4
fév

Idées cadeaux pour la Saint-Valentin (aaaaaaaaaargh rien à faire je peux pas le dire sans avoir la larme à l'oeil)

disclaimer 
cadeaux

 Je sais  que vous allez tous acheter l’ouvrage oùsque j’ai écrit quelques pages, « Anti Saint-Valentin », pour la Saint-Valentin (quel heureux hasard), mais, histoire que vous offriez également des cadeaux romantiiiiiiiiiiiiiiiiiik et cholis, qui aideront à ce que votre namoureux ou votre namoureuse ne vous jette pas l’ouvrage reçu à la figure après l’avoir déballé, en hurlant « tu sais ce que j’en pense, moi, de ton côté anti-Saint-Valentin », histoire que vous ne terminiez pas votre soirée à l’hôpital, car ce livre est très lourd et histoire que vous passiez une soirée vaporeuse et romantique (pendant que moi je me morfondrai chez moi, c’est trop injuste, personne ne m’aime, je suis la Calimerette du net), je vous ai dégotté des idées cadeaux dont vous me direz des nouvelles, sur shopoon.fr, le premier guide shopping mode et déco.

Et c’est parti pour une folle journée de shopping virtuel aux couleurs de l’amour (la dernière fois que je vous en avais parlé, j’avais donné dans les cadeaux « vert j’espère », cette fois faisons dans le « amour toujours »).

Pour qu’elle soit toujours à l’heure à vos rendez-vous galants… une montre en acier et bracelet rouge sang.

http://www.shopoon.fr/idees-cadeaux-bijoux-montres_1914.a...

Pour des soirées câlines et coquines… une huile de massage à la framboise.  Une gourmandise à déguster sans modération.

http://www.shopoon.fr/idees-cadeaux-cadeaux-coquins_1899....

Parce que “diamonds are forever”… un solitaire pour un duo toujours amoureux.

http://www.shopoon.fr/controller.aspx?N=1914&N=429494...

Parce que votre intérieur le vaut bien… une statue noire en bois d’Indonésie.  Superbe.  Simplement superbe.

http://www.shopoon.fr/idees-cadeaux-maison-deco_1896.aspx...

Parce qu’il aime boire… et vous voir pompette… une carafe au design épuré.

http://www.shopoon.fr/idees-cadeaux-autour-du-vin_1897.as...

Voilà, il me reste à vous souhaiter un bon shopping, et aller pleurer sur mon triste sort de célibattante.  Juste au cazoù, moi mon cadeau préféré c’est le solitaire.  Je dis ça je dis rien, comme d’hab.

4
déc

Dans la série « j’hiberne habillée d’un remède contre l’amour »

Vous le savez, je suis victime en ce moment (en fait, chaque année à cette période) d’une furieuse envie d’hiberner.

Mais j’ai décidé de ne pas me laisser abattre, et de m’octroyer un petit moment shopping.

Mais un shopping à la mode hibernation.  Au ralenti.  A la namuroise.  A l’escargot (sans ail).

Une commande dans un catalogue par correspondance, qui m’a envoyé un petit courrier bien personnalisé marquant son étonnement étonnamment étonné : « Chèèèèèèèèèèèèèèèère Anaïïïïïs Valenteeeeee, vous n’avez plus rien commandé depuis un an maintenant. Kesepasstildonc ? Touvabien ?  Dessoucis ?  Onpeuvouszéder ?  Pour vouszéder à passer le cap hivernal, nous vous offrons un bon de 25 euros quel que soit le montant de votre commande ».

Ce sont bien sûr ces huit derniers mots qui ont retenu mon attention de radine : QUEL QUE SOIT LE MONTANT DE VOTRE COMMANDE.

Une opportunité à ne pas négliger, ma bonne Dame.

Je prends donc mon courage à deux mains et me lance dans une séance de shopping par catalogue interposé.  Je n’ai vraiment pas envie de shoppinger pour le moment, juste envie d’hiberner, je le répète.  

Alors j’abandonne vite.  De toutes façons, ces fringues sont toujours plus jolies dans le catalogue, plus lisses, plus vaporeuses, plus sexy et les mannequins sont plus minces, plus jolies, plus blondes, plus tout.  Avez-vous remarqué, vous aussi, que ce qui fait un effet bœuf sur une page de catalogue se transforme systématiquement en sac à patates informe sur vous ?  Ou alors suis-je la seule à constater cette mutation spontanée ?  Je suis la seule, dites ?

Je me rabats donc sur de l’utile : un pyjama.  Rose.  En pilou.  Pyjama.  Rose.  Pilou.  Trois mots qui définissent le remède contre l’amour par excellence.  Oh, dans le catalogue, ils essaient bien de noyer le poisson « magnifique pyjama en maille polar, bordé d’un liseré en satin ».  Comme si « maille polar » n’était pas synonyme de pilou-bobonne.  Comme si un liseré de satin pouvait transformer un immonde pyjama en tenue sexy.  On croit encore au Père Noël, chez 3suisses ?

Je l’ai reçu, mon remède contre l’amour.  Il est pas beau, c’est clair.  Mais il est doux. Et chaud.  Et moelleux.  Et agréable.  Et douillet.  Et en pilou.  Et puis de toute façon, y’a que le rat qui me voit habillée de la sorte, alors je m’en moque.  

On va passer de folles nuits d’amour, mon pyjama-doux-chaud-moelleux en pilou rose et moi.  Na.
 
Une illu de Vidalinda, pour l’effet sac à patates…  Je suis pas la seule hein ?
robe

3
nov

Résiste… prouve que tu existes

Aujourd’hui, j’ai du temps à perdre. Alors je glande en ville. Et je me balade de magasin en magasin.

Chez Videosquare, je repère immédiatement un giga coffret d’Arthur en vrai. Aaaargh, j’ai tant regretté de ne pas l’avoir vu ce spectacle, persuadée que je suis qu’il me plairait à 200 %, passque, n’en déplaise à ses détracteurs, moi j’aime bien Arthur (sauf quand il joue à ouvrir des boîtes).

Résiste.

Le DVD Miss Potter me fait également de l’œil, j’avais prévu d’aller voir ce film racontant la vie de cette dessinatrice hors normes pour son époque (indépendante, elle dessinait des lapins), qui a connu un tel succès. Et puis il n’est resté à l’affiche que peu de temps.

Résiste.

Ah, et le DVD Ecrire pour exister me tente énormément aussi. Ben quoi, y’a Docteur Mamour dedans, rien que pour ça, ça vaut la dépense.

Résiste.

Détour par Club, ma librairie adorée. J’aurais préféré vivre, ce livre que j’ai tant cherché, est là, à me draguer outrageusement. Mais j’ai déjà tellement de livres en attente. Je suis sûre que quand j’aurai enfin le temps de le lire, il sera sorti en poche. Alors tant qu’à faire…

Résiste.

Sophie Kinsella, l’auteure des Accro du Shopping, a encore sorti un de ses vieux romans, écrits sous pseudonyme. S’il est aussi bien que les histoires de Becky, il me plaira à coup sûr.

Résiste.

Dernière étape : Belgique Loisirs. Aucun risque que je dépense quoi que ce soit, je n’ai pas leur carte. Je bave cependant devant le goût des belges. Je m’esclaffe à la lecture de la page filet américain. Je suis conquise à la page chacha.

Résiste.

Le journal d’Elsa Linux, semi coquin semi bridgetjonesien, me tend les bras. Il a l’air génial, ce journal. Et j’adore les livres écrits sous forme de journal.

Résiste.

Tiens, Agathe Lecaron sort un livre, Lostory. On le dit drôle et plein d’allusions à des séries télé. Tout à fait ce qu’il me faut pour une soirée détente.

Résiste.

Voilà, Mesdames et Messieurs, les tentations auxquelles je suis quotidiennement soumise, sans parler des fringues, bottes et autres sacs.

Mais vous pouvez être fiers. J’ai résisté. Et résisté, et encore résisté. Mais j’ai comme un vide, là, dans l’estomac. Une envie inassouvie. Une pulsion incontrôlée.

C’est clair et net, je suis victime de DOC, dépenses obsessionnelles compulsives. Mais je résisterai, promis juré.
 
Et un petit dessin de CyberBV pour illustrer l'Anaïs qui bave d'envie... 
enviecyberbv

20
oct

Nouveauté nouvellement nouvelle

Skynet, ma plate-forme chérie que j’aimeuh, a récemment lancé les « blogs collaboratifs », à savoir que je peux ouvrir mon blog à qui je veux, et permettre aux autres de participer en postant eux aussi des billets.  Une idée sympa, sauf que mon blog, il déborde déjà de mes délires quotidiens, voire bi ou tri quotidiens, alors si j’autorise autrui à venir poster, zallez plus vous en sortir, chers lecteurs chéris que j’aimeuh.

Mais l’idée est sympa.

Et quand le créateur du blog collaboratif « ticketoblog » m’a proposé de faire partie de son staff, j’ai dit ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.  

Bien sûr, j’ai négocié à prix fort mon arrivée fracassante au sein du blog, avec l’aide de la Marketing Anaïs SA et de mes financiers chéris que j’aimeuh (ceusses qui font en sorte que je devienne de plus en plus riche au fil des mois d’existence du blog – à ce jour zéro zeuro et quat’ vibros, ça rapporte hein la vie de bloggueuse), et donc me voilà sur ticketoblog (blog qui, très étrangement, n’a pas de publicités imposées là-haut, bizarre bizarre).

Mais ça parle de quoi ticketoblog ?  Ben de tickets pardi.

Tickets de caisse, de resto, de concerts.  Tickets de ci, tickets de là.

Sacrebleu, j’ai déjà jeté les monceaux de tickets que j’avais collectionnés lors de mes trois dernières virées shopping…. Quel dommage.

Mais comme vous savez que je ne recule devant aucun sacrifice, j’ai expressément effectué deux achats aujourd’hui pour pouvoir poster sur le blog (bon allez, j’avoue, je mens, j’avais acheté ces inutiles mais ô combien jouissives petites choses avant de recevoir le contrat d’embauche en bonne et due forme)…

Vous pouvez donc zaller voir mes tickets, ainsi que ceux de tous les collaborateurs et trices du blog…  Bon amusement.

Je vous livre en exclusivité planétaire mon tout premier billet, champaaaaagne…

Au fait, ticketoblog est ouvert à tout qui veut parler de ses tickets… avis aux amateurs !

Comment passer l’hiver bien au chaud ?


J’ai chez moi un polar à col roulé tout doux à enfiler dès les premiers frimas, et qui est orné d’un adorable ours qui se prépare à l’hiver en disant : « How to sleep through the winter ?  Stock up on goodies for snacks… Find a comfortable position… Set the clock for spring ».  Voilà ce dont je rêve en ce mois tant haï (je hais octobre, novembre, décembre, janvier et février, qu’on se le dise), mais je crains que boss chéri ne soit pas vraiment d’accord…

Alors pour une soirée cocoon au coin du feu (enfin, au coin du poêle à gaz de ville, mais avec un peu d’imagination…), rien ne vaut de grosses chaussettes montantes et pas sexy pour un sou ainsi qu’un petit DVD romantique à souhait pour célibataire en manque.  Ajoutez à cela quelques pâtes et un dessert chocolaté… et le tour est joué.
1

13
oct

Appelez-moi Becky

J’avais pourtant opposé un démenti féroce.  Mais force est de constater que je deviens comme elle.  Comme Becky Bloomwood.  Une accro du shopping.

L’autre jour, soit très peu de temps après mes deux dernières virées shopping (à voir ici et ) j’apprends que je vais gagner dix euros moyennant un petit job ponctuel.  Dix euros ! Ce que je veux, c’est dépenser immédiatement cette somme folle, et ne pas la mettre dans mon portefeuille où elle se mélangera et finira en lasagne Farniente. 

Je décide donc de dépenser anticipativement mon pactole.

Je me rends donc dans un magasin Carrefour, en quête d’un petit DVD pas cher.  Et puis passque j’ai vu dans leur folder qu’ils vendaient en super promo de la mort qui tue des sous-vêtements Passionata.  Et j’aime les sous-vêtements Passionata.  Quasiment autant que les écharpes Strelli ou les lasagnes Farniente.  Quasiment.  Pas totalement.  Car si je les aime, c’est qu’ils sont jolis et pas trop chers.  Mais je craquerais facilement pour du Lejaby ou du Chantelle, si portefeuille ne me menaçait pas d’un tirage de gueule de plusieurs jours.

Me vlà donc partie pour une giga séance d’essayage de 32 soutiens-gorge, 14 strings et 18 shortys.  Une torture.  Comme d’hab, j’inspecte mon gras et mes cellules adipeuses qui grossissent de façon inversement proportionnelle à mes cellules du cerveau, j’en suis intimement convaincue.  C’est trop injuste.

Je déniche cependant deux soutiens cholis tout plein.  Un rouge sang, un noir corbeau.  Avec les shortys assortis, pour sûr.  Car un soutien-gorge sans son shorty c’est comme Anaïs sans son clavier, une coquille vide.

Je dépasse d’un petit chouia le budget initial (quasi rien, juste un petit zéro de rien du tout).  Mais je n’ai pas trouvé de DVD, donc on va dire qu’on est quitte.  Ok ?

Je pars ensuite vers l’endroit oùsque je vais gagner mes dix précieux euros.

En chemin, je croise, ô hasard suprême, un magasin de chaussures.

Je vous dirais bien que j’ai tourné la tête, respectant mon engagement pris le 25 septembre dernier.  Que j’ai résisté, que je n’ai même pas zieuté afin de ne pas être tentée.  Qu’il ne me restait que cinq minutes, pas le temps d’entrer.

Mais j’ai juré de toujours vous dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.

Et la vérité, c’est qu’il y avait cette jolie paire.  Classe.  Ma pointure.  Et faite pour mes mollets de coq.  Coupées pour moi.  Sans lacets à resserrer, ça change.  Mais étroites.  Tellement étroites que je suis convaincue qu’aucune namuroise n’aurait pu les enfiler à part moi.  Ce qui explique qu’elles étaient toujours là, à m’attendre (passqu’en général, ma pointure c’est celle de 80 % de la population, alors ça part en moins de temps qu’il ne faut pour le dire).

Alors j’ai fait un bon geste.  Je les ai sauvées.  Et achetées.  C’est déconner.  Mais c’est tellement bon.  Et j’ai même pas mal aux pieds dedans.  Le bonheur, si je veux.  J’ai même eu 25 % de réduction sur leur modeste prix.

Une affaire, je vous dis.

Ensuite, je suis partie gagner mes dix euros.

Salutations à mon banquier, s’il passe par ici…

Illustration de Vidalinda, qui a parfaitement cerné le problème… ou l’absence de problème.  Elle en gagne mon éternelle reconnaissance.
shopping copiept