24
avr

Dix jours plus tard, enfin !

La chanson est trouvée.

Merci à Fun Radio de n'avoir jamais répondu à ma demande "ckoicetitre" (on se demande à quoi sert ce service, du coup)

Merci à Mostek d'avoir trouvé une chanson qui n'était pas la bonne mais m'a fait chanter quelques notes, qu'elle a reprises en chantant juste.

Merci à Attrap'sushi d'avoir trouvé.

Et voilààààààààààà ma chanson en "oh oh oh oh oh"

 

23
avr

J’ai testé « huit heures en compagnie de Pierre Rapsat »… et plus encore

Tout a commencé vendredi dès l’aube, au bureau, lorsqu’un mail du Soir m’annonçait un CD de « Scala chante Rapsat » offert avec son édition.

Ni une ni deux, je me précipite en librairie pour découvrir « la chose ».  J’aime les chorales, j’aime Rapsat, je ne pourrai qu’aimer une chorale qui chante Rapsat, d’autant que pour la petite histoire, Mostek m’avait proposé d’aller voir Scala au théâtre de Namur en février dernier… bon, finalement, elle s’était trompée, c’était pas Scala, mais une autre chorale, ah ah ah la bonne blague, mais j’y ai cru jusqu’au bout, que je verrais Scala…

Dans la foulée je découvre le triple CD, le livre et le DVD, que j’offre à mon compte en banque, j’en ai déjà parlé, puis je me souviens que le soir, y’a une émission spéciale.

A 20h05 pétantes (prout), je suis devant mon téléviseur, prête à regarder cette émission, dont je décide de lire le résumé dans ma bible Ciné Revue, et là, j’apprends que ce n’est pas une seule émission, mais une big soirée spéciale de la mort qui tue, que La Deux nous a réservée.  Yes.  Bonheur.  Souvenirs.  Emotions.  Nostalgie.  Je prépare mon graveur DVD pour une soirée de folie, histoire de garder tout cela en stock.  C’est une première pour ce graveur acheté en juillet dernier, qui me servait jusqu’alors uniquement de lecteur.

20h05, donc, Aimons les étoiles.  Film inédit biographique, plein d’émotion, comme je m’en doutais, avec les témoignages de ceux qui l’ont connu, dont son épouse et son fils.  Plein de surprises aussi, puisque j’y ai appris une foule de choses, notamment qu’il avait participé à l’Eurovision en 76, que ce concert à Forest auquel j’étais en 86 était une première pour un artiste francophone belge, que Du bleu dans les nuages fut uniquement enregistré sur maquette, pas le temps d’en faire plus, que l’album Dazibao avait été écrit dans l’ignorance de sa maladie, contrairement à ce que je pensais vu les thèmes des chansons… malheureusement prémonitoires.  Très joli moment que ce film, d’autant plus qu’il ne fut pas entrecoupé de publicités, oyé.

21h30. Concert Tous les rêves au Cirque Royal de Bruxelles, capté en 2001, peu de temps avant l’annonce de la maladie.  Superbe, surtout lorsque les cordes s’y mettent.

23h.  Quelque chose en nous de Pierre Rapsat, diffusée en 2007, rassemble à nouveau témoignages touchants, extraits de chansons et anecdotes amusantes.  Poignantes minutes lorsque son neveu chante Du bleu dans les nuages.

00h30. Conviviale poursuite, enregistrée lors de la sortie de Dazibao.  J’ignore s’il se savait malade, mais j’en ai bien l’impression.  Si tel était le cas, grosse bourde de François Pirette qui annonce « c’est lorsqu’on est malade ou très âgé qu’on écrit le mieux ».  Et Rapsat de répondre « je dois avoir écrit un chef d’œuvre alors ».  Glups.

1h30. Scala.  Un documentaire sur la genèse de leur aventure Rapsatienne, sur la naissance de cette chorale.  Sur ces deux frères plein de fougue et de charisme.  Sur la découverte par ces jeunes flamandes de l’existence de ce chanteur wallon dont elles ignoraient tout.  Sur la symbolique de les voir chanter en français.  Sur l’apprentissage difficile des paroles.  Magnifique reportage, même si je lutte contre le sommeil.

2h35.  Concert Passagers de la nuit en hommage à Pierre, donné après son décès.

Il est dans les 4 heures du matin, ces huit heures se terminent.  J’ai peu dormi, je suis imprégnée de tout cela, plus moyen de m’endormir malgré la fatigue.  Je persiste et signe durant tout le week-end en écoutant mes CD, encore et encore, en redécouvrant les paroles de certaines chansons (Judy, Du bleu dans les nuages), le tout dans un mélange d’émotion nostalgique et de bien-être absolu.

14
avr

A la recherche de la chanson qui fait ah ah ah ah

Hier matin dans le bus, j'ai entendu cette chanson, un truc hyper connu, mais j'ignore le titre ou l'interprète, comme d'hab.  Pas grave, je vais me souvenir de l'air et demander à mes collègues, bien plus callées que moi en chansons modernes.

Une fois au bureau, of course, j'ai oublié l'air.  Mais c'est plein de ah ah ah ah ah, vous voyez ?

Non, elles voient pas.  Pas si callées, les filles.

Ce matin 6h17, horreur glauque et putréfaction intense, mon réveil sonne par erreur.  J'analyse la situation pour avoir confirmation qu'on est bien samedi et que c'est une grossière erreur.  ça l'est.  La bonne nouvelle et le hasard fantastique dans ce drame c'est qu'à la radio (fun, because je capte pas contact dans ma chambre) passe ma chanson, siiii, je vous jure.  Et ça fait pas ah ah ah ah ah mais oh oh oh oh oh finalement.

L'animateur dit le nom de l'interprète, que je ne comprends pas, et le titre, que je comprends, un truc anglais, je vais retiendre bien sûr.

Je me rendors jusque 9h17.

A mon réveil, j'ai oublié le titre, tchu.

Mais ça fait ohoho oh oh oh oh oh ohhhhhhhhh ohoho oh oh oh oh oh oh.

Vous connaissez ?  Vous écoutiez fun ce matin à 6h17 ?

 

Edit : bon j'ai trouvé comment savoir : http://www.funradio.be/ctkoi

mais faudra attendre demain...

29
mar

Alors on chante...

Chanson du jour, Melody.

Mais je vous ai fait de nouvelles paroles, plus moins cucul la pralineuneuh :

Plutôt que "y'a pas que les grands qui rêvent, y'a pas que les grands qui ont des sentiments, c'est comme une enfance qui s'achève, dans un océan" ou "je voudrais qu'il m'embrasse sur les lèvres, pas comme une enfant".

Je vous propose "y'a pas que les vieux qui crèvent, y'a pas que les vieux qui perdent toutes leurs dents..."

Pour la suite, vous avez des idées ?

7
mar

Magique

Vous le savez, je pianote, très mal, mais je pianote.  Et je continue à apprendre, petit à petit, sur Je joue du piano, tant bien que mal, plutôt mal que bien d'ailleurs (me faut absolument un brun ténébreux pianiste, ça aidera).

Et un matin, y'a déjà bien deux ans, j'en ai peut-être parlé ici à l'époque, j'avais un air en tête.  Scotché, englué, impossible à faire partir.  Il est resté dans ma caboche durant deux jours, sans que je trouve ce dont il s'agissait, puis j'ai tenté de le chanter à des collègues, ce n'était pas gagné vu mon talent de chanteuse digne de la Star Ac 2478.  Maist une mélomane a reconnu "Jésus que ma joie demeure", que je me suis fait une joie (ah ah ah) de trouver sur le net, en partition version débutante ascendant incompétente, pour l'apprendre.

Et là, je découvre, via Christian Delwiche, personnage mythique namurois, gérant le site Bia bouquet, qui est d'ailleurs le nom du répertoire donné à toutes les images que j'utilise sur ce blog, car la première venait de son site, ô hasard, cette version magique, que j'avais envie de partager :