25
mar

Citation du jour

J’ai toujours aimé les citations, ce fut même mon dada quand j’étais une ado romantique. J’en recopiais des tas, toutes plus déprimantes les unes que les autres. Faisant une petite recherche sur le net, je vous ai dégotté celle-ci, qui engendre une question : toute vérité est-elle bonne à dire ?

« Le mâle est un accident ; la femelle aurait suffi. » Remy de Gourmont

24
mar

Cap fatidique

Voilà. C’est fait. Ce soir j’ai franchi un cap. Irréversible.

Meuh non je ne suis pas amoureuse, m’enfin, arrêtez de vous bercer d’illusions.

J’ai tout déballé à une amie. Tout. Vous lisez bien. Tout. Le blog. La chronique dans 7Dimanche. Avec promesse de silence absolu. Sous peine de représailles absolument monstrueuses (le message est bien passé, là ??). Elle en sait même plus que vous, c’est dire… Oui, plus que vous. Y’a comme ça, dans la vie, des privilégiés. Non, je n’avouerai rien. Même sous la torture. Inutile de me mettre sous le nez des dizaines de lasagnes Farniente, je ne céderai pas. N’essayez pas de me soudoyer avec des promesses d’écharpes Strelli, je garderai un silence de carpe.

Elle m’a demandé (elle a exigé) de rendre hommage à ses aubergines gratinées. C’est vrai qu’elles étaient succulentes, ses aubergines gratinées, délicieuses, savoureuses, exquises, un régal pour tout estomac qui se respecte, un plaisir pour chaque palais (ça suffit comme ça ?). En réalité, si je ne m’exécute pas, je vais en subir les conséquences durant les quarante années à venir, alors tant qu’à faire, autant parler de ses aubergines. Spéciales, mais délicieuses, ses aubergines.

Voilà déjà les conséquences de ma révélation : je ne suis plus maître de mon blog, me voilà obligée de faire la promo d’aubergines gratinées ! Damned. Pour toute commande, envoyez-moi un mail, je transmettrai. Elle me revaudra ça quand elle aura lancé sa société de production d’aubergines gratinées en gros.

Au fait, son surnom, c’est Mostèk (en fait Moustique, mais par chez nous on prononce Mostèk). Sois la bienvenue dans le club très fermé des fans en délire d’Anaïs.

Dernière chose, vlà les paroles de cette fameuse chanson…

J’veux un mec (Adrienne Pauly)

Non j’veux pas
Me lever
M’habiller
J’veux un Mec x 2
Oui c’est bête
M’allonger pour la vie
Ca m’embête
J’veux un Mec

Non j’veux pas m’échiner
Rigoler
J’veux un Mec x2
Ouais ! J’m’entête
Mais vos airs
Ca m’inquiète
J’veux un Mec
Viens Le Mec

Ton avis
J’en ai rien à foutre
Tes amis
J’en ai rien à foutre
Ton boulot et ta gym
Ton mal de ta clim
Ton âme
J’en ai rien à foutre
Ton argent encore moins
Ta psy et tes horaires
Ecoute moi !

Oui je vais pas m’calmer
Oui je vais continuer
Oublies les fleurs
J’s’rais pas à l’heure
Attends moi !
Tes illusions j’en ai pas loin
Mais si tu me fais bien l’amour
J’veux un Mec
Pas des fleurs

Embrasses moi ou je meurs !!!!

Non j’veux pas
Oublier
Travailler
J’veux un Mec x2
Ouais je flanche
Ouais c’est bête
Ouais ça craint
J’veux un Mec
Viens Le Mec

Ta Maman qui est partie
Ton Papa qu’est parti
Ton ex qui te hante
Ta moto qui te plante
Du beau temps
J’en ai rien à foutre
De la pluie
J’en ai rien à foutre

J’veux un Mec
Pas du vent
Regard’ moi
Moi j’veux pas me reprendre en main
Me calmer
Prendre un petit bain
Oui je vais rester dans mon coin
Si t’es un Mec
Rejoins moi

Ouais x 5

J’veux un Mec
Pas les hommes qui m’assaillent
J’veux Le Mec
J’veux un Mec
Pas trop bête
J’veux un Mec
Qui me tienne
Qui me taille
Viens Le Mec x2


Toi qui veux me faire changer d’air
T’en peux plus tu veux me faire taire
Avec tes lèvres t’y peux rien
Si t’es un Mec
Réponds moi


Ton chapeau
J’en ai rien à foutre
Ton blouson
J’en ai rien à foutre
Tes vêtements
Tu peux te les foutre
Sur l’canapé
Tes illusions j’en ai pas loin
Mais à quoi bon faire des discours
Sur le canapé
Ou ailleurs
Embrasses moi ou je meurs !!

Viens x 9

J’veux des caresses comme un p’tit train
Qui me court le long des reins
J’veux des baisers qui piquent
Des frissons
Ah !! Si tu pouvais me faire changer d’air
Ah !!
Si tu pouvais
Tu pouvais m’faire taire

Embrasse moi x 8

Ou je meurs !!!

http://www.youtube.com/watch?v=q9XlxWcJy3Q

3
mar

Un samedi

Un samedi sinistrose. J’étais censée passer une super soirée d’enfer démentiellement démente et me voici, par un malheureux concours de circonstances que je ne vous conterai pas histoire de ne pas faire exploser le serveur, ici, seule face à mon petit écran non plasma non LCD mais coins carrés, face à Drucker et ses invités, face à mon rat (enfin mes rats, mais le jour n’est pas à parler de ça).

Le petit chat est mort (Molière – ou Renaud, comme vous préférez), et ce n’est malheureusement pas un titre de poésie ou de chanson. C’est la réalité. Etrangement (anormalement ?), la mort des animaux me fait plus de peine que celle des humains. On peut me jeter la pierre, me traiter d’inhumaine, je suis ainsi et j’assume. Je vais pleurer pour la mort d’une baleine échouée, et non pour cette femme mangée par des guépards (c’est horrible, mais quelle idée d’entrer dans la cage !). Bon je suis pas sans cœur, hein, ne me faites pas dire ce que j’ai pas dit. Je suis hyper émue par tous les drames qui se jouent au quotidien, mais la mort d’animaux a ce petit quelque chose d’enfantin qui me touche (un animal c’est tout de même un petit être à protéger – oui, même un alligator ou un mammouth, on doit le protéger !). Donc voilà je suis triste, je sais combien la perte d’un chat peut être difficile, combien on s’attache vite à cette petite chose moustachue, combien cet être mystérieux est tellement fabuleux, et combien il aime les humains (seuls les ignares en matière de félinomanie – ailurophilie on dit Anaïs ! – prétendent que le chat n’aime que sa maison). Voilà, Boulu, je pense bien à toi.

Et pour me mettre du baume au cœur (c’est dingue comme une événement qui ne me touche somme toute pas directement peut me marquer, petit cœur fragile que je suis) je mets France 2 et des variétés, histoire de chanter un peu. Enfin chanter, façon de parler, j’ai tellement chanté hier que je suis totalement aphone. C’est pas nouveau, ma voix veut divorcer de moi depuis plusieurs semaines, et ce soir, la procédure semble bien avancée, ma parole (ma parole n’est peut-être pas l’expression adéquate pour quelqu’un qui n’en a plus, justement, de parole – aaaarfh quel humour fou ce soir, top délire mégalo).

Je suis sciée, je me croirais plongée vingt ans en arrière : générique, musique, images, on dirait « Champs Elysées ». Moment de nostalgie : Champs Elysées, Sacrée Soirée (que de larmes versées), Avis de recherche (Pa-trick-Sa-ba-tchéééé). Les génériques me reviennent en mémoire. C’était la période folle des variétés le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi, le vendredi et le samedi, une méga overdose de musique.

En parlant d’overdose de musique, revenons donc à cette soirée d’hier !

J’étais donc partie pour une soirée plan plan TV pâtes/pizza/chocolat.

Et vlà que les deux de Liééééch me proposent une soirée années 80. Aaaah les années 80. Et puis voir ceusses de Liéééééch c’est quand même une super opportunité non ?

Me vlà partie pour une tentative de débauche de l’intégralité de mes copines. Difficile en dernière minute : agendas overbookés, pas le temps, pas l’envie, pas l’énergie. Y’a donc personne qui a prévu une soirée plan plan TV pâtes/pizza/chocolat et qui veut faire un truc fou, traverser la Belgique entière, danser, chanter ? J’en dégotte finalement une et nous vlà parties pour une virée Ikéa/petite bouffe/dansons joue contre joue.

Chez Ikéa je suis hyper raisonnable. Bon c’est vrai que manger et faire du shopping en une heure, c’est limite. C’est même un tantinet la course. A-t-on idée de fermer si tôt, 21 heures, quel irrespect du client. Je m’offre donc deux plantes et une brosse à cabinet, des achats très très utiles.

Ensuite, direction les Caves de trucmachin. Après quatre tours de Liééééch, on arrive enfin. La soirée fut géniale, « toute la musique que j’aimeuh » (Johnny le français suisse bientôt belge de Monac’), j’ai totalement perdu la voix sur « Zombie », d’ailleurs j’en étais un ce matin, de zombie, et c’est pas faute d’être partie tard de cette teuf. Parce que ma copine elle était malade, et pas bien, et mal aux pieds, et vraiment pas bien, et fatiguée, et absolument pas bien, et elle regardait tellement sa montre, chaque minute, pour vérifier l’avancement de la grande aiguille, que j’ai fini par dire « bon on s’en va », à regrets. Puis j’ai mis la radio qui diffusait la soirée en direct, histoire de rester dans l’ambiance encore quelques maigres instants. Dommage que je ne sois pas restée plus longtemps, enfin j’ai déjà eu quelques heures de bonne musique et de danse, c’est cool pour un vendredi censé être TV pâtes/pizza/chocolat.

Et là je peux vous le confirmer en exclusivité mondiale, j’ignore si vous allez me croire, mais je me dois de vous révéler cette info capitale, je ne peux garder ça plus longtemps pour moi : Boulu et Lolo, et bien, ils

28
fév

Citation du jour

« Il y a une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux. Baptisons-la ‘bonheur’ ». Frédéric Beigbeder

21
fév

Mon leitmotiv pour 2007

On peut refuser de voir les signes,
Ne pas entendre les appels,
Ne pas prononcer les mots,
On peut vivre sans douleur ni plaisir,
Sans crainte ni désir,
On peut faire comme si le jour
Ressemblait à la nuit.
Se figer dans la glace.
On peut choisir la léthargie du cœur,
L'indifférence
On peut aussi secouer la torpeur,
Dénouer les nœuds de la paralysie,
Franchir le mur de la peur,
Déverrouiller les grilles,
Abolir la distance,
Ecouter et dire les choses cachées,
Et soudain être grisé,
Par la simple odeur du matin,
La vie.
On peut choisir la vie. (auteur inconnu)