31
jui

Question

Puisqu'on parle des séries. Qui se souvient de ce feuilleton : l'île aux trente cercueils... Si certains l'ont vu, je ferai un billet...

28
jui

Calamités dans la maison des secrets

secretstoryLes événements se précipitent dans Secret Story, et si vous n’avez pas suivi cette émission hautement intellectuelle et tellement originale, vous vous en mordrez les doigts jusqu’à l’os.

Des drames se nouent quotidiennement : Tatiana a perdu son string préféré, Ophélie a filé son bas, l’abdo droit de Maxime a fondu et Xavier a perdu un cheveu. Heureusement que de tels cataclysmes secouent la maison, sinon il ne s’y passerait rien. Mais rien de rien, surtout depuis que la vilaine méchante pas belle Laly a quitté les lieux.

Il s’y passe tellement peu de choses croustillantes que le couperet est tombé hier soir lors du praiiiiiiiime (qui n’est pas réellement un praiiiiiime, puisqu’il est diffusé à 22h15) : cette semaine, outre la sortie d’une fille, deux candidats choisis arbitrairement devront quitter l’endroit, en sus. Je vous laisse imaginer la tête estomaquée des candidats, qui, bien sûr, ne maîtrisent nullement le sens du mot « arbitrairement ». Avant la fin du duplex avec la maison, lors de l’annonce de cette nouvelle incroyablement incroyable, Maxime (dont on a révélé en exclusivité qu’il était le fils du tennisman Henri Leconte - ce que bien sûr nous savions tous depuis le premier jour), a eu le temps de dire, en direct live, à ses compagnons, « l’émission ne marche pas, ils la raccourcissent »… Je soupçonne qu’il ait vu juste… Bien sûr, TF1 laisse planer un mystère aussi épais que les murs qui protègent cette fameuse maison.

Mais le vrai drame de ce vendredi, c’est le départ de Julien, le seul candidat culturé, beau, au look pas rasé, qui fait craquer toutes les filles (enfin finalement pas tant que ça, puisqu’il est viré), à la voix tellement grave qu’elle me fait frémir dès que je l’entends. Aaaaaaaaaargh. Fantasme, quand tu nous tiens. Il est brun ténébreux aux yeux bleus, n’en déplaise à certains, qui se reconnaîtront… Il a un petit ventre qui le complexe, c’est un signe du destin qui me rapproche de lui, non ? Mais la vie est ainsi faite, le public n’aime pas ce genre de candidat trop intelligent qu’on comprend mal, parce qu’il maîtrise un vocabulaire complexe, connaît le sens du mot « alevin » (moi aussi je le savais, nananère) et ne prétend pas qu’au centre du système solaire se trouve un magma incandescent ou la terre… mais bien le soleil (je le savais aussi, nananère). Les candidats sont soumis à rude épreuve avec ce type de questionnaire, cette année… c’est à la limite de la torture intellectuelle. J’envisage d’avertir Amnesty International.

Dernier détail : son secret : il fut escort boy, « à ne pas confondre avec gigolo », précise-t-il. En hommage à Julien, hier, après le praiiiiiiiime (qui n’est pas vraiment un praiiiiime bla bla bla), j’ai visionné le DVD de « Hors de Prix », jolie histoire d’amour menée par Audrey Tautou et Gad El Maleh, sur fond de luxe, de luxure et de gigolo au féminin (comment ça se dit, une gigolette ?) Un petit film drôle et tendre que je vous conseille.

Adieu Julien.julien ss

19
jui

Grey’sperate Housewives

Quand je rentre de vacances, aussi courtes soient-elles, j’ai systématiquement un coup de blues. Le retour à la réalité, je vis ça mal. Oh, rassurez-vous, pas très mal. Juste un petit coup de blues, genre coup de blues hormonal… Passer de l’effervescence, la foule, le soleil et le dépaysement au train-train quotidien et son lot de broutilles énervantes, même si j’adore retrouver mon petit chez moi et mon rat, ça me fait bizarre.

Il me faut un temps d’adaptation.

Ce temps, je viens de le passer à m’enfiler les derniers épisodes de Grey’s Anatomy (saison 3) ET les derniers épisodes de Desperate Housewives (saison 3). Une overdose.

Deux séries tellement différentes et pourtant pleines de similitudes. Elles se terminent toutes deux (enfin provisoirement) au son de la marche nuptiale, mais je ne révélerai rien de plus, pour ceusses qui n’ont rien vu encore.

J’ignore si c’est moi qui deviens d’une sensibilité à la limite de la normalité, mais j’ai versé toutes les larmes de mon corps sur ces épisodes.

Dans Grey’s Anatomy, ils se déchirent, se rabibochent, se déchirent à nouveau. Elle est bien dure, la vie d’apprentis chirurgiens. Elle est bien dure, la vie tout court. Meredith l’indécise et son craquant Docteur Mamour, Cristina la tendre qui ignore qu’elle l’est, Addison dont le rôle croît au fil de la série, tellement malheureuse, Izzie qui va de déception en déception. Je rêvais d’amour, de déclarations, de bons sentiments et de sexe, j’ai récolté de la peine, des séparations, de gros revirements et du sexe. Je pleure, tant sur le déroulement de l’histoire que sur les mois que je vais devoir attendre avant d’en connaître la suite. Vie cruelle.

Dans Desperate Housewives, j’ai appris à connaître encore mieux les personnages. A en découvrir certains, comme Eddie, jugée frivole et mante religieuse, qui révèle toute sa fragilité, ses cicatrices visibles ou pas, cet immense besoin d’amour qu’elle ne parvient pas à combler. Elle m’en aura arraché, des larmes, Eddie. Tout comme Susan (avec elle on rit ou on pleure, y’a pas de juste milieu), Lynette (qu’on découvre moins infaillible qu’elle n’en a l’air), et même Gabrielle, tiens. Seule Bree m’aura épargnée, sans doute car elle est beaucoup moins présente dans cette saison, afférée qu’elle était par sa multi-grossesse en cours. Je pleure, tant sur le déroulement de l’histoire que sur les mois que je vais devoir attendre avant d’en connaître la suite. Vie cruelle.

Je pleure.

Je vous le disais que je deviens d’une sensibilité à la limite de la normalité.

Et parce qu’on est toutes des femmes, tantôt désespérées, tantôt paniquées, tantôt pleines de joie de vivre, parce qu’on peut toutes s’identifier à ces personnages, les docteurs Mamour et Glamour, pseudo bourreaux des cœurs aux cœurs épris, Susan et Meredith, blessées par la vie, Addison, Eddie et Lizzie, parce qu’ils veulent tous simplement de l’amour, rien que de l’amour, parce que je veux simplement de l’amour, parce que nous voulons tous de l’amour, rien que de l’amour, et surtout parce qu’on pourrait parfois faire une série TV de nos aventures, je vous présente aujourd’hui les « Desperate Blogwives » : Mako, Flo, Mi la Muse et moi, made by Flo.DHnouspt

11
jui

Enfant de la pub (2)

Voici donc une nouvelle rubrique lancée par mon billet du 7/07 : les pubs de mon jeune temps ma bonne Dame. "ça croustille sous la dent (faire crac crac crac des dents), dans la bouche c'est fondant (se tortiller)... Aaaah les gaufrettes Verkade, c'est croustifondant" Suite au prochain numéro

10
jui

Offre d’emploi (Secret Story, deux billets pour le prix d’un)

Tout comme je l’avais fait lors de la première saison de Star Academy, de la deuxième saison de Star Academy, de la troisième saison de Star Academy, de la quatrième saison de Star Academy, de la cinquième saison de Star Academy et de la sixième saison de Star Academy, je propose mes services à TF1 et Secret Story en tant que superviseuse officielle des sous-titres.

Dans toute bonne émission de télé réalité qui se respecte, les événements présentés lors des résumés quotidiens sont systématiquement sous-titrés pour que les téléspectateurs comprennent mieux.

Loana fait des choses réprouvées par la morale avec Jean-Edouard dans la piscine ? Sous-titre : « Loana fais des choses réprouvée par la morale avec Jean-Edouard dans la pisine ». Erwan angoisse à l’idée que sa transsexualité soit découverte ? Sous-titre : « Erwan angoissent à l’idée que sa transsexualité sois découvertes ». Le Bachelor hésite entre deux bachelorettes ? Sous-titre : « le Bachelor haisite entre deux bachelorette ».

Vous aurez compris où le bas, euh, le bat, oups, le bât blesse. Je ne parviens pas à comprendre comment une chaîne disposant de tant de moyens est incapable, et ce depuis tant d’années, de s’adjoindre les services d’une correctrice digne de ce nom.

Je ne vais pas vous dresser la liste des fautes que j’ai pu trouver ces six dernières années, elle est trop longue et j’ai abandonné l’idée de la tenir à jour.

Juste un exemple…

Une scène de Secret Story, ce mardi. Les participants sont contraints de ne plus prononcer de gros mots, sous peine de voir diminuer leur cagnotte de 100 eur par injure.

Laly (participante gogodanseuse et flic qui vient de révéler son secret à tous alors que c’est strictement interdit, on va lui faire panpan cucul), reine des p…, m… et autres b… de m… fait ch…, perd son argent aussi vite son ombre, singeant Lucky Luke (indice pour le quizz qui précède).

Alors qu’elle vient de prononcer « m… » et que la voix (alias l’instance suprême de la demeure, sous forme d’une voix anonyme, incontestable et sèche, qui réprimande, félicite, et surveille) lui rappelle qu’elle a encore perdu de l’argent, Laly s’écrire « mais j’ai parlé en patois, c’est pas permis ? » Pour que le téléspectateur comprenne, TF1 sous-titre « Laly a parlé en patoi (sic) ».

Laly réalise ensuite qu’elle a bien dit « m… », et comme l’expression de son visage peut prêter à confusion (difficile d’imaginer que Laly puisse penser ou réfléchir), TF1 sous-titre, pour les téléspectateurs partageant avec elle le manque de neurones, « Laly se rencontre (sic) qu’elle a dit un gros mot ».

A cet instant précis, je manque mourir en avalant une carotte ronde (cette manie de manger en permanence des carottes rondes aussi). La coupe est pleine. Trop c’est trop. Les accords de participes passés qui font grève, les « si » qui aiment les « rais », les pluriels qui font régime, je veux bien, mais y’a des limites. Je vais postuler à TF1, je ne suis pas infaillible, mais si une faute surgit, je pense que je m’en rencontrerai, oups, que je m’en rendrai compte.

Alors TF1, on paie combien ?

En attendant, je m’inscris de ce pas au « Comité de lutte Contre le langage sms et les fautes volontaires sur Internet ».lutte