibro vanté par Sex & the City, la série qui a osé, avant les autres, parler sex et vibros.   Il est mauve, il est choli, il est à multiples fonctions et il fait fureur depuis tellement de temps qu’il est vraiment temps pour moi de le découvrir… sous toutes ses coutures.  Et il est proposé par SexyAvenue, dans cette nouvelle collection inédite.

Chais pas pour vous, mais moi, mon choix est définitif.  Et vous, dans la collection SexyAvenue, vous pencheriez pour quoi ?  Allez quoi, soyez pas timides, allez zieuter, ça ne coûte rien, et ça peut rapporter gros… et puis donnez-moi votre avis, anonymement of course, petits angoissés que vous êtes (et pour être anonyme, pas mettre son mail hein…), histoire qu’on cause un peu.

Et si votre timidté s’envole, vous pouvez aussi vous inscrire sur le groupe Facebook, moi j’y cours j’y vole : http:/www.facebook.com/vibros

 

 

 



Article sponsorisé

20:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
avr

Un petit canard au bord de l’eau…

C'est le titre que j'avais choisi pour vous parler de ce beau canard jaune que j'ai reçu en mars dernier.  Pas un canard pour jouer dans mon bain, vous l'aurez compris.  Mais un canard trois vitesses hyper performant et tout et tout et tout.

Je l'ai reçu, puis je ne l'ai pas testé.

Passque j'ai filé à l'hôpital.  Passque j'étais chaque jour à l'hôpital.  Passque quand je n'étais pas à l'hôpital, je pensais hôpital, je vivais hôpital, je dormais hôpital, je rêvais hôpital, à chaque seconde, moi qui ai une sainte horreur de ces endroits qui devraient être interdits par la loi, ou alors redécorés, fleuris et remplis de travailleurs souriants et habillés en rose pétant.

Puis je ne l'ai toujours pas testé.

Passque j'avais quitté l'hôpital pour passer mon temps au funérarium, à l'église, au crématorium, à régler des paperasses, à choisir entre un cercueil clair ou foncé, entre une urne brillante ou mate, entre ce cimetière ou celui-là.  Vous savez, le genre de choix auquel on ne songe jamais avant, passqu'avant, on n'imagine pas que la mort puisse surgir ainsi, sans prévenir, la garce.

Donc je ne l'ai toujours pas testé.

Entre-temps, j'avais reçu un rappel, bien sûr.  J'ai expliqué que vu les circonstances, j'avais autre chose en tête que de tester un canard, quand bien même il aurait trois vitesses.

Puis j'ai repris le travail, avec le sentiment de flotter au-dessus de ma vie, de la voir s'écouler, comme une rivière sur laquelle flotterait un canard jaune (ah ah ah, je n'ai pas perdu mon humour fou).  J'en suis encore là, à subir les assauts de la mort, à me questionner sur le sens de ma propre vie, à être bouffée par les regrets, ou les remords, ou les deux, à me demander si c'est normal de mourir comme ça, pouf, d'un claquement de doigt.  A devoir bosser, passqu'en Belgique, on a droit à trois jours, et basta.  Trois jours pour « tout régler », puis après tu y penses puis tu oublies, et tu fermes ta gueule surtout.  Tu ne peux pleurer que durant trois jours.  Ensuite la vie reprend son cours, passque la vie est plus forte que tout, et surtout passque la mort fait peur et fait paniquer.  Alors tu y penses puis tu oublies.  Et tu te tais.  Et tu testes ton canard.

Mais je n'ai pas testé le canard, occupée que j'étais avec mes interrogations philosophico-psychologiques.

Et j'ai reçu un nouveau rappel à l'ordre.  Pas bien Anaïs, de pas tester le canard.  Là aussi, il semble que j'aie eu droit à un délai « raisonnable », mais maintenant, il faut tester. 

Mais j'ai pas envie de tester.  J'ai pas envie, surtout, de vous faire un billet rigolo sur ce canard trois vitesses orgasme garanti qui décore super bien une salle de bains.  J'arrive pas à écrire rigolo en ce moment, je me sens juste capable d'écrire pathétique.  Alors rigolo niveau vibro, vous pensez bien...

Donc voilà, ce billet pour vous dire que j'ai toujours pas testé le canard.  Je le ferai un jour, c'est clair.  Mais pas tout de suite.  C'est ainsi, et si les vendeurs du canard ne peuvent comprendre le pourquoi du comment, j'en suis navrée mais c'est ainsi.  

En attendant, et bien vous pouvez découvrir les vertus de ce canard magique ici.  Et découvrir tous les articles aux vertus magiques ici.

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06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
fév

J'ai testé la « colo pour foufoune »

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Quand Stef d'au Moulin Rose m'a proposé de tester « Color Betty », alias la « teinture pour foufoune », je n'ai pas hésité, j'ai dit ouiiiiiiiiiiiiiii.  J'ai déjà testé vivre nue, j'ai déjà testé la serviette hygiénique de dessous de bras, j'étais prête à tester la colo pour foufoune.

Bien sûr, il n'était point question pour moi de tester un coloris passe-partout.  Vous me connaissez.  J'ai donc immédiatement opté pour le rose fuchsia (pourquoi cette couleur est-elle si complexe à écrire ?).  Quitte à se teindre Betty, autant opter pour le flashy (et ça rime).

J'ai donc reçu, il y a plusieurs semaines, mon petit kit de coloration.  Que je regardais chaque matin d'un œil à la fois amusé et inquiet.  J'ai reporté à plusieurs reprises l'opération teinture, angoissée que j'étais.  Ben oui quoi, c'est un événement pour ma foufoune et moi-même, de changer ainsi de couleur, non mais, c'est pas anodin comme décision.  Ça peut changer une vie, ce genre de décision.

Un beau matin donc, ma décision est prise.  Je mets le chauffage à fond dans ma petite salle-de-bains, histoire de pas choper une broncho-pneumonie.

J'ouvre ensuite le kit Color Betty et j'analyse le matos.  Et y'en a du matos.  Des gants.  Une spatule.  Une brosse genre brosse à mascara, mais en plus doux.  Trois petits flacons.  Un récipient pour les mélanges.  Et un mode d'emploi en soixante-deux langues (le monde entier se teint la foufoune, j'en ai confirmation).  Mode d'emploi que je lis, lis et relis encore et encore.  Nan, chuis pas stressée, juste vigilante.

Commence alors l'opération débroussaillage.  Passque le mode d'emploi le dit, faut délimiter la zone à teindre.  Et pour éviter d'avoir la zone teinte entourée d'une zone non teinte, faut débroussailler.  Débroussaillons débroussaillons.

Une fois la tonte effectuée pour obtenir un choli petit ticket de métro, enfin dans le genre, passsque bibi pas être super compétente dans ce domaine tout particulier de la tonte de foufoune, il faut décolorer avec le produit magique spécial.  Hééééé oui, j'y avais pas pensé, le poil brun ne devient pas fuchsia par l'opération du saint esprit (saint esprit qui à mon avis doit tout ignorer de ce genre de coloration, my god my god my god), tout comme on ne transforme pas une tignasse noire en tignasse blonde avec une teinture.  CQFD.  Il faut décolorer ?  Décolorons.  Le mode d'emploi le dit : « afin d'éviter toute irritation, protégez les zones sensibles avec de la vaseline. »

Première question : que sont les zones sensibles ?  Bon, c'est bien expliqué, et je vais pas vous faire un dessin.

Seconde question : où est la vaseline ?  J'analyse mon matos, point de vaseline.  Titchu.  La vaseline n'est point prévue.  Et j'ai pas de vaseline.  Je me rue sur la Nivéa, et le tour est joué.  Enfin j'espère.

L'opération décoloration dure 30 minutes, durant lesquelles je grelotte sur le bord de ma baignoire.  Comme j'ai eu peur d'irriter les zones sensibles, j'ai très mal étendu le produit, ce qui fait qu'après rinçage, je suis décolorée façon zèbre. Ou léopard.  Oui, plutôt léopard.  Mais j'ai la flemme de recommencer l'opération (ce que j'aurais dû faire, vu que j'ai assez de produit pour décolorer et recolorer tout mon immeuble, ou presque - sont pas radins sur les quantités, chez Color Betty).

Ensuite, vient la phase la plus rigolote.  La teinture.  De ma foufoune transformée en léopard. En fuchsia.  Surtout, ne pas penser à ce que je suis en train de faire.  Ne pas penser.  Ne penser à rien.  Et étendre la coloration, en évitant les zones sensibles, on connaît la chanson.  Puis attendre trente minutes.  En grelottant sur le bord de la baignoire, on connaît la chanson (bis).  Puis rincer.  Et admirer.  Ah pour être fuchsia c'est fuchsia.  C'est fun, c'est original, c'est sexy.  Enfin, quand c'est uniforme.  Quand c'est façon léopard, c'est plus rigolo que sexy.  Tout est de ma faute, j'avais qu'à bien décolorer partout partout partout.

J'admire, j'angoisse à l'idée de tout accident qui pourrait survenir dans les prochaines semaines, et du pompier qui, contraint de me désincarcérer et de me déshabiller, découvrirait cette ... touffe... fuchsia, l'air goguenard, puis je camoufle le tout sous des vêtements bien couvrants. 

Je pars me  promener, hilare à l'idée de ma ... coupe/colo/brushing.

Le soir même, je reçois un mail d'un homme qui gravite autour de moi depuis un petit temps, sans que rien ne se concrétise.  Il me propose un rendez-vous.  Ben voyons.  Ça ne s'invente pas des choses comme celle-là (et je vous le jure sur ma tête et celle de l'animal qui partage ma vie, je n'ai rien inventé).  Devoir aller à un premier rendez-vous avec la foufoune rose fuchsia.

NB : pour celles (ou ceux) qui auraient la folle envie de me repérer à Namur, me ligoter et me déshabiller pour juger du résultat... l'opération teinture date de plusieurs semaines déjà, mais j'ai attendu avant de la publier.  Pas folle l'abeille... je vous connais comme si je vous avais faits.  Circulez donc, y'a plus rien à voir !  Du moins plus rien qui soit fuchsia.

Conclusion de l'expérience : je retenterai à l'occasion, maintenant que je connais le processus par cœur, mais sans doute pas avec le fuchsia, qui m'a trop fait penser au mercurochrome.  Peut-être le bleu, histoire de tenter la version Schtroumpf.  Ou le violet.  Sinon, les versions classiques sont parfaites pour couvrir... les premiers poils blancs (et oui, les signes de l'âge sévissent là-bas aussi).

A retenir pour votre future teinture :

- en été, c'est mieux

- prévoir de la vaseline, c'est mieux

- être blonde, c'est mieux

- décolorer correctement, c'est mieux

- ne pas bouger pendant que le produit pose, c'est mieux (sinon ça donne un entre jambe tout fuchsia, rigolo mais point sexy)

- avoir un homme qui a le sens de l'humour et qui aime la panthère rose, c'est mieux...

Et une magnifique illu de Jukylie, une illustratrice talentueuse que j'ai découverte dans le Flair.  Nous avons partagé la même page.  Merci à toi !

colofouf

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11:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs et le classé X | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |