31
oct

Que faire avec le saumon - Julie Schjwob / Mes p'tits cannelés - Valérie Duclos

"Le dimanche, on lit dans sa cuisine"... puis on déguste.

Bon cette fois, je vous l'avoue humblement, je n'ai pas encore dégusté, because j'ai été en travaux (nan pas moi, un ravalement de façade ne servirait à rien, mon cas étant désespéré), puis au FIFF, puis malade, mais bientôt, tout bientôt, je testerai ces deux ouvrages gourmands.

Etant donné que je me contente systématiquement de mettre mon bout de saumon congelé dans le micro-ondes deux minutes trente, je pense que "Que faire avec le saumon" me sera bien utile pour diversifier mes recettes, vu que j'ai repris goût à ce poisson après quelques années d'abstinence.

Tentée moi être par les recettes du cake au saumon et à la tomate confite, du dos de saumon en croûte d'herbes, de la lasagne au saumon, de la tarte aux poireaux et au saumon, du tartare de saumon à l'aneth et puis, plus originales, les recettes de la soupe de saumon au lait de coco, des ravioles au saumon fumé et lardons, rhaaaaaaaaaaaa celle-là je veux je veux je veux.

Quant aux p'tits Cannelés, c'est un livre dans la lignée de celui sur les Whoopie pies, que j'avais testés avec succès y'a quelques semaines, même que depuis j'en ai refait aux fraises tagada, trop trop bons.  Je vous confesse que j'ignorais ce qu'était un cannelé avant de découvrir un moule à cannelés chez Mostek.  J'ai donc foncé moi aussi au magasin éphémère de Namur (vous connaissez ?  non ?  ben dépêchez-vous, puisque je vous dis qu'il est éphémère), donc j'ai foncé acheter mon moule.  Et là, je suis fin prête à tester la préparation de mes p'tits cannelés, allez promis, je vous montrerai.  Je vais commencer par tout simple, vous me connaissez, mais ensuite, bien envie d'essayer les cannelés à la violette, au chocolat, au miel, aux airelles, au Nutella (n'en déplaise à certains) et vanille-amandes, voire les salés au curry et gingembre et au saumon et thym, ce qui sera la recette idéale, regroupant les idées de ces deux livres totalement gourmands.

Bon appétit !

14
oct

Pas besoin d’aller au cinéma pour vivre une expérience gore... (ma chronique dans le 7mag)

Attention attention, ce billet contient des propos pouvant heurter les plus jeunes lecteurs, mois d’Halloween oblige...

Il contient en tout cas de vrais morceaux de gore dedans, bien gros bien épais les morceaux, qu’on se le dise. 

Hier, en consultant le programme de mon cinéma, je remarque que beaucoup de films « gore » étaient à l’affiche, au sens large du mot « gore » : Les dents de la mer en 3D, Destination Finale, The devil’s double, Les Schtroumfs (ben quoi, leurs yeux bleus, c’est pas gore, des fois ?)…

Alors moi, aujourd’hui, je suis allée au cinéma voir de la romance, passque le gore, j’aime pas.

J’ignorais que j’allais vivre mon film gore à moi toute seule, rien qu’à moi.  In real life.

Je suis seule dans la salle, le film étant hyper peu connu.

J’ai soif, alors je saisis cette boisson dont je ne peux citer le nom, à base de thé, au goût d’ananas, censée faire maigrir.  C’est une bouteille que j’ai trouvée dans mon frigo et emportée pour l’occasion, car ne dit-on pas que c’est l’occasion qui fait le larron.

J’ai très soif.  J’avale donc une énorme goulée de breuvage à l’ananas, impatiente de me désaltérer.  Enorme, la goulée.  Bouche grande ouverte, of course, quand on boit directement au goulot.

Et c’est là que le drame dramatiquement dramatique et gorement gore se produit.  La goulée n’est pas conforme.  Elle n’a pas la forme liquide.  Elle est épaisse et pleine d’une chose indéfinissable.  En un quart de seconde, que dis-je, en un millième de seconde, je me dis « pulpe d’ananas ? », « nan, pulpe de pourriture, ma bonne Dame… », et je recrache tout violemment… dans la bouteille.  Championne l’Anaïs.  Bien visé.  Pas une goutte à terre.  Enfin, pas un bout de pourri à terre, plutôt.  Je pousse un cri d’effroi, que personne n’entend vu que je suis seule.  Et je continue à expectorer un maximum dans ma bouteille.  Bouteille que je ne peux plus voir en peinture, alors je me précipite vers la première poubelle venue, pour m’en débarrasser, vade retro bouteillas. 

Ensuite, je mange quelques sucreries, histoire de faire passer la sensation.  En vain.  Je bois une autre boisson pour faire passer le goût, en vain. Je tente de ne pas y penser.  En vain.  Je ne pense qu’à ça.  Durant tout le film.  De plus en plus.

Et à l’heure où je vous écris ces lignes, huit heures se sont écoulées depuis ce drame, mais j’ai encore le goût en bouche.  Pas le goût non, ça ne goûtait rien sinon l’ananas.  La texture, plutôt.  Oui, c’est cela, la texture est gravée à tout jamais à l’intérieur de ma cavité buccale.  Et je vous assure que c’est pas la joie, comme souvenir.

Allez, sur ces bonnes paroles, je vous laisse aller prendre votre petit déjeuner dominical plein de croissants, pains au chocolat et café… en espérant que votre estomac ne vous jouera pas des tours après cette lecture gorissime.

PS : le film, c’était Happythankyoumoreplease, je vous le conseille fortement, superbe.  Mais évitez toute boisson à l’ananas durant la séance, sait-on jamais.

28
aoû

J'ai testé les whoopie pies (grâce à Whoopie pies - Gwenn Rassemusse - collection Toquades)

Pour vous mettre l'eau à la bouche, une photo de mon oeuvre :

whoopie pies,gwenn rassemusse,toquades)

« Le dimanche, on lit au lit dans sa cuisine ».

C’est en lisant mon Ciné revue et ses pages recettes (ne riez pas, je peux aimer lire les recettes sans aimer les tester, comme j’aime les thriller sans aimer assassiner mes voisins) que j’ai découvert que la collection Toquades, que j’adore, because les livres sont pleins de jolies photos, comptait un ouvrage dédié aux Whoopie pies.

Kekseksa me direz-vous ?

Je comprends, je partageais votre avis jusqu’à la lecture de mon Ciné revue, ignorant tout des Whoopie pies.

Après les macarons (goûtés, testés, mais foirés), après les cupcakes (goûtés, juste goûtés), voilà donc la big nouveauté de la mort qui tue.  Ça ressemble à des macarons, mais ça ne fait qu’y ressembler, car c’est bien plus simple à réaliser, et tout aussi bon, même qu’on n’est pas obligé de faire en sorte qu’ils soient ronds et beaux, qu’ils disent.  Ouf, parfait pour moi.

J’ai donc commencé avec la recette de base : les whoopie pies aux marshmallows.

Recette ultra facile, même si j’ignorais ce qu’était du lait fermenté, un des ingrédients, que j’ai décidé de zapper, tant qu’à faire.  Découvrant au bon moment que je pouvais le remplacer par du yaourt, j’ai suivi ce conseil et ajouté du yaourt à la fraise, seul dont je disposais.  Et bien je peux vous dire que ça apporte un plus à la recette, cet arôme de fraise.  Une fois les biscuits/petits gâteaux dorés au four, il suffit de les assembler par deux, tels des coques de macarons, avec des morceaux de marshmallows, puis de les passer quelques secondes au micro-ondes.

Et le tour est joué.

Et la dégustation est succulente.

C’est la recette de base, mais l’ouvrage propose 50 variantes, sucrées ou salées, avec des farces à réaliser soi-même, au chocolat, à la fraise et à plein plein d’autres choses (je cite : Whoopie pies triple choc, citron-myrtille, noix de coco-banane, chocolat blanc et framboises, agrumes et thé vert matcha, praliné au gingembre, potimarron ou bien whoopie burger, whoopie pies méditerranéen, épices et foie gras...).

Je vous le dis, mon nouveau dada à moi désormais, c’est le whoopie pie !

24
aoû

Failli m'étouffer avec ma tartine ce matin

Tiens, because les orages, le prix du pain va augmenter de 15 centimes, paraît-il.

Ben en janvier il a déjà augmenté, c'était because quoi cette fois-là ?  De la neige de décembre ?

Et si trop de soleil, ça va augmenter du coup aussi ?

Question à 15 centimes : il va diminuer, le prix du pain ?  Combien de jour de météo jugée satisfaisante pour que cessent ces arnaques ?  Passque bon, hein, on a l'air si cons que ça, les consommateurs, pour tenter de nous faire avaler de telles sornettes ?

 

7
aoû

Mes recettes de vacances – Valérie Duclos

« Le dimanche on lit au lit ».

En l’occurrence, c’est hier, savoir samedi, que j’ai lu, et pas au lit, vu que j’ai saisi ce tout petit ouvrage tout pas cher (premier bon point) et tout plein de recettes suite à une folle envie de me faire une lasagne et un tiramisu. 

Alors, j’ai fouillé et j’ai trouvé une recette estivale de lasagnes.  Second bon point de l’ouvrage : les recettes sont classées par saison, sympa.  Troisième bon point : elles sont faciles, ce qui est bien sûr indispensable vu mes qualités médiocres à ce niveau.  Et j’ai trouvé la lasagne à l’agneau et à l’aubergine.  Pour le tiramisu, y’avait aussi une recette, mais j’ai décidé de réitérer celle que ma collègue m’a fournie, autant ne pas troubler mes habitudes de cuisinière du dimanche.

J’ai donc foncé au supermarché faire mon petit shopping lasagnes et tiramisu, avec, pour une fois, ma liste de courses, pour rien oublié.

Bien sûr, j’ai oublié des trucs.

Comme le gruyère à mettre sur la lasagne, en plus de la mozzarella, ce qui fait que ma lasagne était bof, totalement sèche sur le dessus, la dernière couche de pâtes à lasagnes étant immangeables.  Snif, un échec que cette lasagne, clair et net.  Pas because of la recette, because of my negligence.

Par contre, petite anecdote rigolote : dans la liste d’ingrédients de « Mes recettes de vacances », oignons, ail, lasagnes, viande hachée, sauce tomate, aubergine (que je remplace par courgette), mozzarella… et tomates fraîches.  Je n’en mets jamais dans la lasagne, me contentant de bocaux.  Mais là je décide de bien faire les choses et j’achète les quatre tomates recommandées.

Une fois de retour chez moi, j’ai eu beau relire trois fois la recette, aucune trace de ces tomates.

J’ai donc fait sans. Et je me retrouve avec plein de tomates.  Pas grave, me ferai une omelette. Et une tomate mozza.  Et une crèpe farcie tomate jambon.

Mais tout de même, sur les 140 recettes, il a fallu que je choisisse celle contenant une chtite erreur.  Combien de chance de tomber sur une recettes avec un couac, hein, dites-le moi ? Quand je vous dis que mon destin est de ne pas cuisiner, mais de rencontrer un charmant homme qui adorera me préparer de bons petits plats, tandis que je ferai son repassage.