19
jan

La vache a été retrouvée

Bon ce fut rapide, je suis éternellement reconnaissante à Nuages, car je suis à nouveau écroulée de rire devant cette affiche. Je ne peux résister à l'envie de la publier, même si je m'expose à de fortes représailles (j'ai vu lors de mes trois heures de recherche intensive tout à l'heure - et le premier qui rit je le frappe - qu'un site qui se demandait "pourquoi la vache qui rit rit" a eu droit à une bafouille d'avocat assez menaçante).

J’espère donc que je n’aurai pas un procès sur le dos pour excès d’amour de cette affiche, je supplie la vache qui rit de garder son sens de l’humour et de m’accorder l’autorisation nécessaire, je m’engage à manger une part de vache qui rit par jour à partir de demain et je mets mes sources : site officiel - affiche1990_lvqr_levresgercees_fr

19
jan

Avis de recheeeerche (Patrick Sa-ba-tier)

Ça vient de me prendre, là tout d’un coup. Mais ça fait pas mal d’années que j’y pense (limite, ça me torture). Et quand ça me prend, vous savez bien, c’est rapido presto, patience a beau être mère de sûreté, elle n’est pas ma sœur. J’ai envie de la retrouver et quel meilleur canal qu’internet ?

J’ai envie de retrouver la vache qui rit.

Mais pas la pub classique, vue et revue, de cette vache rieuse. Je cherche celle qui m’a fait avoir le pire fou rire de ma vie, dans un bus, quand j’ai vu cette énorme affiche de ladite vache, énorme, lèvres pincées, et qui disait « ne me faites pas rire, j’ai les lèvres gercées ».

Ça m’a donc pris, l’envie de la revoir. Direction moteurs de recherche, mais rien de rien, des vaches qui rient, y’en a des tas, surtout en recettes. Je n’aurais jamais imaginé tout ce qu’on peut faire avec de la vache qui rit, ça m’a donné faim, mais faim.

Donc je lance ma bouteille à la mer, qui a vu, photographié, découpé, que sais-je encore, cette vache qui rit qui ne riait pas ?

17
jan

Pour les enfants de la télé

Un petit bijou à découvrir sans attendre (du moins pour ceux d’entre vous nés avant 1980) :le blog des 80ies

Les années 80 c’est mon enfance, et mon adolescence, alors on peut dire que ça marque.

Les années 80, pour moi, c’est, en vrac (et sans ordre particulier) :
Santa Barbara, Flamingo Road, Beverley Hills et autres feuilletons (j’étais déjà accro)
Les dessins animés tristes : Demetan et Renatan, L’Oiseau Bleu
Chocolat Show
Téléchat, Groucha, Lola, et les interviews des gluons
Toffsy et l’herbe musicale (rappelez-vous, le refrain allait comme ça : lalalalalalalalalalalalalalala lalalalalalalalalalalalalalala lalalalalalala lalalalalalala lalalalalala (si je chante mal allez sur le générique)
Le beau Capitaine Flam
Les barbapapas, les bisounours
Charlotte aux Fraises (qui fait son grand come back)
Casimir, Musti et sa « sœur » Hello Kitty
Lolipop et Geluck
La console de jeux à brancher sur la TV : noir et blanc, pour jouer au tennis avec une balle rectangulaire ainsi que le jeu donkey kong de poche
La pomme d’Antenne 2 lors des pubs (Aaaaa dou dou dou dou dou) et le TF1 imbriqué
Les chiffres et des lettres (j’en ai été traumatisée, lorsque j’allais loger chez Tatie Danielle, je détestais ça, et j’entendais le générique de ce jeu lorsque j’étais au lit – depuis je suis incapable de le regarder)
L’arrivée des clips à la TV
Zigomaticorama et Tatayet le dimanche soir, pour nous donner du peps avant le retour à l’école
Madonna, Jeanne Mas, La Bande à Basile et Stef de Monac, plus tous les autres…
Un amour de vacances, chanson kitchissime
Les premiers magnétoscopes (Bétamax)
Les albums Panini (ET, L’amour c’est…)

En visitant le blog dont je vous parle au début du post, ce samedi, des souvenirs remontent à la surface :
Un autre dessin animé à faire pleurer dans les chaumières : Hutchi l’abeille. Sans oublier Maya aussi ! (avec en bonus les génériques à visionner).

Les 45 tours qui traînent dans mon grenier : we are the world, Lover Why, Boney M, le Jerk, Nuit de Folie (je la connaissais par Coeur), don’t leave me this way (aaaaaaaaah baby…- là je viens de me faire une séance de danse en solo sous le regard hébété de ma bête domestique), Les Mini Stars (je les avais complètement oubliés ceux-là), pump up the jam (mon dieu, c’est si vieux que ça ce truc ?), Glenn Medeiros (j’en étais folle), Nick Kamen (j’en étais super folle), Gold (comment ai-je pu les oublier), Toi toi mon toit (j’ai dû la chanter 123 fois – sans le faire exprès je viens de refaire la même choré avec mes bras, à voir impérativement – je suis la nouvelle chorégraphe de la Star Ac), les états d’âme Eric (chantée 126 fois)

Des pages de pub à revoir absolument (je vous conseille la comédie musicale le trèfle parfumé)

Des jouets cultes : luxi la luciole qui brille la nuit (j’en rêvais vu mes angoisses nocturnes, mais j’ai juste eu une mini luciole), le spirograph, dessinons la mode, l’énervant jeu Simon, l’arbre magique dont j’ai tant rêvé (mais Saint-Nicolas s’était gouré et m’avait apporté un arbre à Bidibule, sympa aussi, mais c’était pas mon arbre magique), le monchichi (j’avais la fille) et le rubik cube bien sûr

Grosquick : avec lui on en a une énoooooorme envie

Une démo du fameux jeu de tennis dont je parlais

Véronique et Davina et la gymtonic

Dans Téléchat, la séquence traumatisante de Léguman

Les sucreries de mon enfance : les Pez, les mickey glaçons, les cachous (encore un traumatisme, suite à un vieil oncle de 250 ans – ce que je croyais à l’époque – qui voulait toujours m’en refourguer), Impulse et les fleurs (et ça m’est arrivé !), les kinder surprise (j’aime toujours autant), les treets, les raiders et les bonitos (quand je parle de ça à mes jeunes collègues, ils me regardent de travers).

Quel délire ! j’aurais dû me filmer, chantant, dansant, sautant, riant … un petit moment de bonheur que je vous conseille, seul(e) ou avec une bande de potes nés à la même époque.

9
jan

Rayon boucherie humaine

Ce soir autre rendez-vous : avec mon vénéré Docteur House. J’y cours, j’y vole…

5
jan

ô mon batooooo !

On est dans les anniversaires. Après le 1000e Flair, voici la 100e Star Ac ! Pour beaucoup, la Star Ac, c’est une histoire de gros sous, une stratégie marketing bien huilée. Bien sûr. Je ne suis nullement dupe. Mais pourquoi n’y voir que ça ?

Pour moi la Star Ac, ce sont des bons moments à prendre, des duos magiques, des fous rire et une chance offerte à de jeunes artistes de se faire connaître (une claque dans la gu… pour les perdants, je le conçois). L’occasion de revoir beaucoup de chanteurs français (j’adoooore la chanson française, la redécouvrir est toujours un plaisir), l’occasion de découvertes anglo-saxonnes pour l’inculte que je suis en la matière (les Pussycat Dolls, les ballades superbes d’Evanescence, le ridicule de Mariah Carrey, la sympathie d’Anastasia), bref un tas de bons moments. Des moments drôles aussi, comment ne pas rire de Nikos et ses « merci pour votre générosité » permanents et répétitifs (sur cette sixième saison il s’est abstenu, on a dû le driller), de ces commentaires guimauves sur les chouchous, mêmes au moment où ils étaient les plus nuls.

Chaque saison a eu son charme. La première, ce fut la découverte de la télé-réalité, une addiction dont j’ai eu des difficultés à me défaire à la fin de la saison. J’étais totalement hystérique, hystérie partagée avec une bande de copines. Nous avons même poussé le ridicule jusqu’à aller voir la finale sur écran géant ! Les saisons suivantes, je les ai vécues en grands rassemblements familiaux. Le vendredi était devenu sacré : non pas Sacrée Soirée, mais soirée Star Ac en famille. Agrémentées de fous rires récurrents, de critiques incessantes (et féminines) sur le maquillage, les fringues, les petites histoires d’amour émouvantes ou ridicules. Et ces dernières saisons, je les ai vécues en solo avec ma TV, souvent en différé (merci mon magnéto, tu es mon meilleur ami, je ne te le dis pas assez) pour cause d’agenda overbooké, mais j’ai apprécié tout autant.

Mes chouchous ? Les trois premiers gagnants. Les trois suivants, je ne les aime pas, point barre. J’aime Jenifer pour sa spontanéité, sa fraîcheur, Nolwenn et Elodie pour leur voix très particulière, leur sensibilité exacerbée, l’émotion de leurs chansons. J’ai été servie ce soir, ma chanson fétiche « la ceinture », et cette chanson hyper émouvante « Mon ange ».

Si je suis tant passionnée par ces radio crochets modernes, c’est sans doute qu’ils me permettent de vivre par procuration mon plaisir de chanter. J’adore chanter. Chanter ça remonte le moral. Ça dynamise la vie. Ça donne du baume au cœur. Je chante le matin dans ma salle de bain, je chante quand je fais la vaisselle (ça m’aide à tenir le coup). Et parfois, je danse en même temps. Ça donne un spectacle ahurissant d’une demi folle (pourquoi demi ?) qui fait un semblant de chorégraphie accompagné de borborygmes assourdissants. Car je chante comme une casserole rouillée. C’est un enfer. Lorsque je me balade avec mon lecteur MP3, je dois être attentive à chaque instant pour ne pas me laisser aller à pousser la chansonnette en public, d’autant plus que je ne m’entends pas… mais le « public », lui, m’entendrait !

A ce sujet, j’ai vécu une anecdote assez tordante. J’ai fait une croisière, c’était fabuleux. J’adore la mer. Malgré la foule sur le paquebot, juste avant l’heure du repas (délicieux et plats multiples chaque soir, un bonheur parfait), tout le monde s’affairait dans les cabines. Comme ma beauté naturelle m’épargne de tels préparatifs, je montais, sur le pont, m’allonger sur un transat et regarder le soleil se coucher. Quel plus beau spectacle que celui-là, surtout que j’étais absolument seule pour en profiter. Seule ? Oui ? Personne à gauche. Personne à droite. Personne derrière. Alors, grisée par l’émotion, motivée par la chanson que j’ai dans les oreilles (Anastasia, Left Outside Alone – de circonstance), j’ose un pas de danse. Puis un autre. Et puis je danse, basta, autant profiter de ce moment unique de ma vie. C’était génial. Moins géniale fut mon émotion lorsque je revins dans la cabine pour découvrir que la TV diffusait en boucle un programme « paquebot » qui montrait en fait en alternance la vue des deux ponts du bateau… Argh, les milliers de croisiéristes ont dont profité de ma magnifique chorégraphie. J’ose espérer qu’ils étaient tous dans la salle de bain, et puis de toute, façon, sincèrement, je m’en contrefiche, l’essentiel fut ce moment inoubliable que j’ai vécu. Photo. (les deux bosses, ce sont mes pieds…)croisière