25
jui

La pensée du jour

Ne confondez jamais les chakras et le chat gras : les chakras se vident, le chat gras se remplit...

Pensée inspirée par le rat, en ce vendredi 24 juin.

15
jui

Questions aux fans de pub... et de café

J'ai été interpelée par la musique de la nouvelle pub L'Or Nespresso ou Espresso je sais pas trop.  Ne serait-ce pas ce fameux morceau de Mozart que j'avais découvert dans le ballet Le parc avec Aurélie Dupont, ce morceau empreint de sensualité ?  J'ai cru le reconnaître, et vous ?

1
avr

Mauvais homme

Ai regardé sur RTL TVI l'histoire de ce père belge dont les enfants furent kidnappés par leur mère, endoctrinés, manipulés, bourragedecrâné, privés des liens essentiels.  Ce père présenté comme un monstre.  Regardé ce père dénué de toute rancune malgré les années perdues.  Regardé ces enfants bousillés par leur passé et ses mensonges.  Emouvant.

Et ça m'a remis en tête cette chanson de Sardou, peut-être moins connue que certains de ses succès... enfin j'en sais même rien...  Apparemment c'était l'autre face de "Etre une femme"... ah ah ah, quéén sens de l'humour Michel.

J'aime.

 

7
fév

Nolwenn - Bretonne

Y'a une heure, j'ai commencé à écouter Betonne, que je me suis offert la semaine dernière sur Amazon, l'endroit le plus dangereux pour la carte bleue comme disent les français (en Gelbique on dit la carte de crédit).

J'espérais le recevoir à la fin de la semaine, pour l'écouter durant mon WE de rangement (six heures samedi, cinq dimanche, le bagne quoi).

Passque Bretonne est l'album idéal pour dynamiser une pauvre Anaïs.  Je classe cet album dans ceusses qui me donnent la pêche (Mika, Christophe Willem et Nolwenn et sa Bretonne).

Donc y'a une heure je l'ai écouté et j'ai mis le clip de Tri Martelod sur FB et ici.

Mais c'est plus fort que moi, une heure plus tard (et des fafiottes) faut que j'en reparle.  Un simple clip ne suffit pas.

Passque cet album, je l'aime d'amour et je veux le crier au monde.  Un peu comme quand on aime un homme d'amour quoi.  Me demande si je vais pas fêter la Saint-Jelediraipoint avec mon album que j'aime d'amour, tant qu'à faire.

Nolwenn n'a pas besoin que je fasse sa promo ici, son album est un succès bien mérité.  Juste le besoin d'en parler.

Nolwenn, je devais la voir pour mon anniversaire, mais ce fut annulé et ce fut une méga déception.

Nolwenn, je l'ai déjà vue en concert, et elle est formidablement joviale, douce et simple, contrairement à l'image qu'on a voulu donner d'elle.

Nolwenn, elle a été interviewée par la bible (soit le Ciné revue, lieu de prédilection de notre ami J-P B de Jambes), et les questions étaient d'un nul absolu, genre "n'avez-vous pas envie de vivre ?" (euh, elle fait quoi, là, depuis que la Star Ac l'a mise à l'honneur, vous pensez ?).  Les autres questions, j'ai oublié, mais ça laissait entendre qu'elle était une pauvre petite fille aux allumettes abandonnée, seule, déprimée, qui avait foiré son album précédent et j'en passe.  Sont fous chez Ciné Revue.  Et irrespectueux.  Et vilains pas beaux.

Nolwenn, je l'aime depuis la Star Ac 2.  Depuis la première note qu'elle a chantée.  Même qu'à l'époque tout le monde la critiquait, ben moi je l'aimais déjà.  Passque des yeux comme ça, on peut qu'aimer, surtout s'ils sont associés à une voix comme ça et à un coeur comme ça.

Alors, Nolwenn, je l'aime encore plus avec Bretonne.  Passque j'adore ce genre de chansons depuis toujours.  Les trucs celtiques, enfin genre quoi.  Irlandais.  Bretons.  Celtiques.  Enfin ce genre de musique.  Chuis pas très culturée en matière de bretonneries, qu'on me pardonne si je dis des bêtises.  Les puristes me diront que je mélange tout, je l'admets.  Mais j'aime, ça m'enthousiasme comme un gosse face à un Kinder surprise de Ferrero, plein de graisses pas bonnes qu'ils devraient écrire dessus d'ailleurs.

"Tri martelot" est ma préférée, même si j'adore toutes les chansons de cet album, qui sont fabuleuses de joie de vivre et d'émotion.  Et c'est tout ce que je demande à des chansons, qu'elles me touchent et qu'elles me mettent des étoiles dans les yeux.  Pari gagné.

Allez, je vous le remets, du coup... avec des bonus.  Je trouve son enthousiasme sur scène totalement contagieux...

 


 

10
jan

Je chante

C’est pas nouveau, je chante tout le temps.  Surtout au bureau. Et bien souvent les mêmes airs, comme par exemple (et je transforme bien souvent les paroles) « rikiki les petits kiwis, les baba de mes baobabs », ou « j'ai perdu la tête depuis que j'ai vu Suzette » ou bien « je ne veux pas abandonner mon bébé », ou alors l’hymne national anglais (dont j’ignore les paroles, me contenant de faire des la la la) ou celui-ci « aux armes citoyens, sortez vos bataillons » (qui non, n’en déplaise au premier minisss’ belch’, n’est pas notre hymne national, mais celui de nos amis français – ah ah ah, cette expression « nos amis », j’adoooore, ça me fait trop rire quand je l’entends en France, alors permettez que je la replace) ou encore un air de Noël fredonné quelle que soit la saison.  Sans oublier les morceaux d’actu, ceux qui passent en radio et me restent en tête toute la journée…

Ce qui justifierait, je le concède, que mes collègues rédigent une pétition pour me faire virer.  D’autant que cette maladie est vachement contagieuse (pire encore que la grippe qui me terrasse en ce moment et leur épargne au moins ma présence, à mes chères collègues, vu que j’entame ma seconde semaine au lit), car, depuis quelques mois, Mostek s’y met de plus en plus.  Et commence à avoir des airs ringards en tête.

Elles ne l’ont pas encore fait (signer une pétition), je suis sauvée, pour l’instant.

Et ces derniers temps, avant de tomber – patatras – malade, je chantais « je chante ».

« Je chante, je chante soir et matin, je chante, sur les chemins ». 

De circonstance pour une (mauvaise) chanteuse telle que moi, qui, en effet, chante soir et matin…

Donc je chantais « je chante ».  Et Mostek m’accompagnait.

Cette mélodie, elle met de bonne humeur, elle est joviale, dynamique, motivante pour gérer de passionnants dossiers et téléphoner à de sympathiques clients toujours accueillants et heureux de m’entendre.

Puis, alors que je chantais « je chante », un collègue est entré dans le bureau.

Nan, il n’a pas été étonné, il a l’habitude de l’animation étrange qui règne dans mon bureau (et comme on le dit toujours avec Mostek « keskon se marre » - version joyeuse, ou « heureusement qu’on se marre un peu sinon… » - version déprimée).

Mais mon collègue, il m’a dit « tu connais les paroles de cette chanson ? »

Et j’ai répondu non.

Enfin, à part « Je chante, je chante soir et matin, je chante, sur les chemins », bien sûr.

Il m’a expliqué ce qu’il en était.  Je suis tombée des nues.  Littéralement tombée des nues.  Et, comme je le fais à chaque interrogation de mon existence (enfin celles auxquelles Google peut répondre, donc des questions existentielles genre « comment appelle-t-on le bébé du koala ? », « quelle est la capitale de la France ? » ou « combien de calories brûle-je en matant un épisode de Gossip Girl ? », et pas les questions existentielles genre « pourquoi suis-je sur cette putain de planète bleue qui n’est pas toujours rose ? »), j’ai été interroger mon tendre ami Google.

Et j’ai trouvé.  Et lu.  Et pleuré.

Ce qui est chouette, parfois, avec la vie, c’est que chaque jour on apprend quelque chose.  Ce jour-là, j’ai appris combien les paroles de « je chante » étaient touchantes. 

 

Je chante (Charles Trenet)

Je chante !
Je chante soir et matin,
Je chante sur mon chemin
Je chante, je vais de ferme en château
Je chante pour du pain je chante pour de l'eau
Je couche
Sur l'herbe tendre des bois
Les mouches
Ne me piquent pas
Je suis heureux, j'ai tout et j'ai rien
Je chante sur mon chemin
Je suis heureux et libre enfin.

Les nymphes
Divinités de la nuit,
Les nymphes
Couchent dans mon lit.
La lune se faufile à pas de loup
Dans le bois, pour danser, pour danser avec nous.
Je sonne
Chez la comtesse à midi :
Personne,
Elle est partie,
Elle n'a laissé qu'un peu d'riz pour moi
Me dit un laquais chinois

Je chante
Mais la faim qui m'affaiblit
Tourmente
Mon appétit.
Je tombe soudain au creux d'un sentier,
Je défaille en chantant et je meurs à moitié
"Gendarmes,
Qui passez sur le chemin
Gendarmes,
Je tends la main.
Pitié, j'ai faim, je voudrais manger,
Je suis léger... léger..."

Au poste,
D'autres moustaches m'ont dit,
Au poste,
"Ah ! mon ami,
C'est vous le chanteur vagabond ?
On va vous enfermer... oui, votre compte est bon."
Ficelle,
Tu m'as sauvé de la vie,
Ficelle,
Sois donc bénie
Car, grâce à toi j'ai rendu l'esprit,
Je me suis pendu cette nuit... et depuis...

Je chante !
Je chante soir et matin,
Je chante
Sur les chemins,
Je hante les fermes et les châteaux,
Un fantôme qui chante, on trouve ça rigolo
Je couche,
Parmi les fleurs des talus,
Les mouches
Ne me piquent plus
Je suis heureux, ça va, j'ai plus faim,
Heureux, et libre enfin !