15
jan

Blush’ party

Revlà la blogueuse (presque) parfaite à l’horizon : je vais vous parler d’un sujet typiquement féminin, une fois n’est pas coutume : le maquillage, ou le maquillach’.  Messieurs, je vous autorise à zapper ce billet, promis, je ne vous en tiendrai pas rigueur.

J’ai reçu, de la Galerie Noémie, deux blush (mais comment ske ça s’écrit ?  Deux blushs ?  Deux blushes ?).  Un rose, un beige.

Passque oui Mesdames et Messieurs, je me maquille !  Parfois… A l’occasion… Rarement… Quand j’ai le temps quoi.  Et puis je suis souvent flemmarde, passque je trouve qu’avec ou sans maquillage, ben chuis moche et irrécupérable.  C’est pas un peu de mascara et un petit coup de blush qui vont faire effet chirurgie esthétique, croyez-moi.

Mais avec les fêtes, je me suis dit que ce cadeau tombait à pic.  Passqu’au moment des fêtes, je fais un réel effort pour me rendre présentable : crayon, mascara, poudre, parfum et, cette année, blush, ma bonne Dame.  Et oui, tout arrive.

Flash back.

Réveillon de nouvel an.  Je vais danser.  Alors, en prévision des centaines de grands bruns ténébreux qui vont me draguer comme des bêtes en rut, me faut un maquillach’ de fêtes.

En plus de mon habituel trait de crayon, de mon engin de torture dénommé « recourbe cils » (vous connaissez ces ciseaux qui n’en sont pas et qui servent à recourber les cils avant la pose du mascara, en tentant de ne pas recourber la paupière avec ? – question subsidiaire : pourquoi moi j’ai des cils tout raides de 3 mm et non de grands cils noirs de biches qui flirtent avec le ciel ?), du mascara posé après recourbage/recourbement/recourbation des cils, d’un peu de poudre cache-misère, je vais tester mes nouveaux blush(e)(s).  Je décide de ne pas prendre de risque : je n’utilise pas le rosé, vu ma tête de hamster gourmand.  Pas envie de ressembler à une poupée russe.  Je teste donc le beige.  J’ai lu quelque part que poser le blush sur l’arrondi (en d’autres termes, le gras) de la pommette permet d’en atténuer la rondeur, de la creuser.  Et c’est vrai que ça me donne un petit air de Claudia Chou Fleur sur le retour, du moins si l’on me regarde de dos et de loin… et avec une perruque blonde, of course.

Sois sérieuse Anaïs, ton lectorat attend ton verdict.  Et bien le blush, je trouve ça bien, tout simplement.  Ça donne une petite touche « bonne mine », et c’est vrai que ça atténue la rondeur de mon visage de new-yorkaise (en forme de grosse pomme).  La transformation n’est pas intersidéralement transcendante, mais j’adopte.  J’adhère.  
blush

11
aoû

J’ai été taguée par Mako (et par Superlolo)

Alors j’ai exigé de Mako qu’elle illustre le résultat… et par la même occasion j’ai aussi demandé à Flo, tant qu’à faire…  On ne tague pas Anaïs impunément.  Result, noooooow…

Maquillage, à quel âge ? Toute gamine, sur une tête en plastique faite pour ça

Et depuis, c'est tous les jours ? Oh non, ça va pas la tête ?

J'ai toujours dans mon sac : un carnet à idées et un lecteur MP3

Budget beauté par mois : nin bramin

Un produit fétiche : la pince à épiler, pour tout arracher, tout tout tout

 

 

 

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Au saut du lit : pipiiiiiiiiii

Une super astuce beauté : le chocolat dans la bouche, ça fait pétiller les yeux
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Un beauty faux pas : des boucles d’oreilles à taille éléphantesque

Un truc qu'il faut faire et que je ne fais pas : me tartiner d’anti-rides

Ce que j'aimerais qu'on m'offre à part des diamants (et à quoi personne n'a jamais pensé, naturellement) : des diamants (comment ça, je peux pas répondre ça ?)

Qui je tague à mon tour ?  Et bien tous ceusses (enfin surtout celles) qui sont dans mes liens et qui n’ont pas encore été taguées, na.  Avertissez-moi si vous acceptez le tag, histoire que j’aille lire le résultat chez vous.

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
aoû

Rimpels

Non je ne vous fais pas une démonstration de mon parfait bilinguisme (d’ailleurs je suis quadrilingue, moi, ja, je wist het niet ? no lo sabes ? Didn’t you know it ? non lo sai ?), j’ai juste une question à vous poser, et ce mot m’est venu directement en tête : rimpels, sans doute influencée par la pub que je suis.  Enfant de la télé, enfant de la pub.
 
Vous y croyez, vous, aux anti-rides ?
 
Depuis que j’ai 14 ans, je lis dans la presse « dès vingt ans, votre peau perd de son élasticité, les cellules se dégradent, la tonicité se perd, votre organisme se détériore, commencez à être vigilante ».  Glups.  Ça fait peur.  A peine sortie de l’adolescence, débarrassée de mes pustules récurrentes, me voilà à la porte du troisième âge de l’épiderme !
 
Aurais-je dû, dès vingt ans, me rendre chez un chirurgien esthétique afin de prendre rendez-vous pour un mini lifting ?  Mais quand j’avais vingt ans (oui, au siècle dernier) la chirurgie esthétique n’était pas encore à la mode.  Est-il encore temps, à mon âge avancé, de remédier à ma situation déjà grave ?
 
Meuh non ma bonne Dame, plus besoin de chirurgie, il suffit d’utiliser des crèmes ANTI-RIDES.
 
Oui mais lesquelles ?  Y’a les Q10, celles aux liposomes ou aux lysosomes (qui peut traduire), celles au rétinol ou au prorétinol (plus pro que le rétinol simple ?), celles à la créatine (avec effet créatif je suppose), celles au collagène tenseur (censé retendre les peaux molles j’imagine), celles à la pectine de fruits (salade de fruits, jolie jolie jolie), celle au proxilane et à l’isobioline (on n’y pige que dalle et c’est le but ultime : faire croire à la consommatrice que tout cela est hautement scientifique), celles au gingembre dermo-décrispant (aphrodisiaques en bonus ?), celles en quatre phases qui rénovent l’épiderme de l’intérieur (ça fait peur, non, ces crèmes qui passent sous la peau avec leur truelle et leur mortier pour remettre tout ça à neuf ?),
 
A demi convaincue, mais tout de même stressée par l’apparition de ces petites ridules, là, au coin de l’oeil, vous les voyez, mais si, approchez encore, encore, encore, là, on les voit bien mieux de près, ainsi que par cette ride d’expression-du-front – également appelée ride du mascara, parce que je hausse systématiquement les sourcils les rares fois où je tente de me faire un œil de biche - devenue en une nuit une ride qui persiste même au repos (ô rage ô désespoir), je me décide enfin à m’acheter une crème miracle.

Problème.  Le prix est-il synonyme de garantie ?  Non passqu’entre la crème Nivéa à 12,89 eur, la crème Dior à 119,99 eur, et la crème au caviar à 399,29 eur, le choix est cornélien.  J’aurais tendance à m’imaginer que plus le prix est élevé, plus mon visage va s’illuminer, mais pour une telle somme, je peux m’offrir une écharpe Strelli… Le choix est vite fait !

Et vu que je n’ai (toujours) pas gagné à l’Euromillions (encore faudrait-il que je joue), je m’offre un minuscule tube censé me rendre l’œil de biche de mes quinze ans ainsi qu’un moins petit tube supposer remodeler l’ovale de mon visage.  Prix total : 25 eur.  Sera-ce suffisant pour mon visage de trentenaire ?

Et c’est parti.  La nuit venue, je me couche dans mon lit oblique, j’avale mes quinze gelules-santé-parfaite, et j’attaque l’opération « sus aux rides ».  Vas-y que je me tapote le contour de l’œil avec ma crème miracle.  Et que je masse doucement ledit contour en insistant bien sur les zones à risque (c’est eux qui le disent).  Et que je me tamponne les joues avec cette mixture grasse et épaisse.  Et que j’insiste bien sur les zones infectées par les rides (c’est aussi eux qui le disent).  Au final de cette longue opération, je ressemble à un ver luisant.  Condamnée à dormir sur le dos, afin d’éviter de contaminer mon pauvre oreiller non ridé.  Heureusement que je ne partage mon lit qu’avec mon coussin de noyaux de cerises (c’est de saison, les bouillottes…), sinon je pressens que ce genre de potion soit un véritable remède contre l’amour.

Le lendemain matin, je m’observe en long et en large dans le miroir de ma salle de bains.  Est-ce un effet placebo où le résultat commence déjà à se voir ?  Ah non, j’ai oublié de mettre mes lunettes en me levant…

Et puis après tout, les rides, je m’en tamponne.

Illu de Mako.  Je sais pas vous, mais cette illu, j’en suis folle.  Complètement folle.  Parce que l’inquiétude dans l’œil de la donzelle (alias moi, alias elle, alias nous toutes, en fin de compte), on la décèle parfaitement.  Moi je dis, chapeau Mako.

NDLR : les termes utilisés dans le descriptif des crèmes anti-rides ne sont absolument pas pure invention de ma part, ces crèmes existant bel et bien.
les_cremes_anti_ridespt

1
jui

Ma beauté fatale fait des ravages sur le net

Dans la série des joyeuses nouvelles (je suis dans une bonne phase en ce moment je dois dire), la semaine dernière, le blog de la Galerie Noémie, une marque de cosmétiques françaises très cool (qui vend notamment un Kit à Mec que je testerais bien … histoire de voir le résultat – message subliminal), m’a proposé d’écrire un billet. Un billet beauté, of course. Aussitôt demandé, aussitôt rédigé. Déjà, je trouve sympa qu’une marque ouvre un blog (bon je sais, c’est très fashion, mais j’aime l’idée), moyen d’expression par excellence. Ce n’est pas un blog bourré de pubs (des pubs on en a plein nos boîtes mails et nos boîtes tout court, ça suffit), que nenni, c’est un blog plein d’infos sympas, de liens à découvrir, et d’articles vraiment intéressants (dont certains m’ont inspirée… à suivre). Voici le résultat. A voir aussi ici. Merci à Mako qui s’est, une fois de plus, prêtée au jeu de l’illustration, avec son talent habituel.

"L’incarnation du mal"

Y’a comme ça de ces petites choses en apparence anodines qui font un mal de chien. Des petites choses qui, souvent, n’arrivent qu’aux femmes.

Quand elles se produisent, je dis, comme ma môman le dit aussi, «on sent qu’on vit»…

Je me demande souvent pourquoi je supporte ça. Pour être belle, pour être féminine, pour être gracieuse, pour être mince. Pour être moi.

La couture de mes chaussettes qui rentre dans les orteils à chaque pas, me faisant marcher en canard.

Les branches de lunettes qui entaillent la peau si douce de mes oreilles elles-mêmes si adorables (si si, j'ai de jolies oreilles).

Les envies, ces petites peaux aux coins des ongles, qu’on arrache avec les dents et qui se vengent méchamment en infligeant d’atroces pincements.

Les poils à peine rasés qui repoussent en s'incarnant (s'ils le font en escargot, y'a pas de mal, mais s'ils le font en ligne droite, bonjour les dégâts, Mesdames, isn't it ?). Vous aussi, vous connaissez ce supplice ?

Le bouton qui pousse malencontreusement à l'intérieur de mon nez et le rend tout rouge à force d'y "chipoter"; en guise d'excuse je prétends que je mange du clown chaque matin, d'où le nez rouge (je sais c'est pas drôle).

La brosse à mascara que je me fourre dans l’œil le matin, passque c’est pas une vie de se lever si tôt pour aller affronter la vie professionnelle (surtout quand on est myope comme une famille entière de taupes).

La boucle de la ceinture qui rentre toute la journée dans le gras de mon bide, vu que je l’ai trop serrée pour donner l’illusion que je l’ai plat, mon bide (Illusions illusions… - Rapsat).

Un aphte. Rien que de prononcer ce petit mot, j’en ressens la douleur lancinante, la lèvre gonflée.

Les ongles incarnés (décidément, les incarnations ne me valent rien), qui rentrent dans la chair à droite, à gauche, puis à droite, puis à gauche, et encore à droite, et encore à gauche…

Le supplice des trous d’oreilles (et du nombril, soyons modernes) qui s’infectent, se surinfectent, se réinfectent, et qu’on persiste à décorer comme un sapin de Noël en décembre.

Les talons hauts qui font marcher comme un crabe, qui provoquent cloches, cors, durillons, et j’en passe, tout ça pour avoir un beau galbe de jambe.

Non franchement, je le crie haut et fort : c’est douloureux d’être une femme. Mais c’est tellement délicieux, également.maquillage_ricilpt

18:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs est une beauté fatale | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
mai

Ticket de métro

59 % des hommes préfèrent l’épilation « ticket de métro », la majorité des autres préfèrent « l’intégrale ». Et la coupe touffe à la yéti, personne n’en veut ?

La guerre du poil est donc lancée.

On voit bien que ce n’est pas vous, Messieurs, qui subissez cette torture. J’offre une épilation ticket de métro (pour bibi l’épilation, mais il pourra voir le résultat) à l’homme qui acceptera de se faire arracher un seul petit poil sans hurler à l’assassinat. Je me porte volontaire pour l’arrachage. J’adore ça. Mmmmh, faire souffrir un homme, quel intense bonheur. Je suis volontaire aussi pour faire exploser les boutons, beurk, beurk, c’est répugnant mais tellement jouissif, non ? Mais uniquement ceux de l’homdemaviiiie, de boutons. Et plutôt les points noirs, parce qu’il n’y a rien de mieux que de pousser sur un minuscule point noir et le voir se transformer en saucisson de … de quoi d’abord, de matière de point noir, je sais pas trop ce qui compose le comédon et je préfère ne pas savoir. Vous me trouvez à fond dans la beurkitude ? Que celle qui n’a jamais pété le point noir d’autrui me jette le premier flacon de Biactol/Clearasil.

Bon.

Revenons à nos poils féminins.

On voit bien que ce n’est pas vous, les hommes, qui vous arrachez, jour après jour, soir après soir, chaque petit poil, à la pince à épiler, au prix d’atroces souffrances et de crampes fulgurantes aux pouces/index. Que ce n’est pas vous qui vous rasez les jambes chaque matin au sortir de la douche, et qui rasez également de grands lambeaux gluants de peau ensanglantée. Que ce n’est pas vous qui vous enduisez de crème dépilatoire soi-disant inodore (bon ils ont fait de réels progrès niveau texture et odeur, mais ce n’est tout de même pas une partie de plaisir, contrairement à ce que dit la déesse pub). Que ce n’est pas vous qui tentez de manier divers engins de torture contenant ressorts, dizaines de mini pinces et plaques soi-disant anti-douleur, aux fins d’arracher violemment cette pilosité inesthétique.

Si encore il ne s’agissait que de se faire épiler une et une seule fois par vie, définitivement, et l’affaire est dans le sac, ou plutôt le poil est dans la poubelle.

Mais non. Chaque jour, ils repoussent, inexorablement, inlassablement. Les vilains. Et en été, ils poussent plus vite. C’est pas Anaïs qui le dit, c’est scientifiquement prouvé. C’est dû à la chaleur, la sueur ou autre truc en –eur.

Alors bon, moi je comprends parfaitement les mâles : les jambes de yéti, c’est pas le pied, les aisselles de cromagnonne, c’est pas ragoûtant, et le maillot touffu, c’est pas sexy, mais par pitié, je veux moi aussi un torse glabre à bisouiller, et un dos lisse et doux à caresser. Les yétis mâles, on n’aime pas non plus. Enfin, moi je n’aime pas, je les laisse aux folles d’hommes singes. Faites passer le message…yeti