1
aoû

Ce souar à la Retebef

Enfin sur La une, comme on doit l'appeler désormais (tchu, c'te manie de changer les noms des chaînes, ça me saoule) :

Ensemble c'est tout

A voir et à revoir, mmhhhhhh.

J'en avais parlé ici.

Et j'avais parlé du bouquin ici.

Que du bonheur que tout ça, alors moi, perso, même si je l'ai vu vingt fois et que je l'ai en DVD, ben je le materai à nouveau ce soir, passqu'on a beau dire, les DVD c'est bien, mais voir un film quand il passe, ben c'est encore mieux, me demandez pas pourquoi, c'est ainsi.

Et sinon, du beau film à me conseiller en ce moment, ou du beau livre ?  Passque comme le Renard, en ce moment, "je m'ennuie donc un peu*"...

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*Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...

18
jui

Suis-je vaccinée ad vitam contre les fastfoods ?

J’ai maté Envoyé spécial l’autre jour, sur les fastfoods.  Ça n’a pas redoré le blason des Quick et autres Mac Do, après le décès de cet ado il y a quelques mois, suite apparemment à une contamination des sols.

Et le lendemain, savoir hier, après une petite marche bouffe-calories because grève des bus, je me suis offert un menu ok au Quick.

C’est nin gros un menu ok.  D’habitude, c’est juste bon pour moi.

Mais là, j’ai laissé la fin de mon cheeseburger d’été ou truc du genre et la moitié de mes frites.

Chais pas si c’est because le cheeseburger d’été, j’aimais pas trop (a-t-on idée de dire oui à un truc plein de sauce poivron quand on n’adore pas les poivrons), ou cette émission durant laquelle j’ai découvert que dans les fastfoods :

- on « nettoie » un instrument tombé sur le sol en le plongeant dans la graisse de cuisson

- on utilise de la graisse de cuisson noire

- on frit des bouts de poulet vert

- on recycle les salades en changeant les dates d’expiration

- on vend des hamburgers vieux de deux heures

- on nettoie les chiottes puis on cuit de la bidoche, sans se laver les mains entre les deux opérations

- sans oublier tout ce qu’on n’a pas vu…

Ça m’a rappelé que la dernière fois que je suis allée au Quick, avec Mostek, j’avais été dégoûtée de remarquer combien mes pauvres pieds collaient au sol, devant la caisse, et idem aux WC.  

Je me dis pourtant que c’est dans beaucoup d’endroits comme cela, même pire parfois.  Je me dis aussi, après avoir vu cette émission où on croit manger du « fait maison » alors que c’est de l’industriel sous vide réchauffé au bain-marie, qu’au moins les fastfoods ne nous mentent pas sur ce qu’on mange.

Mais ça ne m’a pas goûté, ce menu ok.

Alors, en rentrant, je me suis préparé une petite sauce à base de crème fraîche, de philadelphia thym miel, de ciboulette fraîche et d’un peu d’ail, dont j’ai nappé des pâtes fraîches mezzalune Buitoni, nouveauté en rayon, farcies de champignons.  C’était succulent.  Avec quelques champignons frais en bonus, ça aurait été nirvanesque.  J'y songerai next time. Ces nouvelles pâtes, plus chères que les Buitoni habituelles, me semblent bien meilleures, faut l’avouer.  Trop delicious, que c’était.

En dessert, une mousse au chocolat Côte d’or faite par bibi.

Voilà, ça, c’était bon.  Calorique, mais bon.

Comme quoi, rien ne vaut la bonne cuisine maison de la Mère Anaïs.

22
mai

Moment nostalgique : une voix en or

J'ai entamé un rangement de ma chambre, toujours un chouia sinistré après l'épisode "déménageons le brol de la cuisine durant les travaux", passque j'envisage d'y mettre un placard pour ranger mes kilos de fringues au mieux.  Et vu que le môssieur vient cette semaine pour le devis, pas le choix.  J'ai retrouvé, rangeant mes cd ayant émigré du living à la chambre, la BO d'Une voix en or.

Vous connaissez ?

Une télésuite que j'ai d'ailleurs sur cassette vidéo et que je ferais bien de regarder avant que mon magnéto ne me lache.  Et que je tente de graver sur DVD, ça serait cool... reste à acheter un graveur DVD / magnétoscope, ma bonne dame.

Qué souvenir que cette télésuite que j'avais adooooorée.  Cucul ?  Oui, un peu, mais j'aime le cucultisme, vous le savez.

Depuis hier donc, j'écoute le CD en boucle.

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21
mai

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa… (attention billet avec des morceaux de spoiler de The good wife dedans)

Ça y est.

Je l’ai vu.

The season finale of The good wife.

Diffusé mardi aux states.

Bien sûr, j’ai pas su attendre que les sous-titres français soient dispo.  Alors je l’ai regardé dès mercredi en VO.  A force de regarder du VOSTF, à force d’entendre baragouiner english, allais-je être cap de mieux piger ?

Pas gagné.  J’ai compris l’essentiel, mais manqué les détails du procès.

Mais que soit, c’était pas le but.

Le but de mon empressement était, bien sûr, de voir les cinq dernières minutes.

Celles où, enfin, après deux saisons, ça y eeeeeeeeeeeesssssssssssssssstttttttttttt.

Et voilà, en effet, ça y est.  Alicia et Will.  Enfin.  Tchu, ce fut long.  Et quand c’est long, c’est bon.  L’attente rend ça bon.

J’ai juste eu un léger stuuut. Après 40 minutes de procès, juste au moment où, enfin, ça va se produire, où ils sont déjà dans l’ascenseur, n’osant se regarder, mais où on sait que c’est pour tout bientôt, paf, mon portable s’éteint.  Il m’avait plus fait le coup depuis la Noël, le filou, et là, juste au moment fatidique, il me la joue « the end » avant « the end ».

Me suis précipitée vers mon pc normal pour voir les trois dernières minutes, non mais.

Et j’ai aimé.

Il m’aura fallu trois visions pour réaliser que cette chanson magnifique qui accompagne cette scène magnifique, je la connaissais, vu que c’était du Mika.  Magnifique choix. 

Et aujourd’hui, j’ai tout de même regardé la VOSTF, pour mieux comprendre quelques subtilités loupées en langue de Shakespeare… et pour retarder à nouveau la dernière scène, re-rhaaaaaaaaaaaaaa.

Bon ben cette fois, plus le choix, faudra attendre la rentrée pour la suite…

 

13:40 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une enfant de la TV | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : the good wife, mika |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
mai

Hé ben, ça sty rat’ !

L’occasion pour moi de placer cette expression que j’ai entendue de ma « collègue sans surnom » (qui à mon avis n’en aura jamais, et finalement, ça lui fait un surnom, de s’appeler sans surnom, non ?) : ça sty rat’.  Bien sûr, j’ignore comment l’écrire, vu que je n’ai jamais fait que l’entendre, cette expression.  Expression de mon enfance, que je n’avais jamais entendue ailleurs que là, durant mon enfance.

Bref, c’était juste pour la placer… parce que ça sty rat’ (ça a été vite), la façon dont l’affaire DSK a remplacé l’affaire Michelle Martin.  Et ça me rappelle à quel point on parle si peu de Fukushima, voire plus du tout, alors que ça doit bien continuer à merder, là-bas, non ?  C’est la vie, une actu en remplace une autre…

Et cette info, elle me rappelle la série dont je suis raide dingue en ce moment : The good wife.  Vous connaissez ?  J’aime j’adore.  Même qu’il y a l’ex Carol Hattaway d’Urgences dedans (mais si, celle qui épousait Georges Clooney), et même qu’il y a de vrais morceaux de l’ex Mister Big dedans, dans le rôle du vilain pas beau.  J’en suis dingue, de cette série.  Dingue au point que, après avoir vu le dernier épisode de la saison sur RTL, l’autre vendredi, j’ai sauté sur mon pc comme une puce sur un bobtail pour voir si la seconde saison était dispo, et oui, elle l’était.  Impossible pour moi d’attendre, alors, à 23h, j’ai réussi à mater trois épisodes.  Puis les 17 suivants en une semaine à peine.  Et là, il en manque un, le dernier, « the season finale », qui passe demain soir aux States, et je meurs d’impatience.  Comme disent les américains, I can’t wait.  L’enfer.  J’ai regardé dix fois le teasers, en tremblant d’émotion.  Je sais, à mon âge, c’est déconner.  Mais j’assume.  Bref, vivement vivement vivement que ça passe.  Vivement vivement vivement demain.  Vivement vivement vivement la traduction.  Ensuite, après ce 23e épisode, je me lamenterai sur l’attente à venir, snif et re-snif.

Vous allez me dire, quel lien entre DSK et The good wife ?

Ben les explications intéressantes qui me permettent enfin de mieux comprendre les différences entre la justice américaine et celle de Belgique.  Là-bas, peu de préventive, mais des cautions qui permettent de sortir en attendant le procès.  Là-bas, les policiers et le juge d’instruction enquêtent à charge, les avocats et des enquêteurs privés enquêtent à décharge, alors qu’ici policiers et juge d’instruction enquêtent à charge et à décharge.  Là-bas, pas de robe noire à bavette blanche.  Là-bas, le jury populaire est constitué immédiatement, dans les premiers jours de la comparution, bien avant le procès.  Là-bas, si on plaide innocent, on passe au tribunal, si on plaide couplable, on négocie un arrangement.  Bon, tout ça, j’avais cru le comprendre, depuis les années où des séries américaines montrent des tribunaux, mais l’actualité permet de le confirmer au mieux, de l’expliquer clairement.  Enfin enfin enfin, je comprends mieux ce que Kalinda fait dans le cabinet d’Alicia et pourquoi Cary est devenu leur ennemi juré. Merci l’actu !

Alors, vivement demain, titchu.

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