21
mar

La minute people bis

Y'a Christophe Willem sur TF1 et y'a une panne !  Je me meurs...

10
mar

J’ai failli voir les Enfoirés, en vrai


Vendredi, j’ai regardé les Enfoirés.  Comme chaque année.  Mais avec un chtit pincement au cœur.  Passque c’était enregistré à Strasbourg.  Et j’aurais dû y être.  Pas devant ma vieille TV ni plasma ni LCD.  Mais au concert, en live, à Strasbourg, pour la première fois de ma vie, un rêve devenu réalité.

Mais j’y étais pas.  Passque peu de temps avant la date du concert, il a fallu me rendre à l’évidence : mon état de santé ne me permettait pas de poireauter des heures en attendant un concert qui lui-même allait durer des heures.  Je sais, appelez-moi Cosette, c’est pas nouveau.  J’en ai plus parlé, passque bon hein, ici c’est pas l’œuvre de Victor Hugo, mais le mal de dos, il m’a adoptée.  Définitivement.  Depuis des mois.  Enfin maintenant ça va mieux, avec la dose de drogues diverses que j’ingurgite matin et soir, ça va mieux.  Juste que je somnole toute la sainte journée, que je bafouille, que j’arrive plus à écrire des billets rigolos (vous l’aviez remarqué hein) et que je mélange mes dossiers au bureau (c’est boss vénéré qui va pas me vénérer, sur ce coup là).  Donc ça va mieux.  Mais en janvier ça n’allait pas fort, donc j’ai cédé ma place, et je suis allée au cinéma ce soir-là, si ma mémoire est bonne.  Ô tristesse ennemie.

Mais j’ai tout vu à la TV, et comme chaque fois, c’était super.  Je vais pas vous faire le résumé, car résumer à quelqu’un quelque chose qu’il n’a pas vu, c’est comme les séances diapos ou photos de vacances des amis qui en reviennent (de vacances) : ça dure un temps fou et c’est soporifique au possible.  Je dirai jusque qu’y’avait tous mes chouchous : Bruel, Nolwenn Leroy, Obispo et Jenifer (même qu’ils sont ensemble hein), Julie Zenatti et Patrick Fiori (même qu’ils sont plus ensemble, de toute façon lui je l’aime  pas trop, mais elle j’adoooore), et puis bien sûr mon Christophe Willem à moi rien qu’à moi.  Sa première fois aux Enfoirés.  Je reviens, je vais me frapper la tête au mur de désespoir d’avoir manqué ça.

Me revoilà.  Ah Christoooooooooooophe.

Et là où j’ai éclaté de rire, toute seule chez moi, c’est quand j’ai vu son déguisement.  Clair que c’est un signe du destin.  Dieu nous joue des tours.  Notre vie est tracée, écrite.  Lui et moi.  Moi et lui.  Nous.

Passque Christophe, ben il était déguisé… en poupée vaudou.

C’est dingue non ?  Je l’ignorais totalement.  Mais lui il a dû le savoir, que j’en parlerais toute cette semaine, des poupées vaudou.  Il l’avait prédit (doit être médium, mon Christophe), alors il m’a fait un petit signe.  Il est chou hein.

Mon Christophe Vaudou.

Preuve en image. (de qualité médiocre, mais imaginez-moi un instant, hystérique, brandissant mon appareil pour tenter d’immortaliser la chose…)
NB : remarquez, je me lance dans les tags pour attirer une foule de lecteurs...
christophevaudou2

20
fév

Je suis un thon, sortez-moi de là

Voilà le titre qui m’est venu en tête en découvrant que c’est hier soir que commençait la big méga émission de la mort qui tue de RTL : « tout pour plaire ».  Calquée sur une émission américaine oùsqu’on relooke les femmes à grands coups de bistouri.  

Que les choses soient claires, je ne traite pas les participantes de thons, c’est juste un flash que j’ai eu, à la manière de « je suis une célébrité (sic) sortez-moi de là ».

Quand RTL se lance dans la super trash TV, quand RTL atteint le fond du fond, je me dois de regarder.

Alors je regarde.  Et je ne suis pas déçue.  C’est larmoyant à souhait, les séparations, les enfants privés de maman durant six semaines (et demi, important détail), les zamoureux déjà en manque. Et le coup des deux enveloppes parmi lesquelles les candidates doivent choisir… paraît que seule l’une d’elle contient le « félicitation, vous deviendrez bientôt sirène ».  J’ai comme un doute sur ce coup là…

Passons sur le physique des candidates, rien à signaler de particulier, zont toutes des défauts, comme Madame tout le monde.

Lorsque je vois cependant débouler la seconde candidate, une belle blonde, je m’interroge « pourquoi y zont pris des canons pour cette émission de chirurgie esthétique ? »  Puis je réalise que c’est Julie Taton.  Fou rire.  Faut que j’aille voir mon ophtalmo.  Vite.

Julie est entourée de deux men in black à lunettes de soleil.  Même qu’il y a pas de soleil.  C’est d’un ridicule ridiculement ridicule.

Pour la dernière candidate, RTL fait dans le trash à la TF1 : une transsexuelle grande et blonde.  Ben voyons.  Facile.  Très facile.

On les installe dans un « manoir » (vieille baraque au style mosan), en d’autres termes, c’est Star Ac sans chansons mais avec pansements.  On ne coupe pas à la traditionnelle bataille de polochons.  Ça fait vacances… mais le pire reste à venir… la semaine prochaine, car bien sûr RTL fait durer le suspense.  On se croirait dans un épisode des Feux de l’Amour, il ne se passe rien.  Mais rien.  Vivement la semaine prochaine, va y avoir du trash de chez trash, des engueulades, des pleurs et des grincements de dents, comme disait Benjamin Castaldi.

Je n’ai qu’une crainte : que RTL ait le même budget que pour la défunte Star Ac belge, soit quasi nada…  parce que là, pas sûre que les thons deviennent des sirènes.  Qu’importe, car elles sont pas si thons que ça, ces femmes, elles rêvent juste de paillettes et de beauté éternelle.  Et de ça on ne peut les blâmer.

16
fév

Saleté de magnétoscope

Si, tout comme moi, vous avez fêté la (non) Saint-Onledirapoint hier soir (billet suivra), vous avez enregistré la finale de la Staaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaracademy (prendre l’intonation favorite de Nikos).  

Si tout comme moi, vous avez bêtement imaginé qu’en lançant une cassette de quatre heures à 19h30, elle enregistrerait jusque minuit, par solidarité staracadémicienne, vous avez, vous aussi, raté, la fin de la Staaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaracademy, savoir le verdict que nous attendons tous depuis les siècles des siècles, amen.  Kisèkagagné ?

Si tout comme moi vous êtes blond(e)s, vous n’avez pas imaginé que le malheur guettait au coin de la porte, telle la grande faucheuse : ne pas voir Maître Moya débarquer avec le résultat, ne pas voir Quentin pleurer comme un dingue avant même le résultat, ne pas voir le même Quentin se rouler sur le sol de bonheur après avoir gagné.  Mais tout comme moi, vous pouvez aller voir les images sur le site de TF1, ça vaut le détour.  Pauvre Quentin, franchement, une telle émotion, au point de s’effondrer comme les Miss France, ainsi que le précise mon petit chou Kevin Moulbach, dont la dernière chronique (argh, que vais-je faire le samedi matin, si je ne puis plus lire les chronique de Kevin) est iciiiiiiiii. 

J’ai l’air dépité, comme ça, d’avoir manqué la fin de la graaaaaaaaaaaande finale de la Starac 7, mais finalement je me dois d’avouer que j’ai regardé toute l’émission (sauf la fin, saleté de magnéto) en écrivant mes articles sérieux qui ne paraissent pas sur ce blog (sur ce blog c’est la déconnade à donf, vous le savez), et que donc ben j’ai rien vu, car je suis, étrangement, comme les hommes, incapable de faire deux choses à la fois, ou du moins de me concentrer sur les deux choses.  Donc j’ai préféré me concentrer sur mes articles et j’ai rien perçu de la Star Ac, même pas les ballets de Kamel, le plus grand chorégraphe de France (copyright Kevin), même pas que les tournésiens rappliquaient (non pas ceux de Tournai, Belgique, ça c’est les Tournaisiens, mais ceusses qui font la tournée).  J’ai rien vu.  Rien de rien.  Et je ne regrette rien.  J’ai juste entendu Nikos et ses vocalises à rallonge « voici Jooooooooooooooooooohnny Halliday » « accueillez Paaaaaaascaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal Obispo » et autres tournures du même style, qu’on appellera bientôt des Nikossismes (à la manière des evangelismes).  Puis finalement, je me dois de l’avouer : la Star Ac, ça me fait plus rien.  Rien de rien.  J’ai même raté trois quotidiennes cette semaine, sans pleurer.  J’ai grandi.

Enfin.

Soit.

Plus que cinq fois dormir, et la Nouvelle Star commence, avec son lot de casseroles à mourir de rire durant les castings, et puis avec Dédé (si cher à Olivia Toja, paresseuse devant l’éternel) et le nouveau jury à découvrir.  Gnark gnark.    On va enfin se marrer.  Enfin !

13
fév

Fanatique


(paru sur Madmoizelle.fr) 
Il y a trois jours, j’ai décidé de regarder tous les épisodes diffusés aux States de la saison 4 de Desperate Housewives.  Comme ça, sur un coup de tête.  Et sur internet, puisque notre chaîne privée nationale (savoir belge, pour les ceusses qui me connaissent mal) vient de terminer la diffusion de la saison 3.

Après ces trois jours, le constat ne peut qu’être fait : je suis une fanatique fanatiquement fanatique.  Et le mot est faible.

Bien sûr, j’adore cette série, puisque j’ai usé d’un chantage intense auprès de ma mère afin qu’elle m’enregistre les saisons 2 et 3 sur BeTV-Canal+ (« Maman, si je ne les vois pas en VO, la pratique de mon anglais va se réduire à peau de chagrin, mon neurone va s’atrophier, mon moral va déprimer et je ne te le PARDONNERAI JAMAIS »).  

Mais j’ai réalisé à quel point j’étais contaminée, intoxiquée, irrémédiablement, lorsque j’ai vu ce que j’étais capable de supporter afin de voir les dix épisodes disponibles de la saison 4 (puisque, ô drame insurmontable, la grève des scénaristes a stoppé net toute avancée dans le tournage des suivants) :

- chercher durant des heures après les cinq dernières minutes de la partie 3 de l’épisode 7, partout sur le net, parce que ces fameuses dernières minutes étaient, étrangement, visibles à la vitesse VV’ (la technique ma bonne Dame)

- attendre durant quatre longues heures (montre en main) que l’épisode 8 daigne être visible, car, tout aussi étrangement, le streaming fonctionnait au ralenti (la technique ma bonne Dame) ; pour tuer le temps j’ai tchatté, j’ai dragué sur internet, j’ai regardé deux épisodes des Frères Scott (en parfait état de visualisation) et j’ai somnolé

- regarder 40 minutes de l’épisode 9 en coupant le son, vu le décalage horaire effrayant entre l’image et ledit son (entendre Lynette parler à son tendre époux tout en voyant Gabrielle faire des galipettes avec le sien, c’est assez déconcertant il faut l’avouer)

- supporter l’entièreté de l’épisode 10 en frôlant la crise d’hystérie au vu des milliers de fautes d’orthographe et de syntaxe qui le jalonnent.  Jamais vu une telle horreur, sauf sur des devoirs d’enfants de sept ans, et encore, certains se débrouillent bien mieux, sacrebleu.

Vous l’aurez constaté, étrangement, les six premiers épisodes étaient parfaitement audibles, pas trop criblés de fautes et bien synchronisés.  J’ai donc mangé mon pain noir ensuite.

Voilà, c’est grave, j’en ai conscience, j’assume.  Avoir supporté tout ça… juste pour ça.  

Et ça valait le coup.  Tant pis si c’est grave, docteur.
Dessin de Depa.

DH