24
déc

Idée cadeau number three : Susan Boyle

Si ce nom ne vous dit absolument rien, c'est que vous revenez d'un périple en Papouasie.  Susan Boyle, c'est le buzz de cette fin de décade du début de décénie (bref, le buzz de 2009).

Une histoire qui commence mal, et qui révèle à quel point la société ne tient compte que de l'image (ça me débecte mais c'est ainsi) : passque Susan n'est pas une top biche taille 34 habillée à la dernière mode et coiffée comme une star, elle est de suite jugée, considérée comme une nullité absolue et comme une potentielle bonne histoire à rire de Britain's got talent (un genre de Facteur X ou de Nouvelle Star anglaise).  On l'attend au tournant, mais c'est raté.  Raté !  Et ça leur cloue le bec, aux trois membres du jury beaux-mecs-top-biche-blonde.  Et le public aussi a le bec cloué ;  Car une fois qu'elle chante, c'est incroyable.  A la première écoute, j'ai pleuré, et depuis, depuis que j'ai acheté son CD et que je l'écoute, j'arrête pas de pleurer dès qu'elle chante.

Vous me direz, est-ce bien raisonnable d'écouter un CD qui fait pleurer ?  Oui, car ce ne sont pas des larmes de tristesse, mais d'émotion intense créée par cette voix.  Apparemment je suis pas la seule, et ça me rassure car j'ai failli appeler « SOS larmes intarrissables » récemment.

Cet album, il est sorti pour les fêtes, et il est en effet féérique et très « ambiance Noël ».  Ce ne sont que des reprises mais on va pas gâcher son plaisir !

Rien que pour « I dreamed a dream » (issu de la comédie musicale Les misérables, que j'ai pourtant vue il y a des années, mais dont je n'ai aucun souvenir de ce morceau, dire s'il m'avait touchée) et pour « You'll see » (apparemment écrit ou composé par Madonna, qui est une chanson absolument divine et absolument belle et absolument touchante et absolument tout), cet album vaut le détour.

Je l'ai acheté lors de mon périple dans la Sibérie londonienne (je dois encore vous la conter, promis, j'arrive), et c'est que du bonheur.  Dans les magasins, là-bas, succès sans doute assuré, les piles de Susan Boyle étaient effrayantes.  Et là-bas, les CD sont pas chers ma bonne Dame.

Allez, j'ai dégotté un résumé de son aventure incroyable et quelques morceaux.  A déguster sans modération.  Et si vous aimez cette voix, si elle vous touche un tant soi peu, ruez-vous pour acheter l'album, croyez-moi, il va vous mettre la larmaloeil tout comme à moi.

Cliquez sur la petite photo de la fenêtre Amazon pour découvrir une vidéo sur Susan et écouter des extraits de tous les morceaux du CD :

 

9
déc

Bruxelles Toulouse

En regardant l'émission pour ceusses qui travaillent pas en rentrant de mon cours de piano (pas pour ceusses qui travaillent pas et font du piano hein, mais ceusses qui travaillent pas point à la ligne, mais moi je rentrais du piano, vous comprendre ce que moi vouloir dire ?), j'ai nommé « Toute une histoire », j'ai découvert que la chanson qui passe sans cesse à la radio dans notre petite Gelbique (enfin moins maintenant, mais elle est beaucoup passée), savoir Bruxelles Toulouse, d'Alec Mancion (keski bouge le cul des Andalouses...) et de Jean-Pierre Mader (Oh Macumba, Macumba...), et ben elle était pas connue dans le grand Hexagone.

Et Jean-Luc Delarue, ben il l'aime, Bruxelles Toulouse, comme moi.

Alors il lui donne sa chance le plus  possible, passque finalement, sans les radios et la TV, la musique ne se fait pas connaître, c'est clair.

Ça m'a vachement étonnée moi, que ce morceau si enjoué, dynamique et cool soit peu connu en France, alors qu'il évoque tant de nostalgie, de par les petits sous-entendus de ses paroles, alors qu'il donne envie de danser sous le soleil, alors qu'il met de la joie au cœur (et tout le monde le sait, « si tu as d'la joie au cœur, clappe des mains »).

Alors, puisque je suis aussi connue que Jean-Luc Delarue, sinon plus (ah ah ah ah ah), j'ai trouvé qu'il serait de bon ton de vous faire découvrir, à vous, Français et Françaises encore innocents et innocentes, ce si chouette morceau.

Abracadabra, voili voilà.

16
oct

Hymne à mes doigts

Faut vraiment décrisper ces doigts... zont pas l'air joyeux...

7
oct

Et de trois

On ne dirait pas, mais savoir jouer ça m'a pris un temps fou, dommage il manque les dernières notes, qui pour une fois n'étaient pas fausses...  A noter que c'est ma première fois à deux mains...  et sur mon top new piano, Canada Dry.

J'ai les avant-bras en compote, tellement je me crispe quand je joue, va falloir être plus chewing-gum, comme disait Johnny à Bébé dans Dirty Dancing...

28
sep

Et ça continue encore et encore...

Je continue mon apprentissage.  Après avoir saoulé le rat de "do mi ré la sol" durant une demi heure, après avoir joué des notes sans queue ni tête, j'ai appris ce petit morceau joué sur un vrai piano samedi (merci à sa propriétaire, ce fut du bonheur).  J'ai même su rejouer j'ai du bon tabac sans avoir la partition, après quelques essais difficiles.

Samedi, j'aurai mon piano chez moi.  Un presque vrai.  Chuis surexcitée, passque j'ai du mal sur le synthé, les touches sont trop petites pour mes doigts, et il est trop haut.  Mais samedi, rha samedi...  J'accueillerai mon piano.  Des idées de prénoms ?

Bon...

Plus difficile cette fois (pas les notes, c'est fastoche) : saurez-vous reconnaître le morceau ?