11
déc

Les insectes sont nos amis

... surtout quand ils ont cette tête...

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Trop mimi, non, cette petite coccinelle que je me suis offerte pour mon birthday (moins cher qu'une écharpe Strelli, moins utile aussi mais on s'en fout).

Et pour l'occasion, ben y'avait un petit bonus : un chapeau de fête.  Si c'est pas mignon ça, comme attention à mon égard, je vous le demande, keske c'est.

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10:31 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
déc

Ephémère...

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10:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
déc

Le mot clé du jour et une chtite histoire de batraciens en bonus

je suis en couple avec le célibat.l'amour fou . signification : tu vas mal, très mal

calendrier de l'avent adultes idées : je crains le pire, y’aurait pas du porno là-dessous ?

bete qui pique le thon l'insecte : alors, dans l’ordre ça donne l’insecte qui pique le thon, mais comment fait-il pour aller sous l’eau ?

les filles me causent des soucis : chacun sa merde, moi c’est les mecs

disparition de corps dans la tombe de michael jackson : euh tu veux dire qu’on aurait pris son corps ? meuh non, ça a toujours été vide, la vérité c’est qu’il est pas mort

prix de boite de macaron ladurée pampille : cher… mais si bon

anais et guillaume : Guillaume Musso ? Guillaume Canet ?  ça y est, il va m’épouser ?

week end pas cher en amoureux en Belgique : m’en fous, ai pas d’amoureux

Une femme indépendante, émancipée mais qui milite pour le retour de la galanterie, accro au shopping : c’est mouaaaaaaaaaaaaa

quel livre après le voleur d'ombre? : euh, le voleur de soleil ?

Cette princesse, changée en grenouille, aime diner avec des crapauds : j’ai écrit cette histoire, mais comme Google refuse de la retrouver sur mon blog, la voici, tant qu’à faire (toute ressemblance avec l'histoire de La princesse et la grenouille serait due au hasard, vu que j'ai écrite cette chtite histoire bien avant la sortie du film) :

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La belle et le crapaud

Il était une fois une jeune princesse dénommée Anaïs qui vivait dans un royaume enchanté, auprès de ses parents, roi et reine dudit royaume.  Ses cheveux étaient aussi blonds que le blé et ses yeux aussi bleus que l’océan.  Sa gentillesse n’avait d’égale que sa beauté.  Alors qu’elle approchait de son seizième printemps, ses parents décidèrent d’organiser un grand bal, afin de célébrer son entrée officielle dans le monde, et de lui permettre de rencontrer les princes des royaumes environnants.

Non loin de là, une cousine éloignée d’Anaïs, prénommée Cunégonde, qui n’avait pas été gâtée par la nature, laquelle lui avait offert un énorme pustule en plein milieu du front, avait eu vent du bal qui se préparait, et attendait impatiemment son invitation.  Elle avait déjà confectionné une jolie robe en soie rouge, laquelle s’assortirait parfaitement à la couleur de son pustule.  Elle attendit toute la journée l’arrivée d’un messager du roi porteur du précieux sésame. En vain.  La veille du bal, n’ayant pas reçu son invitation, Cunégonde comprit qu’elle n’était tout bonnement pas la bienvenue, de par son physique disgracieux. Entrant dans une colère monstre, Cunégonde décida de se venger.  Elle qui s’était spécialisée dans la magie noire, à force de tenter de faire disparaître son pustule, adressa à Anaïs une jolie pomme bien rouge bien brillante, laquelle contenait un poison qui la transformerait instantanément en grenouille.  Seul le baiser d’un prince transformé préalablement en crapaud par un mauvais sort pourrait réduire ce nouveau sort à néant et rendre à la jeune et belle princesse son apparence initiale.

Anaïs, connue pour sa gourmandise, croqua rapidement dans la pomme, qu’elle reçut juste avant le bal, et se transforma en reinette, sur fond de Abracadabra, conformément au sort jeté par sa cousine.

Le bal fut annulé immédiatement, et les parents d’Anaïs, au comble du désespoir, décidèrent d’organiser un grand casting de princes transformés en crapauds.  Ils furent des centaines à se présenter, tant les sortilèges étaient courants dans les royaumes enchantés à cette époque lointaine. 

Malheureusement, la princesse Anaïs refusait systématiquement de les embrasser, dégoûtée qu’elle était par leur physique… de crapauds, elle qui, bien que n’étant plus la princesse blonde d’antan, se trouvait jolie en petite grenouille.

Le roi et la reine se désespéraient, jour après jour, de voir leur fille poursuivre sa vie de grenouille.  La population tout entière, qui rêvait d’un joli mariage de conte de fées, s’était mise à la recherche de tous les princes transformés en crapaud de tous les royaumes enchantés du monde entier et des alentours.  Sans succès.

Il fallut dès lors se faire une raison : la Princesse Anaïs resterait à tout jamais un batracien.

Les jours passaient et la vie continuait tant bien que mal.  Anaïs vivait sa vie de grenouille.  Ses parents leur vie de roi et de reine.  Sa cousine Cunégonde sa vie de vieille fille malfaisante à pustule.

Un matin, dès l’aube, à l’heure où blanchissait la campagne, Anaïs se promenait aux abords de l’étang du domaine, à la recherche d’un insecte à grignoter, lorsqu’elle LE vit.  Un crapaud solitaire, endormi sur une feuille de nénuphar.  Il lui sembla moins répugnant que tous les crapauds qu’elle avait pu rencontrer jusqu’alors.  Il lui parut même… séduisant, à son grand étonnement, au point même qu’elle en avait des papillons dans son petit ventre rebondi et que ses cuisses de grenouille tremblaient d’émotion.  Le crapaud ne s’étant pas réveillé à son approche, elle décida de tenter le tout pour le tout et de l’embrasser, rompant par la même occasion le mauvais sort de Cunégonde.  Son baiser fut plus doux que le plus doux des marshmallows et le crapaud, réveillé en sursaut, lui rendit un baiser encore plus voluptueux.  Anaïs comprit alors que c’était LUI.  Celui qu’elle espérait.  Pour toujours.  Elle attendit que la transformation leur rende à tous deux leur apparence humaine, impatiente de découvrir ce prince qu’elle aimait déjà.  Mais rien ne se produisit…

Notre princesse dut se rendre à l’évidence : ce crapaud n’était point un prince touché par un mauvais sort, mais un crapaud, un simple crapaud, un horrible crapaud, un visqueux crapaud, un si joli crapaud, un si tendre crapaud.  Comme elle l’aimait déjà d’un amour profond et intense, et qu’elle sentait que ses sentiments étaient partagés, elle décida de faire fi de ses rêves de princesse, de garder à tout jamais son apparence de grenouille, et d’épouser son crapaud d’amour. 

Car que valent les apparences lorsque l’amour surgit ?  Rien.  Nada.  Niente.  Niks.  Nothing.

La cérémonie fut magnifique, même Cunégonde y fut invitée, en remerciement de son geste finalement bénéfique.  Anaïs et son crapaud d’amour vécurent heureux et eurent beaucoup de petits têtards. 

 

10
nov

J’ai encore pris mon pied, cette fois en testant « Poladroid »

Trois minutes après vous avoir écrit le billet qui précède, notamment la dernière phrase parlant de Polaroïd, je me suis dit que c’était trop bête d’abandonner les recherches.  J’avais déjà zieuté sur google, en vain, en quête d’un site permettant d’ajouter un cadre Polaroid aux photos.

Passque figurez-vous que les Polaroid, même si je ne les ai pas côtoyé durant ma tendre enfance, ben ça fait partie de mon passé quoi.  J’en ai quelques-uns dans mes albums photos, tout moches tout mal vieillis, mais j’aime leur look vintage (de mon temps on disait rétro ou ringard, mais maintenant on dit vintage).  Et puis au bureau, quand j’ai commencé, ben le numérique n’existait pas, dingue hein.  Et oui, moi, à mon grand âgecanonix, j’ai connu le Polaroid pour les photos du bureau, les pc sans connexion internet, les Twix quand c’était des Raider, les M&Ms quand c’était des bonitos ou des Treets, le Nurofen quand c’était du Nérofen, Reagan quand il était président, les téléphones attachés au mur par un fil et dotés d’un cadran qu’on tourne, les voitures à angles droits comme les enfants en dessinent, les bonbons à un franc pour deux, le pain à 40 francs et la seconde guerre mondiale.

J’ai donc recommencé à chercher, avec my friend google, et bingo, j’ai trouvé, sur un blog, un lien vers le logiciel gratos poladroid.

Un petit logiciel qui se télécharge rapidement et qui est hyper facile d’accès, même pour une blonde, enfin une kinder (blonde inside, brune outside) telle que moi. 

Il m’a fallu du temps pour comprendre, malgré la facilité des choses, que le logiciel fonctionnait comme un vrai de vrai appareil, ou presque.

Ainsi, un appareil apparaît (drôle d’expression) sur l’écran, et il suffit de choisir le fichier à convertir.  Une fois choisi, ça fait un grand bruit de Polaroïd, vous vous souvenez, pas un simple clic, un long bruit lié au glissement de la photo, qui sort de l’appareil.

Puis, la photo convertie apparaît, après un message en anglais que j’ai pas pigé mais que j’ai cliqué non par hasard on sait jamais que ce soit un message qui propose de télécharger un virus, un film porno ou un message de la mère de Guisseppe à mon attention. 

Et ma photo convertie, ben elle était toute brune.  J’ai donc conclu que j’aurais dû répondre oui à la question d’avant, tant pis.

Puis, j’ai compris.  J’ai enfin compris.  Ça fonctionne vraiment comme un vrai Pola : la photo convertie apparaît foncée, puis s’éclaircit au fur et à mesure.  Comme un vrai Pola je vous dis.  Et on peut sauver les étapes du développement.

Je me suis amusée comme une puce sur un bouvier bernois, croyez-moi !

Et rien que pour vous, j’ai printscreené la présentation de la chose (dessin version foncée).  Puis j’ai sauvé le processus de développement (dessin version normale).  Super fun non ?

 

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9
nov

J’ai pris mon pied en testant photofunia

Il y a deux ans ou presque, soit en janvier 2009, je me suis envoyé un mail.

N’appelez pas la psychiatrie pour un internement en urgence, je ne souffre pas d’un dédoublement de personnalité.  C’est juste que quand j’ai une super idée qui me vient en tête, genre pour un billet, ou que je trouve une info intéressante, pour le blog ou pour mes articles sérieux, je m’envoie des mails pour pas oublier.

Mails que je ne lis jamais, ou presque, puisqu’il m’aura fallu vingt-deux mois pour ouvrir ce mail parlant de Photofunia.

Vous imaginez bien que, depuis le temps, j’ignore si l’adresse de ce site m’avait été glissée dans l’oreille par quelqu’un de mon entourage ou si je l’avais trouvée au hasard de mon surf sur la vague du net.

Triant mes mails, un jour sinistre de novembre (pléonasme, tous les jours de novembre étant, par définition, empreints de sinistrose), je découvre enfin Photofunia.

Et me vlà partie pour deux heures de délire top fun, qui confirment que le nom de ce site est super bien choisi.

Avec Photofunia, vous transformez une simple photo en montage drôle, design, romantique ou rétro… des dizaines de possibilités, pour tous les goûts.

Je me suis amusée comme une gosse un matin de Noël, vous pouvez me croire.

Bien sûr, pas avec une vraie photo de moi, j’ai déjà du mal à me regarder dans la glace le matin (et le soir aussi, mais soit), alors je vais pas passer deux heures à mettre ma tronche partout dans des montages, pas folle l’abeille.

Mais avec le dessin qui me représente, en belle rousse aux yeux verts que je ne suis pas.  Je suis brune aux yeux bruns, vous le savez, mais j’aime ce dessin qui est né dans La Meuse et continue sa petite vie dans 7mag.

Alors je me suis offert un délire de chez top délire mégalo.

Seul regret, pas de possibilité de faire un Polaroïd, j’aurais aimé.   

Allez, place au fun…

http://photofunia.com/

 

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