7
mar

Magique

Vous le savez, je pianote, très mal, mais je pianote.  Et je continue à apprendre, petit à petit, sur Je joue du piano, tant bien que mal, plutôt mal que bien d'ailleurs (me faut absolument un brun ténébreux pianiste, ça aidera).

Et un matin, y'a déjà bien deux ans, j'en ai peut-être parlé ici à l'époque, j'avais un air en tête.  Scotché, englué, impossible à faire partir.  Il est resté dans ma caboche durant deux jours, sans que je trouve ce dont il s'agissait, puis j'ai tenté de le chanter à des collègues, ce n'était pas gagné vu mon talent de chanteuse digne de la Star Ac 2478.  Maist une mélomane a reconnu "Jésus que ma joie demeure", que je me suis fait une joie (ah ah ah) de trouver sur le net, en partition version débutante ascendant incompétente, pour l'apprendre.

Et là, je découvre, via Christian Delwiche, personnage mythique namurois, gérant le site Bia bouquet, qui est d'ailleurs le nom du répertoire donné à toutes les images que j'utilise sur ce blog, car la première venait de son site, ô hasard, cette version magique, que j'avais envie de partager :

2
mar

Argh, y'a deux Marie Laforêt au monde

Mostek m'annonce "t'as vu, y'aura Marie Laforêt" demain à la Foire du Livre.

Et moi de faire des bonds de joie, de bonheur intense, m'imaginant lui chantant, en duo :

"Si je comprends bien
Tu me veux mon chien
Sous les grands palé...
Tu viens!..."

Sans oublier le mot de la fin, à placer à tout prix : "ototot".

Ben non, c'est pas la même Marie Laforêt, celle de demain n'est pas l'idôle de ma jeunesse, tchu.

Snif.

 

28
fév

De Karine et Rebecca...

... vous connaissez bien sûr Mon petit chien et Moi je dors avec nounours.

Mais qui connaît "à la corde à sauter ?"

Bien envie de la réécouter, dans ma phase nostalgie...

10
fév

Vous aimez les moules ?

Mostek adooore les moules, au point qu’elle chante sans cesse « A la pêche aux moules moules moules ».

Et quand je dis sans cesse, c’est sans cesse.  Parfois, pour rester dans l’air iodé, nous bifurquons vers « il était un petit navire », mais « à la pêche aux moules moules moules » reste le nec plus ultra en matière de chanson.

Non seulement ça me donne une folle envie de moules bouchot, que je dévorerais avec une petite bolée de cidre en matant la mer, rhaaaaaaaaa… mais en plus, c’est lassant, à force, il faut bien l’avouer.

Siiii, je vous jure, lassant. 

Alors, l’autre jour, j’ai proposé de chercher sur Google une autre chanson parlant de moules, histoire qu’elle change de disque, notre petite Mostek.

Et j’ai cherché.  Mais immédiatement, je me suis dit que le mot « moule » pourrait prêter à confusion, tant le net est envahi de perversion et de choses que la morale chrétienne réprouve, aaaaaaaarghe, vade retro vulgaritas.

Et en effet, le résultat fut à la hauteur de mes espérances… ou plutôt de la bassesse attendue.

J’ai trouvé une autre chanson parlant de moules, c’est clair et net.  Une chanson paillarde inspirée de « C’est l’amour », rebaptisée pour l’occasion « C’est la moule ».  Prometteur… quoique.

Après avoir chanté la première phrase à mes collègues, je me suis arrêtée, car la suite, non, je ne pouvais pas, moi la si frêle si délicate si pudique Anaïs.

Alors je les ai invitées à venir lire et le choc fut intense.  Bon, clair, on a ri comme des malades, mais plutôt de stupéfaction, de stupeur, de tremblements quoi, comme aurait dit notre bonne vieille Amélie nationale.  Ri aux éclats, avec des larmes qui coulaient.

Je ne peux me résoudre à vous copier cette chanson, trop beurk beurk beurk, je vous mets donc l’original, c’est de circonstance avec la Saint-Jelediraipoint qui se pointe à l’horizon.  Mais si le cœur vous en dit, ou plutôt si vous avez le cœur bien accroché, c’est par ici que ça se passe.

Avec tout ça j’irais bien manger des moules ce soir, moi…

14
jan

La leçon de piano : le retour

Souvenez-vous, chers lecteurs, il y a un bail, soit en 2009, j’ai suivi des cours de piano.  J’adorais ça, même si je ne suis absolument pas douée, je me dois de l’avouer.  A l’époque, c’est la seule chose qui me détendait, me vidait l’esprit, même si, en même temps, elle me crispait.

Non mais attendez, sérieusement, apprendre le piano sans avoir fait de solfège, c’est comme apprendre la dactylographie sans connaître l’alphabet : une horreur sans nom.  D’autant que l’alphabet, sauf erreur, c’est 26 lettres (+ la ponctuation, clair, et les chiffres, bien que ceux-là, je ne sois jamais parvenue à les assimiler).  Mais le piano, c’est 88 touches, oui, rien que ça.  Une horreur sans nom, je vous dis.

Mais c’était mon rêve de toujours, jouer d’un instrument.  Le genre de truc que je devais impérativement faire avant de mourir, quoi, même si jamais je ne ferai de concerto ou n’enregistrerai de disque, mouahahah.

L’année suivante, j’ai interrompu mes cours pour des raisons horaires, et en fin de compte ça m’arrangeait, because j’avais Planète célibataire à mettre en place et puis, quelques mois plus tard, l’écriture de mon nouveau livre.  On a beau dire, l’écriture et la gestion d’un blog + d’un livre, c’est vachement chronophage.  Alors j’ai zappé le piano.  Vraiment zappé.  Durant des mois.

Sauf que, chaque fois que je traverse mon living, ben il est là, il me regarde, même si son couvercle est fermé, il me nargue, je le vois bien.  Et chaque semaine je me dis « demain, je m’y remets ».  Un peu comme un fumeur et ses « demain, j’arrête ».

Sans compter les ceusses qui me demandaient, avec intérêt, « et le piano, ça va, tu avances ».  Aaaaaaaaaaaaaaaargh.

L’été dernier, je me suis décidée à l’approcher à nouveau et à jouer quelques morceaux appris durant mes cours.  J’ai réalisé à quel point j’avais perdu mes faibles acquis, mais à quel point ils pouvaient revenir avec un peu de pratique.  Mais j’ai joué ma fade et j’ai continué à bouder mon instrument.

Et en décembre, le déclic.  Je pourrais vous dire que j’en rêvais chaque nuit, que c’était devenu viscéral, je devais rejouer, que le piano est toute ma vie et patati et patata.

Mais c’est bien plus terre-à-terre que cela.  C’est une discussion sur la page orange qui m’a donné l’envie.  Une discussion avec un homme charmant, enfin, qui m’a dit jouer du piano.  Mon côté fleur bleu s’est réveillé, et le fantasme de la romance sur fond musical m’a envahie.  J’ai donc foncé vers mon piano pour retenter quelques morceaux de Noël appris en 2009.  Je peux vous dire que deux ans plus tard, ce fut périlleux.  Mais j’ai aimé cette sensation retrouvée.  Et tandis que le pianiste finalement pas si charmant disparaissait de ma vie virtuelle, l’envie de rejouer est restée.  Comme quoi, les mecs, parfois, ça peut servir.  Je dis bien parfois.

Et, ce vendredi 13 janvier, un signe du destin : je découvre l’existence de "Je joue du piano", un site exclusivement dédié à l’apprentissage, pour tous niveaux.  Vous pensez bien que ça a titillé ma curiosité et que j’ai pris mes dispositions pour découvrir au plus vite les services de ce site qui m’avait l’air très « pro ».

Et, moins de 24 heures et 18 leçons plus tard, je vous le confirme : c’est un site « pro ».

18 leçons en 24 heures ?

Oui, mais bon, hein, j’avais déjà quelques acquis.  Certaines leçons n’étaient que des révisions, mais j’ai pourtant visionné chaque leçon, attentivement.  Et j’ai appris diverses infos qui ne m’avaient pas été dispensées au cours, sur la position de la main, les pédales, les exercices sur tout le clavier afin de l’apprivoiser, moi qui sait difficilement quitter les neuf touches utilisées quasi exclusivement, la légèreté du bras (ça, pour moi, c’est pas gagné, vu les douleurs que j’ai à nouveau, trop crispée, l’Anaïs).

Bref, que du bonheur que cette redécouverte, même si je réalise à nouveau la difficulté de, à la fois, déchiffrer une partition, trouver la note qui correspond sur le piano, trouver le doigt prêt à jouer la note et enfin la jouer, et ce en un minimum de temps, c’est bien mieux…

Celui qui a inventé le piano était un sadique.  Un sadique féru de superbe musique qui fait un bien fou, mais un sadique tout de même.

L’essentiel est que ces leçons filmées, très claires, relativement courtes, dotées d’exercices plus ou moins faciles, sont vraiment ce qu’il me faut pour m’y remettre avec plaisir, à mon rythme.  En plus, si j’ai des questions, le site est interactif, je peux interroger ma prof.  

Alors je m’y remets, d’autant que, miracle, j’ai joui d’un éclair de lucidité hier et j’ai retrouvé mon chargeur d’appareil photo, je pourrai donc à nouveau vous montrer mes petits progrès.

Allez, pour fêter ça, un souvenir de 2009…

 


les marins de Douarnenez par anaisvalente

 

et ma petite version cordes :


en route ! par anaisvalente