17
nov

Quand j’ai pas le compas dans l’œil non bridé (b-riz-dé)

Pour la première fois, j’ai cuit du riz en vrac.

D’habitude je fonctionne avec du riz en sachet, c’est soooouuuuuper pratique.

Mais j’ai dans mon armoire, depuis des lustres, du riz en vrac.  Périmé.  Et vu que j’ai vu une émission qui disait que les trucs secs pouvaient être consommés même périmés et que les dates pas la DLC mais la je sais plus quoi) étaient de l’arnaque commerciale, j’ai décidé de manger mon riz en vrac périmé.

J’ai donc fait chauffer de l’eau, et j’ai mis du riz dedans.  Au pif.

Ben je vais vous dire, dingue comme le riz se dilate en cuisant, ça m’avait jamais frappée avec les sachets, qui pourtant passent en effet du petit truc quasi vide au gros truc gonflé genre bonhomme Michelin maintenant que j’y pense…

Résultat en photo.  J'en connais une qui va manger du riz à toutes les sauces...

Qui veut venir chez moi pour un riz party ?

Nan je rigole, car en plus il est même pas bien cuit, y’avait plus d’eau, yesssss, chuis vraiment la pire cuisinière du monde, qu’on se le dise.

Me demande si je vais pas investir dans le cuiseur riz micro-ondes de mon ami Tupp Erware, des fois… je serai peut-être plus douée…

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6
nov

Pour Emilie, les rochers coco

Alors, à 9h02, Emilie me demande la recette des rochers coco, à 9h09 je vois son commentaire, à 9h09 et trois secondes je poste ce billet.

Voici la recette la plus simple du monde.

Je sais, je suis une mère pour vous.

Donc pour 9 rochers coco :

Deux blancs d'oeufs (vous aurez utilisé les jaunes pour autre chose, genre des cannelés)

75 grammes de noix de coco râpée

50 grammes de sucre

Mélangez, faites des tas sur une feuille de cuisson, enfournez 20 minutes à 180 degrés, surveillez régulièrement, sortez-les du four quand ils commencent à dorer, sans crâmer, comme ça ils sont super moelleux.

Bon appétit !

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4
nov

J’ai testé la résistance des œufs, et accessoirement, faire des cannelés au miel

Aujourd’hui, j’ai décidé de tester « fais des cannelés au miel », histoire d’apporter plein de petits cannelés à tous mes petits neveux et nièces au cirque, tout à l’heure.  J’ai donc choisi une recette simple dans le livre dont je vous parlais dimanche, Mes ptits cannelés, pour mes premiers cannelés, j’ai rassemblé les ingrédients, lait, miel, œufs, sucre et farine, et j’ai réalisé ma préparation, d’une simplicité rare.  Reste à voir si les cannelés seront bons et jolis, mais je vous montrerai, of course.

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(Juste avant le début de la recette, mon joli livre, mon joli moule tout neuf, mon joli dessin original de Sondron, mes jolis M&M's de New-York, mes jolies pommes ramolies du FIFF - yess, tout est joli chez moi)

Une fois la pâte prête, je l’ai mise au frigo pour qu’elle repose une heure.

J’allais me ruer sur le net afin d’y faire une recherche via mon ami Google sur « que faire avec des blancs d’œufs » (à part des meringues), vu que la recette me laisse avec deux blancs à utiliser, mais j’ai d’abord voulu nettoyer mon plan de travail et ranger, en grande maniaque qui s’ignore que je tente d’être au quotidien, vous le savez.

C’est au moment du rangement des œufs que le drame s’est produit.  Chais pas pourquoi, chais pas comment, mais paf, la boîte d’œufs a décidé de s’échapper de ma jolie main de pianiste (qui s’ignore encore) et a chu, paf, sur le sol.  Elle n’a pas dégringolé, elle n’a pas roulé, elle n’a pas heurté le sol sur son côté, non, elle est tombée, paf et repaf, à plat, comme un plat sur une piscine.

En voyant un jet d’œuf en sortir et se précipiter vers ma jolie cuisine équipée, j’ai compris toute l’étendue du drame. 

Et en ouvrant la boîte, j’ai re-compris toute l’étendue du drame.

 

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Bon, je vous laisse, je file sur Google pour une nouvelle recherche « que faire avec des œufs fraîchement pondus cassés ».

Au fait, dans une heure, je cuis mes cannelés, et je vous montre ça, of course.

Edit de 13h10 :

Les rochers, faits sur les conseils de ma fidèle lectrice.  Pas encore goûté, mais ça sentait super super bon et ça m'a l'air sensass.

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Les cannelés.  Jolis.  J'ignorais tout du cannelé, je découvre une petite chose sucrée, entre le flan et le cake, brillante et hyper parfumée au miel.  J'aime.  Mes excuses pour cette promo involontaire à Tintin, moi qui disais justement sur FB en avoir ras-le-bol de lui, qui s'infiltre jusque dans la revue professionnelle que j'ai reçue ce jour. 

Edit de 13h38, je viens de m'en enfiler trois, et ça y est je suis addict, envie de tous les engloutir, rhaaa...

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31
oct

Que faire avec le saumon - Julie Schjwob / Mes p'tits cannelés - Valérie Duclos

"Le dimanche, on lit dans sa cuisine"... puis on déguste.

Bon cette fois, je vous l'avoue humblement, je n'ai pas encore dégusté, because j'ai été en travaux (nan pas moi, un ravalement de façade ne servirait à rien, mon cas étant désespéré), puis au FIFF, puis malade, mais bientôt, tout bientôt, je testerai ces deux ouvrages gourmands.

Etant donné que je me contente systématiquement de mettre mon bout de saumon congelé dans le micro-ondes deux minutes trente, je pense que "Que faire avec le saumon" me sera bien utile pour diversifier mes recettes, vu que j'ai repris goût à ce poisson après quelques années d'abstinence.

Tentée moi être par les recettes du cake au saumon et à la tomate confite, du dos de saumon en croûte d'herbes, de la lasagne au saumon, de la tarte aux poireaux et au saumon, du tartare de saumon à l'aneth et puis, plus originales, les recettes de la soupe de saumon au lait de coco, des ravioles au saumon fumé et lardons, rhaaaaaaaaaaaa celle-là je veux je veux je veux.

Quant aux p'tits Cannelés, c'est un livre dans la lignée de celui sur les Whoopie pies, que j'avais testés avec succès y'a quelques semaines, même que depuis j'en ai refait aux fraises tagada, trop trop bons.  Je vous confesse que j'ignorais ce qu'était un cannelé avant de découvrir un moule à cannelés chez Mostek.  J'ai donc foncé moi aussi au magasin éphémère de Namur (vous connaissez ?  non ?  ben dépêchez-vous, puisque je vous dis qu'il est éphémère), donc j'ai foncé acheter mon moule.  Et là, je suis fin prête à tester la préparation de mes p'tits cannelés, allez promis, je vous montrerai.  Je vais commencer par tout simple, vous me connaissez, mais ensuite, bien envie d'essayer les cannelés à la violette, au chocolat, au miel, aux airelles, au Nutella (n'en déplaise à certains) et vanille-amandes, voire les salés au curry et gingembre et au saumon et thym, ce qui sera la recette idéale, regroupant les idées de ces deux livres totalement gourmands.

Bon appétit !

14
oct

Pas besoin d’aller au cinéma pour vivre une expérience gore... (ma chronique dans le 7mag)

Attention attention, ce billet contient des propos pouvant heurter les plus jeunes lecteurs, mois d’Halloween oblige...

Il contient en tout cas de vrais morceaux de gore dedans, bien gros bien épais les morceaux, qu’on se le dise. 

Hier, en consultant le programme de mon cinéma, je remarque que beaucoup de films « gore » étaient à l’affiche, au sens large du mot « gore » : Les dents de la mer en 3D, Destination Finale, The devil’s double, Les Schtroumfs (ben quoi, leurs yeux bleus, c’est pas gore, des fois ?)…

Alors moi, aujourd’hui, je suis allée au cinéma voir de la romance, passque le gore, j’aime pas.

J’ignorais que j’allais vivre mon film gore à moi toute seule, rien qu’à moi.  In real life.

Je suis seule dans la salle, le film étant hyper peu connu.

J’ai soif, alors je saisis cette boisson dont je ne peux citer le nom, à base de thé, au goût d’ananas, censée faire maigrir.  C’est une bouteille que j’ai trouvée dans mon frigo et emportée pour l’occasion, car ne dit-on pas que c’est l’occasion qui fait le larron.

J’ai très soif.  J’avale donc une énorme goulée de breuvage à l’ananas, impatiente de me désaltérer.  Enorme, la goulée.  Bouche grande ouverte, of course, quand on boit directement au goulot.

Et c’est là que le drame dramatiquement dramatique et gorement gore se produit.  La goulée n’est pas conforme.  Elle n’a pas la forme liquide.  Elle est épaisse et pleine d’une chose indéfinissable.  En un quart de seconde, que dis-je, en un millième de seconde, je me dis « pulpe d’ananas ? », « nan, pulpe de pourriture, ma bonne Dame… », et je recrache tout violemment… dans la bouteille.  Championne l’Anaïs.  Bien visé.  Pas une goutte à terre.  Enfin, pas un bout de pourri à terre, plutôt.  Je pousse un cri d’effroi, que personne n’entend vu que je suis seule.  Et je continue à expectorer un maximum dans ma bouteille.  Bouteille que je ne peux plus voir en peinture, alors je me précipite vers la première poubelle venue, pour m’en débarrasser, vade retro bouteillas. 

Ensuite, je mange quelques sucreries, histoire de faire passer la sensation.  En vain.  Je bois une autre boisson pour faire passer le goût, en vain. Je tente de ne pas y penser.  En vain.  Je ne pense qu’à ça.  Durant tout le film.  De plus en plus.

Et à l’heure où je vous écris ces lignes, huit heures se sont écoulées depuis ce drame, mais j’ai encore le goût en bouche.  Pas le goût non, ça ne goûtait rien sinon l’ananas.  La texture, plutôt.  Oui, c’est cela, la texture est gravée à tout jamais à l’intérieur de ma cavité buccale.  Et je vous assure que c’est pas la joie, comme souvenir.

Allez, sur ces bonnes paroles, je vous laisse aller prendre votre petit déjeuner dominical plein de croissants, pains au chocolat et café… en espérant que votre estomac ne vous jouera pas des tours après cette lecture gorissime.

PS : le film, c’était Happythankyoumoreplease, je vous le conseille fortement, superbe.  Mais évitez toute boisson à l’ananas durant la séance, sait-on jamais.