15
avr

Sacs à louer

Dans toute la blogosphère, on ne parle plus que de ça, c’est l’info en vogue du moment : la location de sacs de luxe. Après les femmes à louer, voici les sacs à louer. Il va de soi que je n’ai aucun espoir de pouvoir louer un sac de luxe dans mon bled paumé, j’imagine que le concept est limité à la France. Trois clics et une vérification plus tard, je vous le confirme, « limité à la France métropolitaine ». Les Dom-Tom sont punis. La Gelbique aussi. Tant pis. Ou tant mieux ? ça reste à voir.

Même si, ô rage ô désespoir vie cruelle qui me condamne à traîner des moches sacs pas luxueux pour un sou, je ne suis pas concernée, le concept me titille les neurones … et je m’offre un surf sur http://www.sacdeluxe.fr.

J’imagine aisément que ne sont offerts en location que des sacs hyper tendance, glamourissimes, dernier cri et surtout hors de prix.

Analyse…

Le sac Gucci boston « charmy » : 76 eur la quinzaine
Le sac Chloé (je connais même pas cette marque, faut que j’aille vivre à Paris, ça devient impossible d’être si inculturée en matière de mode), qualifié de funky et chic (en effet je l’adore) : 158 eur la quinzaine (qui dit mieux ?)
Le sac Balenciaga chocolat : 124 eur la quinzaine
Le sac Dolce & Gabbana froncé : 76 eur la quinzaine
Le sac Hermès mythique Kelly (ah bon, mythique ?) : 228 eur la quinzaine (clair, le prix est mythique)
Le sac Jimmy Choo Ramona : 186 eur la quinzaine (pour le prix il ramone la cheminée ?)

Le pire dans l’histoire, c’est que certains sacs sont sur liste d’attente. Ça donne une idée du succès phénoménal du concept…

Déjà, je trouve ces prix horrifiants, j’ai frôlé l’évanouissement. J’hésiterais durant des semaines (bon allez, j’hésiterais trois jours) à mettre 150 eur pour un sac qui m’appartiendrait après paiement (en général je m’offre les sacs Esprit à 35 eur TVAC). Alors investir lesdits 150 eur pour avoir un sac DEUX minuscules semaines, franchement ! Je suis une cheap fashion addict, finalement. J’aime ce qui est mode dans le bas de gamme de la mode. Et quand bien même j’aurais d’un coup les moyens de m’offrir des sacs de luxe, à quoi bon les louer, je préfère investir dans un sac à moi tout à moi. D’autant que, me connaissant, me balader avec un sac de luxe qui ne m’appartient pas va susciter dans mon esprit l’élaboration de centaines de scénarios catastrophes complètement angoissants : vol à la tire, perte, grosse tache qui tache, griffe indégriffable, … et j’en passe. Rien que de l’écrire, je sens la bouffée de stress me menacer.

En plus, je trouve vraiment que ça fait « j’ai envie de me la péter avec mon sac hors de prix, mais j’ai pas les moyens, donc je le loue et je frime ». L’avantage est qu’on peut se balader sans cesse avec un sac hors de prix, et frimer en permanence, pour celles qui aiment... Y’a juste un petit hic : frimer avec un sac de luxe en jeans Hache et Aime et veste Sait et Haaaa, ça la fout mal. Toute la garde-robe doit dès lors être adaptée en conséquence. Quelle vie !

Et puis ça fait un sacré investissement sur une année, tout bien réfléchi : 150 eur x 26 quinzaines = ouf tout ça ! Et quand je refais le compte, 300 eur par mois rien que pour un sac, va falloir négocier une sacrée augmentation chez Monsieur Boss ma petite Anaïs… Qui, dans notre petite Gelbique, a les moyens de jeter 300 eur chaque mois pour un sac en location ? 300 eur ! ça fait tout de même deux écharpes Strelli et demi, et non louées, elles, pour le même budget. C’est pas mon budget, point barre. Même en location, je n’ai pas les moyens. Versons une larme de sang sur cette conclusion. De toute façon, ça ne me tente pas… la location… mais l’achat… aaaah… l’achat…

Me voilà avec une nouvelle envie : m’acheter, je dis bien acheter, un sac de luxe. A vot’bon cœur M’ssieurs-Dames… voici mes deux maîtres achats. Un millionnaire parmi vous ? Je dis ça je dis rien…sacsac2

11
mar

Une araignée au plafond

Je lis avec stupeur qu’on avale en moyenne trois araignées par an. Glups. Dans notre sommeil. Re-glups. Pourvu que je ne sois pas dans la moyenne…

J’ai horreur de ces bestioles, mais je craque cependant pour deux objets qui m’y font désespérément penser :

Le presse-fruits Starck (que je pensais créé par Alessi, voilà que je mélange les designers maintenant), avec sa ligne épurée, qui conviendrait parfaitement dans ma cuisine verte et chrome. Du moins lorsque je l’aurai rangée, ma cuisine ! Non pour presser des fruits (même si ça peut être original) mais simplement parce que c’est beau.

Le masseur de tête. Non je ne me suis pas dégoté un mec dévoué qui accepte de me masser quand je veux, où je veux (dommage), j’ai juste déniché ce masseur de tête. Paraît qu’on adore ou qu’on ne supporte pas. Moi j’adore. Ça me fait de ces sensations, aaaaargh, un orgasme cervical. Paraît que ça a mille vertus, mais je m’en contrebalance, j’aime l’effet que ça fait, simplement.

Je dis : vive les objets araignées !pressefruitsmasseur

21:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
mar

Accro du shopping

Connaissez-vous cette série de bouquins de Sophia Kinsella (je vérifie si c’est bien ça pour ne pas réitérer le coup de Guillaume Musso devenu Maxime Russo, pauvre fille sans neurones que je suis – bon juste une petite erreur…), donc je disais de Sophie Kinsella : Confessions d’une accro du shopping, L’accro du shopping à Manhattan, L’accro du shopping dit oui et L’accro du shopping a une sœur.

Si vous avez déjà eu cette folle envie de dépenser, suivie d’une frénésie d’achats, puis d’une culpabilité grandissante, je n’aurai qu’un conseil : achetez les quatre volumes d’un coup, enfermez-vous un week-end au chaud, sous la couette, une assiette de pâtes à droite, des boissons à gauche, et c’est parti. Je vous garantis un moment de lecture démentiel, beaucoup de crises de rire, une reconnaissance immédiate de votre statut d’accro du shopping, vous aussi, et, non négligeable, un week-end où vous n’aurez rien dépensé d’autre que ces livres, tant vous y resterez scotché(s). Cool non ?

Tout ça pour dire que je me suis offert une journée shopping délire. (Les quatre livres, je les ai déjà achetés, lus, dévorés).

Je commence par l’épreuve suprême : aller commander ces romans Harlequin. Je me suis conditionnée depuis plusieurs jours, ça va se passer les doigts dans le nez. J’ai confiance. Je ne me laisserai pas rebuter par des préjugés débiles. Je vais assumer mes goûts. Je me dirige d’un pas vif vers le magasin. Aaaaargh y’a foule. Assumer vis-à-vis de la vendeuse qui me lancera son regard en coin qui signifie « encore une bi-neurone qui vient se culturer », c’est une chose, assumer devant les milliers d’autres citadins qui déambulent dans le magasin, au risque que la vendeuse, sadique femme jalouse de ma top écharpe Strelli papillon, ne se mette à hurler « les romans Harle-kwaaaaaaaaaaaaaaaa Médème ? », c’en est une autre. Je n’ose courir le risque de piquer le fard du siècle en marmonnant « Harlequin Red Dress Ink M’dame », et je m’éclipse pour me rendre dans un autre magasin, le cœur gonflé d’espoir d’y trouver les romans tant espérés. Ce magasin est le top luxe du magasin de livres. Pas un magasin pour population mouton (sic – cf blog de Boulu) qui aime Lévy ou Musso ou, pire, Harlequin. On y trouve de tout et des tas de choses que j’aime :
- trois magnifiques livres sur ma ville, plein de jolies images, de textes sympas, et mêmes des vues du ciel (waaaaaaw on voit mon humble demeure, trop top cool, je me la pète grave)
- un livre superbe sur un chat vu par son maître, plein de jolies images, de textes sympas et drôles comme tout. Ça devrait plaire à Boulu et son nouveau pote Le Chat ça ! Moi ça me plait en tout cas. Beaucoup.
Envie d’acheter mais soyons raisonnaaaaab. Je reviendrai demain. Ou après-demain.
Je m’oriente vers le rayon Harlequin, car même ce magasin s’abaisse à avoir un rayon Harlequin(mot qui va bientôt devenir aussi tabou que Saint-Valentin), et j’y trouve, oh joie inégalée, les précieux ouvrages.
Reste la dernière épreuve : passer à la caisse. Parce que dans ce magasin top luxe, ma honte est décuplée. Faut que j’assume, je vais assumer, j’assume. Je paie, tête haute, et je sors, tête toujours aussi haute. Voilà. Je les ai. Youpiiiiie. Je vais pouvoir les ranger dans ma bibliothèque, après les 72 premiers numéros de la série, dont je n’ai encore lu que 14 titres à ce jour (débordée que je suis par mes diverses activités nombreuses et variées, comme vous le savez). Chuis contente.

Je zone ensuite dans divers magasins, sans attente particulière, sans envie précise. Comme je suis avec une amie, j’en profite pour tester quelques magasins de pompes, histoire de tâter le terrain de la saison printemps-été 2007 : mes panards en planche à pain vont-ils trouver chaussure à leur pied cette année ?
Parce que je me dois d’avouer qu’essayer des chaussures équivaut pour moi à aller chez le coiffeur (je hais cet étape obligée de ma vie), commander des romans Harlequin ou dire « je t’aime » à un homme : il me faut énormément de courage pour y survivre. Essayer des godasses avec, vous ne l’ignorez pas, des mollets de coq et des pieds de canard, c’est pas la panacée. Alors avec une amie, j’ose, je fonce, je vais à l’abordage. C’est avec elle que j’ai fait crier les cochons en peluche sous les yeux outrés du public, c’est elle qui m’a fait un massage de la tête avec un gadget démentiel, en live dans un magasin, sous le regard effaré des vendeuses : en sa présence je suis Super Jaimie.

Sus aux magasins de pompes.

Catastrophe nationale : les modèles dernier cri me semblent totalement inadaptés. La galère se profile à l’horizon. Je vais devoir user mes 39 paires de godasses des étés précédents, semble-t-il. Je m’oppose à cette éventualité. Bon les trois paires de l’an dernier passe encore, les cinq paires 2005 ça peut se faire, mais j’en resterai là. Na.

Lorsque, miracle, au détour d’un rayon, je dégote une paire parfaite : féminine, d’un brun sympa, petits talons qui vont transformer mes mollets de coq en jambes de top model, ni trop hauts ni trop bas. Un modèle rétro qu’aurait pu porter ma mère-grand adorée. Et, surtout, condition sine qua non, étroites, en toute cas suffisamment pour que mes pieds ne se baladent pas de gauche à droite durant la marche. Avec deux brides croisées. Mon rêve. Des chaussures féminines, pour moi, rien que pour moi (et accessoirement pour mes petits petons que j’aime). A les voir, je sais qu’elles m’iront. Et elles me vont. Elles sont faites pour moi. Ma cop’ me le confirme : elle me vont à ravir. Je vais pouvoir défiler sur les podiums de Dior, Lacroix et Lagerfeld, avec mes chaussures, corps nu enrubanné d’écharpes Strelli.

Je me souviens instantanément que j’ai déjà vu ces chaussures, avant-hier, dans un autre magasin, et en noir. Je n’avais pas osé les essayer car j’étais seule, et exhiber mes pieds à une vendeuse exécrable (dans ce magasin là elles sont monstrueusement désagréables, au point que je n’ose quasi même plus y entrer sans gardes du corps). Mais je veux des chaussures noires. C’est ma priorité. Je veux ces chaussures en noir, il me les faut. Et je veux aussi ces brunes là. Trouver une paire qui m’aille est un miracle. Autant multiplier ce miracle, comme Jésus avec les pains au chocolat, non ? Dans un élan de folie – mais c’est pas ma faute hein, c’est la faute à la dopamine, vous savez bien, je vous l’ai raconté dans ce post– je décide donc de payer illico cette paire brune (dont je n’ai pas besoin, mais si belle, si parfaite, aaaaaah dopamine quand tu nous tiens) puis de me ruer illico dans le second magasin pour m’offrir la paire noire (dont j’ai absolument besoin, si belle, si parfaite, dopamine tu veux ma mort).

Je bondis de joie, je saute tel un cabri dans la prairie humide de rosée du matin, mes deux sacs à la main, je jouis de ce bonheur qui m’anime. Deux paires de la même marque, du même modèle, le même jour, faut le faire non ? Et du même prix…. Ah c’est vrai, le prix ? Et patatras. Je réalise que la guerre avec mon compte en banque est déclarée, que ma Visa va me faire la gueule trois mois durant, que je suis condamnée à ne m’alimenter que de pâtes sauce tomate jusqu’à la fin du mois (et nous ne somme que le 3). Euh, ceci dit je m’alimente exclusivement de pâtes, donc pas de ‘blème.

Je vais passer une saison magnifique, je le sens je le sais, de la beauté des femmes on ne revient jamais (Sardou). Attention, la nouvelle Anaïs est née. Elle va bientôt débouler dans les rues de sa démarche chaloupante (et accessoirement les orteils plein de sparadraps, comme le dit le dicton du jour «orteils pas gras, sus aux sparadraps »).

NB : gros dilemme, dans quelle catégorie mettre ce post : « Anaïs est une accro du shopping » ou « Anaïs et ses lectures »… Je suis torturée, partagée, écartelée.

16:23 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
fév

L’achat inutile du jour

Je me suis offert des sous-vêtements.

Pour qui pour quoi, me direz-vous. Et bien pour moi, tout simplement pour moi. Pour le plaisir d’être jolie, au dedans comme au dehors. Pour me résoudre à jeter mes vieilles culottes cradingues (mais si confortables). Et parce que j’adore ça, avoir de jolis ensembles à conjuguer jour après jour (j’en ai quasiment pour chaque jour du mois – acheteuse compulsive, meuh non meuh non).

Et aussi par crainte de l’accident qui obligera l’hôpital recueillant mon pauvre cadavre à me déshabiller. Mieux vaut découvrir un cadavre en ensemble Lejaby ou Chantelle qu’affublé d’une gaine couleur chair avec soutien-gorge assorti, non ? Si !

L’épreuve de la cabine d’essayage est… une épreuve ! Tchu je manque de vocabulaire sur ce coup là.

On recommence.

L’épreuve de la cabine d’essayage est une souffrance terrible pour mes pauvres yeux. Les cabines sont dotées de néons blancs monstrueusement lumineux, histoire de bien distinguer chaque milligramme de peau d’orange, chaque pli de gras et chaque vergeture. Bande de sadiques, n’ont-ils pas plutôt intérêt à mettre une lumière tamisée, ambiance feutrée, musique douce, miroirs légèrement fumés et amincissants, donnant l’illusion d’une Claudia Chou-Fleur brune en train de choisir ses tenues sexy ? Faut croire que non ! Ils veulent faire de nous des dépressives chroniques qui, à peine sorties des cabines, iront jeter furieusement ces soutards qui boudinent et ces strings qui serrent au travers des rayons, pour aller se goinfrer de pizzas, gaufres ou autres glaces, histoire de compenser cet affront.

Donc j’exhibe mon gras (faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime faut que je fasse régime) – lapsus j’avais écrit « j’exige mon gras » oui j’exige que mon gras sorte de mon corps et aille se plaquer sur toutes les femmes amoureuses fières de l’être, na.

Donc j’exhibe mon gras et j’imagine les agents de sécurité qui me matent. Ah bon, y’a pas des caméras dans les cabines avec des agents qui surveillent si je ne tente pas de fourrer le slip dans les replis de mon ventre et de me sauver ventre à terre, c’est le cas de le dire ? Qu’ils se rassurent, l’antivol n’entre pas dans mon nombril, rien à faire.

Donc j’exhibe mon gras (je me répète) et le saucissonne dans ce magnifique petit ensemble bleu (c’est la première fois que je prends du bleu). Bleu layette pour tout dire (ah ce désir refoulé d’enfant qui perturbe la libido). Joli bleu. Joli ensemble. Il me va à ravir. Quand j’aurai perdu mes bouées et mon bide je serai parfaite. Prête à être consommée. Sans modération.

Emballé c’est pesé (enfin façon de parler, me peser, il n’en est plus question), ce magnifique soutif bleu layette assorti de deux shortys qui me galbent le corps à la perfection (je vais me lancer dans les campagnes de pub mensongères, je me sens prête) sont désormais miens. Ma carte Visa n’est pas ravie mais qu’importe.

Demain je les mets. Comment ça vous vous en fichez ? Jaloux.

19:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
fév

L’achat futile de la semaine

J’aurais pu intituler cette nouvelle rubrique l’achat futile du jour tant je suis capable d’en trouver un par jour, mais ça risquait de devenir lassant, surtout que vous subissez déjà le mot clé du jour, donc je me contenterai d’un achat inutile par semaine… du moins quand j’en fais un. Mes achats sont par définition toujours utiles, on a toujours besoin d’une écharpe Strelli, d’un énième DVD, du 5682e bouquin à ajouter dans la bibliothèque (sauf qu’on n’a pas lui les 5681 autres, stuut), d’une petite fringue, d’un gâteau dégoulinant de chocolat.

Pour ma Saint-soispaschien qui approche, je me suis offert « Cœurs qui soupirent ». Le nom de ce bouquin pourrait laisser supposer qu’il s’agit d’un essai philosophique sur l’amour et ses déceptions. Ceux qui me connaissent savent que je ne lis jamais aucun essai ni quoi que ce soit de philosophico-chiant.

Je me suis offert un livre de chiottes. Expression non péjorative que j’emploie pour les livres reprenant diverses petites histoires sympas, facilement lisible aux toilettes (là ousqu’on ne reste que quelques minutes, sauf constipation récurrente). Mes chiottes ont déjà en stock un condensé Cosmo des gaffes et autres bourdes amoureuses/sexuelles des français (à mourir de rire), le petit livre du bonheur avec 365 petites choses à faire pour nager dedans, un livre de vétos avec anecdotes animalières rigolotes, et maintenant Cœurs qui soupirent, histoires et mésaventures de rendez-vous galants dans le monde entier. Si j’avais eu connaissance de cette recherche de témoignages avant la parution du bouquin, j’y aurais eu ma place je pense… Si je lis quelques trucs poilants, je vous en ferai part.

Et comme cette rubrique est neuve, j’ai un second achat futile. Parmi les monceaux de DVD romantiques que j’achète régulièrement, j’ai craqué pour un truc ultra vieux ultra kitch dont je connais les répliques par cœur : la Boum. La Boum 2 n’était pas en stock mais je compte bien me l’offrir aussi. Répliques cultes : « si en vacances j’rencontre personne j’rencontrerai jamais personne » « c’est un homme, il a une voix d’homme », sur fond de Dream in Blue (seuls les fans dévoués comme moi comprendront le sens profond de ces répliques et les liront avec l’intonation qui s’impose).

21:12 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |