23
nov

Dans la série des séries...

J’adore les séries.  Vous le savez. Mais je suis sélective (si si) dans ma gourmandise de séries, contrairement à ce que vous croyez.  Disons que je sélectionne en fonction du temps que j’ai, et à cause de ce x@#£µ*$$$!!!! de blog, ben j’ai moins de temps, ouf course.  J’ai donc viré les experts qui me berçaient, 24 heures qui m’endormait et les 4400 qui me faisaient ronfler.

Reste donc Desperate Housewives, Newport Beach, FBI portés disparus, Ghost Whisperer, Sous le Soleil, Greys Anatomy, Docteur House, Rescue Me, Esprits Criminels, Bones, Numb3rs, Les Frères Scott, Prison Break, Lost, Heroes (je dois sans doute en oublier, pardonnez-moi).

Bref, pas de quoi en faire un fromage.  

Mais s’il y a une série parmi toutes que je ne peux manquer, c’est Cold Case.

En apparences, une simple série policière, si ce n’est que le service s’occupe des cas non résolus, datant de quelques années à quelques décennies.  Rien de transcendant.  En apparences !

Mais quand on s’y arrête, qu’on s’en délecte un peu, on comprend de suite que ce n’est pas une série comme les autres.  

D’abord y’a la musique, qui ravira plus d’un : à chaque épisode une époque, à chaque épisode une musique de ladite époque.  Souvenirs souvenirs.

Ensuite, y’a l’ambiance.  Point de courses poursuites.  Point de coups de feu.  Juste un savant mélange de passé et de présent, de flash-back, de dialogues bien menés.  Et à la fin, de longs ralentis qui provoquent l’émotion.

Parce que je pleure à tous les coups.  A tous les coups.  Pleurer en regardant une série policière, ça m’était jamais arrivé avant Cold Case, ou dans des cas rares et graves.  Et quand je dis pleurer, c’est pleurer.  A gros sanglots.  A gros bouillons, comme disait Brel dans Orly (une chanson dont je suis absolument folle).  Et ça coule, ça coule.  Et je suis triste, triste.  Emue, émue.  Je radote, je radote.  

Et puis, enfin, et surtout peut-être, l’héroïne, je trouve qu’elle me ressemble.  Ou que je lui ressemble.  Ça dépend d’où je me place.  Ne courez pas sur le net la découvrir, je parle pas physiquement : c’est une belle grande blonde aux yeux bleus, tout ce que je ne suis pas (p… de génétique qui veut que blond et le bleu soient récessifs, si vous avez retenu ma leçon dans ce billet).  Mais son caractère, sa vie, ce qu’on voit dans ses yeux, je le vis je le ressens je le vois.  C’est moi.

Si vous ne l’avez jamais vue, cette série extraordinaire, j’ai le pénible devoir de vous annoncer qu’elle ne sortira jamais en DVD (les droits sont trop élevés because musique tout le temps, et pas des daubes, que des succès bien chers), donc tant pis pour vous.  Gnarf gnarf.  Bon allez, pleurez pas, les inédits passent chaque mardi sur RTL TVI, tandis que France 2 diffuse les anciennes saisons chaque semaine également.  Allez, ça va mieux, il est fini ce gros chagrin ?
 
(PS et le générique, aaaaah le générique)

10
nov

Le sens de l'humour...

En regardant Weeds, pas plus tard qu'il y a un quart d'heure, j'ai réalisé que j'avais omis un petit détail dans mon billet sur cette série.  J'ai oublié de préciser combien la seconde chaîne publique belge a le sens de l'humour : elle offre trois voyages à Amsterdam dans le cadre de la série.  Faut oser non ?  Bon allez, je participe ????
 weeds

9
nov

Weeds

weeds2

Weeds, apparemment ça signifie mauvaise herbe.  C’est du moins ce que me dit le traducteur en ligne.  Ça doit également vouloir dire herbe, alias shit, cannabis, joint, marijuana et j’en passe.

Et c’est La Deux, savoir la seconde chaîne publique belge, qui nous propose cette nouvelle série.  Vous lisez bien : La Deux.  Pour les non belges, La Deux est l’équivalent français de France 3, dirons-nous, soit une chaîne publique, avec tout ce qu’une chaîne publique peut avoir de ... public, alors que RTL-TVI, chaîne privatisée, s’apparenterait plus à TF1, en ce qu’elle est motivée par la course à l’audience, un côté un peu racoleur, des séries à gogo et une passion pour la télé réalité.

Donc, que La Deux nous propose Weeds, une série traitant, en gros, de la vie d’une veuve désargentée qui se lance dans le trafic de drogue dite douce pour survivre financièrement, une série dont le générique est orné d’une immense feuille de cannabis, ça me cloue au sol.  Scotchée, l’Anaïs.  Eberluée, l’Anaïs.  Mais curieuse, comme toujours, l’Anaïs.

Alors j’ai regardé.  Quatre épisodes à la suite, tant qu’à faire.  Quand La Deux frappe, elle frappe fort.  

Verdict ?  Faut s’accrocher.  Ça deale en rue, ça fabrique des gâteaux parfumés à l’herbe, c’est grossier à chaque phrase, ça visite des boutiques exclusivement dédiées à la drogue, ça couche avec hommes ou femmes, voire hommes ET femmes, et à mon avis je ne suis pas au bout de mes surprises... loin s’en faut.

Choquée ?  Un tantinet. Mais j’ai aimé.  C’est politiquement incorrect.  Mais y’a quelque chose d’interpellant dans cette série.  De touchant.  J’accroche.  Et j’attends la suite...

Et je vais vous avouer une chose.  Ne le répétez à personne.  Eloignez les enfants et les mineurs d’âge.  Je ne sais pas pourquoi, moi qui suis contre toute drogue, qu’elle soit sous forme d’alcool, de drogue proprement dite, de médocs ou de chocolat, non allez, pas de chocolat, et bien ça m’a donné envie d’essayer, une fois rien qu’une, une petite taf de shit.  Juste une taf.  Pour sentir ce que ça fait.  Une fois seulement.  Paraît que ça diminue la douleur, et là ça pourrait m’être utile en ce moment.  Bon ça va, promis, j’en parle plus, c’est pas bien de dire ça sur un blog, je sais.  Mais c’était une petite envie comme ça, quoi.  Juste une fois.


24
oct

They’re back

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Ils sont de retour (pour les non anglophones). Qui donc ? Ben les Star Académiciens, pardi. Sont un peu en retard, cette année, mais sont bel et bien là, et pour quatre mois ma bonne dame.

Le dilemme est énorme pour moi : me consacrer pleinement à ma passion infernale pour la Star Ac, quitte à vous négliger un tantinet, ô chers lecteurs ? Passque bon, un praïïïme par semaine, six quotidiennes, ça fait un paquet d’heures loin du PC, sans compter les séries, les émissions, les films et téléfilms… Va falloir choisir, petite Anaïs.

En ce mardi soir, mon choix est fait : Star Ac oblige (ceci dit, je vous écris cette bafouille en direct live, preuve, si besoin en était, que je suis encore plus intoxiquée par ce blog que par ma sacro sainte télé).

Bon, trêve de bavardage, quoi de neuf à la Star Ac, septième édition ?

Pas grand-chose, en fin de compte : toujours les mêmes profs, toujours l’infect Pascal Nègre, toujours la même Alexia qui danse aussi bien que moi (et qui ballonne cette année autant que moi), toujours le même Kamel mais dont la présence sera réduite à peau de chagrin, toujours le déjanté Nikos (parait qu’il sort un disque). Les paris sont ouverts : combien de « merci pour votre générosité » cette année ?

Les élèves sont très stylés, dans le genre faux rebelles (concrétisé par une explosion de cheveux) qui se la pète grave de chez grave. Musiciens.  Quasi tous.

Moyenne d’âge 18 ans, zont encore du lait au bord de la lèvre inférieure. Y’a juste un vieillard de 35 ans qui relève ladite moyenne.

Cette année, on dirait qu’ils paient les élèves en fonction de leur poids. De vrais fils de fer. Sans faire ma mauvaise langue, y’en a même une qui est à limite très très limite de l’anorexie. Ceci justifie sans doute que cette année, le gain est passé d’un million d’euros à deux cent mille seulement… foirage intégral en matière de ventes d’albums oblige.

Alors que pour la Nouvelle Star, j’avais illico deviné que le Staphylocoque Doré, oups pardon, le Julien Doré, allait l’emporter, ici, pas moyen d’établir un pronostic… On en reparlera.

Vivement demain, première quotidienne, premiers ragots, premières amours naissantes, premières engueulades, premiers gros mots, premières cigarettes, premiers coups de blues.

Ça y est, je le sens. Je suis déjà accro. La Star Ac pour moi, c’est comme le chocolat, me faut ma dose quotidienne… sous peine de crise de manque assortie de delirium tremens.

23
oct

Suis-je plus maligne qu’un enfant de primaire ?

Voilà la phrase que j’entends depuis des jours sur la radio au dauphin (qui n’a plus de dauphin, paraît-il mais pour ma part ça restera toujours la radio au dauphin) et sur RTL.  

Une nouveauté belch’ qui parait qu’elle existe déjà en France (merci ma ptite parisienne adorée – elle se reconnaîtra – pour l’info).

J’en conclus que cette émission va nous prouver que nous, adultes, sommes bien moins malins que les enfants de primaire.  Logique, vu qu’on a tout oublié, sauf l’essentiel.  Et que les enfants de primaire sont encore braqués sur le superflu dont les enseignants les gavent : les cubes, les carrés, les problèmes, l’orthographe – Aaaaah non l’orthographe, c’est utilement utile – les auto-dictées, l’histoire belge et surtout, la géographie, alors que, entre nous, savoir simplement situer son pays sur la mappemonde et sa ville dans son pays, c’est suffisant, non ?   

Allez, je tente le coup.  Promis, pas de dictionnaire, pas de triche.  J’avouerai tout, ma toute petite culture comme mes énoooormes lacunes.

Première manche.

Combien de lettres T compte-t-on dans une phrase dont j’ai oublié le contenu (passqu’à ce moment-là je pensais pas faire un billet, vous comprenez, ensuite je me suis dit : « pourquoi pas montrer aux lecteurs à quel point je suis culturée et vachement plus maligne qu’un enfant de primaire, peuchère »).  J’en compte 6.  C’est 7.  J’avais oublié que l’agent de coordination « et »  (est-ce que ça s’appelle bien l’agent de coordination, ou bien la conjonction de coordination, ou encore l’agent de liaison ?) contenait la lettre T.  ça commence fort, très fort…

Zoologie.  Comment appelle-t-on « l’aile » rouge de la coccinelle ?  Oups, je l’ai su je vous jure que je l’ai su… Je le sais plus, drame.  Pourtant j’adore ces petites bestioles du bonheur, vous le savez.  Réponse : Elytre.

Que mange-t-on dans le chou-fleur.  Ben la fleur.  Argh, la candidate répond le cœur.  Le cœur qu’on mange, c’est çui de l’artichaut non ma bonne Dame ?  Tout le monde dit le cœur.  Bon, Anaïs, t’es biesse, c’est tout.  Drame, je suis biesse.  Réponse : la fleur.  Yahou, Anaïs is the best.

Calcul.  Dans le tableau de 100, combien de nombres se terminent par sept unités ?  Euh, vous pouvez répéter la question ?  Je dirais 10.  Gagné.

Quel est le nom de l’appareil permettant de mesurer l’humidité de l’air ?  Hygromètre ma bonne Dame.  La candidate ne sait pas et moi j’ai de sérieux doutes.  Elle répond « thermomètre ».  Non là c’est la honte.  Elle se corrige « non p… - super pour les mômes qui regardent (mais vous me direz qu’ils disent tous ce chouette mot) – c’est le baromètre ».  Chuis meilleure qu’elle, nananère…

Et elle gagne 5.000 eur, la candidate avec ses 2/6.  Mammamia.  J’aurais gagné plus moi.  4/6.  L’honneur est sauf.

Seconde manche.

A quelle famille d’instrument l’accordéon appartient-il.  Ben je dirais instruments à vent.  Ça fait du vent, non un accordéon ?  La candidate dit comme moi, je reprends espoir.  Gagné.

Quelle couleur obtient-on en mélangeant jaune et bleu.  Fastoche.  Vert.  

Epeler « nous avons « dormir » à l’hôtel ».  Dormi.  Mais c’est quoi ce questionnaire débile à la noix de cajou ?  

Une réglette cuisenaire jaune + une réglette cuisenaire rouge = une réglette cuisenaire de quelle couleur ?  Hein ?  Mais c’est quoi ça des réglettes cuisenaires ?  Jamais entendu parler de ça moi !  Bon allez au hasard, bleue.  Raté, c’est noir, question de longueur des réglettes.  Ça alors, je serai moins bête ce soir, je sais à quoi ressemblent les réglettes cuisenaires, par contre j’ignore à quoi ça sert.  Réponse ici http://www.degrid.be/reglettes.htm

Quelle lettre ne sait pas prononcer Chen la petite amie de Cédric.  Le R, of course.  Moi j’aime bien Cédric.  Et j’aime bien Chen.

Quand un animal ou une plante n’existe que dans une région, on dit qu’ils sont… euh… locaux ?  Les gens d’une région, c’est les autochtones, mais les zanimos ??? Et les plantes ???  Réponse : endémique.  Cool, j’ai appris un nouveau mot.  Moi-même, je suis endémique, je n’existe qu’à Namur (bon y’a bien ma grande équipe basée à Paris, c’est vrai, mais soit).

4/6

Troisième manche.

Quel mot manque dans la liste des mots en –ou qui prennent x au pluriel ?  Me vlà en train de réciter ma phrase « viens mon chou sur mes genoux… » et je trouve joujou.  Bingo. Le candidat n’a pas trouvé nananère.

Quels sont les ingrédients pour faire de la pâte à sel.  Bon y’a du sel, dans la pâte à sel.  De l’eau pour mouiller, de la farine pour solidifier. Bon ben mon pauvre candidat, il a jamais fait de pâte à sel de sa vie.  Moi, non plus, d’ailleurs.  M’enfin un peu de jugeote que diable.  Enfin, il a trouvé.

Comment appelle-t-on les membranes sous le chapeau du champignon.  Lamelles ?  Me vient en tête les spores, mais c’est les trucs qui tombent ça, les semences.  Les membranes c’est comment donc une fois.  Pffff chais pas.  Je pense qu’aux lamelles. Le candidat dit les spores.  Ça alors.  (et ça rime)  ça alors !  c’était bien les lamelles.  I’m the best of the bestssssss.

Fin de l’émission.  A la semaine prochaine.  Aaaah bon, ça va reviendir chaque semaine ce truc… à mon avis je ne persisterai pas, quoique c’est assez rigolo d’en apprendre sur les matières de mon jeune temps.

Verdict : 11/15.  ça va encore, pas trop la honte pour une vieille sortie de primaire depuis…. Ouf tout ça déjà.