23
déc

Alleye une fois, on se prépare pour the big christmas day...

27
nov

Calogerooooooooooooooo

Il est archi cool, non, Calogero, d'avoir programmé la sortie de ce petit bijou le jour de mon anniversaire.  Rho, oui, très cool.

Il me le faut !

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6
nov

Gérard Lenorman & moi... & Florent Pagny, Tina Arena, Grégoire, Zaz, Roch Voisine, Chico et the Gypsies, Maurane, Patrick Fiori, Anggun, Stanislas, Joyce Jonathan, Shy’m, Amaury Vassili

« Il était une fois, à l’entrée des artistes,

Une petite fille brune, au regard un peu triste… »

 

Oui, bon, je romance un peu, bien sûr, car je n’étais pas à l’entrée des artistes, j’étais au Palais des expositions à Namur, actuellement dénommé Namur Expo.  Et puis je n’étais plus une petite fille déjà, j’étais une grande fille avec juste une âme de petite fille inside.  C’était en quelle année déjà ?  Aucune idée, genre y’a bien quinze ans j’imagine, voire plus…

Mais cette soirée restera inoubliable.  Ce concert de Gérard Lenorman.

Nous n’étions pas très nombreux, pas de foule en délire, juste des amoureux de Gérard et de sa musique, posés sur des chaises, se dandinant de bonheur.  Il nous a chanté ses big méga succès de la mort qui tue, avec un enthousiasme débordant.  Il était tout seul face à nous, sans musicien.  Juste des bandes son, qui s’arrêtaient trop vite, alors il continuait à chanter, et nous à chanter avec lui, et puis à applaudir, et puis à nous dandiner de bonheur.

C’était un chouia triste, ce concert, triste et émouvant.  Joyeux aussi.  Tout Gérard Lenorman, non ?  Triste car ce n’était pas une salle de concert, car les musiciens avaient déserté les lieux, car on sentait un certain abandon du public (mais moi pas, na) et puis émouvant et joyeux pour les mêmes raisons, et parce qu’il adorait ça, chanter, et nous aussi, nous adorions l’écouter, et chanter en choeur.

Je n’étais pas née quand il a débuté sa carrière.  Nan, j’étais pas née, vilains pas beaux que vous êtes.  J’étais trop petite à l’époque de ses grands succès pour aller le voir en concert.  Mais j’ai été bercée par ses chansons, moi.  Il a toujours fait partie de moi, et ce concert, ben j’avais adoré. 

Et puis je l’ai même revu une seconde fois en concert, après avoir réussi à échapper à une présentation de matelas et casseroles miracles.  Un super concert aussi.  Tiens, ça existe toujours, ces voyages en car moyenne d’âge 102 ans, avec présentation-arnaque puis spectacle, visite ou concert ensuite ?  J’ai fait ça plein de fois durant mon enfance, et ce voyage avec Gérard, c’était la dernière fois.

Et j’ai même tenté, y’a quelques mois, de gagner des places pour son concert au casino d’Ostende avec une super nuit d’hôtel en prime.  Mais j’ai pas gagné.  Je gagne jamais aux concours, c’est l’enfer.

Bref, j’aime Gérard Lenorman depuis mon premier cri, voilà.

Alors, dès que j’ai appris la sortie de cet album de duos, je l’ai vouluuuuuuuuuuuuuuu.  Déjà, moi, j’adore les duos, ça apporte toujours un plus à un titre, un bonus, une nouvelle âme.

Et ce matin, dès l’aube, savoir à 6h25 (car c’est bien connu que, quand on conge neuf jours durant, on se réveille neuf jours durant à 6h25, sans réveil, mais que quand on rebosse et qu’on doit se lever à 6h25, savoir demain, on ne se réveille pas et c’est l’enfer, enfin ce sera l'enfer, pour sortir du lit), j’ai écouté.

J’ai redécouvert tous ces titres connus, dont mes chouchous d’amour : Si tu n’me laisses pas tomber, Le petit Prince, Il, Les matins d’hiver, Quelque chose et moi…  Bien sûr, il manque plein de morceaux sublimes, qui me font rêver à un double album, avec plein d’autres duos… Car de Gérard Lenorman, il ne faut pas se contenter d’écouter les incontournables, Si j’étais président ou La Ballade des gens heureux (même si pour une fois que quelqu’un sait faire la différence entre ballade et balade, ça fait du bien).  Il faut se plonger dans La clairière de l’enfance, dans Montfort l’Amaury, dans Soldats ne tirez pas…

Grâce à cet album, j’ai pu découvrir combien la voix grave et douce de ce chanteur se marie à merveille avec celle de Maurane, petite note belge de ces duos, avec celles, brunes et ténébreuses, de Florent Pagny, Grégoire, Roch Voisine, Patrick Fiori et Stanislas, avec celles, exotiques, de Tina Arena et d’Anggun.  Et pourtant, parmi eux, certains m’insupportent totalement, mais là, en duo, ben je les aimerais presque.  Et puis, cette douce voix, qui est-ce déjà ?  Joyce Jonathan.  Waw, trop belle, cette version de Quelque chose et moi. 

Une réussite que cet album, qui laisse présager une jolie tournée pour les 40 ans de carrière de Gérard en 2012.  40 ans, tiens tiens tiens…

En ce dimanche, donc, je n’ai pas lu au lit, j’ai écouté de la musique, et c’était fabuleux.

Seul bémol, ce message sur l'officiel, et ça c'est totalement regrettable :

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7
sep

Vous connaissez Jean Petit ?

Moi pas, mais depuis hier, je connais, vu que Mostek avait ça en tête, et que, dès lors, j'ai chanté "Jean Petit qui danse" toute la journée au bureau, sans vraiment connaître les paroles...  Donc, je n'ai fait que répéter "Jean Petit qui danse", avec des versions très "bureau" : "j'ouvre le dossier-er-er", "je vais téléphoner-er-er", "ce client je vais tuer-er-er"...

Mais je vous ai dégotté une version karaoké, rien que pour vous, passque bon, j'ai pas envie d'être la seule polluée par Jean Petit.

Allez, tous en choeur, je vous promets que ça met de bonne humeur (et ça rime).

8
jui

Quand j’ai de la merde dans les oreilles…

(Les prénoms, les lieux et tout et tout ont été modifiés, pour préserver l’anonymat des protagonistes).

Voilà une expression empruntée à « Nouvelle star » pour le billet du jour.  Un billet que j’ai envie de vous faire depuis un bail déjà, mais j’attendais d’avoir de la matière.  Tout bien réfléchi, je n’en ai pas beaucoup plus, mais soit, il est temps.  It’s time.

Durant un repas entre amis à le week-end dernier, à Bras, nous étions tous dehors, à profiter de la chaleur ambiante, emmitoufflés dans des plaids et collés à un brasero, lorsque, soudain, envie soudaine (vous aurez compris que ce fut décidé soudainement) : chanter.

Et nous vlà parti dans un délire, à chanter plein de vieux trucs français trop trop bons trop trop pleins de souvenirs trop trop que j’adore ça.

Et puis, Ronny de chanter « ils parlaient de Francis et des coups de grisous… (Au Nooooord c’était les corons – et non les chorons, qui est une sauce, qu’on se le dise, private joke) ».

Gros blanc.  Gros silence.  Euh, ils parlaient de Francis ?  Gros fou-rire.  Sauf que, ça doit pas être Francis, mais j’avoue que je sais pas de quoi ils parlaient, tout bien réfléchi.  Mais Ronny est convaincu : ils parlaient de Francis, sans doute un mineur bien connu à l’époque.  Oui, bon, soit, why not.  Quelqu’un suggère cependant « 36 », année d’un drame des mines sans doute.  Direction notre pote Google, qui nous confirme qu’ils parlaient bien de 36.

Gros fou-rire bis.

Pas un rire moqueur, non, passque moi, en matière de chansons pigées n’importe comment, je suis la reine.

Des exemples ?

Des exemples.

La meilleure des meilleures date de mon adolescence, du temps oùsqu’on sortait danser chaque samedi, du temps oùsqu’on se déhanchait sur Sinbad in New-York… en hurlant comme des hystériques « Sinbad in New-York, oh, Sinbad in New-York ».  Jusqu’au moment où, morte de rire, une amie nous a corrigées : pas Sinbad in New-York… sing Allelujah…  Oups.

Ensuite, la classique, celle que tout le monde a chanté de la sorte « c’est Noël c’est Noël c’est Noël », par Enya.  En fait, Sail away, je pense.

La plus ridicule, made by myself alone « j’veux un disque, de funky musique, for brosse à dents ».  Longtemps, je me suis demandé pourquoi ce mélange d’anglais (for) et de français (brosse à dents), ainsi que le rapport entre la funky musique et les brosses à dents.  Jusqu’à ce que, vingt ans plus tard, je découvre les paroles « j’veux un disque, de funky musique, faut que ça danse ».

Enfin, la plus « pas erreur finalement ».  Du temps oùsque je matais Dirty Dancing en fantasmant sur Patrick, du temps oùsque je collais plein de photos de lui dans mon journal intime (que j’ai toujours, vous voulez voir ?), du temps oùsque j’écoutais en boucle She's like the wind, chantée par himself, du temps oùsque j’avais recopié les paroles, dont « I look in the mirror, and all I see, is an young old man »‏.  Et je me disais que c’était étrange qu’il y voie un « jeune vieil homme ».  A l'époque, on n'avait rien pour trouver les paroles de chansons, pas d'internet, rien que du silex et des parchemins.  Et bien finalement, merci Google, c’était les bonnes paroles.  Pour une fois que je comprenais que je comprenais mal, je comprenais bien, et je l’ai compris bien tard (vous suivez ?).

 

 

La plus récente, c'est Zaz que j'entendais dire "donnez-moi un clitoris, je n'en veux pas"... Je me disais bien que c'était pas très normal de chanter ça (déjà, qui refuserait un clitoris, hein, qui ?).  En fait, elle refusait une suite au Ritz...


ZAZ je veux (clip officiel) par kerredine

 

Et puis, dans la culture collective, y’a bien sûr celle qui n’est pas de moi et qui est connue dans le monde entier.  Celle du gars qui entre chez un disquaire pour acheter « Mombo ».  Rien à faire, le disquaire ne trouve pas (de nos jours, il serait sur youtube, mais soit).  Désespéré, le disquaire lui propose de fredonner l’air du fameux disque.  Et notre client de s’y mettre « Mombo sapin, roi des forêts… »

N’empêche, c’était trop cool cette petite séance karaoké en plein air l’autre soir, trop trop cool.

 

Addendum du 9 août, une chtite nouveauté : dans la chanson le Jerk, moi je comprenais "elle se dit qu'avec son tour de poitrine, et un Tshirt Dolly Parton".  En fait c'est "elle se dit qu'avec son tour de poitrine, du genre Elle Partone".  Séki Ellie Partone, au fait ?