14
déc

Une vie de cygne : zenitude absolue

Avez-vous déjà observé la manière dont le cygne dort ?

Moi, j’observe et j’admire les cygnes depuis ma plus tendre enfance.  Je suis convaincue qu’à peine dans ma poussette, je bavais devant les cygnes lorsque Môman m’emmenait au parc, tant je trouve cet animal majestueux.  Môman a toujours cru que je bavais à cause du Beterfood ou du Vitabis que j’avais en bouche.  Que nenni, c’était les cygnes.

Mais jamais je n’avais vu un cygne dormir.

Et aujourd’hui, bingo.

En vlà un qui s’installe pour sa sieste à un mètre de moi.   Tranquille, l’animal.  Pas méfiant.  A peu de choses près (si j’avais eu un arc à flèche, une arme ou un filet) je mangeais du cygne grillé pour souper.  

Malheureusement, je n’avais ni arc à flèche, ni arme ni filet, et pas non plus mon appareil photo pour vous immortaliser la scène, bisque bisque rage.

J’ai donc dû me contenter d’observer la bête.

Et ça valait le détour.

J’imagine que certains cygnes dorment de façon plus classique : roulés en boule sur le sol ou flottant paisiblement sur l’eau.

Celui-ci a d’abord pris une pose d’équilibriste avant de faire une pause.  Il a replié sa patte droite, tel un flamand rose.  Ensuite, il s’est contorsionné et a délicatement déposé sa tête sous son aile, avant de piquer un petit roupillon.

Je suis cependant certaine que, même dans cette pseudo-phase de repos, l’animal était aux aguets en permanence.

Mais quel spectacle !

C’est à ce moment que j’aurais dû dégainer, non pas une arme pour le cygne rôti à déguster, voyons, vous ne m’en pensez tout de même pas capable, mais mon appareil photo pour immortaliser cette jolie scène…

Heureusement, Oli est venu à la rescousse, et voici donc les photos d’Oli… et le nom que j’ai donné à ces illus m’a fait mourir de rire : « cygneoli »… cygne au lit… Ben quoi, c’est drôle non ?  Non, pas drôle, je sais.  Tant pis, on fait ce qu’on peut !
cygneoli
cygneoli2


06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jui

L'image

Je n’ai pas suivi le festival de Cannes en son temps (enfin, juste zieuté quelques photos dans la presse et sur les blogs qui ont relayé l’info), mais il y a une image qui m’a marquée et qui me marque encore.

Cette image symbolise tout ce qui, pour moi, fait rêver. Le glamour. La beauté. La grâce. La réussite. La générosité. Le rêve. D’accord, d’accord, d’accord, il est facile d’être généreux, de donner cinq millions de dollars quand on en gagne cinquante. Et pourtant tout qui gagne des millions ne les partage pas automatiquement. D’accord, d’accord, d’accord, c’est futile, le glamour. Et pourtant je revendique le droit à cette futilité tellement agréable. D’accord, d’accord, d’accord, la beauté, c’est tellement superficiel. Et pourtant, cette beauté qui m’explose en plein visage, j’en m’en gave, j’aime ça. D’accord, d’accord, d’accord, réussir ne signifie pas être heureux. Et pourtant, je les imagine heureux, avec leur grande famille multicolore, leurs énormes maisons à quatorze salles de bains.

Tout n’est qu’image. Mais quelle image ! De jolies images telles que celle-là, j’en veux bien chaque matin au bureau à mon arrivée, ça enjolivera ma journée.pitjolie

21:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jui

Un bel instant, tout simplement - une heure de ma vie

bassin8juingp9h2bassin8juingp9h30bassin8juingp10hbassin8juingp10h30

22:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
mai

Dans la famille…

… journée de merde, je demande la mère.

Après ma mésaventure « ils prennent mon blog pour une passerelle de prostitution et moi pour une mère maquerelle », voilà que je dois aller chez le dentiste. Solidaire avec Lolo jusqu’au bout.

Entre les deux, une éclaircie, un petit repas anticipatif de fête des mères (bonne fête Mom, toi qui ne connais pas Anaïs), très sympa, beaucoup parlé, bien ri, bien dépensé. Je m’offre « la positive attitude des paresseuses », ou comment voir la vie en rose. Le livre en lui-même est déjà rose, c’est bon signe.

Ensuite, départ chez dentiste adoré. Je ne le dis pas cyniquement. Même si j’ai jamais du tout envie d’y aller, je l’aime, mon dentiste. Il m’a déjà sauvée d’une mort par absorption massive d’antidouleurs aussi utiles qu’un M&Ms, lors de mes pulpites (voir post sur le sujet « j’ai une dent contre mes dents »). Et bien qu’une visite chez lui me coûte aussi cher qu’un citytrip à Londres, je l’aime. Mais bon, à choisir, je prends tout de même le citytrip à Londres, faut pas déconner !

Mon dentiste il bosse en bord de Meuse. Je décide de rentrer à pied, histoire de prendre quelques nouvelles de mes canetons, que j’ai délaissés.

Christophe (Willem) et Grégory (Lemarchal – y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, billet déjà rédigé sur ce sujet suivra) dans les oreilles – oui j’ai renouvelé un tantinet mon répertoire ringard et remplacé Mireille Mathieu par Chris, Greg, Elodie (Frégé) – tous issus de la télé-réalité, tiens tiens – et Nelly Furtado, qui se demande en quel honneur elle a atterri chez les français.

Ainsi donc les quatre œufs repérés il y a un petit temps ne se transformeront jamais en canetons. Ils sont toujours là. Sans mère oie pour les couver. Un genre de gros truc noir, un merle peut-être, se régale de l’un d’eux, d’ailleurs.

Mon caneton jaune chéri d’amour aux parents blancs a bien grandi, il a maintenant la forme d’une oie miniature, mais toujours du duvet. Il semble moins protégé, toujours entouré de sa famille, mais moins couvé (comme le mot est bien choisi, n’et-il pas ?)

Les jeunes cygnes perdent lentement leur reliquat de plumes noires. Chaque fois que je les vois, je pense à l’histoire du vilain petit canard, que j’ai vécue, mais à l’envers, billet suivra, je suis inspirée en ce moment.

Les oies sauvages ont maintenant des tas de petits. J’en ai compté plus de quinze, qui étaient très occupés par la chasse à la boustifaille dans l’herbe.

Enfin, les treize bébés oies blanches que j’avais rencontrées il y a un temps fou déjà, dont je ne vous ai pas parlé de peur de vous dégoûter à tout jamais des canards (sauf ceux à l’orange) ont bien poussé également, j’en ai retrouvé huit, que j’ai pu admirer de tout près, protégée que j’étais par un grillage. Ils ont accouru vers moi pour recevoir pitance, qu’en admiratrice indigne, j’avais oubliée.

Je vous les présente, du temps ousqu’ils étaient tout petits.

Ce petit moment de quiétude, juste troublé par la partie droite de mon visage qui tombait jusqu’au sol, anesthésie oblige, et par ma narine droite qui s’était évaporée dans la nature (je l’ai retrouvée bien en place à mon retour), m’a mis du baume au cœur, encore et toujours. Je ne m’en lasse pas.oiespetitsoiespetits2

19:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
avr

Une pub

J'ai découvert ce petit fascicule, une pub, mais tellement bien faite, à découvrir en soulevant chaque partie de la chose, une pub tellement représentative de ce que je suis, tout à la fois... J'ignore si vous vous y retrouverez aussi, mais je ne résiste pas au plaisir de vous la montrer.pub1pub2pub3pub4pub5pub6pub7

21:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |