22
jui

J’ai testé "Côté Sud" et le pique-nique en bord de Meuse

 

cotesud.JPG

Côté Sud, c’est un petit resto namurois de grillades et couscous que j’ai découvert dans le cadre de nos soirées « Romantic girls & the city team ».

A la proposition « soirée couscous ? », j’ai répondu « bien volontiers, yesssssssss », et c’est ainsi que nous sommes allées nous approvisionner chez Côté Sud, qui propose aussi ses plats à emporter.  Le resto a déjà un an, mais j’ignorais son existence jusqu’alors.

Vu qu’il faisait caniculaire, j’ai eu l’idée saugrenue mais ô combien sublimissime de pique-niquer en bord de Meuse.  Passque chaque jeudi, au port de plaisance de Namur, maintenant, on a droit à de la musique.  Même que l’autre fois, avec Mostek, y’avait une cabane à crêpes.  Même qu’on en avait envie mais qu’on a tellement tergiversé qu’au moment où on s’est décidées, c’était fermé.  Même qu’une oie perdue se balade au port et que c’est bien triste de l’entendre geindre de solitude.  Même que… bon, je reviens à mon sujet, keske je peux bavarder moi, et me disperser, pfff.

Côté Sud se situe rue Notre-Dame, cette rue que j’ai toujours considérée comme sordide mais qui s’améliore, je trouve, d’année en année.  Hé, excusez du peu, s’y trouve même actuellement un resto étoilé, dont j’ai oublié le nom (pas grave, sans doute trop cher pour moi).

Nous avons pris nos plats à emporter, mais j’ai pu noter la jolie déco du resto, sobre et un tantinet exotique.  Tout choli, comme le sourire des propriétaires, super accueillants et aimables, ce qui n’est pas une normalité à Namur, croyez-le bien.  En plus, les plats à emporter sont 10 % moins chers, tant qu’à faire…

Une fois munies de notre énorme caisse pleine de semoule, brochettes de poulet et légumes, ainsi que d’un sac rempli de vaisselle et d’une couverture, direction le port de plaisance.  Il est 19h30 mais la chaleur est encore stoffante à souhait.  Nous nous réfugions à l’ombre d’un arbre et installons notre couverture, nos assiettes, verres et couverts, ainsi que nos victuailles.

Et le moment de pur bonheur commence.

Manger, en bord de Meuse, dans une douce chaleur (enfin, stoffante, mais j’écris « douce » pour renforcer le côté idyllique du moment), avec un repas succulent et hyper copieux (j’en ai remangé deux fois le lendemain), un verre de coca light glacé en main, des amies avec qui causer de beaucoup de tout et de plein de rien, une vue sur les cygnes qui se promènent en famille.  Que du bonheur je vous dis.

Seule difficulté, à laquelle j’avais pensé bien sûr, mais j’aime bien faire des trucs débiles, et j’aime encore mieux convaincre mes comparses de la Romantic girls…, bon appelons-la la RGATCT, ce sera plus rapide, donc j’aime les convaincre de faire des trucs débiles, la seule difficulté, disais-je, fut de manger de la semoule durant un pique-nique, passque le chemin qui va de l’assiette à la bouche est drôlement plus long quand on est assises sur une couverture de pique-nique, croyez-moi.  Même qu’on a renversé plein de semoule, et aussi du jus de légumes, partout partout.  Mais on s’en fout, chuis pas maniaque.  Mais la tache orange, elle était du jour, je le confirme et j’insiste, c’était du jus de légumes du jour, non mais, je l’ai dit et je le redis, chuis pas maniaque mais tout de même hein.

Je vous conseille donc Côté Sud, sur place ou à emporter, sourire du patron et succulent repas garantis.  Leur site web c’est www.restocotesud.be.

A suivre sur ce blog, j’ai testé « le resto des frangines », j’ai testé « la cité des anges » et j’ai testé « L deux ».  Pas toujours une réussite, croyez-moi…

couscous.JPG

9
jui

Je n’ai plus de soucis avec les sushis, j’ai des soucis avec les sushis, je n’ai plus de soucis avec les sushis

Il y a un petit temps déjà (que le temps passe vite, hein, ma bonne Dame, je le disais d'ailleurs tout à l'heure à mes collègues, moi qui suis la plus ancienne de la boîte, bouhouhouhou), je vous disais à quel point j'avais des soucis avec les sushis.   

A force de me lamenter sur l'insipidité des sushis (ça existe, ça, comme mot, insipidité ?), j'ai fini par me laisser convaincre de tester Ogawa, un nouveau bar à sushis qui venait d'ouvrir à Namur.  Ça date déjà de plus d'un an, genre deux ans, le temps passe vite, hein, ma bonne Dame, bis.

Et ce fut la révélation.  J'ai commencé par le plateau découverte, composé de sushis, d'une soupe miso et d'une salade.  Un régal.  Puis, au fur et à mesure des visites en ce lieu de perdition pour la cellulite (enfin bon, façon de parler, vu que les sushis, c'est diététique), j'ai affiné mon choix, pour le porter définitivement sur 1. les raviolis, 2. les sashimis de thon et saumon, 3. les maki de concombre et graines de sésame.  Que du bonheur.  Bonheur réitéré à plusieurs reprises.

C'était écrit, je n'avais plus de soucis avec les sushis.

Puis, lors de notre dernière visite chez Ogawa, ce fut la déception intégrale et intersidérale.  Mes sashimis avaient rétréci au lavage pour atteindre le volume peu honorable de petits pois japonais.  Les quelques algues demandées par Mostek lui furent facturées au prix de 3 euros.  La folie furieuse.  Un rapport qualité prix totalement inversé, en quelques mois.  Ce n'était plus shashimis, c'était shame on me (ah ah ah, mes blagues à deux euros ne font rire que moi, je sais, mais une personne qui en rit, c'est déjà bien non ?).  Décision fut prise de ne plus jamais remettre les pieds dans ce lieu de perdition pour le portefeuille, lieu qui a d'ailleurs déménagé depuis, dans un joli endroit, mais j'ose plus retester, peur de me faire encore plumer comme un bébé cygne (euh, un bébé cygne ne peut se faire plumer, Anaïs, il n'a pas de plumes, que du duvet).

J'avais à nouveau des soucis avec les sushis.

Puis, Mostek m'a annoncé son acquisition d'un kit sushis.  Et j'ai lancé quelques messages subliminaux sur ce blog (les plus attentifs s'en souviendront).  Les messages sont bien passés, et un beau jour, elle m'a proposé de faire nos propres sushis.  Oui, vous lisez bien : NOS SUSHIS à nous rien qu'à nous, tout frais tout bon tout comme on voulait.

De prime abord, l'idée m'a paru génialissime.

Mais le jour même, l'angoisse tenaillait mon petit estomac totalement peu maïtésien.  Un estomac maïtésien est un estomac d'un humain aussi doué en cuisine que Maïté, logique.  Pas logique ?  Bon, je recommence.  Mais le jour même, l'angoisse tenaillait mon petit estomac, tel celui d'une anguille face à Maïté.  C'est mieux ?

Passque faire des sushis, c'est une totale aventure de la mort qui tue.

D'abord, faut acheter du poisson.  Saumon.  Thon.  Prévoyez de casser votre petit cochon en porcelaine si vous voulez des sashimis en veux-tu en voilà.  Les makis sont bien moins onéreux, bon à savoir.  Ruée sur le poisson frais au rayon Carrouf (très bon péchon là-bas, enfin parfois...) : thon et saumon.  Du surimi, c'est bien aussi (vous savez, ce crabe sans crabe mais qui a le goût de crabe, sans être du crabe, qu'on présente comme du crabe au Télévie, prétendant qu'il n'y a plus de surimi).

Ensuite, faut acheter des kits sushis.  Alléluia, Delhaize (et Carrouf aussi) a prévu tout ça : des kits contenant un tapis de fabrication, un duo de baguettes, des algues, du riz pour sushis (moi je pensais qu'on disait riz rond poisseux, mais Mostek me précise qu'on dit riz pour sushis), du wasabi et de la sauce soja.

Enfin, faut des légumes.  Et des fruits.  Concombre.  Et avocat.  Et graines de sésame, aussi, accessoirement.

Voilà pour le matos.

Ensuite, faut tenir compte de Moustique, chez qui nous décidons finalement d'aller faire nos sushis.  Plus on est de fous, plus on riz hein, ah ah ah ah ah, j'ai l'humour japoniais en ce moment...  Réorganisation de notre aventure « fabriquons nos sushis ».  Départ chez Moustique, munies de notre petit matos de la parfaite sushi-girl.

Pour le reste, ben tout est dans les photos et la vidéo quoi :

- cuire le riz (suivre les instructions de la boîte hein, je vais pas vous faire un dessin) (Mostek précise qu'il faut ajouter du vinaigre de riz après cuisson)

- l'étaler sur des assiettes afin qu'il refroidisse

- prendre l'apéro en bonne compagnie, chips et alcooooool

- dresser une jolie table pleine d'assiettes et de tapis de fabrication de sushis

- installer le tapis en bambou devant vous.  Attention, ça se complique.  Je croyais savoir qu'il y avait un sens, mais j'ignorais lequel, en grande Kinder devant l'éternel.  Passque, par définition, pour rouler un tapis de bambou, faut que les tigettes soient dans le sens qui permette de rouler, sinon on les casse.  Moi être blonde, vous le savoir

- déposer une feuille d'algue sur votre tapis

- imaginez que votre algue est un tableau exel et que vous devez remplir trois lignes (trois colonnes pour Mostek, qui aime la complication et faire tourner les tapis à sushis, ce qui peut poser problème si vos bambous ne sont plus parallèles, car ils casseront, vous piger ce que moi vouloir dire ?)

- remplissez votre tableau exel vert de trois lignes de riz

- ajoutez-y ce que vous voulez (pour moi, ce fut un melting pot de tout, pour ne faire que deux ou trois rouleaux, Mostek et Moustique, bien plus gourmandes, ayant opté pour un rouleau par aliment)

- c'est ici que cela se corse, même si on est au Japon (wahahahaha - sabi) : roulez le rouleau (logique) en tenant fermement votre algue, le tout avec une dextérité égale à la mienne sur la vidéo (je sais, je mourrai de modestie un jour)

- une fois le rouleau bien roulé bien serré, appliquez un pau d'eau sur son bord, pour le fermer

- saisissez un énooooorme couteau super bien aiguisé

- plongez-le dans l'eau froide, et coupez délicatement vos makis

- installez-les joliment sur votre assiette, avec de la sauce soja dans laquelle vous aurez dilué un peu de wasabi

- offrez-vous une séance photos délirantes (je ne peux, par respect pour mes comparses, vous les montrer, of course)

- dégustez dégustez dégustez

En dessert, y'avait des éclairs (et ça rime), mais vous pouvez varier les plaisirs.

Voilà comment, depuis cette soirée, je n'ai définitivement plus de soucis avec les sushis.

Lexique :

- sushis : morceaux de poisson ou scampi sur une boulette de riz

- sashimis : fines tranches de poissons

- makis : rouleaux d'algues farcis au riz et, au choix, avocat, concombre, poisson...

- wasabi : genre de moutarde verdasse qui pique qui pique qui pique (comme le hérisson qui piquait qui piquait qui piquait, et qui voulait qu'on l'caresse -resse -resse, on l'caressait pas pas pas pas pas, non pas passqu'y piquait pas, mais passqu'y piquait).

Deux photos du plateau Ogawa, que je ne peux plus vous conseiller actuellement, bien malgré moi.  Puis photos de la préparation de mes makis, sont beaux hein ? Puis vidéo.

sushisogawa

sushisogawa2

sushis3

sushis4

sushis2

sushispt

 

 

27
mai

Un repas mémorable

Quand j'étais enfant et jeune ado, soit au siècle dernier, aller au restaurant était un supplice pour moi.  Parce que je n'aimais rien.  Et surtout parce que j'avais un appétit de bébé moineau à peine sorti de l'œuf (quoique la comparaison me semble malvenue, un bébé moineau à peine sorti de l'œuf piaillant, si mes souvenirs sont bons, comme un hystérique, après son premier ver de terre).

Bref je détestais ça, parce, vu que j'affichais également sur la balance un poids de moineau à peine sorti de l'œuf, cela me valait systématiquement des regards compatissants des serveuses et autres chefs, dans lesquels je lisais des trucs du genre "la pauvre, est-elle malade ?", s'ils ne me disaient pas carrément "ça ne vous a pas plu ?" ou, s'adressant à mes géniteurs, comme si j'étais lourdement handicapée et incapable de sortir deux mots sensés "elle a pas faim la petite ?"

Et cette épreuve qui a bercé violemment mon enfance, je viens de la revivre.  A mon âge.

Dans un très joli resto du namurois, tout décoré de gris et de rouge, où boss chéri avait organisé un sympathique et délicieux repas il y a peu : coupe de champagne accompagnée de mises en bouche (petit potage tomaté onctueux, bœuf poêlé sur son lit de salade), plat principal composé d'agneau tendre à souhait, de petites pommes de terre et de champignons, et dessert est somptueux : moelleux au chocolat rafraîchi à la glace vanille.  Mon dessert favori.

Et bien, vous zallez être étonnés : je n'ai rien mangé.  Et quand je dis rien, c'est rien.  Rien de rien.  Même pas le délicieux moelleux au chocolat.  Sacrilège, je me suis entendue dire à la serveuse « je ne prendrai pas de dessert ».  Rien mangé.  Ou, pour être précise, rien su manger.  Rien qu'à voir tous ces plats, j'avais la nausée, des crampes d'estomac et les intestins qui voulaient se faire la malle.  Un enfer.  Deux heures, voire plus, que ça a duré.  Avec boss à côté de moi, à qui j'essayais de cacher, tant bien que mal, mon état.  Plutôt mal que bien d'ailleurs, puisque plus les minutes passaient, plus je m'enfonçais sur ma chaise, plus je devenais livide et moins je parlais.  A la serveuse, je n'ai rien su cacher, puisqu'elle repartait avec les plats sans que j'y aie touché, ou presque.  Disons que je bougeais un peu les ingrédients, histoire de faire comme si, que je tentais de cacher la viande sous les légumes ou l'inverse, mais impossible de donner le change.   Et impossible d'ingurgiter quoi que ce soit.  Quel drame.  De si bonnes choses.  Et un moelleux au chocolat.

Ce qui devait être un chouette moment convivial s'est transformé pour moi en horreur qui a duré deux longues heures.  Deux heures qui m'ont replongée dans mes souvenirs d'enfance, et le calvaire que je vivais à l'époque dans les restaurants.  Fort heureusement, actuellement (enfin, en général quoi, à part cette fois) j'aime manger et je parviens presque à vider mon assiette.  En général.  Parce que ce jour là, après m'être confondue en excuses, entre deux vagues nauséeuses, je suis rentrée coucher ma vieille carcasse vide de toute énergie, et je n'ai rien mangé jusqu'au matin suivant.  Non, je me trompe, jusqu'au surlendeain.

Tout ça à cause d'un médicament.  Un seul tout petit petit médicament, avalé à peine deux heures plus tôt, et qui m'aura totalement empêchée de manger durant 48 heures.   Et fait perdre deux kilos, maigre (c'est le cas de le dire) consolation.  Il en reste 27 dans la boite : quelqu'un veut perdre deux kilos ?

Morale de l'histoire : les médicaments ne sont pas nos amis, même s'ils sont parfois bien nécessaires.

J'ai envie d'un moelleux au chocolat... là, de suite.

 

27
avr

Les vrais œufs… sans la poule

J'ai donc reçu six vrais œufs pondus par six vraies poules (enfin non, pas sûre qu'elles étaient six, en fin de compte).  Pas des œufs de batterie, pas des œufs de poules nourries avec des trucs chimiques, pas des œufs de poules qui ne verront jamais la couleur d'un brin d'herbe.

De vrais œufs de vraies poules, je vous dis.  Des poules dont je vous parlais hier.

Je nageais dans le bonheur, en les recevant.  Ça peut paraître ridicule, après tout ce ne sont que des œufs.

Et bien non non non, trois fois non.

Ce ne sont pas que des œufs.

Déjà, en les cassant, le jaune est super jaune, ça se voit de suite.  Mais surtout, il est super gros.  Si gros qu'une fois mélangé au blanc, le résultat est encore super jaune.  Tandis qu'avec les œufs des poules Delhaize, le mélange est jaunasse, beigeasse, bref hyper clair.  Une couleur qui ne donne pas envie.

Mais la couleur, finalement, on s'en moque un peu.

Ce qui compte, c'est le goût.

Et là, aussi, c'est incroyable.

Une fois dans la poêle grésillant de beurre, l'omelette reste d'un jaune plus ensoleillé que le soleil.  C'est beau à voir.  Et une fois dans la bouche, c'est peut-être psychologique, mais la texture semble plus moelleuse, plus onctueuse, et surtout plus gouteuse.  Ça, c'est pas psychologique, la différence de goût, foi d'Anaïs.

Dès la première bouchée, me voilà submergée par des souvenirs d'enfance.  Ce goût, cette omelette, c'est mon enfance.  Clairement et indubitablement mon enfance.  Enfin une omelette qui a du goût, sans y ajouter quoi que ce soit sinon un soupçon de poivre.  Du goût.  Du vrai goût.

Une omelette à l'œuf !

Et encore un orgasme gustatif à ajouter à ma liste, un.

Et quelques jours plus tard, je me faisais un petit buffet d'œufs... photo ?  Photo !

oeufsduo

22
mar

Les cakes aux fruits rouges

Vous l'attendiez depuis jeudi, la voici.  La recette du gâteau aux fruits rouges.  Enfin des gâteaux, car je les fais dans de tout jolis petit moules colorés en silicone achetés pour rien, ou presque, chez Blokker.  Et oui, j'ai maintenant tout mon matos en silicone : petits moules, moule à cake, moule à tarte.  Je fais jamais de tartes, mais sait-on jamais.  Et puis je fais des quiches.  Et j'ai aussi un moule à cake papillon, qui vient de La demoiselle au petit pois, ce magasin adorable que j'avais découvert lors du tournage pour Plug RTL.  Moule reçu pour mon anniversaire, avec un carnet, du même magasin, pour noter mes recettes, et un kit pour faire des macarons.  Y'a du message subliminal là-dedans, c'est clair.

Bref, les petits cakes aux fruits rouges.

C'est d'une facilité déconcertante, vu que j'ai réussi à en faire et qu'ils étaient mangeables.  Meilleurs la première fois que la seconde, je l'avoue, mais je ne perds pas espoir de revenir à la super qualité du coup d'essai.

Mélangez un pot de yaourt nature avec deux œufs, un sachet de levure, un pot (le pot vide de yaourt que vous n'avez bien sûr pas jeté, futés que vous êtes) de sucre en poudre, trois pots de farine (que vous aurez achetée préalablement, pas comme moi qui ai dû aller pleurer chez ma voisine car je n'avais plus qu'un pot et demi, puis qui ai dû aller au magasin car ma voisine n'avait pas de farine, pourtant ça rime, donc une voisine devrait toujours avoir de la farine), un pot d'huile (la margarine ça va aussi, mais la mettre en pot, c'est plus complexe), et, au choix, du chocolat en poudre, des copeaux de chocolat ou des fruits rouges.  Moi j'ai opté pour les fruits rouges surgelés du Delhaize.  La prochaine fois je tenterais les airelles.  Ça donne un petit goût acidulé, les fruits rouges, c'est d'enfer.  Par contre, faut manger les gâteaux rapido presto, je vous préviens, car les fruits, ça mouille, et quand c'est mouillé, ça pourrit vite (dit celle qui a retrouvé ses derniers gâteaux tout pleins de fourrure grise).  Versez dans vos petits moules (ou dans un grand, c'est permis aussi), et enfournez à 200 degrés.  Ils disent une demi-heure pour le grand moule, donc sans doute un peu moins pour les petits, zavez qu'à surveiller, je ne vais pas tout faire pour vous hein.

Dégustez.

Pour la version chocolat, ils proposent de tartiner de Nutella avant dégustation... why not...

Et merci à Mostek qui m'a filé cette recette et qui va bientôt m'apprendre à faire des sushis (message subliminaaaaaaaaal).

Je dis ça je dis rien, mais avec toutes les bonnes recettes que je vous donne, vous n'avez pas envie, par hasard, de me proposer de découvrir vos créations ?  Je peux même en parler sur le blog, genre « votre quart d'heure de gloire ».  Mini gloire, gloirette, mais bon...  Allez quoi, les heures passées à vous écrire ma vie, ça mérite bien ça non ?  Non ?  Bon, tant pis, j'aurai essayé.

cakefruitsrouge