20
nov

J’ai testé « Le resto des frangines »

 

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« Le resto des frangines » est un endroit magnifique qui a ouvert il y a quelques mois à Bouge.  Une ancienne maison joliment rénovée, dans des tons à la fois chaleureux et sobres.  Une déco que j’adore.

Nous décidons donc de tester les lieux, quelques jours seulement après l’ouverture.

Nous sommes une bonne dizaine à occuper une grande table, un jour à midi.

Le service est très aimable et sympathique… mais la lenteur est en proportion.  Cela s’explique sans doute par l’ouverture récente.  En général, les premiers jours, on patauge dans la choucroute.  Sauf qu’à midi, on n’a pas trop le temps.  Mais en soi, ce n’est pas dramatiquement dramatique.  Tant que le sourire y est…

Tant que le sourire y est ?  Oui, d’accord, le sourire est primordial.  Mais le contenu de l’assiette aussi, pour une gourmande telle que moi.

Je commande, pour ma part, un tartare de bœuf, plus communément appelé un américain frites.  Disons que tartare de bœuf c’est la version « Lequesnoy » tandis que « américain frites » c’est la version « Groseille ».  Donc pour moi, ce sera un américain frites, siouplait.  Les autres prennent des plats variés et divers, dont notamment les tagliatelles aux scampis.

Après une attente aussi longue que la digue d’Ostende, nos plats arrivent.

Mon américain semble tout joli.  Mais au goût il est bof.  Passque le bœuf est tiède (décidément, les problèmes de température sont récurrents dans les restos de nos jours).  Il donne l’impression d’avoir été préparé rapidement puis mis de côté en attendant que les autres plats soient prêts.  Et bien c’est pas bon l’américain tiède.  Et puis le tout est très fade.  Bref, chuis déçue de chez déçue.

Quant aux tagliatelles aux scampis, si leur tête est jolie aussi, leur goût est pareil que mon bœuf.  Là, c’est chaud, donc c’est déjà ça.  Par contre, c’est hyper fade aussi.  Et la sauce est hyper liquide, pas relevée, sans aucune contenance ni goût ni rien du tout à part quelques pauvres scampis déprimés d’en être arrivés là.

Les autres plats commandés, dont je n’ai pas vraiment souvenance, car autour de moi, y’avait que de l’américain ou de la tagliatelle, ne séduisent aucun d’entre nous.

Dommage.

Déception totale pour un endroit hyper cosy, hyper accueillant, mais dont les plats ne sont pas à la hauteur.

Je sais ske vous vous dites : « Anaïs, elle fait rien que critiquer les restos ».  Déjà, c’est faux, quand c’est bon, je le dis, comme chez Elles deux ou Côté Sud. Et puis dans ce cas, mon avis n’est pas unique, nous étions toute une bande dans ce resto, et personne n’a vraiment bien mangé.  Unanimité dans la déception.  En plus c’était cher.  Et pour ma part, une première expérience non concluante dans un nouveau resto, ne me donne nullement envie de réitérer.

Peut-être une maladie de jeunesse, premiers jours d’ouverture obligent… peut-être.  Mais franchement, manger au resto, de nos jours, c’est vraiment pas bon marché, hein, ma bonne Dame, alors je préfère choisir un endroit sûr en matière de rapport qualité prix, tant qu’à faire.

 

3
nov

Le Mont Blanc et moi

 

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J'ai toujours rêvé d'aller au Mont Blanc.

 

Naaaaaaaaaaaaaaaaaan, je parle pas de la montagne, vous m'avez bien regardée ?  Avec mes muscles en chewing gum et mes poumons d'emphysémique, je suis juste cap de le regarder à la télévision, le Mont Blanc. 

Je parle du Mont Blanc à Ciney. 

Le glacier le meilleur du monde et de l'univers, enfin à ce qu'il paraît.

Bien sûr, j'ai déjà pris une boule ou l'autre à l'occasion, sur un cornet quoi, enfin dans un pot because j'aime pas les cornets.

Mais je rêve d'aller m'asseoir au Mont Blanc et de m'enfiler une énooooorme coupe de glace.

Il y a quelques années, avec une bande d'amis, on décide d'aller au Mont Blanc.  On fixe une date, on se retrouve, on part en voiture et une fois devant, patatras, fermé.  Closed.  Pour inventaire, congés annuels ou chais pas trop quoi.  Big déception de la mort qui tue la vie.

L'an dernier, avec Mostek et Moustique, on décide d'aller au Mont Blanc.  En plein été.  Là, sûr que ça sera ouvert.  Trois jours avant la date prévue, je sombre dans une immonde bronchite pleine de glaires qui m'ôte toute envie d'aller déguster une coupe de glace.  Je passe la journée au lit.  Il pleut toute la journée.  Vive l'été, la pluie et les bronchites.

Alors, quand une amie m'a proposé d'aller au Mont Blanc en ce 1er novembre, je me suis dit que c'était une super idée ça, de s'empiffrer de glace pour la Toussaint.  J'ai jamais aimé la Toussaint.  Il fait froid à la Toussaint.  Ça sent la naphtaline à la Toussaint.  On va visiter des tombes de gens qu'on connaît même pas, à la Toussaint (j'ai fait ça toute mon enfance, beurkitude intégrale).  On pense aux morts à la Toussaint.  C'est bien le but, mais c'est pas gai.

Donc une Toussaint-Mont-Blanc, je dis oui.

On organise tout.

Et le 31 octobre, chais pas pourquoi, une pulsion, un pressentiment, une mauvaise impression.

Je vais sur le site du Mont Blanc et je découvre l'intolérable réalité : fermeture annuelle tout le mois de novembre.

Novembre, ça commence quand ?  Le premier.

Et demain on sera quand ?  Le premier.

Et voilà, jamais deux sans trois, mes rêves de glace, sans doute avec gauf' ou crêp', vu le temps, s'effondrent comme un château de cartes sous le souffle d'un vilain enfant.

Il doit être écrit quelque part que j'irai jamais au Mont Blanc.  Jamais jamais.

 

23
oct

Le petit kit de survie pour amie en détresse

- Pizzas pour reprendre des forces (et du gras, mais on s'en fout)

- Chocolat, lait ou blanc, au choix, pour le moral, rien de mieux que le chocolat

- DVD pas romantiques pour un sou, autant se changer vraiment les idées

- Livre pour occuper l'esprit

- Coca light, passque c'est du Coca quoi

Voilà voilà, et vous, c'est quoi votre kit de survie ?

 

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19
oct

Big sondage de la mort qui tue sur vos habitudes alimentaires

Grand débat ce midi sur l’accompagnement idéal pour les chicons au gratin (ou endives pour ceusses qui causent pas le belge).

La majorité (dont je fais partie) l’emporte avec la purée (en fait, celles de plus de 30 ans).

Une petite minorité (les moins de trente ans) opte pour les frites (beurkitude intégrale pour moi).

Et le débat est lancé : keski est mieux avec les chicons au gratin, avec les boulettes sauce tomate, avec les boulettes sauce lapin (ou sauce chasseur, mais je vous rassure, aucun animal ou humain n'est maltraité pour ces recettes), avec le boudin compote… 

Pour moi, avec tous, purée purée purée, rien que purée.  A la rigueur, j’accepte les boulettes sauce tomate avec du riz ou des pâtes. 

En conclusion, pour moi, au grand dam de bon nombre de mes collègues, les plats en sauce se déclinent toujours en purée. Jamais avec des frites, passque moi je suis comme Sally (de Harry rencontre Sally), faut pas que ça baigne dans la sauce, je préfère la sauce à part.  Donc des frites qui baignent dans de la sauce tomate ou de la béchamel… je reviens, je vais vomir.

Et vous ?  Purée ? Frites ? Riz ? Gratin dauphinois ? Croquettes ? Patate pétée ? Pommes de terre persillées ? 

Il est temps que la purée retrouve son honneur, nom d'une petite frite molle.

Question subsidiaire : trempez-vous vous aussi, comme Mostek, votre boudin noir chaud, dans la mayonnaise (Mostek demande de préciser qu'il n'y a aucun sous-entendu sexuel dans cette expression, rho la coquine) ? Je reviens, je vais encore vomir.

Preuve en images :

(photo issue de marredurose.mabulle.com)

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14
oct

La recette du jour pour ceux qui savent pas cuire un oeuf, by Anaïs

Zavez faim ?

Je vous propose la recette du jour, en grande cuisinière hyper douée que je suis.  Ne riez pas de cette initiative incroyable, j'ai tant aimé que je me dois de partager.

Délicieux, pas trop calorique (enfin, ça reste à prouver) et simplissime.

Cuisez des champignons de paris ainsi qu'un morceau de courgette, coupés en tranches, trois minutes au micro-ondes.

En même temps, cuisez des pâtes, si possible spaghettis ou tagliatelles, je parle d'expérience.

Une fois les légumes cuits, ajoutez de la sauce tomate basilic.  En bocal ou faite maison, si vous avez du vrai basilic au jardin.  Moi, j'ai du vrai basilic sur ma terrasse.  Basilic qui vit en colocation avec de la menthe et des mauvaises herbes.  Même que l'autre jour, j'ai voulu mettre du basilic sur ma tomate mozza jambon de parme, mais que mon basilic sentait la menthe... ça aurait pu être pire, il aurait pu sentir la mauvaise herbe, mon basilic, voire encore pire, la mauvaise herbe nocive qui m'aurait entraînée à l'hosto illico. 

Ajoutez ensuite un peu de fromage à cuisiner, genre Boursin cuisine à l'ail ou à la tomate, même au curry, ou tout autre fromage.  J'ai déjà tenté avec du Philadelphia à tartiner ou n'importe quelle marque de fromage insipide sur du pain mais délicieux dans une sauce.  Je vous conseille ail et fines herbes, succulent.

Arrosez vos pâtes de votre préparation, noyez le tout sous l'emmenthal (d'où l'idée que le "peu calorique" reste à prouver).

Dégustez.

Un régal.

Une photo ?  Ben non, tout est dans mon estomac, sorry...

PS : billet publié en direct live et non programmé, vu que je suis réveillée depuis 4h, j'ai donc eu le temps de regarder Master chef se met à table (ça explique peut-être mon idée de vous parler bouffe aujourd'hui, même si ce billet a été rédigé y'a quelques semaines déjà), le sauvetage des mineurs chiliens (incroyaap'), de peaufiner le billet qui parle des fameuses bananes et du drame qui y est lié et de vous poster ce billet...