13
oct

The come back of the macarons

J'ai déjà testé les Carrément bon, les Darcis, les Ladurée, les Hermé, mais je n'avais pas testé les Pierre Ledent.

J'avoue que j'ai plus mangé de macarons depuis mars 2009, au moment du décès de mon père, passque j'étais invitée à l'ouverture de Darcis Namur ce jour-là, et que, depuis lors, ben j'associe les macarons à la grande faucheuse, c'est bien dommage mais c'est ainsi.

Je reviens de la capitale (la belge hein, pas Paris, on est belge ou on l'est pas).

J'ai pour habitude de m'offrir quelque chose quand j'ai une good news.  Enfin je m'offre quelque chose à tout bout de champ, vous pensez bien, mais quand j'ai une good news, j'ai un alibi quoi.  Et c'est symbolique.

Je me suis donc offert un choli coffret de macarons, pour fêter une méga news de la mort qui tue dont vous me direz bientôt des nouvelles.

Vous devinez les goûts (malgré la couleur merdique de la photo... passque en haut à gauche, ben oui y'a un macaron) ?

Bon, je vous laisse, j'ai une dégustation qui m'attend...

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24
sep

Faites du pain perdu plutôt que du tort aux canards et autres oiseaux...

Parce que beaucoup semblent croire que donner du vieux pain aux canards ou volatiles, surtout en hiver, leur est utile, je trouve intéressant de relayer ce lien mis en com, qui confirme que le pain n'est pas bon pour les canards.

En plus d'une description précise des conséquences, le site propose des alternatives utiles pour aider les canards en hiver, comme les fruits, les vers de terre, les araignées (ça c'est moi qui le dis) ou le riz cuit... plein de possibilités à découvrir pour qu'ils passent un hiver confortable et nous fassent de jolis bébés au printemps.

Voilà voilà.

Et votre vieux pain, faites-en du pain perdu. 

L'autre samedi, je sentais une agréable odeur de cuisson me titiller les narines, avant de partir aux Wallonies.  ça sentait boooooooooooooooooon, horriblement bon, au point que j'ai pensé suggérer à ma commune une loi interdisant toute cuisson dégageant de telles odeurs.  Soudain, un sms.  Ma voisine nourricière : "tu veux du pain perdu ?" Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, j'en veux.

Alors, du pain perdu pour vous, pas de pain pour les canards, ok ?

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31
aoû

J’ai testé la pizza magique

Là, vous vous dites « elle va nous reparler de sa passion pour Bubble Town et les pizzas volantes qui lui gâchent la vie et qui sont en fait des méduses mais elle est trop myope pour s’en rendre compte ».

Je l’avoue, cette passion est ô combien dévorante depuis quelques semaines, vu que je peux jouer des heures durant, au point de ne plus savoir bouger ma main ensuite (tendinite ?  syndrome du canal carpien ?), c’est dire si la situation est gravissime de chez gravissime. 

Mais, non. 

Et puis les pizzas volantes, même si je les appelle toujours de la sorte, j’ai pigé que c’était des méduses hein, beaucoup me l’ont dit après le billet que j’avais consacré à ce jeu démentiellement dément il y a déjà… oups ben des années. 

Donc là, j’ai testé la vraie pizza, celle qui se mange, celle qui est couverte de fromage dégoulinant de calories.  Celle qui est magique, passqu’elle est livrée par un distributeur automatique de pizza. 

Oui, vous lisez bien, c’est ty pas formidable ça ?  Si.  Je dirais même formidouble. 

C’est le resto La tour de pise (le meilleur italien de Namur et de l’univers) qui a lancé cette chouette initiative.  Ainsi, 24 heures sur 24, pizzas à gogo.   

Le jour où nous avons lancé la « Romantic girls & the city team », enfin avant que l’idée ne nous vienne, nous sommes allées nous chercher deux pizzas (souvenez-vous, nous n’étions encore que deux à l’époque).  Il faut rendre à César ce qui appartient à César, c’est Mostek qui m’a parlé de ce distributeur. Aussitôt entendu, j’ai voulu en savoir plus, vous pensez, en grande curieuse devant l’éternel que je suis. 

Alors, pour notre première soirée romantique entre filles, j’ai proposé de tester le distributeur de pizzas… 

Et nous y voilà. 

Il fait chaud et y’a pas encore de Bancontact.  Paaas bien.  L’endroit est étroit, et j’avoue que je n’aimerais pas m’y retrouver, seule, la nuit, savoir après 17 heures en hiver.  Parano, moi ?  Naaaaaan, juste peur des tueurs en série quoi. 

Mais à part ça, le choix est large, et le mode d’emploi simplissime.  Choisissez de vos petits doigts boudinés sur l’écran tactile (ça c’est complexe, chuis blonde en matière d’écran tactile, que ce soit sur mon gsm, au cinéma ou, désormais, au distributeur de pizzas magique).  Payez en liquide (depuis lors j’imagine que le Bancontact est opérationnel).  Patientez trois minutes en papotant de trucs de filles, puisque vous êtes entres filles.  Admirez la jolie pizza toute chaude dans sa jolie boîte.  Emportez.  Dégustez.  Oups, non, attendez la seconde pizza, bête Anaïs.   

Et c’est bien le petit bémol de la chose, c’est que les pizzas sortent l’une après l’autre…  

Si vous êtes seule, peu importe. 

Si vous êtes deux, la première pizza refroidit légèrement. 

Si vous êtes trois, la première pizza refroidit, la seconde refroidit légèrement. 

Si vous êtes quatre, la première pizza est froide, la seconde refroidit, la troisième refroidit légèrement.

Enfin vous avez pigé quoi, si vous êtes plus d’un, y’a toujours des lésés dans l’histoire, qui devront remettre leur pizza au micro-ondes s’ils ne veulent pas la dévorer à température ambiante. 

Y’a bien la solution de les remettre au four.  Encore faut-il avoir un grand four qui peut contenir plusieurs pizzas, ce qui n’est pas mon cas. 

Mais à part ce petit inconvénient, les pizzas magiques, c’est cool, rapide… et délicieux. 

Que du bonheur. 

Et non, y’a pas un pizzaiolo dans la machine qui squatte les lieux 24 heures par jour pour préparer les pizzas.  C’est comme dans les GPS, y’a pas non plus d’humain qui squatte et vous indique votre chemin, non non non.  Ben non, je vous prends pas pour des blonds, c’est juste des questions réelles, qui ont été posées, des minutes blondes quoi.  Donc avant que vous les posiez également, je donne les réponses, ça peut toujours être utile. 

Alors, là, maintenant, après lecture, vous avez faim ?

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L'lintantané
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26
aoû

J’ai testé « Elles deux » ou « quand Anaïs mange encore des pêches au thon »

 

 

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Peu de temps après mon expérience « pêches au thon infernales à La cité des anges » (cf le billet juste en dessous, là, vous voyez, lisez-le en premier, c’est plus mieux), je décide, car je suis une baroudeuse qui vraiment n’a peur de rien, de retenter l’aventure pêches au thon.  Indiana Jones version femme moi être, n’est-il pas ?

 Nous découvrons donc ce nouveau petit resto qui vient d’ouvrir à Jambes, j’ai nommé « Elles deux ».  

La déco est toute mignonne et l’accueil l’est tout autant : sourire au programme.  Déjà un point bonus. 

Vu la canicule toujours de rigueur, nous boudons la terrasse, somme toute très petite et face à la circulation, pour nous installer à une petite table bien sympa, au calme, au frais. 

« Elles deux » n’ouvre que le midi, à l’exception du mercredi soir où, de plus, un menu est proposé. 

Soyons fous, prenons le menu, qui se compose ce soir-là de jambon de parme melon, pêches au thon et tiramisu framboise meringue.  Vu la chaleur, ça sera parfaitement parfait.  J’en bave déjà comme un escargot.  Nous commandons, la boss est toute gentille toute jolie toute souriante, ça fait un bien fou.  La seconde boss l’est tout autant.  Que du bonheur qu’un tel accueil. 

L’entrée arrive et nous nous régalons.  Jambon de parme et melon, y’a rien de meilleur après une journée à 30 degrés, je vous le dis.  Pas original, mais booooooooooooooon. 

Ensuite, le plat.  Des pêches au thon.  De délicieuses pêches au thon.  Enfin.  Froides.  Savoureuses.  Accompagnée d’une bonne petite salade fraîche bien assaisonnée et d’une salade de riz froid elle aussi assaisonnée et agrémentée de petites choses bien bonnes (genre maïs ou autres, je sais plus trop, ça date de la canicule, donc déjà de quelques semaines).  Pas de frites, ça change mais c’est succulent. 

Quant au dessert, je ne vous dis pas le bonheur orgasmique que représente ce tiramisu plein de framboises, de coulis de framboise et de morceaux de meringue bien croquante.  Le bonheur.  Le bonheur.  Le bonheur.  Orgasmique. Orgasmique. Orgasmique. 

Pour vous résumer, et passque non, je ne fais pas que critiquer (enfin pas toujours quoi), je critique quand c’est nul, mais quand c’est bien je le dis aussi : la déco est toute mimi, les deux boss (d’où « Elles deux ») le sont aussi, leur sourire est permanent, on sent qu’elles adorent leur petit endroit et la nourriture y est fraîche et bonne.  Tout ça pour 17 euros le menu ma bonne Dame.  Nous aurions eu tort de nous en priver. 

Verdict de l’aventure : Elles deux, c’est le paradis. 

Promis, on reviendra…

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26
aoû

J’ai testé « La cité des anges » ou « quand Anaïs mange des pêches au thon »

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« La cité des anges » est un resto que j’ai régulièrement fréquenté du temps oùsqu’il se situait à Namur, rue Saint-Nicolas.  J’y ai toujours bien mangé et l’accueil était très sympa, genre familial et tout et tout.  Je me souviens par exemple de champignons à l’ail ou de moules à damner un saint, ce qui est de circonstance dans une cité angélique, non ?

J’ai ensuite appris que le resto déménageait à Jambes, sous l’Acinapolis.

Supeeeeeeeeeeeeeer, de quoi se faire une bonne petite soirée resto + ciné, moi aimer ça, les soirées resto + ciné.

Un soir de canicule, donc, nous prévoyons une soirée bouffe + ciné avec Moustique, mon ex-collègue démoustiquée il y aura bientôt deux ans (ça ne nous rajeunit pas ma bonne Dame).

Il est presque 19 heures, la séance est à 20 heures, nous avons donc peu de temps, et il fait encore genre 30 degrés dehors, l’enfer.  Je propose donc de zapper notre habituel « Cat’s » (cet endroit sympa ou pour pas cher on dévore un wrap au poulet avec des frites au paprika et un ice tea en refaisant le monde entre filles, cf ce billet), pour nous réfugier à « La cité des anges », où l’air conditionné est de rigueur.  Ce sera ainsi l’occasion de découvrir le nouvel endroit et de redécouvrir le patron et cette cuisine que je connais déjà.  Echapper à l’enfer des températures pour se réfugier à « La cité des anges », chouette moment en perspective.

Nous nous installons en terrasse, à l’intérieur… oui, passque la terrasse est dans le hall du complexe Acina, c’est donc assez rigolo de manger dehors, mais dedans… et c’est bien pratique en cas de canicule.

Rapidement, le boss nous apporte les cartes.  Il a pas l’air de bonne humeur le boss.  Vraiment pas de bonne humeur.  A peine un bonjour marmonné sans un regard.  C’est pas son genre, pourtant, du moins d’après mes souvenirs du temps oùsqu’il était à Namur.  Bon, il doit être mal luné exceptionnellement, ça arrive.  Ça devrait pas arriver dans l’horeca, mais ça arrive.  Nous optons pour des pêches au thon avec des frites, bonne petite bouffe simple, rafraîchissante, mais néanmoins copieuse, merci les frites.  Afin de faciliter la tâche au patron, je décide de lui rapporter les cartes et préciser la commande, ça lui évitera de ressortir.  Vu la gueule d’enfer (là, c’est vraiment pas de circonstance, quand on appelle son resto « La cité des anges », mais soit) qu’il me tire, je comprends que mon initiative lui plait pas.  Mais il était déjà pas de bonne humeur à l’origine, donc passons...

Dialogue :

Moi « Je vous rapporte les cartes, ce sera plus simple, et comme ça je vous dis ce qu’on prend, ça vous évite de ressortir. »

Lui « … » (pas un mot pas un regard)

Moi « … » (sois patiente, il est concentré sur ses salières, tu vois pas que tu le déranges Anaïs)

Lui « … »

Moi « On va prendre deux pêches au thon et deux coca light, s’il vous plait merci bien à tout à l’heure merci encore merci merci. »

Lui « Grmfl. » (vague grognement signifiant sans doute « je prends bonne note de votre commande, je vous prépare tout ça et vous l’apporte rapido presto merci madaaaame », le tout d’un air chantant et enjoué)

Je retourne ensuite sagement à ma place.

Les coca light arrivent en silence.  Je lance un « merci » lorsque le mien arrive devant moi, sans pour autant avoir eu droit à un quelconque « s’il vous plait » ou « voilà » ou, chais pas moi », « et un ptit coca light pour vous rafraîchir mes petites demoiselles, ça va, bien installées, contentes, la forme… ? ».  Nada, que dalle.  Silence d’enfer, encore et toujours.

On papote, on se rafraîchit le gosier, on a faim.

Et les pêches au thon arrivent rapidement, accompagnées d’une bonne dose de frites.

Et là, je commets l’erreur fatale.

La faute de chez faute.

Je demande de la mayonnaise, à grands renforts de s’il vous plait et merci d’avance, car je sens déjà que cette requête est celle à ne pas faire, mais moi chais pas manger mes frites sans mayo, voilà tout.

En attendant ladite mayo, que je soupçonne de ne jamais arriver, mais je veux pas faire l’oiseau de mauvais augure, nous entamons notre dégustation.

Et là, c’est l’enfer, encore et toujours.

Le thon est chaud de chez chaud.  Les pêches aussi.  Pourtant, c’est d’une simplicité rare d’ouvrir une boîte de pêches, une boîte de thon, de mélanger le thon avec de la mayo et un peu d’aromates, et le tour est joué.  Même moi chuis cap’ de le faire, si, j’vous jure.  Ben là, on sent que les boîtes de conserve n’étaient pas au frigo, et vu la chaleur ambiante, les pêches et le thon, ben on dirait que ça sort du four.  J’exagère un tantinet, bien sûr, mais c’est tiède.  Et des pêches au thon tièdes, c’est vraiment dégueu, je vous prie de le croire.

Autour de nos pêches au thon tièdes, quelques miséreuses feuilles de salade saupoudrée de paprika (enfin d’une poudre orange, va savoir ce dont il s’agit) et d’un brin de ciboulette.  Point barre.  Pas la moindre goutte de vinaigrette. Pas le moindre soupçon de mayonnaise.  Le néant absolu.  Et la salade sans rien de rien, c’est dégueu.  Surtout si elle est tiède, aussi, la pauvre.  Et molle.  Et sèche.  On dirait des feuilles de pissenlit qui ont trop subi le soleil.  Et chuis pas un lapin moi, alors manger de la salade non assaisonnée, c’est vraiment pas le pied.  Insipide.  Inodore.  Inavalable.

La mayonnaise arrive, c’est un miracle miraculeusement miraculeux.  Sans un mot sans un regard sans un sourire (mais là, bon, je m’y attendais, je ne crois plus à Papa Noël), le boss dépose le pot de mayo sur notre table.  On sent son enthousiasme, au point que je crains un instant que la violence du geste n’expédie de grandes giclées de mayo sur nous, mais non, ouf, sauvées.

Nous nous ruons donc sur les frites.  Bien chaudes.  Ouf.  Passque des pêches au thon tièdes avec des frites tièdes, ça aurait été le pompon.  Elles sont chaudes, mais molles.  Enfin, elles sont chaudes, je vais pas me plaindre.

Nous allons ensuite payer l’addition à l’intérieur, et là, l’incroyable se produit, le boss se fend d’un sourire et d’un trait d’humour car son serveur s’est trompé en notre défaveur.  Honnête, le boss.  C’est déjà ça.

Tout ça pour 12 eur l’assiette de pêches au thon…  C’est cher en plus.

Je jure, mais un peu tard, qu’on ne m’y prendra plus.

Verdict de l’aventure : La cité des anges, c’est l’enfer.

Question du jour : combien de fois ai-je pu placer le mot « enfer » dans ce billet sur cet endroit pas « angélique » ?