27
oct

Quand Anaïs cuisine, ça donne ça…

L'autre jour j'ai été invitée chez une amie, et on a fait un succulent repas : des spaghettis aux scampis et courgette sauce curry tomatée.  Un régal, légèrement piquant, mais adouci par la tomate, des scampis et des courgettes à la fois moelleuses et croquantes.  Le tout saupoudré d'une bonne dose de fromage et arrosé d'une boisson fraîche, passqu'il faisait chaud (ça date déjà de l'autre jour, je vous l'ai dit).

Donc, j'ai bien aidé pour la recette (siiii, j'ai aidé, j'ai goûté les pâtes et épluché les courgettes) et j'ai tellement aimé que j'ai décidé de la noter dans mon grand livre de recettes, encore tout blanc, mais dans lequel j'ai décidé d'ajouter mes idées de cuisine récentes (lasagne courgette, poulet courgette, ratatouille à la courgette et maintenant pâtes scampis courgette - oui, quand je découvre un ingrédient, je le tente à toutes les sauces).  Je l'ai mise dans un coin de ma tête pour le jour où je retrouverais ce fameux joli livre, puis j'ai vaqué à mes occupations.

Et l'autre jour, l'envie m'est venue : j'allais refaire la recette.

J'ai donc été acheter une courgette, ça va de soi.

Et c'est tout, car j'avais chez moi tout le reste.

Des spaghettis.

Du fromage râpé.

De la sauce... ah ben non, mince, pas de boursin cuisine scampi, juste du boursin cuisine ail et fines herbes light.  Ça fera l'affaire.

Des scampis... ah ben non, flûte, j'ai oublié d'en acheter, mais j'ai du saumon fumé, ça compensera bien.

Des tomates... ah ben zut de zut, ça non plus j'ai pas, pfffffffff, tant pis, ça sera sans tomates.

Mes spaghettis aux scampis et courgette sauce curry tomatée sont donc devenus, abracadabras, des spaghettis au saumon fumé et courgette sauce ail et fines herbes.

Et bien croyez-le, c'était vachement bon.

Et ça me fait une nouvelle idée pour mon livre encore blanc, que j'ai retrouvé depuis, d'ailleurs.

Et puis l'autre jour (dingue comme ma vie est faite d'autres jours), j'ai tenté la recette initiale.  Juste coupé la sauce curry avec de la crème, ce qui n'était pas nécessaire car ça a enlevé le piquant.

Je vous le dis, c'était super bon mes pâtes aux scampis courgette sauce curry tomatée.  Testez, vous m'en direz des nouvelles : facile, rapide, succulent.

C'est que du bonheur de cuisiner... je m'en rends compte. 

Alors, si vous avez des idées de recettes hyper faciles hyper bonnes, sucrées ou salée, ce serait cool de me les donner en commentaires, je tenterai de tester, si je m'en sens capable (soyez cool hein, vous savez que même cuire un œuf est malaisé pour mes deux mains gauches), et je vous conterai l'expérience, photo à l'appui.

Illu de cyberbv

faim

3
oct

Semaine fée du logis 3 : que faire avec une courgette ?

Ce titre m'est inspiré par une pub pour des sex toys que j'ai vue récemment sur internet, une pub à mourir de rire...  où un jeune homme a invité ses beaux-parents à manger, en l'absence de sa copine, et leur a servi un concombre qui traînait dans le frigo... on voit ensuite la tête de la copine qui rentre, et en sous-titre un truc du genre « quand vous déciderez-vous à acheter un vrai sex toy ».  Sans la voir, c'est pas drôle, je sais.

Quoi qu'il en soit, je vais pas vous parler vibro.  Ni concombre.  Mais courgette.

Car aujourd'hui, c'est un grand jour.

J'ai acheté ma première courgette.  Ma toute première.

J'en avais bien reçu une il y a quelques années, que j'avais courageusement farcie de haché, pour la faire ensuite cuire au four : un fiasco. La courgette s'était asséchée comme une vieille semelle, et seule la viande avait été mangeable.

Mais tour récemment, j'ai acheté de la courgette à la sauce tomate surgelée, pensant mieux m'en sortir de la sorte.  Constatant que le contenu se composait finalement d'une part de simple tranches de courgette, de l'autre de pastilles de sauce tomate, je me suis dit que je serai capable de cuire une courgette.

Et j'ai donc visualisé une lasagne à la courgette.  Et j'ai décidé de tenter le coup.

Jour à marquer d'une pierre blanche : Anaïs cuisine.  Ça va quasi devenir une habitude, dingue je sais. Serais-je réellement sur la voie « fée du logis » ???

Je vous passe les détails des « trois fois aller au supermarché », une fois pour les courses de base, une seconde fois car j'avais oublié la courgette, une troisième car j'avais oublié les pâtes à lasagne (qui a dit « mais qu'as-tu donc acheté au premier passage ? » que je le frappe violemment).  Les caissières étaient sympas, c'est l'essentiel.  Et puis je n'ai subi la drache nationale que deux fois sur trois, alors pas de quoi me plaindre.

Bref, me voici de retour avec tout mon matos, dont ma courgette.

Afin d'éviter de réitérer ma première expérience, je me suis renseignée auprès de deux spécialistes es courgette.  Je sais tout de cette drôle de chose verte, et surtout que je ne dois pas la précuire avant de l'insérer dans ma lasagne.

Je me mets donc au boulot, devant mon plan de travail débarassé de toute vaisselle sale (fée du logis, je vous dis).

En bref et super résumé, la recette made in Anaïs de la lasagne à la courgette est la suivante :

Faire suer (c'est comme ça qu'on dit non, quand on est pro de la toque ?) un oignon, y ajouter du haché porc/veau (ma môman m'a toujours dit de prendre du porc/veau et non du porc/bœuf, donc j'obéis).  Pendant ce temps, coupez de fines tranches de courgette, non épluchée, mais bien lavée pour ôter les pesticides et autres trucs dégueu (ou achetez-la bio, c'est plus facile).  Une fois que la viande est cuite, rajoutez une boîte de tomates en dés et une brique de coulis de tomates (sur ce coup-là, j'utilise pas encore de tomates fraîches, je l'avoue), ainsi que de la crème, pour adoucir le tout.

Dans un plat à gratin, alternez les couches : rondelles de courgettes, feuilles de lasagnes à ne pas précuire merci le progrès, sauce, rondelles, feuilles, sauce, rondelles, feuilles, sauce...  Sur la dernière couche, disposez une boule de mozzarella coupée en fines tranches puis saupoudrez d'emmenthal, celui qui a des trous, contrairement au gruyère (j'ai bien retiendu la leçon hein ?)

Moi j'ai aussi ajouté neuf dés de boursin apéritif basilic ciboulette qui traînaient dans le frigo.

Mettez au four : une demi-heure avec une couche d'alu dessus, un quart d'heure sans pour le gratin.

Et voilà.

J'ai eu une angoisse quand, après 35 minutes de cuisson, les tranches de courgette du haut semblaient encore totalement crues.  C'est qui qui allait se faire sonner les cloches par Anaïs hein ?  Mais finalement, après 55 minutes au four (mon four est un tantinet paresseux), les courgettes étaient encore croquantes, mais mangeables.

Et je vous assure que je me suis régalée.  Ma lasagne, et bien, elle était pas parfaite, mais elle était succulente.  Et c'est bibi qui l'a faite.  Chuis fière de chez fière.  Mais ne le répétez pas, je serais obligée de la faire goûter à ceux qui passeraient par chez moi, ma lasagne à moi rien qu'à moi.

Franchement, c'est que du bonheur de faire une lasagne home made.

30
sep

Semaine fée du logis 2 : quand je cuisine…

Je vous l'ai dit hier, ma vie est un peu perturbée en ce moment, au point que, de temps en temps, je cuisine.  Je sais, c'est dingue.  J'ai ainsi fait un crumble aux fruits rouges (étalez les fruits rouges surgelés dans le fond du moule, saupoudrez de pâte à crumble achetée au rayon frais du supermarché, enfournez), des pêches au thon (ouvrez la boîte de pêches, ouvrez la boîte de thon) et une quiche saumon romanesco (ça se complique fortement, je vous épargne la recette).

Vous vous dites, là, en me lisant « mais c'est qu'elle perd la tête notre Anaïs (le 'notre' symbolise votre attachement fou à mon égard - nan j'ai pas abusé d'alcool, je rigooooole), cuisiner, keskiluiprend ? »

Je vais vous dire ce qui me prend.

Ma chère môman m'a, il y a un petit temps déjà, mis en tête une idée vilaine pas belle : « les graisses hydrogénées, c'est dangereux ».

Elle a pris pour me dire ça l'expression terrorisée de la femme enfin responsable qui a tout compris et qui, plus jamais, est-ce clair, n'avalera le moindre microgramme de graisse hydrogénée.

Passque les graisses hydrogénées, comme dirait une autre petite blogueuse belge, c'est le mal.  C'est mauvais.  C'est cancérigène.  Ça fait grossir du gros orteil.  Ça provoque des éruptions sur les fesses.  Ça donne des cheveux blancs.  Ça rend célibataire.  (Biffer les mentions inutiles).

J'ai ricané.

Puis j'ai trouillé.

Et j'ai commencé à analyser les étiquettes de tous ces trucs que j'aime manger.  Et, bien entendu, le verdict est tombé (ça vire en poésie mes billets, zavez vu comme ça rime) : les graisses hydrogénées, elles sont partout.  Dans le chocolat les cakes les quiches les pizzas les gâteaux les galettes les plats surgelés les crêpes le chocolat blanc le chocolat noir le chocolat au lait le chocolat lait noisette le chocolat blanc spéculoos... PARTOUT.

J'ai donc pris une bonne résolution.  Supprimer toutes les sucreries de mon alimentation, et faire mes desserts moi-même.

Au menu : quatre quart(s ?), et crêpes.  J'ai donc acheté du sucre à 84 centimes, de la farine à 39 cents, des œufs à 1.99 eur et du lait à 41 cents (c'était l'époque où les 14 centimes de hausse n'étaient pas encore ajoutés et à payer par les consommateurs pigeons que nous sommes).

Ben franchement, je vais vous dire : je suis maintenant la reine de la crêpe.  Et du quatre quarts.  Bon, j'avoue, je suis la reine de la crêpe qui se désagrège ou toute noire crâmé, et du quatre quarts foncé à l'extérieur (pour ne pas dire brûlé) et mou à l'intérieur (pour ne pas dire cru).

Mais j'aime ça, faire de bonnes petites choses avec mes dix petits doigts.

Depuis lors j'ai même tenté le gâteau aux pommes.  J'en ai fait quatre.  Ben oui, j'avais reçu un sac de pommes, fallait bien en faire quelque chose.  Zétaient bons, mes gâteaux aux pommes.

J'ai aussi tenté les lasagnes (recette demain).  Et la ratatouille.  Et le poulet à la tomate et aux carottes.  Et le jus d'orange frais chaque jour.

Je deviens presque parfaite, je vous le dis.

Le seul hic : j'ose pas faire goûter ce que je fais.  Aucune confiance en moi.  Peur d'être confondue avec la méchante reine/sorcière de Blanche-Neige, vous savez, celle de la pomme empoisonnée.

25
aoû

J'ai testé le San Marino Namur

Trouver un bon resto italien à Namur, c'est comme trouver un brun ténébreux célibataire quand on s'appelle Anaïs : impossible.  Tout bonnement impossible.  Et pourtant, je les ai tous testés : ceux où les pizzas sont sèches comme un jour de canicule, ceux où les escalopes sont dures comme une semelle de botte Pataugas (je rêve d'en avoir une paire, c'est obsessionnel), ceux où les pâtes sont nappées d'une sauce aussi artificielle que le visage de certaines stars du cinéma (je ne citerai pas de nom, n'insistez pas).

Mais y'en a un que j'avais plus testé depuis des années, c'est le San Marino.  Pas celui de Jambes, absolument infect, pas celui de Ciney, que je n'ai jamais testé mais que paraît qu'il est super bon et tout et tout.  Celui de Namur.

A notre arrivée, la foule est dense.  Normal, c'est jour de marché.  C'est de bon augure (augure est masculin, je l'ai lu deux fois dans mon thriller du jour, un Nicci French, pour changer), non, un resto bondé, les Namurois sont pas fous au point d'aller dans un resto mauvais, enfin dans un mauvais resto, si vous préférez.  Quoique... l'expérience qui suit me démontrera que les Namurois sont soit dénués de papilles gustatives, soit complètement fous.

Y'a tellement de monde que nous nous retrouvons stockées à côté du bar, où le va et vient perpétuel est saoulant au possible, mais ça nous fera des économies, pas besoin de prendre un apéritif comme ça (ah ah ah, mon humour fou vous fait toujours le même effet, je sais).

Nous passons commande.  Je prends une escalope pizzaiola qui, comme son nom l'indique, est nappée d'une sauce tomatée à l'ail.  Mes compagnes d'infortune prennent également des escalopes, mais différentes, et j'avoue avoir oublié la recette choisie.  Peu importe. 

Après une sympathique entrée en matière, olives et apéritifs, voilà les plats.

Mon escalope arrive en premier (le serveur annonçant bel et bien une pizzaiola) et elle est bien étrange.  Pour moi, une escalope, c'est plat... La mienne ressemble à un oiseau sans tête.  Ou une boulette, comme vous préférez.  Bref à une petite balle.  Je crains le pire en comprenant qu'elle doit être roulée et farcie.  J'aime pas les escalopes farcies.  C'est la raison pour laquelle j'ai choisi une escalope pas farcie, ma bonne Dame.  Interloquée, je plonge mon couteau dans l'escalope/oiseau sans tête/boulette, je le ressors.  S'en échappe alors un liquide visqueux et blanc.  Un peu comme quand on perce un énorme bouton surinfecté, vous voyez ?  Beurkitude intégrale, moi je veux une escalope plate comme une sole limande.  Je veux ce que j'ai commandé.

Ayant maintenant la certitude qu'une farce emplit mon escalope, j'interpelle le serveur et lui demande s'il s'agit bien d'une pizzaiola, car la pizzaiola est pas supposée être farcie...  Sans un mot d'excuse, il reconnaît l'erreur, m'arrache mon assiette et m'apporte enfin mon escalope.  La vraie de vraie.  Laquelle est pannée, ce qui n'était pas non plus stipulé.  J'aime pas les escalopes pannées, mais soit, je me tais.  Grosse erreur tout de même, car si j'avais été allergique au gluten, hein ?  A part ça, elle est bonne, mon escalope.  Rien d'exceptionnel, mais bonne.  Je le reconnais.

Ce qui n'est pas le cas de l'escalope de l'amie qui m'accompagne.  La sienne ressemble à tout sauf à une escalope.  Les siennes, devrais-je dire, car il s'agit en réalité de morceaux étranges, super épais, durs comme du chewing-gum prémâché et n'ayant ni l'aspect ni le goût d'escalope de veau.  Je bénis le ciel d'avoir pris une pizzaiola, je vous l'assure.  Elle appelle donc à nouveau le serveur, pour demander s'il s'agit bien de sa commande.  Et bien oui, cette recette d'escalope est faite de la sorte.  Bizarre, moi je pensais qu'une escalope, c'était une escalope, point barre.  Et bien non, en fonction de la sauce choisie, l'escalope est soit plate et pannée, soit faite de morceaux durs qui ne fondent pas lentement, comme disait la célèbre pub.  On dirait plutôt un amalgame de restes d'escalopes non mangées par de précédents clients.  J'ai dit "on dirait" hein, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.  Ou bien on dirait des morceaux de porc savamment camouflés.  Quoi qu'il en soit, c'est immangeable, mais le serveur refuse de faire quoi que ce soit.  A la rigueur, il veut bien recommander une escalope, mais qu'il faudra payer.  Ben voyons, tant qu'à faire, autant repayer pour une nouvelle escalope, qui sera sans doute tout aussi infecte que la première, y'a écrit "bécasse" sur nos fronts monsieur ?

Nous mangeons donc, tout en discutant de ce restaurant dans lequel nous ne viendrons plus.  Afin de palier à l'escalope immangeable de mon amie, tous les convives lui offrent un morceau de leur propre escalope.  Grugées oui, mais solidaires aussi. 

Une fois ce magnifique repas terminé, big méga surprise.  Le serveur, qui tire dorénavant une tête de six pieds de long, se pointe avec une nouvelle escalope... toujours composée de drôles de morceaux, mais à l'aspect bien plus mangeable.  Sauf qu'il arrive un peu tard, qu'on a fini nos assiettes.  Il tend cependant l'assiette à mon amie (et on sent dans son regard une envie de lui déverser l'assiette sur la tête), et s'en va presque en courant, la laissant avec une assiette à demi-vide sur la table et une assiette en main.  Voilà un serveur... peu serviable.  Nous nous dépatouillons pour enlever la première assiette, afin que le repas puisse continuer... tant que faire se peut.  Un peu meilleur, mais toujours l'incertitude d'avoir affaire à du veau.  Ou alors, c'est un veau vachement (ah ah) malade, genre atteint de la progéria du veau, qui rend sa chair quasi impropre à la consommation.

Morale de l'histoire : on a mal mangé, mais on a bien ri, c'est l'essentiel.

Je ne vous parlerai pas, enfin si je vous en parlerai passque faut dire les choses comme elles sont, de mon Coca Light, totalement imbuvable car plat, servi dans un verre, sans que la bouteille l'accompagne, ce qui semble une de leurs habitudes, car j'ai pu constater que, hormis les Coca, toutes les eaux plates servies au bar provenaient de bouteilles de Cristalline, une eau très bon marché, transvasées dans des verres... Je me demande d'ailleurs si cette façon de faire est bien autorisée dans l'horeca, car je crois me souvenir que, pour éviter le black, les restaurateurs sont contraints de servir la bouteille à table, voire de la décapsuler au moment de la servir, devant le client.  Je me trompe peut-être mais faut que j'investigue.  En tout cas je ne pense pas que servir de la Cristalline soit autorisé, et je peux facilement supposer que mon Coca Light n'était pas un vrai de vrai mais un ersatz de supermarché...  ce qui en soi n'est pas dramatique, pourvu qu'il  pétille ! Si quelqu'un a des infos au sujet de la législation, je suis preneuse.

Discutant de cette expérience avec une connaissance, j'ai appris qu'elle avait vécu la même mésaventure : un repas infect, des escalopes de porc et non de boeuf, cachées par de la panelure (ce mot ne semble pas exister, mais vous me comprendre hein), tiens tiens...  Mais pour elle, en cerise sur le gâteau, le serveur a exigé un paiement en liquide, refusant absolument et à grands coups de remarques agressives le paiement par carte de crédit, malgré l'indication sur la façade (ben voyons, qui c'est qui veut frauder et faire du noir, hein, qui c'est ?)  Ce n'est qu'après une longue discussion dont il ressortait que, sans argent liquide, il était impossible de payer en liquide, cqdf, que le serveur a, bien malgré lui, accepté la carte, en ronchonnant énormément.

Morale de l'histoire : fuyez fuyez fuyez.  Bouffe infecte, serveurs de mauvaise foi et boissons à la limite de la légalité.  Le tout pour un prix inversement proportionnel à la qualité.

Prochaine fois, je teste la Tour de Pise, selon moi le meilleur resto italien du Namurois... du moins il y a quelques années.  A voir s'il l'est toujours.

19
aoû

Il a quel âge, mon cœur ?

Sur le site belge www.becel.be, on peut tester l'âge de son cœur.  Ça me rappelle vaguement la pub dont j'avais un jour parlé, Nicole Kidmann testant l'âge de son cerveau.

Pour connaître l'âge de votre cœur, allez sur ce site, munissez-vous d'un mètre ruban pour calculer votre tour de taille (moi je l'ai fait avec un mètre métallique, ça caillait ferme - bien que le mot « ferme » soit inadéquat pour qualifier mon bidou).  Si vous connaissez votre taux de cholestérol et votre tension, c'est encore mieux.

Et bien, contre toute attente, mon cœur il a le même âge que moi. 

Ce qui m'étonne fortement vu mon taux de cholestérol qui grimpe au paradis, mon inactivité caractérisée et mon addiction aux lasagnes dont je ne cite plus la marque tant que je n'en reçois pas mon poids (c'est tout de même pas pour rien que j'ai pris ces quelques kilos, c'est pour avoir de la lasagne supplémentaire).

Je suis également étonnée que mon cœur ne soit pas plus vieux que moi, vu les épreuves qu'il a subies tout au long de sa vie, le pauvre 'tit bout.  Il a pas eu une super vie, mon cœur d'artichaut, je vous le dis, que du malheur.  Là c'est le moment de pleurer dans les chaumières Mesdames et Messieurs...

Et votre cœur, il a quel âge physique, et quel âge émotionnel ?